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M. Jean-Jacques Gaultier

Vosges (4ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Né le 13 juillet 1963 à Épinal (Vosges)
  • Médecin biologiste
Suppléant
  • M. Jean Pierre Florentin
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Jean-Jacques Gaultier

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    Commissions des finances et des affaires culturelles : audition de M. Rémy Pflimlin, pdg de France Télévisions

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances 2012 (suite disc. gle)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances 2012 (suite disc. gle)

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 121572 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'association nationale des juges d'instance) par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi une exonération de cette contribution serait profitable aux particuliers agissant en justice contre des professionnels. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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  • Deuxième séance du jeudi 26 janvier 2012

    • 1. Prévention du surendettement (n° 4087) (suite)
    • 2. Recherche sur la personne (C.M.P.) ( n° 4170)
    • 3. Biologie médicale (n° 4178)
    • 4. Accès aux soins égal sur l'ensemble du territoire (n° 4188)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 119281 publiée le 17 janvier 2012
    tourisme et loisirs - stations de montagne - remontées mécaniques. gestion

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les inquiétudes liées aux évolutions réglementaires des délégations de service public de remontées mécaniques. Les conclusions intermédiaires du rapport effectué par son ministère et présenté en juin 2011, laissent apparaître une remise en cause du versement des indemnités des biens en fin de contrat. Cette situation préoccupe vivement les délégataires qui s'interrogent sur l'équilibre économique de leur concession si les clauses d'indemnisation devaient s'avérer nulles alors qu'elles constituent un élément essentiel pour le renouvellement et la modernisation des équipements nécessaires au maintien de l'attractivité des domaines skiables. Il lui demande donc quelles sont ses intentions à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 94787 publiée le 10 janvier 2012
    transports ferroviaires - SNCF - lignes régionales. perspectives. Lorraine

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la pérennité des services de transports régionaux ferroviaires en Lorraine. En effet, certains changements pourraient remettre en cause l'équité des territoires au sein de la région. Pour exemple, la dégradation du service ferroviaire en gare de Neufchâteau dans les Vosges, avec le retrait successif depuis 2007 des arrêts sur les services ferroviaires nationaux qui relient la Lorraine au Sud de la France et la prochaine suppression, en décembre 2010, de deux dessertes "Grande lignes" (trains Corail Metz-Lyon). Face à cette situation particulièrement préoccupante, il lui demande quelle solution alternative pourrait être envisagée et quelles sont ses intentions dans ce domaine.

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  • Réponse à la question écrite n° 121688 publiée le 03 janvier 2012
    santé - politique de la santé - biologie médicale. réforme. perspectives

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'accréditation des laboratoires de biologie médicale. Suite à une étude chiffrée, le syndicat national des médecins biologistes (SNMB) considère que le coût démesuré de l’accréditation obligatoire des laboratoires de biologie médicale provoquera un problème de santé publique en aboutissant à la fermeture de laboratoires de proximité dans de nombreuses zones rurales et de laboratoires hospitaliers incapables de s'accréditer. Le SNMB souhaiterait que les biologistes aient la possibilité de prouver la qualité de leurs prestations comme partout en Europe, soit par l'accréditation, soit par la certification par un organisme agréé par la HAS. La certification constituerait ainsi une alternative qui permettrait de pouvoir choisir une démarche plus abordable techniquement et financièrement tout en garantissant un niveau d'exigence très largement suffisant pour le patient. En conséquence, il lui demande les mesures que le Gouvernement entend prendre pour garantir l’avenir de la biologie médicale en assurant pour les patients proximité et qualité des prestations.

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  • Question écrite n° 125611 publiée le 27 décembre 2011
    sécurité routière - contrôle technique des véhicules - centres indépendants. revendications

    M. Jean-Jacques Gaultier appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur l'application des dispositions de l'article R. 323-13 II du code de la route. En effet, suite à la modification de cet article par décret du 11 juin 2004, le dispositif de contrôle technique des véhicules a évolué avec l'apparition des installations dites « auxiliaires ». Ainsi, bien que l'activité d'un centre de contrôle doive s'exercer dans des locaux n'abritant aucune activité de réparation ou de commerce automobile, le décret a instauré une dérogation dans les termes suivants : afin d'assurer une meilleure couverture géographique, de répondre aux besoins des usagers ou, s'agissant des véhicules lourds, de réduire les déplacements, un réseau de contrôle agréé peut utiliser des installations auxiliaires situées dans des locaux abritant des activités de réparation ou de commerce automobile. Toutefois, les centres de contrôle indépendants ont été exclus du bénéfice de cette mesure. Or cette disposition vient d'être remise en cause par le Conseil d'État dans un arrêt du 21 octobre 2011 considérant, qu'eu égard à la nature de l'illégalité qui entache le dispositif dérogatoire de l'article R. 323-13 du code de la route, due notamment au respect du principe d'égalité de traitement, qu'il appartient au titulaire du pouvoir réglementaire soit d'abroger ces dispositions, soit de les modifier pour en étendre le bénéfice à l'ensemble des centres. Il est clair que la deuxième solution respecterait la motivation initiale du décret et permettrait de maintenir un maillage indispensable des contrôles techniques dans les territoires ruraux. Il lui demande donc de lui indiquer quelle est sa position à ce sujet.

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  • Question écrite n° 125363 publiée le 27 décembre 2011
    fonction publique territoriale - disponibilité - réintégration. modalités

    M. Jean-Jacques Gaultier appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le cas de la secrétaire de mairie d'une petite commune de sa circonscription qui a obtenu et renouvelé, entre 1993 et 2009, une mise en disponibilité de droit. Cela a amené la commune à la remplacer par une autre secrétaire de mairie titularisée, par la suite, dans le poste. Or, le 1er août 2009, l'intéressée a sollicité sa réintégration au sein de la commune qui, le poste n'étant pas vacant, n'a pu lui donner satisfaction. De même, les propositions d'emplois du centre de gestion dont relève la commune d'origine, pour des postes, conformément à la législation en vigueur, de grade et de durée de travail équivalents et dans le même ressort territorial (le département), n'ont pas abouti. La commune doit alors obligatoirement rembourser le centre de gestion qui, en vertu de l'article 97 bis de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 prend en charge le fonctionnaire à l'expiration de sa période de disponibilité et bénéficie d'une contribution de la collectivité qui employait l'intéressée antérieurement. Cette contribution est égale, pendant les deux premières années, à une fois et demie le montant constitué par les traitements bruts versés au fonctionnaire augmentés des cotisations sociales afférentes à ces traitements. Elle est ensuite égale à une fois ce montant pendant la troisième année et au trois quarts au-delà des trois premières années. Dans ce type de situation qui implique pour les petites communes rurales des dépenses très lourdes au regard de leurs ressources financières, le texte mériterait des modifications qui pourraient, par exemple, limiter la durée des contributions ou augmenter l'étendue de la zone d'emploi. Il lui demande donc de lui indiquer quelle est sa position à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 121843 publiée le 27 décembre 2011
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la requête formulée par la section vosgienne de la fédération nationale des combattants volontaires (FNCV) sur la possibilité d'étendre l'attribution de la croix du combattant volontaire à l'ensemble des engagés contractuels et aux réservistes opérationnels. En effet, selon les dispositions du décret n° 2007-741 du 9 mai 2007, cette décoration a été étendue aux appelés qui ont intentionnellement participé aux différentes opérations extérieures mais elle échappe toujours à ces volontaires qui ont pourtant servi sous les armes sans obligation légale depuis la suppression du service national, risqué leur vie et obtenu, lorsqu'ils ont combattu, la carte du combattant. Cette reconnaissance, sans aucun coût pour l'État, mettrait en valeur le volontariat de tous ceux ayant servi en opérations extérieures, et contribuerait à assurer le recrutement annuel de ces personnels dont l'armée a besoin. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont ses intentions à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 121470 publiée le 27 décembre 2011
    décorations, insignes et emblèmes - revendications - médaille commémorative. conditions d'attribution. Indochine

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur les conditions d'attribution de la médaille commémorative de la campagne d'Indochine. Considérant le décret n° 57-1003 du 9 novembre 1957 fixant la date légale de cessation des hostilités en Indochine et en Corée au 1er octobre 1957, l'UFAC demande la possibilité d'attribuer la médaille commémorative "Indochine" pour la période s'étendant du 11 août 1954 au 1er octobre 1957. Il lui demande en conséquences de préciser les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 103430 publiée le 27 décembre 2011
    cérémonies publiques et fêtes légales - 11 Novembre - journée nationale d'hommage aux morts pour la France. perspectives

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la possibilité de créer une semaine du Souvenir et de la Mémoire des « Morts pour la France » dans les établissements scolaires. Cette semaine serait l'occasion de sensibiliser les enfants au devoir de mémoire. Elle pourrait être également un moment de rencontre avec ceux qui ont vécu les conflits et permettre l'organisation de sorties pédagogiques sur le thème de la mémoire et du souvenir ainsi que sur l'histoire de France en général. Actuellement plusieurs semaines à thème existent déjà durant l'année scolaire et il semblerait opportun d'instaurer une semaine en faveur de nos concitoyens « Morts pour la France ». Cette semaine pourrait s'articuler autour d'une journée du souvenir et de la mémoire qui pourrait être le 11 novembre. Il lui demande quelle suite pourrait être donnée à cette proposition.

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  • Question écrite n° 123887 publiée le 13 décembre 2011
    bois et forêts - politique forestière - parcelles. acquisition. frais notariés

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'augmentation des frais notariés pour les transactions relatives aux biens de petite valeur, notamment les parcelles boisées, suite au décret n° 2011-188 du 17 février 2011. Cela compromet gravement le travail de regroupement du foncier forestier initié en 2001 par la chambre d'agriculture des Vosges en partenariat avec le centre régional de la propriété forestière de Lorraine-Alsace et avec le soutien financier du conseil général des Vosges pour lutter contre le morcellement forestier. Dans ces conditions, il lui demande quelles mesures il envisage de prendre dans ce domaine afin de favoriser la dynamisation de la gestion forestière.

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  • Réponse à la question écrite n° 121728 publiée le 13 décembre 2011
    transports aériens - contrôle aérien - réorganisation. Metz-Nancy-Lorraine. conséquences

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur une annonce faite par la Direction générale de l'aviation civile le 22 juin 2011. Le centre de contrôle aérien d'approche de l'aéroport Metz-Nancy-Lorraine est menacé de disparition pour être transféré à Strasbourg. Seul le contrôle d'aérodrome serait maintenu. Si elle se confirmait, cette décision, en plus d'être lourdes de conséquences, aurait des effets très néfastes à la fois pour les compagnies aériennes, les passagers et les riverains. En effet, seul un maillage territorial d'organismes de contrôle d'approche locaux, et de dimension raisonnable, permet d'optimiser les trajectoires suivies, d'offrir la meilleure assistance aux pilotes de par la connaissance précise par le contrôleur de son environnement. La proximité est nécessaire pour un travail suffisamment précis au bénéfice des passagers, des populations survolées et des transporteurs aériens. En ce qui concerne l'aéroport Metz-Nancy-Lorraine, la qualité des équipements et des moyens de déneigement permettent des atterrissages par très mauvaises conditions météo, et justifient également le maintien du contrôle d'approche sur site. Par ailleurs, les contrôleurs strasbourgeois protestent également contre ce projet qui impliquerait pour eux une charge de travail supplémentaire alors que le centre souffre déjà d'un sous-effectif chronique qui ne lui permet pas de gérer ses espaces actuels de façon optimale. En pleine reprise du transport aérien, la délocalisation du contrôle d'approche radar constituerait un signal négatif envoyé aux acteurs du transport aérien alors même que les élus se battent pour renforcer une intermodalité nécessaire au développement économique de la région,indispensable à l'implantation d'entreprises. Il lui demande donc de lui indiquer son avis sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 121599 publiée le 06 décembre 2011
    ministères et secrétariats d'État - écologie, développement durable, transports et logement : services extérieurs - services de l'équipement. restructuration. perspectives

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la mise en oeuvre de la loi du 26 octobre 2009 relative au transfert aux départements des parcs de l'équipement et à l'évolution de la situation des ouvriers des parcs et ateliers (OPA). Les décrets d'application qui devaient organiser leurs conditions d'intégration dans le cadre d'emplois de la fonction publique territoriale n'ont toujours pas été pris à ce jour. Il lui demande en conséquence quand ces décrets seront susceptibles d'être publiés.

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  • Réponse à la question écrite n° 99996 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement : personnel - auxiliaires de vie scolaire - statut. perspectives

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation des auxiliaires de vie scolaire (AVS) et particulièrement sur la durée des contrats aidés dont ils peuvent bénéficier. Les AVS assurent un rôle précieux pour faciliter l'intégration des enfants en situation de handicap dans le cadre scolaire traditionnel. Or les contrats aidés sur lesquels sont basés ces postes, étant d'une durée de six mois renouvelables, et n'étant pas automatiquement reconduits, les enseignants et les parents apprennent souvent de manière particulièrement tardive et brutale ces fins de contrat. Le temps que les procédures administratives soient effectuées pour le renouvellement, l'élève est privé du service d'un AVS ce qui est préjudiciable pour lui. En conséquence, il lui demande quelles sont ses intentions pour sécuriser et pérenniser l'encadrement dans la scolarisation des élèves en situation de handicap.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 10 heures 45

    • -  Audition, commune avec la commission des Affaires culturelles et de l'éducation, de M. Rémy Pfimlin, Président-directeur général de France Télévisions, sur l'exécution du contrat d'objectifs et de moyens de France Télévisions
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 10 heures 45

    • - Audition, ouverte à la presse, commune avec la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire, de M. Rémy Pflimlin, président-directeur général de France Télévisions, sur l'exécution du contrat d'objectifs et de moyens de France Télévisions
    • 20
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  • Réponse à la question écrite n° 118860 publiée le 22 novembre 2011
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    M. Jean-Jacques Gaultier attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les inquiétudes des associations en charge de l'aide alimentaire relatives au plan européen d'aide au plus démunis (PEAD). Ce programme permet d'apporter une aide alimentaire, à partir des excédents de la production agricole de l'Union européenne, à près de 13 millions de citoyens européens. En France, il est réparti principalement entre quatre associations en charge de l'aide alimentaire : les Restos du Coeur, la Banque Alimentaire, le Secours Populaire Français et la Croix-Rouge. Toutefois, le 13 avril dernier, la Cour de justice européenne a interdit à la Commission européenne de compléter le PEAD par une allocation financière lorsque les stocks d'intervention sont insuffisants pour faire face aux besoins. Pour le département des Vosges, plus de 14 000 personnes démunies bénéficient, chaque année, d'une aide alimentaire. La dotation du PEAD représente 48 % de cet approvisionnement, soit plus d'un million d'équivalents-repas. La suppression du financement complémentaire, qui est devenu très majoritaire par rapport à l'utilisation des denrées en surplus, aurait inévitablement des conséquences très lourdes sur les populations concernées. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les initiatives que la France envisage de prendre en vue d'assurer aux associations les moyens indispensables à la poursuite de leur mission au service des plus défavorisés.

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  • Première séance du lundi 7 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question au Gouvernement
    audiovisuel et communication - télévision numérique terrestre - normes de diffusion. évolution

    Voir la réponse publiée le 20 octobre 2011  
  • Question orale sans débat n° 1589 publiée le 11 octobre 2011
    transports ferroviaires - lignes - rénovation. Vosges

    M. Jean-Jacques Gaultier appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la situation de la desserte ferroviaire de l'ouest du département des Vosges. En effet, différents élus et acteurs économiques du secteur sont inquiets au sujet de l'avenir de la ligne ferroviaire n° 14 reliant Merrey à Nancy. Des doutes existent sur la pérennité de cette voie ferrée du fait de la nécessité d'importants investissements à réaliser pour la réfection (investissement chiffré à 40 millions d'euros par RFF) de la portion Vittel-Jarville, auxquels s'ajoutent des temps de parcours trop longs pour les voyageurs par rapport à la route et un risque d'abandon du transport par le rail du fret des sites d'embouteillage des eaux minérales des villes de Vittel et de Contrexeville. Alors que ce territoire rural connaît d'importantes difficultés économiques et démographiques, le maintien de cette axe reliant la plaine des Vosges au sud meurthe-et-mosellan est primordial à son désenclavement, qu'il s'agisse du transport de passagers (avec les stations thermales de Vittel et de Contrexeville, les lycéens de Mirecourt et les universitaires de Nancy) ou de marchandises (fret de Nestle Waters, desserte de la plateforme de Damblain). Il lui demande donc quelle est sa position sur le devenir de cette ligne et la participation indispensable de RFF au financement de ces travaux dans les cinq ans qui viennent.

    Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Climatisme et thermalisme - Forêt
    • Membre : - Alimentation et santé - Chasse et territoires - Dépendance - Tourisme
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Slovaquie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil d'administration de l'Institut des hautes études pour la science et la technologie
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du conseil général (Vosges)

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil général des Vosges
      • du 18/03/2007 au 09/03/2008 (Membre du conseil général)
      • du 20/03/2008 au 28/03/2011 (Vice-président du conseil général)