2ème séance : Questions au Gt - Eloge funèbre de Mme Françoise Olivier-Coupeau - Loi de finances rectificative (suite : art.1 jusqu'à l'adt 503)
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2ème séance : Questions au Gt - Eloge funèbre de Mme Françoise Olivier-Coupeau - Loi de finances rectificative (suite : art.1 jusqu'à l'adt 503)
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M. Daniel Mach attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les difficultés - parfois inextricables - auxquelles sont confrontés les associés d'une société civile professionnelle (SCP) dans le cas du retrait de l'un d'eux. En effet, celui qui se retire d'une SCP doit, dans un délai maximal d'un an, présenter un successeur ou céder ses parts. Sachant que la qualité de notaire est indispensable pour être associé d'une étude notariale, cette procédure semble encore plus évidente lorsque celui qui se retire est démissionnaire de ses fonctions de notaire. Or, en l'état actuel du droit, s'il ne respecte pas ces modalités de retrait, il peut tout de même rester, pendant plusieurs années, associé sans même exercer, ni contribuer au moindre apport à la SCP et parfois même prétendre à une rémunération du capital, alors qu'il n'est en définitive que porteur de parts. Au vu des nombreuses situations conflictuelles qu'engendre cette problématique, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les moyens qui restent à la portée d'associés qui souhaitent en découdre avec de telles situations.
Voir la réponseM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les inquiétudes qu'expriment les éleveurs des Pyrénées-Orientales. Dans ce département, du littoral à la montagne, 500 éleveurs exploitent 130 000 hectares. Ces territoires sont constitués à plus de 90 % de parcours naturels. Au fil des siècles, le pastoralisme a généré, puis perpétué, des pratiques essentielles aux richesses biologiques de ces milieux. Parallèlement, il est aussi un acteur incontournable de la prévention des incendies. Au niveau économique, ces éleveurs se sont orientés vers les circuits de proximité et contribuent à une offre alimentaire de qualité aux populations locales et touristiques. Or la proposition législative de la Commission européenne pour la PAC 2014-2020 risque de fragiliser la filière élevage. En effet, à partir de 2014, 60 % des territoires pourraient ne plus être éligibles aux aides de la politique agricole commune. Au vu de cette information, les éleveurs se mobilisent et forment le voeu d'une intégration des landes, parcours et bois pâturés avec ressources fruitières et ligneuses dans les surfaces éligibles à la PAC. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions en la matière.
Voir la réponseM. Daniel Mach attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la possibilité de permettre aux collaborateurs parlementaires, remplissant certaines conditions, de bénéficier des dérogations visées à l'article 98 du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 pour intégrer ainsi la profession d'avocat. Le Gouvernement semblait souhaiter qu'une telle réforme ait lieu en accord avec la profession et dans les meilleurs délais. Or la profession, à travers le conseil national des barreaux, s'est prononcée favorablement quant à cette mesure les 23 et 24 septembre 2011, lors de son assemblée générale, et a transmis les éléments nécessaires à sa mise en application. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser le délai dans lequel il entend procéder à la signature et à la publication du décret tendant à modifier l'article 98 du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les revendications émises par la fédération UNRPA des Pyrénées-Orientales, lors de son 19ème congrès départemental. Selon les termes de la motion que les congressistes ont adoptée à cette occasion, ils exigent un véritable débat public et au Parlement sur la réforme de la sécurité sociale et son financement ; une prise en charge de la perte d'autonomie par la solidarité nationale, au sein de la sécurité sociale, sans barrière d'âge, sans recours aux assurances privées et sans récupération sur succession ; l'arrêt immédiat de toute nouvelle mesure qui aggrave la précarisation et la paupérisation des retraités ; des mesures immédiates pour répondre véritablement aux besoins, qui n'entraînent pas vers une médecine à deux vitesses et garantissant l'accès aux soins à tous. Au vu de ces revendications, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en ces domaines.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la réforme de la formation initiale des orthophonistes. L'ensemble des acteurs de la profession a agi pour la reconnaissance d'une formation de qualité, attentive à ce que l'offre de soins soit identique sur tout le territoire et accessible au plus grand nombre. Or la récente proposition gouvernementale ne satisfait pas les orthophonistes qui craignent un démantèlement de leur profession avec un premier niveau en master 1 pour des orthophonistes aux compétences limitées et un second niveau en master 2 pour des praticiens qualifiés dans les soins des patients victimes d'AVC, de la maladie d'Alzheimer, de Parkinson, les personnes aphasiques, les enfants sourds... En outre, les professionnels redoutent un accès plus difficile à la recherche en orthophonie et l'amputation de l'équivalent d'un semestre de formation dans la formation des orthophonistes. Ils craignent aussi que le projet ne pénalise la mobilité des professionnels et entraîne une diminution de l'offre de soins orthophoniques de qualité à proximité des patients. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions en ce domaine et, notamment, sur la possibilité de reconnaître au niveau du grade master la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes appelés à intervenir auprès des patients sur tout le territoire.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes des réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED). Apparus en 1990, ils aident, à la demande des enseignants, les enfants qui, à un moment donné de leur parcours scolaire, éprouvent des difficultés. Deux types d'enseignants spécialisés existent : les maîtres E, chargés des aides à dominante pédagogique, et les maîtres G, chargés des aides à dominante rééducative. Dans le cadre de l'exécution du budget 2012, trois scénarii ont été présentés : l'extinction progressive des RASED, la suppression de la distinction entre maîtres E et maîtres G qui seraient sédentarisés sur les écoles à plus forts besoins, la combinaison d'une sédentarisation des maîtres E et le maintien d'équipes de maîtres G à l'échelle d'un bassin pour permettre des interventions ponctuelles. Ces trois hypothèses inquiètent au plus haut point l'Association catalane des rééducateurs de l'éducation nationale (ACREN) qui souhaite ardemment qu'un quatrième scenario prévoyant le maintien et le développement des RASED soit envisagé. Au vu de ces éléments, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la possibilité de rendre éligibles à l'obtention de la croix du combattant volontaire, comme l'ont été ceux des guerres mondiales, d'Indochine, de Corée et d'Afrique du nord, les engagés volontaires contractuels venant directement de la société civile et les réservistes opérationnels, déjà titulaires de la carte du combattant. Cette décoration n'ouvre aucun droit nouveau et n'est destinée ni aux militaires de carrière, ni aux rengagés. Elle compense en partie la rupture d'égalité de traitement des engagés volontaires à contrat unique et des réservistes opérationnels, par rapport aux autres militaires qui - de par la durée de leurs services - peuvent postuler pour les ordres nationaux et la médaille militaire. Son attribution - qui n'aurait aucun coût pour l'État - encouragerait certainement le volontariat dont nos armées ont tant besoin. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions en ce domaine.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les craintes que suscite le projet d'importation de plasma thérapeutique, envisagé par la direction générale de la santé (DGS), suite à la décision de l'Afssaps d'arrêter la distribution de plasma, traité par bleu de méthylène en vue d'inactiver la présence de virus dans la poche de plasma à transfuser. De nombreuses associations de donneurs de sang bénévoles s'inquiètent en effet d'une possible marchandisation d'éléments issus du corps humain qui serait totalement contraire au système éthique de la transfusion sanguine française, fondé sur le bénévolat et la non-rémunération. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en ce domaine.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'intérêt de rendre obligatoire la stérilisation des chats et sur les demandes récurrentes d'associations protectrices des animaux en ce sens. Un amendement visant à rendre obligatoire l'identification - par tatouage ou puce - des chats en France a récemment été adopté par le Parlement. Cette mesure devrait être effective dès le 1er janvier 2012. Si les associations de protection des animaux se réjouissent de cette avancée, elles regrettent cependant que la stérilisation ne fasse pas l'objet de la même obligation. Pour être souvent confrontées à des actes de mauvais traitements sur des chats errants et sollicitées en raison des nuisances - tant sonores qu'olfactives - que leur présence occasionne, ces associations maintiennent que la stérilisation des chats est indispensable pour éviter leur prolifération ou l'abandon de chatons dans des refuges déjà surchargés. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions en la matière.
Voir la réponseM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les revendications qu'exprime la section des Pyrénées-Orientales de la Fédération nationale des retraités de la gendarmerie. D'une part, elle sollicite l'assurance formelle du maintien permanent d'un général de gendarmerie à la tête de la direction générale du corps militaire qu'est la gendarmerie nationale et, d'autre part, elle insiste sur le souhait que les retraités officiellement habilités par le ministère de la défense à siéger au CPRM et au CSFM puissent également le faire au conseil de la fonction militaire gendarmerie (CFMG). Aussi, au regard de ces deux requêtes, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur les inquiétudes que suscite la perspective de réduction du Plan européen d'aide aux plus démunis (PEAD). Le PEAD permet d'apporter une aide alimentaire à 13 millions de citoyens. Pour la Banque alimentaire des Pyrénées-Orientales, il constitue, complété par le plan national d'aide alimentaire, près de 40 % des denrées distribuées. Les aides de ce programme sont absolument indispensables pour les actions des associations en ce domaine. Cependant, la Cour européenne de justice, saisie par l'Allemagne, a rendu un avis interdisant à la Commission de compléter, par une allocation, le PEAD lorsque les stocks, issus de la PAC, sont insuffisants. Dans un contexte où les stocks européens sont au plus bas, cette décision risque d'avoir de lourdes conséquences dès 2012. L'enveloppe attribuée aux associations ne devrait pas dépasser les 100 millions d'euros, couvrant à peine un cinquième de leurs besoins. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer la position de la France sur la création d'un dispositif renouvelé et pérenne inscrivant durablement l'objectif de sécurité alimentaire des populations européennes.
Voir la réponseM. Daniel Mach attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée des sports sur la violence dans les stades et aux abords des manifestations sportives et, plus particulièrement, dans le cadre de rencontres footballistiques. En effet, depuis le début de la saison 2009-2010, les incidents se multiplient et les scènes sont parfois extrêmement violentes. D'une part, il lui demande de lui dresser un bilan des violences commises, le nombre d'interdictions de stade prononcées et les statistiques des poursuites pénales engagées et, d'autre part, de lui indiquer les mesures que le Gouvernement envisage de prendre pour endiguer ce fléau.
Voir la réponseM. Daniel Mach attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC-Que choisir des Pyrénées-Orientales révèle les résultats de son enquête. Bien que l'essentiel des services proposés par l'agence soient principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs: en moyenne, 0,9 mois de loyer, hors charge. Il est important de rappeler, en ce domaine, que d'après une interprétation stricte de la loi de 1989 par les tribunaux, notamment la Cour d'Appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte. Par ailleurs, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états des lieux et des conditions de restitution des dépôts de garantie. Au vu de ces constats qui semblent concerner l'ensemble du territoire national, il lui demande de lui préciser les mesures qu'il envisage de mettre en place pour remédier à ces dysfonctionnements mais également les initiatives qu'il entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.
Voir la réponseM. Daniel Mach attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les risques que présente la réglementation bancaire, élaborée par le comité de Bâle et publiée le 16 décembre 2010. Celle-ci impose aux banques un renforcement très important de leurs fonds propres et de leur liquidité. Il semblerait qu'au niveau international, le besoin en capital soit de 577 milliards d'euros, celui du financement à long terme de 2 890 milliards et celui de ressources à court terme de 1 730 milliards. Ces chiffres font encourir de graves conséquences sur l'activité des établissements français et pour l'économie française. Elle risque notamment d'entraîner une plus grande sélection des crédits et une augmentation de leur coût. Les banques françaises sont tout particulièrement touchées dans la mesure où les orientations du comité de Bâle s'appuient sur un modèle d'inspiration anglo-saxonne qui favorise le recours aux marchés et à la titrisation mais également l'adossement de la durée des prêts à celle des ressources par opposition à la transformation qui consiste à utiliser des ressources à court terme bon marché pour financer les prêts à long terme. Or, en matière de liquidité, les banques françaises sont très mal placées. Nombreux sont ceux qui craignent que cette nouvelle réglementation ne conduise à une financiarisation de l'économie par un recours croissant aux marchés. Cette réforme n'est pas définitivement décidée. Les recommandations du comité de Bâle devraient être prochainement reprises dans un projet de directive. Dans cette perspective, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle envisage de promouvoir, au niveau européen, les choix permettant d'alléger les besoins en capital, de faire prévaloir les intérêts de l'économie et de préserver les fondements des banques coopératives qui ont montré leur solidité dans la crise et leur engagement dans les territoires en poursuivant activement le financement de l'économie locale.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargé des collectivités territoriales, sur la différence qui existe entre intercommunalité rurale et intercommunalité urbaine au regard du calcul de la dotation globale de fonctionnement (DGF), principale subvention versée par l'État. En effet, la dotation d'intercommunalité moyenne par habitant en 2011 est fixée à 45,40 euros pour les communautés d'agglomération, 34,06 euros pour les communautés de communes à TPU bonifiée et à 24,48 euros pour les communautés de communes à TPU non bonifiée. Or la modulation sur la base de critères de taille et de statut juridique n'est en rien justifiée. Contrairement au calcul de la DGF des communes qui tient compte de leurs caractéristiques géographiques, démographiques ou sociales, ce système injuste constitue une réelle discrimination entre collectivités et surtout un manquement aux principes de péréquation et de solidarité entre les collectivités sur le territoire national. Aussi, il lui demande s'il ne serait pas envisageable de fonder les différenciations dans l'attribution de la DGF sur le potentiel fiscal, le coefficient d'intégration fiscale ou encore des critères de richesse relative des territoires concernés plutôt que sur la population ou le statut juridique.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les revendications, exprimées par la Fédération nationale des associations de retraités de l'artisanat (FENARA), sous l'égide de l'Union nationale de retraités des professions indépendantes, relatives aux retraites de base. Tout d'abord, elle souhaiterait une revalorisation des retraites de base de 2 % au 1er avril 2010. Ensuite, elle demande que le minimum contributif soit rehaussé au moins au niveau de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et ce dès l'année 2010 afin d'atteindre progressivement l'objectif de 85 % du SMIC net d'ici 2012. Enfin, elle appelle de ses voeux une augmentation de 54 % à 60 % du taux de toutes les pensions de réversion de base ainsi que l'exclusion des biens dormants du calcul des ressources donnant droit à certaines prestations comme les pensions de réversion ou l'ASPA. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les suites qu'il envisage de réserver à ces suggestions.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les relations entre Pôle emploi et les groupements d'employeurs. Ces derniers s'interrogent sur les pratiques qui doivent encadrer le recrutement de personnel pour le compte de leurs adhérents. Dans les Pyrénées-Orientales, Pôle emploi exige que les groupements d'employeurs fournissent le numéro SIRET des adhérents chez lesquels pourrait être mis à disposition le salarié recruté. Or il leur est impossible de répondre valablement à cette demande car, par définition, le salarié peut être mis à la disposition de n'importe lequel des adhérents du dit groupement. Ainsi, le numéro SIRET du groupement ne semble pas suffire à Pôle emploi qui demande un seul numéro SIRET, alors même que la proposition de recrutement concerne plusieurs adhérents. Cette exigence ne paraît résulter d'aucun texte officiel et n'être pas pratiquée dans tous les départements. Il souhaiterait connaître les bases légales sur lesquelles se fonde cette exigence.
Voir la réponse publiée le 24 février 2010M. Daniel Mach attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur l'attente légitime du collectif inter-associatif du handicap des Pyrénées-Orientales d'une mise en application de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées et, plus spécialement, en ce qui concerne la prestation de compensation du handicap (PCH). Il semblerait que, presque cinq ans après la promulgation de cette loi, le décret du Conseil d'État définissant les modalités d'application de la PCH soit toujours en attente de publication. Or cette absence de décret engendre un certain nombre de difficultés et de disparités dans la mesure où, par manque de cadre réglementaire précis, chaque département gère son fonds de compensation de manière fort inégale. De la sorte, de nombreuses personnes handicapées ne peuvent accéder aux moyens qui leur sont nécessaires pour compenser leur handicap. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions pour que cette loi puisse trouver rapidement une application concrète dans le quotidien des personnes handicapées.
Voir la questionM. Daniel Mach attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les relations entre Pôle emploi et les groupements d'employeurs. Ces derniers s'interrogent sur les pratiques qui doivent encadrer le recrutement de personnel pour le compte de leurs adhérents. Dans les Pyrénées-Orientales, Pôle emploi exige que les groupements d'employeurs fournissent le numéro SIRET des adhérents chez lesquels pourrait être mis à disposition le salarié recruté. Or il leur est impossible de répondre valablement à cette demande car, par définition, le salarié peut être mis à la disposition de n'importe lequel des adhérents du dit groupement. Ainsi, le numéro SIRET du groupement ne semble pas suffire à Pôle emploi et Pôle emploi demande un seul numéro SIRET, alors même que la proposition de recrutement concerne plusieurs adhérents. Cette exigence ne paraît résulter d'aucun texte officiel et n'être pas pratiquée dans tous les départements. Il souhaiterait connaître les bases légales sur lesquelles se fonde cette exigence.
M. Daniel Mach attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'emploi sur les répercussions de l'ordonnance du 13 octobre 2005, relative à la création des organismes de placement collectif en immobilier (OPCI), afin d'obtenir des éléments d'information précis. Si cette ordonnance ne tend pas à la suppression pure et simple des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), elle se veut cependant très incitative pour leur transformation en OPCI et suscite de nombreuses inquiétudes auprès des porteurs de parts de SCPI. Ces épargnants regrettent, en effet, vivement la disparition programmée de cette formule de placement immobilier dématérialisé qui leur offre un rendement élevé et une sécurité appréciable. L'une des motivations avancées en faveur de cette transformation est celle du manque de liquidité de ce placement. Or il s'avère que bien au contraire les bonnes SCPI ont toujours été très liquides. Les porteurs de parts craignent donc une forte baisse de la rentabilité avec le transfert aux OPCI puisque ces nouveaux produits seront davantage soumis aux fluctuations boursières et que leur gestion composite reposant sur 10 à 40 % de placements liquides et 90 à 60 % d'investissements immobiliers apparaît beaucoup plus opaque. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions quant à une éventuelle modification de ce dispositif afin d'accorder aux épargnants le libre choix entre SCPI et OPCI.
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