Cion Aff éco & dév dur : Grenelle II
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. André Chassaigne
Puy-de-Dôme (5ème circonscription)
Mandat en cours

Gauche démocrate et républicaine
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 8 février 2012
Cion Aff éco & dév dur : Grenelle II
Vidéo du 7 février 2012
1ère séance : Questions au Gouvernement; Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle ( Lecture définitive); Réforme des ports d'outre-mer (C.M.P.); Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique;
Vidéo du 2 février 2012
2ème séance : Débat sur les partenaires Public - Privé, Développement du Fabriqué en France
Vidéo du 1er février 2012
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)
Vidéo du 1er février 2012
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)
Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. André Chassaigne attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les moyens du fonds national d'aménagement numérique (FANT). Créé par la loi du 17 décembre 2009 relative à la lutte contre la fracture numérique, le FNAT a pour objectif d'assurer une péréquation temporelle et géographique des coûts du déploiement des réseaux très haut débit, et ainsi inciter les collectivités à intervenir en ce domaine. Ce fonds est destiné à devenir l'instrument de financement à moyen et long termes du déploiement du très haut débit, contrairement au fonds national pour la société numérique (FSN) géré par la Caisse des dépôts et consignations, dont l'objet était davantage d'amorcer des investissements dans ce secteur. Mais à ce jour, le FANT n'est doté d'aucun engagement financier de la part de l'État, à l'exception des 900 millions d'euros du FSN, destinés à soutenir les projets des collectivités censés abonder le FANT dans un premier temps. Dans ses conclusions, le rapport d'information parlementaire du sénateur Hervé Maurey du 6 juillet 2011 sur la couverture numérique du territoire précise « qu'il est crucial de déterminer dès à présent, sans attendre l'épuisement du FSN, le mode d'alimentation du FANT car les collectivités sont nombreuses à se montrer attentistes faute de visibilité financière ». Ce rapport précise aussi que le FANT « nécessite d'être abondé à hauteur de 660 millions d'euros par an durant une quinzaine d'années pour permettre d'atteindre un objectif de couverture de 98 % de la population d'ici 2025 ». En conséquence, il lui demande comment il compte abonder ce fonds indispensable aux collectivités pour poursuivre leur engagement en faveur du très haut débit sur les territoires.
Voir la réponseM. André Chassaigne attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les mesures de lutte contre la cybercriminalité. La cybercriminalité prend chaque jour un peu plus d'ampleur, en cherchant à intimider ou à déstabiliser des sociétés ou des États, pour le compte de concurrents ou de pays hostiles, ou pour récupérer des informations personnelles confidentielles à des fins crapuleuses. Les particuliers sont aussi victimes de pirates qui prennent la main de leur messagerie et utilisent les données des sites sociaux pour manipuler et escroquer leurs proches. Au même titre que les usurpations d'identité, et la technique du « phishing », « les escroqueries aux sentiments » affectent financièrement et psychologiquement de nombreuses personnes, déjà très vulnérables. Or les recours sont très limités quand les escrocs agissent à partir de pays étrangers. L'utilisation exponentielle de cet outil mondial de collecte d'information et de communication, devenu incontournable, exige maintenant une politique très forte et coordonnée de lutte contre la cybercriminalité au niveau national et international. Le ministre des affaires étrangères a détaillé dans la réponse du 8 novembre 2011 à la question écrite n° 113547 les actions engagées au niveau européen dans cette lutte. Mais comment la cellule « centre criminalité high tech » d'Europol (ou la nouvelle structure envisagée par les ministres des affaires étrangères) pourrait-elle agir contre les escrocs, quand ceux-ci agissent d'un pays situé en dehors de la communauté européenne ? En définitive, quelles solutions efficaces, techniques ou juridiques, pourraient être étudiées et mises en place au niveau national, européen et mondial pour enrayer le développement important des escroqueries sur internet ? Il le remercie des informations et des réponses qu'il pourra apporter à ces interrogations sur le développement de la cybercriminalité.
Voir la questionM. André Chassaigne attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur le projet de sous-traitance par RTE des opérations de contrôle technique du réseau des lignes à haute tension. Les représentants des salariés sont à juste titre inquiets : ce projet d'abandon de la maîtrise d'oeuvre publique de ces opérations affectera la sûreté du réseau haute tension. En fait, le remplacement des contrôles préventifs, par un contrôle curatif, relève de la seule gestion financière du risque alors qu'ils assurent une formation du personnel et une prévention du vieillissement du matériel. Ainsi, la direction de RTE préfèrerait gérer les pannes, en dédommageant si nécessaire les usagers, plutôt que de maintenir les moyens permettant de limiter leur fréquence et leur durée. Cette attitude, dictée par une volonté de réduire les coûts sur le dos des usagers et des salariés, est inacceptable au regard de la mission de service public dont RTE est investi. En conséquence, il lui demande d'intervenir auprès de RTE pour obtenir une inflexion de la stratégie de la direction, et un maintien de la maîtrise publique du contrôle des équipements.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
M. André Chassaigne attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la maladie de Parkinson. En effet, le 11 juillet 2011, le ministre a annoncé, à l'issue d'un comité interministériel, le lancement d'un plan d'action contre la maladie de Parkinson. Il mettait ainsi un terme à ce que les 150 000 familles concernées directement par cette maladie ressentaient comme une injustice, cette maladie restant quasiment la seule à ne pas bénéficier d'un plan national. À l'occasion des débats budgétaires, constatant qu'aucun crédit spécifique n'est prévu pour ce plan, ni au PLFSS rectificatif, ni au budget 2012, il souhaiterait savoir comment le Gouvernement envisage de financer la mise en oeuvre de ce plan.
Voir la questionM. André Chassaigne attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la prise en charge de l'autisme. En effet, la haute autorité de santé a fait état, le 24 mars 2010, d'une donnée statistique alarmante : dans notre pays, un enfant sur cent cinquante (1/150) est atteint d'un trouble du développement du système nerveux caractérisant l'autisme. Le retard dans les diagnostics est tout aussi alarmant. Il est dû au manque de formation des professionnels et à l'insuffisance d'information du grand public sur ce handicap. L'autisme doit être pourtant clairement identifié par toute la population, et l'ensemble des partenaires doit bénéficier des moyens nécessaires pour l'intégration des enfants, et adultes, victimes de ce handicap. Il lui demande quelles mesures ambitieuses compte engager le Gouvernement afin d'améliorer cette prise en charge dans le cadre de la grande cause nationale retenue pour l'année 2012.
Voir la questionIntervention en séance publique
M. André Chassaigne attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la remise en cause de la prise en charge du transport des malades en affection longue durée, et ses conséquences en termes de discrimination territoriale. Le décret n° 2011-258 du 10 mars 2011 a modifié les conditions de prise en charge des frais de transport pour les malades atteints d'une affection de longue durée (ALD). Désormais, à partir du 1er avril 2011, la prise en charge ne sera possible que si ces malades en ALD présentent aussi une déficience ou une incapacité définies à l'article R. 322-10-1 du code de la sécurité sociale, ne permettant pas de se déplacer par leurs propres moyens. En cas de prise en charge, il y a toutefois une franchise de 2 ou 4 euros, sauf s'il s'agit de mineur, de bénéficiaire de la couverture maladie universelle complémentaire (CMUC) ou de femmes enceintes. Or cette disposition aggrave encore davantage la discrimination dont sont victimes les malades des territoires ruraux ne disposant plus d'hôpitaux ou de services de santé de proximité. Les malades en ALD sont alors obligés de se déplacer beaucoup plus loin et ils ne sont plus pris en charge systématiquement : les coûts supportés par l'assuré explosent donc pour ces deux raisons, parce qu'ils résident dans ces territoires. En conséquence, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour remédier à la discrimination territoriale dont sont une fois de plus victimes les habitants des territoires ruraux ne disposant plus de services de santé de proximité.
Voir la questionM. André Chassaigne attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le maintien de la TVA du secteur du cheval et des activités équestres de 5,5 % à 19,6 %. La France est en effet sous le coup d'une procédure devant la Cour de justice de l'Union européenne à ce sujet, après les condamnations des Pays-Bas, de l'Allemagne et de l'Autriche. Une hausse de la fiscalisation entraînerait inexorablement une hausse des prix et réduirait ainsi l'accès à ce sport et menacerait directement des emplois. L'équitation est le troisième sport pratiqué en France, et cette décision freinerait considérablement cette activité, et fragiliserait de nombreux centres équestres et les emplois qui s'y rattachent. Le secteur de l'élevage serait aussi concerné en raison d'une baisse de la demande d'équidés dans les centres équestres. Or il est possible de maintenir le taux de TVA à 5,5 % par un changement juridique en modifiant l'article 279 du code général des impôts sur les activités bénéficiant d'un taux réduit de TVA pour y ajouter les activités physiques et sportives utilisant des animaux, ainsi que les installations agricoles nécessaires. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il entend mettre en place un dispositif adapté à l'équitation afin de préserver l'unité et le développement de ce sport.
Voir la réponseM. André Chassaigne attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la modification du taux de cotisation pour la formation des agents territoriaux. En effet, dans le cadre de la défense du droit à la formation professionnelle dans la fonction publique, il est indispensable de maintenir le taux de prélèvement de 1 % de la masse salariale et de ne pas abaisser la cotisation à 0,9 %. L'exigence d'une amélioration permanente de la qualité de l'offre de formation proposée aux agents exige des recettes constantes. D'ailleurs, l'ensemble des collectivités territoriales demande au Gouvernement de renoncer à cette amputation de 10 % de leur effort financier consacré à la formation. Il demande de ne pas donner suite à cette diminution de prélèvement, qui conduirait à un retard dans l'évolution des carrières et des savoir-faire des agents territoriaux, qui exercent des professions en évolution constante.
Voir la questionM. André Chassaigne attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'incohérence de l'application de la réforme des retraites de 2010 et, en conséquence, sur certains travailleurs handicapés ou en invalidité. Il cite deux cas concrets : incohérence des mesures de départ en retraite pour les travailleurs handicapés ayant des carrières relevant pour partie du secteur public et pour partie du secteur privé ; pénalisation de certains travailleurs déclarés inaptes, placés en préretraite, et se retrouvant sans ressources suite au recul de l'âge légal.
Voir la réponse publiée le 07 décembre 2011M. André Chassaigne attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions d'octroi de la majoration pour la vie autonome à l'allocation d'adulte handicapé, lorsque la personne perçoit un autre revenu. Si la personne handicapée, bénéficiaire de l'AAH et d'une majoration de vie autonome (MVA), exerce une activité salariée temporaire, les revenus issus de cette activité, même limités à quelques euros, sont ensuite déduits de l'AAH. La personne handicapée perd alors le bénéfice de la MVA, qui est à ce jour de 104,77 euros par mois, car elle perçoit un « revenu d'activité à caractère professionnel propre » et ne remplit plus les conditions fixées par l'article L. 821-1-2 du code de la sécurité sociale. Cette situation dissuade la personne handicapée de trouver une petite activité professionnelle limitée en temps et en durée, voire l'incite à se mettre en infraction en ne déclarant pas ces petits revenus. Dans ces conditions, il lui demande si un assouplissement des conditions de versement de la majoration pour la vie autonome, en cas d'activité professionnelle limitée, est envisagé.
Voir la questionM. André Chassaigne interroge M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la création d'un marquage de fabrication "made in France", notamment pour la coutellerie et les arts de la table : échéancier de la mise en oeuvre, champ d'application, caractère volontaire ou obligatoire, critères prévus pour déterminer l'origine des produits en fonction des matériaux utilisés et des étapes de leur fabrication, mise en place de niveaux de marquage, moyens d'évaluation et de contrôle.
Voir la réponse publiée le 18 mai 2011M. André Chassaigne attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'absence de décret d'application de la loi d'intégration des agents des parcs et ateliers de l'équipement.
Voir la réponse publiée le 08 décembre 2010M. André Chassaigne interroge M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur l'inscription du site des Ancizes de l'entreprise Aubert et Duval (Puy-de-Dôme) sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante (ACAATA).
Voir la réponse publiée le 28 avril 2010Assemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
4 Place Jean-Antoine Pourtier
63890 Saint-Amant-Roche-Savine
Téléphone : 04 73 95 74 90
Télécopie : 04 73 95 71 21

Numéro de la place occupée : 594
(la zone en rouge situe le banc)