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M. Jean-Claude Sandrier

Cher (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 7 août 1945 à Gannat (Allier)
  • Chimiste
Suppléant
  • Mme Karine Chene
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Jean-Claude Sandrier

Gauche démocrate et républicaine

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    Commission des finances : Audition de M. François Baroin et de Mme Valérie Pécresse sur la situation de la zone euro, l'exécution du budget 2011 et les perspectives pour 2012Voir la vidéo

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    Commission des finances : audition de Mme Danièle Nouy, Sec gl de l'Autorité de contrôle prudentielVoir la vidéo

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    2ème séance : PLFR pour 2011 (Disc. gle)Voir la vidéo

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances 2012 (suite disc. gle)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances 2012 (suite disc. gle)

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • -  Examen d'un rapport d'information relatif aux perspectives de la politique ferroviaire (M. Hervé Mariton, Rapporteur spécial)
    • -  Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 24 janvier 2012 - Séance de 17 heures

    • -  Audition de M. François Baroin, ministre de l'Économie, des finances et de l'industrie, et de Mme Valérie Pécresse, ministre du Budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, sur la situation de la zone euro, l'exécution du budget 2011 et les perspectives pour 2012
    • -  Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 101652 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement - programmes - développement durable. convention de partenariat. contenu

    M. Jean-Claude Sandrier attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative à propos de la convention, passée entre la Fédération nationale des chasseurs et le ministère de l'éducation nationale, intitulée « convention de partenariat pour l'éducation au développement durable ». Cette convention a ému un certain nombre de nos concitoyens et d'associations de protection de l'environnement qui mettent en doute notamment le principe du respect de la neutralité en milieu scolaire et redoutent des actions de prosélytisme des organisations de chasseurs. Aussi, il lui demande quelles sont ses intentions exactes et celles du Gouvernement dans la mise en oeuvre de cette convention. Notamment il souhaite savoir quelles sont les actions concrètement mises en oeuvre, quelle est leur évaluation et leur contrôle par les personnels d'enseignement, de direction et d'inspection de l'éducation nationale.

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  • Réponse à la question écrite n° 99367 publiée le 03 janvier 2012
    assurance maladie maternité : prestations - frais de transport - handicapés

    M. Jean-Claude Sandrier attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la situation des CMPP et CAMPS. En effet, régulièrement, et pour des raisons d'interprétation de textes en vigueur, certaines caisses d'assurance maladie refusent le remboursement des frais de transport pour les enfants concernés. Ce refus entraîne, dans bien des cas, la suspension des soins apportés à ces enfants. Plusieurs interventions ont eu lieu pour demander le retour à la prise en charge par la CPAM quand celle-ci avait été interrompue. Ces interventions restent malheureusement vaines dans un certain nombre de cas. Aussi, il lui demande quelles sont ses intentions et celles du Gouvernement dans ce domaine pour faire en sorte que ces remboursements de frais de transport soient effectifs pour les familles concernées.

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  • Question écrite n° 125178 publiée le 27 décembre 2011
    emploi - Pôle emploi - fonctionnement. moyens

    M. Jean-Claude Sandrier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation de Pôle Emploi. Les agents de Pôle emploi, et leurs représentants syndicaux lancent un cri d'alarme. Ils dénoncent le cruel déficit de moyens, tant matériels qu'humains. Cette situation entraîne inexorablement une dégradation du service public pour tous les citoyens. L'abandon par l'État de ses missions est préoccupant. La fusion de l'ANPE et des Assedic devait être l'outil phare du plein emploi et de l'accompagnement renforcé des chômeurs. Pôle emploi à ce jour tente de contenir dans l'urgence les effets désastreux de la crise économique et sociale. De part et d'autre du guichet, il est constaté qu'un même agent assurant le volet de l'assurance chômage et celui de l'aide à la recherche d'emploi, c'est au final moins de service pour l'usager. Chaque jour il est possible de se rendre compte des tensions sur le terrain. Quel est l'avenir de Pôle emploi ? Est-il dans l'intention du Gouvernement de donner les moyens nécessaires à l'accomplissement des missions de l'établissement ? Par ailleurs, il convient d'assurer un revenu de remplacement immédiat aux personnes privées d'emploi, et de permettre l'accompagnement, l'orientation, la formation, le placement des demandeurs d'emploi dans les conditions indispensables de qualité de service public pour l'ensemble des usagers. Il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement sur ces points.

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  • Question écrite n° 124504 publiée le 20 décembre 2011
    baux - HLM - surloyers. réforme. conséquences

    M. Jean-Claude Sandrier attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'application du SLS et ses conséquences dans les territoires où le marché n'est à pas à flux tendu. L'article 71 de loi ENL du 13 juillet 2006 prévoit un réaménagement du SLS mis en place depuis par les organismes HLM. Le décret n° 2008-825 du 21 août 2008 vient en préciser l'application. Ce dernier indique que le SLR (supplément de loyer de référence) dont le montant mensuel par mètre carré habitable appliqué pour le calcul du SLS est fixé comme suit : 2, 50 € pour les logements situés à paris et dans les communes limitrophes (zone 1 bis) ; 2,00 € pour les logements situés dans les autres communes de l'agglomération de Paris et dans les communes des zones d'urbanisation et des villes nouvelles de la région d'Île-de-France (zone 1) ; 1,00 € pour les logements situés dans le reste de la région d'Île-de-France, dans les agglomérations et communautés urbaines de plus de 100 000 habitants, dans les communes rattachées à un établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de PLH regroupant plus de 100 000 habitants au dernier recensement partiel connu et dans les zones d'urbanisations et les villes nouvelles hors de la région d'Île-de-France (zone 2) ; 0,25 € pour les logements situés dans les départements d'outre-mer et dans le reste du territoire national (zone 3). Dans notre département, les services de l'État imposent que, lorsque l'agglomération de Bourges-Plus dépasse les 100 000 habitants ((99 992 habitants au dernier recensement donc très fluctuant d'une année sur l'autre) soit concernée par cette réglementation et demandent aux bailleurs d'appliquer le coefficient de 1,01 € (valeur 2010) à la surface habitable pour le calcul du SLS. Or deux questions se posent, une d'ordre réglementaire et l'autre d'ordre « politique ». La première, le classement d'une agglomération en zone 2 nécessite la modification de l'arrêté du 17 mars 1978 modifié fixant les zones géographiques et qui fait l'objet d'adaptation régulière. La communauté d'agglomération de Bourges-Plus n'y figure pas. De plus si on considère qu'une agglomération fait partie de la zone 2 pour le SLS, pourquoi ne l'est-elle pas pour l'application des plafonds de ressources, les loyers maximums applicables ou le barème de l'aide à la personne ? La deuxième question soulevée est que le marché dans le département du Cher est détendu. L'application de la zone 2 pour les locataires assujettis au SLS provoque des niveaux de loyers au-dessus de ceux pratiqués dans le parc privé, ce qui poussent les locataires concernés à quitter le parc locatif social. Or ces mêmes locataires, assujettis au SLS pour une partie d'entre eux à cause de l'abaissement des plafonds de ressources pendant que leurs ressources sont restées stables, participent à l'effort de mixité sociale et sont de véritables vecteurs de lien social. Pour éviter que le parc social ne se paupérise, dans un département comme le Cher où le marché est détendu, il convient de ne pas contraindre certains locataires assujettis au SLS à quitter leur logement dans un souci d'équilibre de gestion et de réputation du parc social. Exemple pour un pavillon de type 4 dans l'agglomération de Bourges dont le loyer est de 460 € avant SLS, l'application du SLS en zone 2 porte le loyer à 990 € (contre 589 € avec SLS en zone 3) soit au moins 30 % au-dessus des prix pratiqués dans le parc privé. Il souhaite connaître quelles sont les intentions du Gouvernement sur ces points.

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  • Réponse à la question écrite n° 87551 publiée le 13 décembre 2011
    retraites : généralités - paiement des pensions - versement. calendrier

    M. Jean-Claude Sandrier attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la date de versement des retraites par la caisse nationale d'assurance vieillesse pour les régimes de base. En effet, les pensions sont versées le 8 de chaque mois, sans compter les délais internes propres à chaque établissement financier pour que les sommes soient créditées sur les comptes bancaires des bénéficiaires (ce qui peut varier entre 0 et 4 jours). Or ces derniers doivent s'acquitter de charges fixes comme le loyer ou encore les factures des fournisseurs d'énergies (gaz, électricité) dès le début du mois. Aussi, il souhaiterait que la caisse nationale d'assurance vieillesse effectue le versement de ces pensions plus tôt chaque mois afin de répondre aux difficultés rencontrées par les retraités. Ainsi, il lui demande quelles sont ses intentions précises sur ces points.

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  • Question écrite n° 123620 publiée le 06 décembre 2011
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-Claude Sandrier attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'Association nationale des juges d'instance) par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (en cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il convient de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Aussi, il demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 120800 publiée le 06 décembre 2011
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    M. Jean-Claude Sandrier attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur le plan européen d'aide aux démunis (PEAD) et la baisse des crédits décidés par la Commission européenne. La Commission européenne a annoncé une baisse drastique (divisée par cinq) de l'aide alimentaire aux plus démunis. En 2011, un peu plus de 13 millions de personnes en Europe, 4 millions en France, accèdent à ce programme d'une valeur de 480 millions d'euros, soit approximativement 1 euro par habitant d'Europe. En France, cette aide est distribuée par les associations caritatives (banque alimentaire, les Restos du coeur, les épiceries solidaires, le Secours catholique, le Secours populaire, etc.). Ce programme est uniquement conditionné par l'existence de "surplus agricoles" favorisés par la PAC (politique agricole commune). La remise en cause de cette politique réside dans le fait que la non-existence de "surplus" annonce une réduction de 73 % en 2012 et rien en 2013, avec des conséquences terribles pour celles et ceux qui en sont les principaux bénéficiaires. Par exemple, à Saint-Germain-du-Puy dans le Cher, près de 80 familles bénéficient de ce programme d'aide alimentaire par l'intermédiaire de l'épicerie sociale financée par le budget du CCAS. L'aide alimentaire distribuée aux familles par l'épicerie sociale provient majoritairement des stocks de la banque alimentaire du Cher issus du plan national d'aide alimentaire et du PEAD, les compléments sont achetés par le CCAS. Ainsi, la diminution de cette aide nous obligerait à faire des achats beaucoup plus importants auprès de la grande distribution. C'est pourquoi le maintien du PEAD dans la politique agricole commune doit être maintenu tant il est « vital pour des millions de personnes dépendantes de l'aide alimentaire ». Par ailleurs, il y a nécessité d'adapter le règlement du PEAD aux évolutions du marché et de se libérer du seul recours aux stocks d'intervention et de fixer une enveloppe triennale pour le PEAD à 500 millions d'euros, avec possibilité de révision. Enfin, il convient de confirmer le cofinancement de ce programme par les États membres à 25 %, et à 10 % pour les pays bénéficiant du fonds de cohésion et d'affirmer la nécessité des contrôles administratifs et physiques du PEAD pour éviter fraudes et accidents sanitaires. Il lui demande quelles sont ses intentions sur ces points.

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  • Première séance du jeudi 1er décembre 2011

    • 1. Fonds européen de développement social, solidaire et écologique (n° 3867)
    • 2. Responsabilité civile et pénale du Président de la République (n° 3817)
    • 3. Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts (nos 3838, 3866)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mercredi 30 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 – Seconde partie (suite) (n° 3952)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du mercredi 30 novembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (suite) (n° 3952)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 30 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Danièle Nouy, secrétaire générale de l'autorité de contrôle prudentiel, sur un rapport d'enquête demandé à la Cour des comptes en application du 2° de l'article 58 de la LOLF, concernant les modalités de mise en place de l'Autorité de contrôle prudentiel instituée par la loi n° 2010-1249 du 22 octobre 2010 de régularisation bancaire et financière
    • - Informations relatives à la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Deuxième séance du mardi 29 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (suite) (n° 3952)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 52460 publiée le 29 novembre 2011
    retraites : généralités - calcul des pensions - revendications

    M. Jean-Claude Sandrier attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur la situation financière des retraités qui ne cesse de se dégrader. Et pour cause, le faible niveau d'augmentation des retraites en 2008, ne compense pas les charges de la vie courante. Le pouvoir d'achat des retraités s'est effondré, les faibles niveaux de retraites ne couvrent pas la hausse des prix des produits de consommations (augmentation des prix de produits de la grande distribution), ou encore de santé (explosion des dépenses pour se soigner : franchises médicales, dépassements d'honoraires, augmentation des cotisations de mutuelles). S'ajoute à cela les conséquences dramatiques de la suppression de l'allocation équivalent retraite (AER) depuis le 1er janvier dernier, qui permettait d'assurer jusqu'à l'âge de 60 ans un minimum de ressources aux travailleurs qui totalisaient 160 trimestres d'assurance vieillesse avant cet âge. Désormais, pour les personnes concernées, avant 60 ans elles sont plongées dans une situation de grande précarité, et après 60 ans le niveau de retraite n'est même pas suffisant pour leur assurer une retraite décente. En conséquence et pour toute ces raisons, l'intégration du droit à la retraite à 60 ans sans abattement pour l'ARRCO et l'AGIRC, et l'intégration de la cotisation AGFF à la cotisation ARRCO et AGIRC sont d'une nécessité impérieuse si l'on veut assurer à nos concitoyens en difficultés une retraite honnête. Il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement sur ces points.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 16 novembre 2011 - Séance de 11 heures 45

    • -  Audition de M. François Baroin, ministre de l'Économie, des finances et de l'industrie, et de Mme Valérie Pécresse, ministre du Budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, sur le projet de loi de finances rectificative pour 2011 (n° 3952) (M. Gilles Carrez, Rapporteur général)
    • - Présences en réunion
    Voir le document  
  • Troisième séance du mardi 15 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question au Gouvernement
    finances publiques - déficits publics - réduction. perspectives

    Voir la réponse publiée le 27 octobre 2011  
  • Première séance du mercredi 26 octobre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Rappel au règlement
    • 3. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 (suite) (n° 3790)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question orale sans débat n° 1500 publiée le 31 mai 2011
    transports ferroviaires - ligne Paris Orléans Limoges Toulouse - modernisation. perspectives

    M. Jean-Claude Sandrier s'adresse à Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement : après l'acceptation par le président de la SNCF et celui de RFF de participer à l'élaboration d'un schéma directeur national pour la modernisation de la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, il souhaiterait savoir si l'État est prêt à examiner les modalités de mise en place d'un groupe de pilotage permettant de travailler avec toutes les parties concernées à ce schéma national qui porterait sur la modernisation et son calendrier, des matériels, des infrastructures et des dessertes.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Bureau

    • Membre du groupe de travail sur la prévention des conflits d'intérêts
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
    • Membre de la commission spéciale chargée de vérifier et d'apurer les comptes
    • Secrétaire du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques
  • Groupes d'études

    • Co-Président : - Commerce des armes légères et de petit calibre
    • Vice-Président : - Coutellerie et arts de la table
    • Membre : - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité
  • Groupe d'études à vocation internationale

    • Vice-Président : - Palestine - Vatican
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du Conseil supérieur de la réserve militaire

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Bourges (Cher)
        • du 18/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • Conseil général du Cher
        • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
        • du 28/03/1994 au 23/03/1998 (Membre du conseil général)
      • Conseil régional du Centre
        • du 16/03/1998 au 28/03/2004 (Membre du conseil régional)