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Mme Sophie Delong

Haute-Marne (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Née le 17 juillet 1957 à Joinville (Haute-Marne)
  • Médecin du travail
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Sophie Delong

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  • Réponse à la question écrite n° 124036 publiée le 07 février 2012
    enseignement privé - enseignement agricole - fonctionnement. financement

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le programme n° 143 présenté dans le projet de loi de finances pour 2012. Force est de constater que l'enseignement agricole dans son ensemble a depuis six ans largement contribué aux efforts entrepris dans le sens souhaité par le Gouvernement : la maîtrise du déficit des dépenses publiques. Ainsi, concernant, l'enseignement privé à temps plein, dont le conseil régional de l'enseignement agricole fait partie, on peut rappeler que, depuis la mise en place de la LOLF à la rentrée 2006, le dogme du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux a été appliqué. Or le PLF pour 2012 annonce de nouvelles suppressions de postes dans ce secteur, à savoir 280 équivalents temps plein en moins dont 112 pour le privé à temps plein. Une telle mesure de suppressions d'emplois semble difficilement supportable en raison du déficit de postes structurellement constaté par le logiciel Sible1 qui calcule les besoins de l'enseignement agricole privé en fonction des référentiels de formation. Au-delà de ces suppressions de postes plusieurs questions restent en suspens comme la non-revalorisation du taux horaire de financement des enseignements relevant de l'article 44 (taux inchangé depuis 12 ans), le refus de revenir sur le non-financement des 90 premiers jours d'absence d'un enseignant ou encore la situation dramatique des établissements soumis à un taux d'heures supplémentaires annuelles (HSA) sans cesse plus élevé créant ainsi des situations sociales difficiles. Elle lui demande de lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre en la matière.

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  • Question écrite n° 127978 publiée le 07 février 2012
    transports par eau - transports fluviaux - développement. perspectives

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la nécessité de mettre en phase le réseau navigable français avec les objectifs de développement du transport fluvial. Force est de constater que les navigants français déplorent bien souvent l'état d'entretien des voies navigables, en décalage complet avec celui de leurs partenaires néerlandais, qu'il s'agisse du réseau « Freycinet », qui s'envase peu à peu, limitant le tonnage transportable et de ce fait la compétitivité des transports. Les bateliers français s'interrogent également sur le plan global du réseau (élargissement des voies, nouvelles voies). au-delà des projets Seine-Nord Europe et Saône-Moselle, dont l'idée court depuis bien longtemps. Alors que de Grenelle de l'environnement s'est donné pour ambition de faire passer la part modale du non-routier et du non-aérien de 14 % à 25 % à l'échéance 2022, elle souhaiterait connaître les grandes lignes du plan de restauration et de modernisation du réseau français qui permettra d'atteindre cet objectif.

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  • Question écrite n° 127847 publiée le 07 février 2012
    Parlement - ordre du jour - droits et protection des consommateurs. projet de loi. inscription

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de la discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, le Fonds monétaire international a déploré, fin janvier 2012, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permet le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi a été adopté au mois de juin 2011 par le conseil des ministres, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Or il serait regrettable qu'un texte, qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs, ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Elle lui demande de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.

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  • Question écrite n° 127530 publiée le 31 janvier 2012
    TVA - taux - bois énergie

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur l'application du taux de TVA à 7 % au secteur du bois énergie. La loi de finances rectificatives pour 2011 a eu pour conséquence le passage à 7 % de la TVA applicable à la fourniture d'énergie bois, remettant ainsi en cause la loi d'orientation du 5 janvier 2006 qui permet d'appliquer à ce secteur le taux réduit de TVA à 5,5 %. Cette mesure est en contradiction avec les objectifs du Grenelle de l'environnement visant à développer le recours aux énergie de substitution aux production fossile. Depuis cinq ans, les pouvoirs publics ont pris des mesures pour d'une part encourager l'usage du bois énergie et d'autre part enrayer la quasi-généralisation d'un marché non déclaré. La filière du bois énergie, actuellement en cours de structuration, valorise le bois en tant que combustible sous toutes ses formes, bûche, sciure, plaquettes, granulés ou bûches de bois densifiées. Sa montée en puissance progressive permet des rentrées d'impôts sous forme de TVA. Les premières victimes de cette hausse seront les collectivités publiques et les organismes de logement sociaux, qui ont massivement investi sur ce mode d'approvisionnement et qui ne peuvent récupérer la TVA. Les entreprises du secteur, qui subissent déjà en raison des températures enregistrées un début de campagne poussif et supportent le financement de stocks importants en bois, devront également puiser dans leur trésorerie pour faire face à cette mesure. Alors que de nombreuses PME de la filière ont du fermer, seules celles dont le bois de chauffage n'est pas la seule activité, tiennent le coup. De nombreux emplois sont menacés. Il en va de la survie d'un secteur malade, injustement exclu de mesures d'exception. Cette hausse de la TVA constitue donc un mauvais signal tant pour les usagers que pour les entreprises du secteur. Enfin cette mesure va à l'encontre de la volonté politique affichée de renforcer notre indépendance énergétique. Cette dernière ne saurait se concevoir à l'avenir diversification des sources d'énergie. Gaziers, entreprises d'énergies renouvelables et compagnies pétrolières ont obtenu le maintien de leur TVA à 5,5 %. Le bois énergie, aujourd'hui marginal malgré son énorme potentiel et l'alternative réelle qu'il propose, n'est pas englobé dans le panel des énergies. Il s'agit là d'une rupture d'égalité devant l'impôt difficilement justifiable. C'est pourquoi il est indispensable que le bois énergie, à l'instar des autres sources d'énergie continue de bénéficier d'un taux dérogatoire de TVA à 5,5 %. Elle lui demande de préciser sa position à ce sujet.

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  • Question écrite n° 127335 publiée le 31 janvier 2012
    ministères et secrétariats d'État - structures administratives - filière bois. revendications

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le Premier ministre sur la nécessité de mettre en oeuvre une politique forestière ambitieuse. La filière bois est aujourd'hui à la croisée des chemins. Filière de l'amont à l'aval, implantée au coeur des territoires, porteuse d'emplois directs et indirects, elle est confrontée à un manque de soutien pour financer la replantation et l'avenir de la production, alors qu'elle représente l'avenir économique et écologique des territoires. Depuis la loi d'orientation forestière du 9 juillet 2001, et en dépit de nombreuses déclarations publiques la forêt est dans l'attente d'une action politique volontariste. La LMAP n'a apporté qu'une réponse ponctuelle et partielle à la problématique de l'assurance et le programme 149 Forêt de la loi de finances est en régression constante. La forêt française doit faire face à de nombreux défis : prise en compte de la capacité de la forêt à capter le carbone, nécessité de valoriser la ressource et de prévenir les conflits d'usage, indispensable réduction du déficit commercial, exigence de gestion durable et de préservation de la biodiversité et anticipation du changement climatique. La situation s'est aggravée depuis 2001 et la disparition du fonds national forestier, mécanisme public de soutien à la replantation. À la fin de cette année 2011, année internationale de la forêt, et alors que le Grenelle de l'environnement et les discours du Président de la République ont mis en évidence le caractère stratégique de la filière pour notre pays, la forêt ne bénéficie que d'une sous-direction au sein du ministère de l'agriculture. La politique forestière ambitieuse que les pouvoirs publics désirent mettre en oeuvre ne trouvera sa traduction dans les faits sans une structure politique forte capable de donner les impulsions nécessaires en matière de politique forestière. C'est pourquoi elle lui demande de préciser son opinion sur l'éventuelle création d'une délégation interministérielle permanente auprès du Premier Ministre.

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  • Question écrite n° 127109 publiée le 31 janvier 2012
    déchets, pollution et nuisances - air - gaz carbonique. droits d'émission. vente. affectation du produit

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'attribution de crédits carbone pour la forêt. Une directive européenne prévoit l'évolution, à partir de 2013, du système des quotas carbone touchant les principaux émetteurs de gaz à effets de serre en Europe vers une mise aux enchères de ces droits à polluer. Cette évolution offre enfin une reconnaissance par la rémunération qu'elle va procurer aux services rendus par la filière forêt bois française en matière de séquestration carbone et d'émissions évitées par le biais de la substitution énergie et matériaux. En effet, la filière forêt-bois française séquestre annuellement 80 millions de tonnes de CO2 (principal puits carbone en France) et représente à elle seule de l'ordre de 50 % de l'ensemble des énergies renouvelables en France. La filière forêt-bois peut donc légitimement revendiquer 25 % des sommes en jeu (de l'ordre de 1 milliard d'euros dès 2013) car ses actions vertueuses décrites correspondent à ce niveau dans l'atténuation des émissions françaises (environ 500 millions de tonnes). Cette juste rémunération permettra à la filière forêt bois, de réaliser les investissements d'avenir nécessaires dans le cadre d'un fonds forestier stratégique carbone doté de 250 millions d'euros par an. Ce fonds aura comme ambition la réalisation les objectifs ayant les impacts économiques, sociaux et environnementaux suivants : le renouvellement et l'adaptation aux changements climatiques en 80 ans (125 000 hectares par an) l'optimisation de la croissance par l'amélioration des peuplements (60 000 hectares par an) la préservation des services écosystémiques et de la biodiversité l'accroissement de la mobilisation de bois (13 millions de m3 supplémentaires pour le bois d'oeuvre et le bois énergie) 40 % des surfaces non valorisées rendues accessibles (8 000 km de dessertes forestières) la résorption du déficit commercial de la filière (500 millions d'euros par an) une forte contribution aux objectifs bois-énergie du Grenelle environnement la création de 25 000 emplois durables en milieu rural. Elle lui demande de préciser les mesures concrètes envisagées pour la répartition des futurs crédits carbone.

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  • Question écrite n° 127040 publiée le 31 janvier 2012
    bois et forêts - politiques communautaires - politiques douanières. perspectives

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur la politique douanière de l'Union européenne en matière forestière. L'Union européenne reste la seule zone de production forestière du monde non protégée. L'accès à la ressource ligneuse européenne, et a fortiori française, ne fait l'objet d'aucun encadrement ni régulation. Pourtant, le bois est une ressource renouvelable mais pas inépuisable. Le résultat économique pour les entreprises européennes est double : Fuite de matière première brute, sans valeur ajoutée et perte de biomasse énergie (1 m3 de grume exporté = 1 m3 de bois énergie perdu). On estime que la grume fait travailler 10 % de la filière. Chaque grume exportée constitue un manque à gagner fiscal et social de 30 euros à 40 euros par m3. Importation à bas coût de produits finis (parquet, meubles) qui détruisent nos emplois. Les entreprises françaises du secteur de la scierie et de l'industrie du bois ont tiré la sonnette d'alarme, dans le cadre d'une déclaration commune à Brasov (Roumanie) adoptée à l'unanimité des principaux pays producteurs. Elles rappellent avec force que le marché des feuillus est traditionnellement lié à celui : du meuble, du parquet-lambris, menuiserie-agencement, bois sous rail, emballage, etc. Ces débouchés subissent un à un une baisse structurelle d'activité liée au transfert des outils industriels vers des zones économiques en développement et/ou à bas coûts de production. Cette délocalisation provoque une désindustrialisation de la filière « Feuillus » européenne, jamais connue à ce jour et sans rapport avec l'évolution de la consommation du marché intérieur. Dans le même temps, les pays émergents qui ne disposent pas de ressource forestière suffisante s'approvisionnent en Europe, en grumes non transformées, l'Union européenne, contrairement à tous les grands pays forestiers du monde, membres ou non de l'OMC (Russie, États unis d'Amérique, Canada, etc.) ayant fait le choix d'ouvrir sa ressource sans limites ni règles d'accès. Il a longtemps été avancé une incompatibilité d'une politique douanière européenne avec les règles de l'OMC. Ce postulat est infondé. L'Union européenne vient d'accorder en toute discrétion à la Russie un important contingent d'importations de grumes (3 000 m3 à 4 000 000 m3) à taux quasi nul. Ce qui est possible pour nos partenaires doit l'être par réciprocité pour nos entreprises. La Chine, aujourd'hui, les pays du sud-est asiatique demain, l'Inde, le Pakistan demain, ont identifié l'Europe comme une zone d'accès facile. Sans politique douanière européenne, nos entreprises sont en danger. Elle lui demande de préciser sa position quant au principe du mandatement d'une task force chargée de formuler les bases d'une stratégie européenne visant à sauvegarde les entreprises et emplois en Europe.

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  • Question écrite n° 126955 publiée le 24 janvier 2012
    TVA - assiette - taux réduit. relèvement. champ d'application

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'application d'un taux de TVA relevé pour les services de collecte de traitement des déchets ménagers et assimilés. Le comité du syndicat départemental pour l'élimination des déchets ménagers rappelle qu'il s'agit d'un service d'intérêt général qui participe à la salubrité publique, à la préservation de l'environnement, et qui est aussi générateur d'emplois locaux non délocalisables, pour beaucoup issus d'entreprises d'insertion. Le SDEDM rappelle aussi que le Gouvernement a inscrit des objectifs ambitieux en matière de gestion et de valorisation des déchets dans les lois issues du Grenelle de l'environnement. Force est de constater que ces objectifs seront pénalisés par l'augmentation du taux de TVA. Elle lui demande de lui indiquer sa position en la matière.

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  • Question écrite n° 126734 publiée le 24 janvier 2012
    justice - contrats - conditions générales. formes

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conditions générales de souscription des contrats. Force est de constater que, dans tous les contrats, de quelques natures qu'ils soient, les alinéas et conditions générales de références sont signifiés de façon à détourner l'attention du souscripteur. Ne serait-il pas souhaitable que les conditions générales de souscription figurent en tout début de contrat sous un format de lecture identique à celui du contrat en lui-même ? Elle lui demande de lui indiquer sa position en la matière.

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  • Question écrite n° 126680 publiée le 24 janvier 2012
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les difficultés que rencontrent les entreprises du bâtiment en matière d'application des délais de paiement instaurés par la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008. Ces entreprises pâtissent du déséquilibre majeur instauré par des délais fournisseurs plus courts et des délais clients qui, pour leur part, demeurent inchangés voire augmentent. Le secteur du bâtiment suggère deux évolutions propres à favoriser un meilleur respect des délais de paiement dans cette branche d'activité : imposer le paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximal de 30 jours à compter de l'émission de chaque demande de paiement, et mieux sanctionner les retards de paiement en autorisant l'entrepreneur à suspendre l'exécution de ses travaux après une mise en demeure restée infructueuse mais aussi à imposer au client le versement d'intérêts moratoires à taux réellement dissuasif. Elle lui demande de bien vouloir lui indiquer sa position en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 84756 publiée le 03 janvier 2012
    professions de santé - ordre professionnel - infirmiers. création

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur l'utilité que revêt l'existence d'un ordre pour les infirmiers. Créé par la loi du 21 décembre 2006 d'initiative parlementaire et, alors soutenu très largement par le Gouvernement, l'ordre national des infirmiers s'est progressivement mis en place. Après la publication dans le courant de l'année 2007 des principales dispositions réglementaires indispensables à son fonctionnement, les premières élections des conseillers ordinaux se sont tenues à la fin de l'année 2008. Cette institution s'est vue confier une mission de service public fondamentale: garantir la compétence, la moralité et la qualité de l'exercice professionnel des infirmiers qui sont plus de 500 000 en France et assurent une mission sanitaire et sociale de premier plan. Les soins infirmiers ont connu depuis plusieurs décennies des évolutions majeures liées à celles qu'à connu notre système de santé, faisant du métier de soigner une véritable profession. Qu'une institution telle que l'ordre puisse garantir la déontologie et la qualité des pratiques des soins infirmiers est une nécessité incontournable. Pourtant, depuis sa mise en place, l'ordre national des infirmiers n'a cessé de subir l'obstruction des pouvoirs publics et les invectives des syndicats. L'ordre des infirmiers est le délégataire de missions et de tâches que les services de l'État, notamment en région, engagés dans un processus de restructuration au travers de la création par la loi du 21 juillet 2009 des agences régionales de santé, ne peuvent plus assumer : inscription des professionnels au tableau, validation des dîplomes étrangers, recensement, suivi démographique. Pour assumer ses missions un ordre ne peut compter, de par la loi, que sur les cotisations des professionnels concernés. Malgré une cotisation fixée à un niveau faible de 75 euros, soit guère plus de 6 euros par mois, l'ordre des infirmiers a subi des pressions et une campagne de dénigrement sans précédent. Les employeurs, publics notamment, ne contribuent pas au respect de la loi se rendant complices de l'exercice illégal des professionnels qui refusent de s'inscrire. Elle lui demande de lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre pour faire respecter, tant par les professionnels que par leurs employeurs, la loi en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 73278 publiée le 03 janvier 2012
    assurance maladie maternité : généralités - assurance complémentaire - personnes âgées. aides de l'État

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur le coût des complémentaires santé des retraités. Afin que les retraités ne renoncent pas à leur complémentaire santé et donc aux soins, l'Union nationale des retraités des professions indépendantes demande que les plafonds d'attribution de l'ACS (752 euros par mois pour une personne seule, 1 127 euros par mois pour un couple) ne restent pas au niveau de ceux du minimum vieillesse et soient majorés. Elle lui demande de lui indiquer sa position en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 115787 publiée le 27 décembre 2011
    animaux - animaux de compagnie - animaux venimeux. réglementation

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la réglementation concernant la vente de reptiles dans les animaleries. À l'instar des autres pays européens, la France connaît un développement indéniable des "animaux de compagnie", parmi lesquels, les espèces venimeuses. Ce phénomène conduit ainsi à une multiplication des cas d'envenimation contre lesquels les antivenins sont souvent la seule solution pour obtenir une rapide amélioration. On ne peut nier que cette nouvelle mode n'est pas sans conséquences dans nos villes et qu'elle peut même engendrer des troubles de voisinage dans les copropriétés. Elle lui demande de lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre au niveau de la réglementation en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 115786 publiée le 27 décembre 2011
    animaux - animaux de compagnie - animaux venimeux. morsures. lutte et prévention

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le danger que représente pour la santé la vente de reptiles dans les animaleries. À l'instar des autres pays européens, la France connaît un développement indéniable des "animaux de compagnie" parmi lesquels, les espèces venimeuses. Ce phénomène conduit ainsi à une multiplication des cas d'envenimation contre lesquels les antivenins sont souvent la seule solution pour obtenir une rapide amélioration. Elle lui demande de lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour faire face à cette situation qui risque de poser à terme des problèmes pour la santé de nos concitoyens en cas de pénurie de sérums antivenimeux.

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  • Question écrite n° 121445 publiée le 08 novembre 2011
    consommation - INC - publications. 60 millions de consommateurs. perspectives

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le projet de privatisation de 50 millions de consommateurs. Le 9 novembre 2011, le conseil d'administration de l'Institut national de la consommation devra se prononcer sur ce projet de privatisation. "60 millions de consommateurs" est une référence en matière d'information et de défense des consommateurs en raison de ses enquêtes sans concession et ses essais comparatifs. Elle lui demande de lui indiquer sa position devant la levée de boucliers qu'entraîne la privatisation éventuelle de ce magazine.

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  • Réponse à la question écrite n° 116112 publiée le 01 novembre 2011
    pharmacie et médicaments - personnel - visiteurs médicaux. rapport. perspectives

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le rapport de l'IGAS qui viserait à remettre en cause le métier de visiteur médical. Les visiteurs médicaux sont des vecteurs d'information indispensables et contribuent au bon usage des médicaments ainsi qu'au suivi de pharmacovigilance. Une éventuelle suppression de cette profession inquiète fortement les professionnels de ce secteur. En effet, si la visite médicale est supprimée ce seront alors des dizaines de milliers d'emplois supplémentaires qui seront remis en cause: 108 000 emplois dans l'industrie pharmaceutique dont 17 000 visiteurs médicaux à ce jour en France, mais aussi tous les métiers associés, internes ou externes et par voie de conséquence beaucoup de salariés ou artisans. Elle lui demande de lui indiquer sa position en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 75231 publiée le 01 novembre 2011
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge. financement

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée des aînés sur la dépendance des personnes âgées et la nécessité d'aller vers un cinquième risque de protection sociale. Force est de constater, qu'avec l'allongement de l'espérance de vie, le risque de dépendance est devenu un risque de société avec des coûts dépassant de plus en plus souvent la capacité contributive des personnes âgées tant au niveau de l'hébergement en établissement qu'en ce qui concerne le maintien à domicile. Elle lui demande de lui indiquer si le Gouvernement envisage de débattre de la dépendance des personnes âgées.

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  • Rapport n° 3806 déposé le 12 octobre 2011

    Budget : loi de finances 2012

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  • Réponse à la question écrite n° 113657 publiée le 20 septembre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - revendications - perspectives

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur les doléances de la Fédération des amputés de guerre quant à la revalorisation de la retraite du combattant et sur le principe du droit à réparation. Actuellement, la valeur du point de pension militaire d'invalidité se trouve dévaluée de 43 % en considération de ses indices de référence initiaux. Elle lui demande de lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre pour que soient respectés les engagements pris par le Président de la République en 2007.

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  • Question écrite n° 116102 publiée le 02 août 2011
    personnes âgées - dépendance - aidants familiaux. revendications

    Mme Sophie Delong appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les mécanismes d'aide et de soutien aux aidants familiaux auprès des personnes adultes, handicapées ou malades, des personnes âgées dépendantes. Les aidants familiaux assurent souvent des charges liées à la carence de solutions alternatives. Elle lui demande de lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre en faveur de ces aidants dont le dévouement mérite d'être récompensé.

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Fonctions

  • Mandat

    • Élue le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/07/2007 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : M. Luc Chatel))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Groupes d'études

    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Biocarburants - Climatisme et thermalisme - Economie sociale - Elevage - Enfant - Enseignement privé sous contrat et hors contrat - Forêt - Hôtellerie, restauration, loisirs - Jardins, paysages et horticulture - Médicament et produits de santé - Parcs nationaux et régionaux - Partenariats publics et privés - Plasturgie - Télémédecine - Tourisme - Trufficulture - Vie associative et bénévolat - Villes d'art et d'histoire
    • Mandats locaux en cours

      • Première Adjointe au Maire de Langres, Haute-Marne
      • Membre du conseil régional (Champagne-Ardenne)

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • 6 Rue Bouchardon

        52000 Chaumont

        Téléphone : 03 25 30 69 02

        Télécopie : 03 25 31 98 90

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Langres (Haute-Marne)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)