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M. Christian Ménard

Finistère (6ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Secrétaire de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 7 avril 1946 à Quimper (Finistère)
  • Médecin
Suppléant
  • Mme Françoise Louarn
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Christian Ménard

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  • Réponse à la question écrite n° 120749 publiée le 07 février 2012
    télécommunications - Internet - données personnelles. droit à l'oubli. perspectives

    M. Christian Ménard attire l'attention de M. le Premier ministre sur le droit à l'oubli. Ce sujet est en effet de plus en plus discuté depuis la prolifération d'informations personnelles susceptibles d'être dupliquées presque à l'infini et qui sont collectées sur les réseaux sociaux (Facebook, twitter...). Alors qu'une prise de conscience semble peu à peu se faire, 75 organisations nationales en charge de la protection des libertés sur les supports numériques, à l'image de la Commission nationale de l'informatique et des libertés ont rédigé une résolution s'accordant sur un socle de principe, dont celui du droit à l'oubli. Cette convention ne peut être vraiment opérante sans une réelle volonté politique des États. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures il entend prendre en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 118477 publiée le 07 février 2012
    audiovisuel et communication - télévision numérique terrestre - normes de diffusion. évolution

    M. Christian Ménard attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur le futur de la télévision numérique terrestre (TNT). Un rapport du président du CSA a été rendu le 11 septembre 2011 qui préconise un certain nombre de pistes au titres desquelles on compte l'abandon du dispositif de « chaînes bonus » pour les groupes privés ayant subi l'avènement de la diffusion numérique et la multiplication des chaînes, mais aussi la généralisation de l'utilisation du MPEG-4 et l'adoption d'une nouvelle norme « inéluctable » DVB-T2 en remplacement du DVB-T. Or cette dernière mesure, si elle permet d'augmenter le nombre de chaînes diffusées, impliquerait un nouveau changement des appareils de réception (téléviseurs ou adaptateurs) de la très grande majorité des foyers (ceux n'utilisant pas l'ADSL, le câble ou le satellite). Le CSA insiste sur l'aspect politique des décisions qui seront prises suite à ses propositions. Par ailleurs, le CSA attend la parution du décret permettant le lancement d'un appel d'offres pour, notamment, le lancement de deux nouvelles chaînes gratuites. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures il entend prendre en la matière.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen de la proposition de loi de M. Nicolas Perruchot, sur le financement des comités d'entreprise (n° 4090) (M. Nicolas Perruchot, rapporteur)
    • - Examen de la proposition de loi de M. Philippe Vigier, visant à garantir un accès aux soins égal sur l'ensemble du territoire (n° 3914) (M. Philippe Vigier, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 126325 publiée le 17 janvier 2012
    personnes âgées - établissements d'accueil - EHPAD. fonctionnement

    M. Christian Ménard attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur l'augmentation des cas d'expulsions arbitraires de résidents désorientés ou en perte d'autonomie dans les EHPAD observée par les associations de personnes âgées et leurs familles. Ces dernières trouvent souvent leur origine dans l'existence d'un conflit entre l'établissement et des membres de la famille alors que le résident s'est toujours avéré respectueux du règlement de fonctionnement et du contrat de séjour de l'établissement. Ces expulsions peuvent être à l'origine de chocs psychiques et affectifs avec des conséquences quelquefois dramatiques. L'EHPAD étant reconnu comme domicile légal du résident, ce dernier ne devrait-il donc pas être protégé d'une expulsion au même titre que toute autre personne domiciliée en France ? Ce qui amène, par ailleurs, la question de l'utilité d'un encadrement des procédures de changement de structures pour raisons médicales ainsi que la possibilité d'un appel de cette décision par la famille, lui permettant de faire valoir ses droits. Le délai (souvent 30 jours) pour trouver une solution de remplacement est très (trop) court et n'offre pas toujours des conditions de relogement satisfaisantes (services adaptés, proximités, tarifs, etc.). Il lui demande de bien vouloir préciser quelles dispositions elle entend prendre en la matière.

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  • Question écrite n° 126093 publiée le 17 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    M. Christian Ménard appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le fait que près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la commission de la sécurité des consommateurs et de l'institut national de la consommation, les membres de la commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant un certain nombre de constats de carence de ses moyens de fonctionnement (conseillers techniques instruisant les dossiers en nombre insuffisant, locaux provisoires sans projets de relogement futur, etc.). Par ailleurs, le placement d'une autorité administrative sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial pose la question de sa totale indépendance Dans ce contexte, la commission demande des précisions et des garanties sur ses conditions de fonctionnement techniques et budgétaires. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles dispositions il entend prendre en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 120609 publiée le 17 janvier 2012
    mort - suicide - enfants. lutte et prévention

    M. Christian Ménard attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative, sur le suicide des enfants de 5 à 12 ans. Un rapport qui lui a été remis en septembre 2011 affirme que le nombre de ceux-ci serait sous-estimé, certains d'entre eux étant, en effet, comptabilisés en toute bonne foi comme des accidents. Pour lutter contre ce fléau, le rapport préconise l'adaptation de plusieurs dispositifs politiques de prévention dès les premières années en donnant plus de cohérence aux métiers de la petite enfance ("université de la petite enfance"...), formation des médecins, infirmières, éducateurs et enseignants à cette problématique, adaptation des rythmes scolaires, lutte contre le harcèlement... Suite à ces préconisations, il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures elle entend prendre en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 117910 publiée le 17 janvier 2012
    télécommunications - Internet - enfants. protection

    M. Christian Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les effets démultiplicateurs des réseaux sociaux dans les problèmes de violence à l'école. Les applications d'internet sont susceptibles de porter hors de l'enceinte scolaire les faits de harcèlements (exclusion du groupe, par exemple) en s'insinuant dans les autres milieux de vie de l'enfant, le cernant où qu'il soit. Le corps enseignant et l'éducation nationale ont pris conscience des risques psychologiques sur les jeunes, mais la lutte contre ce phénomène d'amplification et de propagation reste difficile. Outre la prévention nécessaire, la demande de fermeture systématique du compte des auteurs de harcèlements a été avancée, mais ces procédures sont complexes à mettre en place. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures il entend prendre en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 117891 publiée le 17 janvier 2012
    sécurité routière - permis de conduire - stage de conduite. développement

    M. Christian Ménard attire l'attention M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur l'intérêt de généraliser un stage de conduite sur piste, particulièrement chez les jeunes qui sont surreprésentés dans les accidents de la route. Des études montrent que la probabilité d'avoir un accident chez les moins de 30 ans baisse de 35 % après ce type d'enseignement. Aussi, ne pense-t-il pas qu'une incitation à suivre ce stage serait de nature à réduire le nombre d'accidents et les suites malheureuses (et coûteuses pour la société). Il lui demande de bien vouloir préciser les décisions qui vont être prises en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 109971 publiée le 17 janvier 2012
    police - police nationale - police municipale. communication. développement

    M. Christian Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les difficultés de communication entre les services de police nationale et municipale. Il est ainsi possible de voir une équipe de police municipale patrouiller dans un quartier, voire une rue sans qu'elle soit avertie de la présence d'une équipe de la police nationale appelée pour une intervention spécifique. Indépendamment des possibilités de soutien et de coopération qu'une telle information amènerait, cette communication serait à même d'éviter des drames comme celui que nous avons connu avec le décès d'Aurélie Fouquet dans l'exercice des ses fonctions de policier municipal à Villiers-sur-Marne, le 20 mai 2010 au cours d'un braquage d'une violence rare (utilisation d'armes lourdes par les malfaiteurs alors qu'elle avait été appelée à intervenir sur un accident de la circulation). Ne pourrait-on pas imaginer un canal commun de transmission radio aux équipes de police municipale et nationale aux fins d'éviter de tels drames. Il lui demande de bien vouloir lui préciser quelles mesures il entend prendre en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 123236 publiée le 10 janvier 2012
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - ateliers et chantiers d'insertion. réglementation

    M. Christian Ménard attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le durcissement des contraintes opposées aux ateliers et chantiers d'insertion (ACI) conventionnés par l'État et dont le support d'activité nécessite le transport de marchandises. Alors que l'activité principale a ici pour mission « d'assurer l'accueil, l'embauche et la mise au travail par des actions collectives de personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières » (article L. 5132-15 du code du travail), et qu'elle implique le transport de biens pour le compte de clients, force est de constater que ce domaine n'est qu'accessoire car il ne constitue ni l'objet principal, ni la finalité de l'association qui demeure l'insertion. L'activité de l'association résidant dans l'insertion, il semble s'agir non pas de transport « pour compte d'autrui », mais bien d'un transport « pour compte propre », ce qui normalement serait de nature à dispenser l'association de l'obligation d'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au registre des transporteurs. Aujourd'hui, contrairement à cette lecture, les services de la DREAL semblent considérer que les associations doivent passer sous le statut d'entreprises de transports. Cette contrainte, difficile à mettre en place pour ces structures, pourrait aboutir à la cessation de toute activité d'insertion en lien avec des transports. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures il entend prendre en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 89015 publiée le 03 janvier 2012
    professions de santé - ordre professionnel - infirmiers. mise en place. modalités

    M. Christian Ménard attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur l'installation du conseil de l'ordre des infirmiers institué par la loi du 21 décembre 2006. Les interrogations qui planent sur sa mise en place, montant des cotisations, obligation ou non de s'y affilier..., créent un sentiment de malaise chez les professionnels. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles dispositions elle entend prendre en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 88376 publiée le 03 janvier 2012
    professions de santé - ordre professionnel - infirmiers. mise en place. modalités

    M. Christian Ménard attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la mise en place du conseil de l'ordre des infirmiers institué par la loi du 21 décembre 2006. Le conseil de l'ordre des infirmiers estime que le montant de la cotisation minimum pour assurer la mission de service publique qui lui a été attribuée sans contrepartie financière doit être fixé à 75 € par membre, au strict minimum. Cette évaluation serait étayée par un audit financier indépendant. Par ailleurs, la profession est en attente des suites réservées à l'adoption du code de déontologie adopté par le conseil de l'ordre des infirmiers. Enfin, plus localement, certains établissements de santé refusent de fournir au conseil de l'ordre des infirmiers les dossiers de ses personnels infirmiers alors même qu'il semble que la loi Hôpital, patient, santé et territoire le prévoit. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles dispositions elle entend prendre en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 117737 publiée le 27 décembre 2011
    logement : aides et prêts - allocations de logement - montant. calcul. réglementation

    M. Christian Ménard attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale, chargée de la famille, sur une disposition qui semble source d'inégalité de traitement entre allocataires de la caisse d'allocations familiales (CAF). L'allocation logement est attribuée sous conditions de ressources. Lorsqu'il n'y a pas de ressources sur les années antérieures (départ dans la vie professionnelle), la réglementation prévoit une évaluation forfaitaire basée sur la rémunération mensuelle récente même si celle-ci n'est pas constante. Ce mode de calcul a donc pour effet d'augmenter artificiellement les revenus de référence du demandeur et donc de priver certains publics, précarisés, d'un accès à une prestation logement qui leur est destinée. Par exemple, Mademoiselle A célibataire sans enfant, 25 ans dont les ressources réelles (salaires et allocations chômage) sont de 8 748 € dans l'année (inférieures de 204 € au seuil de ressources au-delà duquel l'évaluation forfaitaire n'est pas appliquée soit 8 952,30 €) dont le dernier salaire, seul pris en compte par l'évaluation forfaitaire, s'élève à 1 321 €. Le revenu reconstitué sur la base de l'évaluation forfaitaire (1 321 x 12) est donc de 13 586 €. Son loyer de 365 € (plafonné à 230 € pour le calcul de l'aide) n'entraîne aucune aide, en raison de ce mode de calcul artificiel. Jusqu'alors les commissions de recours amiables étudiaient avec bienveillance les dossiers qui leur étaient soumis ; malheureusement la Mission nationale des contrôles, garante de la légalité, vient d'exiger une stricte application de la réglementation. Une réponse précédente à la question écrite n° 92963 indiquait que « le Gouvernement n'envisageait pas [à l'époque] de remettre en cause le dispositif de l'évaluation forfaitaire [...] pour une attribution au plus près des ressources actuelles des ménages ». Il n'en demeure pas moins que, concernant l'étude des cas problématiques (dont l'exemple précité est tiré), une adaptation de la réglementation, voire une souplesse dans le traitement des dossiers, pourrait réduire sensiblement les inégalités entre allocataires. Pour mémoire, il semble que ce dispositif d'évaluation forfaitaire serait dénoncé pour son iniquité par de nombreuses instances, dont celle du Médiateur de la République. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles dispositions elle entend prendre en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 117636 publiée le 27 décembre 2011
    énergie et carburants - énergies nouvelles - recherche et développement. perspectives

    M. Christian Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les recherches engagées pour parvenir aux possibilités énergétiques d'avenir. Les fortes tensions sur les prix de l'énergie, pétrole en tête, préfigurent un avenir relativement sombre. Pourtant des voix s'élèvent pour dire qu'au-delà des réserves encore considérables d'énergies fossiles (gaz, pétrole) il existe des possibilités presque infinies que nous laissent entrevoir différents progrès techniques inimaginables il y a une dizaine d'années. Les hydrates de carbone des fonds marins, des expériences sur les origines du méthane qui pourrait signifier la présence de très grandes quantités de gaz naturel dans le manteau terrestre, les possibilités futures de l'hydrogène ou de plantes génétiques, sont autant de pistes qui pourraient, si elles sont techniquement maîtrisées, nous débarrasser de nombreuses contingences (écologique, gestion de l'espace, productivité, etc.) La compétition fait et fera rage dans la course à la maîtrise de ces techniques. La France à tous les atouts des grands pays pour y tenir sa place sous réserve d'une véritable volonté politique d'investir ces champs de recherche qui seront appliquées à l'industrie dans le futur. Il lui demande de bien vouloir préciser les décisions qui vont être prises en la matière.

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  • Question écrite n° 124728 publiée le 20 décembre 2011
    impôt sur le revenu - réductions d'impôt - soutien scolaire. bénéficiaires

    M. Christian Ménard attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'avantage fiscal bénéficiant aux familles faisant appel à des entreprises de soutien scolaire pour leurs enfants. Plusieurs enquêtes ont montré des dysfonctionnements graves dans le recrutement des « professeurs » et le suivi des élèves dont les parents payent pourtant, parfois, de fortes sommes pour cet accompagnement. S'il paraît incontestable que la politique fiscale doive continuer à encourager la formation de nos enfants, il est moins compréhensible que des entreprises peu scrupuleuses du savoir qu'elles dispensent soient « subventionnées » par un tel dispositif. Ne serait-il pas possible d'imaginer la mise en place d'un agrément obligatoire pour que de telles entreprises puissent donner accès aux avantages fiscaux à leurs clients, au même titre qu'une assistante maternelle doit être agréée pour que la CAF participe aux frais de gardes, ce qui permettrait aux familles d'être plus sereines dans leur recherche ? Il lui demande de bien vouloir préciser quelles dispositions elle entend prendre en la matière.

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  • Question écrite n° 124992 publiée le 20 décembre 2011
    services - soutien scolaire - cahier des charges. établissement. perspectives

    M. Christian Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le véritable marché que représentent les cours de soutien scolaire proposés par des sociétés privées. Plusieurs enquêtes ont montré des dysfonctionnements graves dans le recrutement des « professeurs » et le suivi des élèves dont les parents payent pourtant, parfois, de fortes sommes pour cet accompagnement. Le ministère a mis en place des heures de soutien scolaire qui sont assurées par des enseignants de l'éducation nationale au sein des établissements. Mais la demande des familles reste très forte et elles se trouvent confrontées à une vraie jungle sans aucune possibilité de contrôle des prestataires de services. Ne serait-il pas possible d'imaginer la mise en place d'un label au cahier des charges strict, voire d'un agrément qui permettrait aux familles d'être plus sereines dans leur recherche ? Il lui demande de bien vouloir préciser quelle est sa position en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 117569 publiée le 20 décembre 2011
    commerce et artisanat - commerce - produits alimentaires. hausse des prix. lutte et prévention

    M. Christian Ménard attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la répercussion des variations de prix des matières premières sur les produits de consommation. Certes, il est normal d'observer une hausse mécanique du produit final, mais certains distributeurs profitent de la situation de manière scandaleuse. On constate ainsi des hausses pharaoniques (+ 45 % sur un pain), des « omissions » d'indications obligatoires, voire des tromperies (le poids est réduit alors qu'il est indiqué au même niveau qu'avant). Ces débordements ne sont pas habituels, heureusement, mais s'ils pénalisent les consommateurs, ils détériorent durablement l'image de la grande distribution. N'y aurait-il pas un moyen de constituer, en partenariat avec l'État, un conseil éthique, voire un médiateur indépendant, qui pourrait proposer recenser les réclamations des consommateurs et prendre des dispositions auprès des enseignes concernées pour que des sanctions internes soient prises et, à défaut, alerter les services de l'État (répression de fraudes). Il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures il entend prendre en la matière.

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  • Question écrite n° 124379 publiée le 13 décembre 2011
    sécurité routière - deux-roues motorisés - passagers mineurs. réglementation

    M. Christian Ménard attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la recrudescence des accidents impliquant des enfants transportés à l'arrière d'un deux-roues. Cette habitude qui se répand est réglementée par l'article R. 431-11 du code de la route mais, d'une part, celui-ci est souvent ignoré et, d'autre part, il semble devoir être renforcé. En effet, la Commission de sécurité des consommateurs, à l'occasion d'un avis publié sur le sujet, insiste sur la nécessité de réviser cette réglementation afin, par exemple, d'interdire le transport des enfants de moins de deux ans sur la selle d'un deux-roues motorisé. De son côté, l'Association des médecins urgentiste de France (AMUF) demande de prohiber cette pratique pour les enfants de moins de dix ans quand la Fédération des motards en colère réclame, elle, une interdiction avant huit ans. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures il entend prendre en la matière.

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  • Question écrite n° 123828 publiée le 06 décembre 2011
    Union européenne - directives - directive stratégie numérique. transposition. perspectives

    M. Christian Ménard attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la directive européenne de stratégie numérique qui vise à renforcer l'information et les droits des consommateurs en matière de télécommunications. Un certain nombre de mesures, comme le transfert gratuit, en vingt-quatre heures, du  numéro de mobile, ou l'obligation de transparence sur la manière dont les opérateurs gèrent leur trafic sont au cœur de cette nouvelle directive qui devait être transposée en droit français en mai 2011. Six mois après, cette date, la Commission a mis en demeure la France de procéder à la régularisation de cette situation sous peine de sanctions financières. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures il entend prendre en la matière.

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  • Proposition de loi n° 3571 déposée le 22 juin 2011, publiée le 18 juillet 2011

    Instituer une médaille des Anciens Combattants

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Secrétaire de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Secrétaire : - Réserve citoyenne
    • Membre : - Adoption - Arctique - Assurances - Cinéma et production audiovisuelle - Emergents - Enseignement privé sous contrat et hors contrat - Fruits et légumes - Internet, audiovisuel et société de l'information - Télémédecine - Tibet
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Albanie - Madagascar - Malaisie - Qatar
    • Secrétaire : - Tunisie
  • Groupe d'études à vocation internationale

    • Président : - Kosovo
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la Commission consultative de suivi des conséquences des essais nucléaires
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Châteauneuf-du-Faou, Finistère

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • 2 Rue Amiral Bauguen

      29150 Châteaulin

      Téléphone : 02 98 86 66 20

      Télécopie : 02 98 86 66 26

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Châteauneuf-du-Faou (Finistère)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
    • Conseil régional de Bretagne
      • du 01/01/1997 au 15/03/1998 (Membre du conseil régional)
      • du 16/03/1998 au 27/07/2002 (Membre du conseil régional)