1ère séance : Financement des comités d'entreprise; Prévention du surendettement (jusqu'à la discussion générale)
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Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 16 heures 45
Intervention en réunion de commission
Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 16 novembre 2011 - Séance de 11 heures 45
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Nicolas Perruchot attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'article L. 1111-3 du code de santé publique remplaçant (11 août 2011) le « prix d'achat » par le « prix de vente », dans l'information fournie au patient, des prothèses dentaires posées par les chirurgiens-dentistes, qui modifie la qualification de l'acte médical et constitue de ce fait une activité commerciale contraire au code de la santé publique. De plus, le rapport de la Cour des comptes (8 septembre 2010) constatant que « [...] le développement des importations de prothèses dentaires induit un phénomène de rente profitant de manière très inégale aux professionnels de santé concernés » contraire par ailleurs au code de santé publique qui interdit d'avoir des intérêts dans une prescription, l'association Perspectives dentaires propose que la facture du laboratoire soit directement payée par le patient au prothésiste dentaire. Le patient étant en possession de la facture du fabricant, les éléments de traçabilité également notifiés dans cet article du CSP seraient clairement et sans ambiguïté mis en application de fait. Cette mesure n'entamerait en rien les honoraires prothétiques dus aux praticiens. La loi définissant qu'un devis type sera défini par décret à compter du 1er janvier 2012, il lui demande s'il ne serait pas opportun d'y ajouter également cette mesure de transparence réclamée également par les patients assurés sociaux, et lui demande donc de bien vouloir faire respecter dans les meilleurs délais la législation française en la matière.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 25 octobre 2011 - Séance de 12 heures 45
Intervention en réunion de commission
Mercredi 12 octobre 2011 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 11 octobre 2011 - Séance de 21 heures 30
M. Nicolas Perruchot attire l'attention de M. le secrétaire d'État à l'intérieur et aux collectivités territoriales sur le fait qu'un grand nombre de collectivités territoriales ont noué, depuis la loi du 25 janvier 2007, des partenariats de coopération décentralisée, hors pays de l'OCDE, principalement avec des pays subsahariens. Il en résulte que les sommes mises à la charge des contribuables de ces collectivités deviennent de plus en plus importantes. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser le total des sommes qui ont été affectées à cet effet par ces collectivités territoriales pendant l'année 2009. Il souhaiterait également savoir si ces actions se sont limitées à des financements sous la forme de subventions, ou si la collectivité a participé directement comme maître d'ouvrage ou à un autre titre, à la réalisation du projet et, si en retour, elle a retiré un avantage de quelque nature que ce soit de cette coopération qui pourrait justifier un intérêt public local.
Voir la réponseM. Nicolas Perruchot appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les trajets en train entre Blois et Paris. Depuis de nombreuses années, la desserte ferroviaire entre Blois et Paris s'est fortement dégradée. Alors que le temps de trajet était de 90 minutes il y a dix ans, il est le plus souvent de 2 heures aujourd'hui. Si l'on y ajoute les horaires inadaptés, les retards récurrents et le manque d'équipement des rames, on voit sans peine que Blois s'éloigne petit à petit de la capitale. Pourtant, cette situation n'est pas une fatalité : Blois peut et doit disposer d'un meilleur service ferroviaire. Notre bassin de vie blaisois représente un réel potentiel de voyageurs avec 185 000 habitants et 78 000 emplois, et de nombreux efforts ont été faits par les collectivités, avec notamment la rénovation complète de la gare il y a quelques années. Sur le plan économique, de nombreuses entreprises industrielles et tertiaires sont étroitement liées à l'Ile de France, parce qu'elles y ont leur siège social ou parce qu'elles y développent des relations commerciales ou de sous-traitance. Par ailleurs, Blois et sa région, idéalement placés au coeur du Val-de-Loire, sont une destination touristique de premier plan. Associant le patrimoine historique des châteaux de la Loire à un environnement exceptionnel, les touristes ne s'y trompent pas : 274 000 visiteurs au château de Blois, 300 000 à Cheverny, 717 000 à Chambord sans compter les grands évènements culturels qui accueillent chaque année des visiteurs de toute la France : les Rendez-vous de l'histoire, le Festival des jardins de Chaumont. Blois doit pouvoir bénéficier d'une desserte ferroviaire de qualité, pour renforcer son attractivité et sa compétitivité : accueillir ou fidéliser les entreprises, développer le tourisme ou conforter l'enseignement supérieur. Les besoins économiques sont nombreux et prennent une toute autre dimension à l'heure où les réserves de pétrole fondent et où la réduction des gaz à effet de serre est dans tous les esprits. Une initiative regroupant la ville, l'agglomération, la chambre de commerce et d'industrie, et le pays des châteaux a été lancé afin de sensibiliser et mobiliser tous les acteurs locaux sur ce sujet crucial pour notre développement. Baptisée Blois-Paris illico, cette idée vise à permettre la mise en place d'une liaison entre Blois et Paris en 80 minutes. Il souhaite connaître la position de la SNCF face à cette demande, et savoir si cette initiative a le soutien du Gouvernement et, si c'est le cas, quel est le calendrier de décision qui permettra de mettre en place cette initiative.
Voir la réponse publiée le 20 mai 2011M. Nicolas Perruchot appelle l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les règles d'inéligibilité aux élections des juges du tribunal de commerce s'appliquant aux personnes à l'égard desquelles une procédure de redressement judiciaire a été ouverte ou appartenant à une société ayant fait l'objet d'une procédure de redressement judiciaire. Des personnes ayant été, à une époque de leur vie, amenées à déposer le bilan d'une société commerciale dont ils étaient le représentant légal, peuvent se voir opposer une fin de non-recevoir à leur acte de candidature à l'élection de juge de tribunal de commerce alors que la société redevenue in bonis a été dissoute volontairement, sans passer par une liquidation judiciaire et que son passif a été apuré dans le cadre d'un plan de continuation. Il lui demande donc quelles règles s'appliquent aux personnes vis-à-vis desquelles n'a pas été ouverte, à titre personnel, un redressement judiciaire mais qui, dans un passé révolu, ont été amenées en tant que représentant légal, à déposer le bilan d'une société commerciale redevenue depuis in bonis et/ou dissoute, sans passer par une liquidation judiciaire.
Voir la réponse publiée le 01 avril 2011M. Nicolas Perruchot attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la loi n° 2005-102 du 11 février 2005. Cette loi a profondément bouleversé le champ du handicap et sa prise en compte par la société. Ainsi, pour les personnes sourdes ou malentendantes, la reconnaissance de la langue des signes, la création de nouvelles sources de financement pour les aides techniques ou humaines, la mobilisation de l'éducation nationale pour la scolarisation des jeunes sourds, le renforcement des obligations des entreprises et des administrations concernant l'emploi des personnes handicapées, sont autant de domaines que les textes d'application ont veillé à mettre en oeuvre. L'article 78 de cette loi énonce : « Dans leurs relations avec les services publics, qu'ils soient gérés par l'État, les collectivités territoriales ou un organisme les représentant, ainsi que par des personnes privées chargées d'une mission de service public, les personnes déficientes auditives bénéficient, à leur demande, d'une traduction écrite simultanée ou visuelle de toute information orale ou sonore les concernant selon des modalités et un délai fixés par voie réglementaire ». Les textes réglementaires mentionnés dans cet article n'ont pas encore été publiés. De ce fait, certains services publics tardent à appliquer l'accessibilité réclamée par cet article de loi. Il paraît urgent que ces textes puissent paraître rapidement, afin que les personnes sourdes ou malentendantes bénéficient de l'accessibilité aux services publics nécessaire à leur meilleure intégration dans la société.
Voir la réponseAssemblée nationale
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