Accueil > Les députés > M. Jean-Louis Christ

M. Jean-Louis Christ

Haut-Rhin (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Né le 24 janvier 1951 à Ribeauvillé (Haut-Rhin)
  • Chef d'entreprise
Suppléant
  • M. Jacques Cattin
Contact

Jean-Louis Christ

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)

  • Commission

    Commission des affaires étrangères : Audition de M. Jean Léonetti, ministre, sur le mécanisme européen de stabilité et la pacte budgétaireVoir la vidéo

    Commission des affaires étrangères : Audition de M. Jean Léonetti, ministre, sur le mécanisme européen de stabilité et la pacte budgétaire

  • Commission

    Commission des affaires étrangères : audition de M. Mourad Medelci, ministre des affaires étrangères de la République d'AlgérieVoir la vidéo

    Commission des affaires étrangères : audition de M. Mourad Medelci, ministre des affaires étrangères de la République d'Algérie

  • Toutes les vidéos de Jean-Louis Christ
  • Travaux récents

  • Séance du mercredi 1 février 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Mise en œuvre du principe de précaution (n° 4008)
    • 3. Protection de l'identité (nouvelle lecture) (n° 4229)
    • 4. Contrôle moderne des armes (deuxième lecture) (n° 4184)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Réponse à la question écrite n° 121352 publiée le 07 février 2012
    télécommunications - Internet - données personnelles. droit à l'oubli. perspectives

    M. Jean-Louis Christ attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les conséquences qui découlent, pour les internautes, du développement d'une information à caractère personnelle, publiée sur la toile. Les contentieux en justice, portant sur des affaires de diffamation sur internet, se sont en effet multipliés ces dernières années, en raison de la prolifération des blogs, pages personnelles de réseaux sociaux ou autres pétitions en ligne. Cette question constitue bien un enjeu, au point que des entreprises proposent désormais de garantir ou de restaurer l' « e-réputation » des citoyens. Les pouvoirs publics ont également mesuré l'ampleur du sujet, en élaborant en 2010 une charte du droit à l'oubli numérique pour les réseaux sociaux et les moteurs de recherche. Face à l'accélération de cette évolution, qui touche clairement au respect de la vie privée et à la réputation de nos concitoyens, il lui demande quelles mesures le Gouvernement envisage de prendre pour préserver les intérêts des internautes, exposés aujourd'hui, plus que jamais sur Internet, au risque de faire l'objet de propos publics malveillants.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires étrangères

    Mardi 7 février 2012 - Séance de 16 h 30

    • - BERD : approbation des amendements à l'article 1er et à l'article 18 de l'accord portant création de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (n° 4219) - M. Renaud Muselier, rapporteur.
    • - Information relative à la commission 5
    Voir le document  
  • Question écrite n° 127713 publiée le 07 février 2012
    fonctionnaires et agents publics - temps partiel - sur-rémunération. pertinence

    M. Jean-Louis Christ attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur les conditions de rémunération du temps partiel dans la fonction publique. Les agents qui occupent leurs fonctions à temps partiel bénéficient en effet d'une rémunération à 85,7 % pour un temps de travail à 80 % et à 91,4 % pour un temps de travail à 90 %. Ceux qui occupent des temps partiels de travail à 50 %, 60 % et 70 %, quant à eux, sont rémunérés sur la base de 50 %, 60 % et 70 % de leur traitement. La différenciation entre le pourcentage de temps travaillé et le pourcentage payé pour les agents à 80 % et à 90 % - temps partiels les plus fréquemment utilisés dans la fonction publique - outre le fait qu'elle ne repose sur aucun fondement, fait peser des charges lourdes sur l'employeur. Elle crée par ailleurs une inégalité de traitement à l'égard des agents à 50 %, 60 %, 70 % et 100 % de temps de travail. Il lui demande sur quelles dispositions repose une telle différenciation et s'il est envisagé de la remettre en cause.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 127616 publiée le 07 février 2012
    déchets, pollution et nuisances - air - locaux accueillant du public. réglementation. mise en oeuvre

    M. Jean-Louis Christ appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les modalités d'application du décret n° 2012-14 du 5 janvier 2012, relatif à l'évaluation des moyens d'aération et à la mesure des polluants effectués au titre de la surveillance de la qualité de l'air intérieur de certains établissements recevant du public. Ce texte, en application de la loi du 12 juillet 2010, portant engagement national pour l'environnement, définit les conditions de la réalisation de la surveillance périodique de la qualité de l'air intérieur dans certains établissements recevant du public, accueillant des populations sensibles. Les campagnes de mesures et les méthodes de prélèvement et d'analyses des polluants sont précisément définies par le décret susvisé. Si les enjeux de santé publique, qui sont à l'origine de l'adoption de ce texte, justifient la mise en œuvre de telles mesures, ils ne sauraient occulter les difficultés techniques et financières auxquelles les propriétaires et les collectivités, assujettis à ces nouvelles obligations, seront confrontés. Les établissements d'accueil collectif d'enfants de moins de six ans et les écoles maternelles devront notamment mettre en œuvre ces dispositions avant le 1er janvier 2015. Considérant les incidences techniques et financières liées à l'application de ce décret, il lui demande si des assouplissements peuvent être envisagés dans la mise en œuvre du dispositif considéré, afin de réduire son caractère contraignant à l'égard des structures concernées dès 2015 par la mesure.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126890 publiée le 24 janvier 2012
    santé - cardiologie - hypertension artérielle. lutte et prévention

    M. Jean-Louis Christ appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'extension du fléau que constitue l'hypertension artérielle (HTA) en France. Celle-ci concernerait entre 10 et 15 % de la population française, soit plus de 11 millions de personnes, selon une enquête récente menée par le comité français de lutte contre l'hypertension artérielle. Considérant les complications nombreuses qui peuvent découler de l'HTA, qu'elles soient de nature cardiaque (insuffisance coronarienne, infarctus du myocarde), neurologique (accident vasculaire cérébral hémorragique, démence arthériopathique) ou rénale (néphroangiosclérose) et les accidents gravidiques qu'elle favorise (éclampsie, mortalité périnatale), elle constitue un problème majeur de santé publique. Il lui demande quelles mesures de prévention et de dépistage le Gouvernement entend prendre pour renforcer la lutte contre l'hypertension artérielle.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126316 publiée le 17 janvier 2012
    patrimoine culturel - archéologie - sites archéologiques militaires. protection

    M. Jean-Louis Christ attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les mesures proposées par le Conseil national de la recherche archéologique en vue d'améliorer la mise en oeuvre de la protection et de la conservation du patrimoine archéologique militaire. Par une réponse à la question n° 75924, il lui indiquait en effet, en juillet 2010, qu'un groupe de travail avait été institué au sein de ce Conseil, afin de mener une réflexion sur le sujet des pillages des sites militaires et de moyens à engager pour les endiguer. Il lui demande quelles suites ont été réservées à ce travail, dans la mesure où les ventes de produits de fouilles, opérées en dehors de tout cadre légal sur les sites militaires, se poursuivent à un rythme soutenu.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 123313 publiée le 17 janvier 2012
    sécurité sociale - mutualité sociale agricole - convention cadre de performance. perspectives

    M. Jean-Louis Christ appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les dispositions de l'article 62 bis du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012, instituant une « convention cadre de performance du service public de sécurité sociale », qui a vocation à encadrer le positionnement, les objectifs, les outils et les moyens de l'ensemble des organismes nationaux, dont la Mutualité sociale agricole. Il s'agit notamment avec ce texte de mutualiser les moyens logistiques des organismes et d'aligner les systèmes d'information. Les représentants de la MSA s'interrogent sur le risque d'une telle mutualisation, pouvant générer encore plus de lourdeurs et des délais allongés (identification des priorités, conception des projets communs, maintenance). Ils se demandent encore si ce texte ne risque pas de vider de leur substance les conventions d'objectifs et de gestion existantes, qui règlent déjà les différents aspects du fonctionnement des organismes concernés. Il lui demande, sur la base des observations formulées par la MSA, si le Gouvernement envisage de modifier ou de supprimer l'article 62 bis du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 119538 publiée le 17 janvier 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-Louis Christ appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont utilisées en majorité par les professionnels et notamment, par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. Cette contribution de 35 euros, même si elle a le mérite d'appeler l'attention des justiciables sur le fait qu'un recours n'est pas un acte anodin, peut constituer un obstacle supplémentaire à l'accès au juge, notamment pour les litiges d'un faible montant. De fait, cette mesure pourrait encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. Il lui demande si le Gouvernement envisage de corriger ce dispositif, notamment par une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 119275 publiée le 17 janvier 2012
    télécommunications - Internet - cybercriminalité. lutte et prévention

    M. Jean-Louis Christ appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les mesures à mettre en oeuvre pour endiguer le développement de la cybercriminalité, qu'elle concerne les atteintes aux biens ou aux personnes. Bien que les pouvoirs publics se dotent, depuis plusieurs années, de moyens techniques et humains pour lutter contre l'essor de ce phénomène, ils restent confrontés à la difficulté de rassembler, souvent dans un laps de temps très court, les preuves constitutives de l'infraction commise sur internet. Parmi ces preuves se trouve la nécessité d'identifier l'auteur de l'infraction, par l'adresse IP de l'ordinateur qui lui sert d'accès sur la toile. Un accès libre, notamment par le biais d'un « cybercafé », peut faire échec à cette identification et rendre la tâche des enquêteurs très complexe. Il lui demande dès lors quelles mesures pourraient être déployées pour contrer cette cybercriminalité « anonyme » et, de fait, rendre l'espace dévolu à l'économie numérique encore plus sûr.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 125801 publiée le 10 janvier 2012
    droit pénal - délit d'outrage - autorité publique. conditions d'application

    M. Jean-Louis Christ appelle l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le champ d'application de l'article L. 433-5 du code pénal qui sanctionne le délit d'outrage à l'encontre d'une personne dépositaire de l'autorité publique. Un maire m'a effectivement indiqué qu'il avait fait l'objet de menaces et d'injures réitérées de la part de l'un de ses concitoyens. Il a déposé plainte auprès du parquet et a également saisi l'officier du ministère public du tribunal d'instance compétent. La procédure a été classée sans suite car le ministère public a estimé que le délit dont il aurait fait l'objet n'était pas constitué, dans la mesure où les injures avaient été proférées en dehors du cadre dans lequel le maire exerçait sa fonction d'élu. Il lui demande de lui apporter des précisions sur les conditions d'application de l'article L. 433-5 du code pénal, en matière d'outrage à personne dépositaire de l'autorité publique.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 119658 publiée le 10 janvier 2012
    produits dangereux - insecticides - utilisation. conséquences. apiculture

    M. Jean-Louis Christ attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la condamnation du Conseil d'État de la mise sur le marché de l'insecticide cruiser. Depuis plusieurs années, les apiculteurs nous délivrent leurs préoccupations sur la mortalité à la fois abondante et anormale des abeilles et autres insectes pollinisateurs. L'utilisation de pesticides tels que le cruiser, un insecticide neurotoxique puissant, est accusée par les apiculteurs d'y contribuer largement. Selon eux, la mort massive des abeilles et le manque de pollinisation entraînerait notamment une raréfaction en fruits et légumes et un bouleversement de la diversité des espèces du au manque de fécondation. Le Conseil d'État a ainsi annulé l'autorisation de mise sur le marché pour l'année 2010 de l'insecticide cruiser 350 en enrobage des semences de maïs, la jugeant illégale. Aussi il lui demande quelle est l'attitude que le ministère compte prendre suite à l'annulation de cette mise sur le marché par le Conseil d'État.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 125197 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement - cantines scolaires - repas végétarien. perspectives

    M. Jean-Louis Christ attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les mesures des décrets et arrêtés du 30 septembre 2011, relatifs aux repas servis dans les cantines scolaires de plus de 80 couverts. En effet, le décret n° 2011-1227 et son arrêté d'application définissent la composition détaillée des repas des enfants, en intégrant le service de produits d'origine animale. Il est évident que cette réglementation nouvelle constitue une remise en cause des repas végétariens proposés dans certaines cantines scolaires. Il lui demande si le Gouvernement entend prévoir des dérogations au dispositif considéré, afin de maintenir le service de repas végétariens dans les cantines qui les proposent.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 120842 publiée le 27 décembre 2011
    automobiles et cycles - véhicules électriques - développement

    M. Jean-Louis Christ attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les conséquences, sur le plan réglementaire, liées à l'évolution du parc des véhicules utilitaires. Les véhicules à moteur électrique, dédiés au transport de marchandises en zone urbaine, présentent un intérêt évident, d'un point de vue environnemental. Cette technologie du moteur électrique implique néanmoins, à volume de chargement équivalent, un accroissement du poids à vide du véhicule, en raison des batteries. Dès lors, de nombreux utilitaires électriques dépassent le seuil des 3,5 tonnes, sans offrir à l'utilisateur une capacité de charge supérieure à un véhicule essence, de dimensions comparables. Cette situation constitue ainsi un frein au développement du véhicule utilitaire électrique, dans la mesure où il devient souvent nécessaire de détenir un permis poids lourds pour conduire ces véhicules. Il lui demande si une évolution de la réglementation, applicable aux permis de conduire, ne pourrait pas être envisagée, pour tenir compte de cette difficulté et favoriser le développement des véhicules utilitaires électriques.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 118579 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement secondaire : personnel - enseignants - certifications complémentaires. perspectives

    M. Jean-Louis Christ appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les certifications complémentaires. Celles-ci donnent la possibilité aux professeurs d'enseigner une autre matière que celle pour laquelle ils ont été recrutés. Ce dispositif facilite la gestion des ressources humaines de l'éducation nationale. Or les certifications complémentaires de langues ne sont actuellement attribuées qu'à des enseignants qui exercent dans une discipline non linguistique. S'il est facile de définir que l'allemand, l'anglais ou l'espagnol, par exemple, sont des disciplines linguistiques, il n'en est pas de même pour les lettres modernes. Cette matière relève en effet à la fois de la linguistique et de la littérature. Le caractère dual de cette matière rend difficile l'application des conditions d'attribution des certifications puisque les lettres, dans les textes officiels, n'apparaissent répertoriées dans aucune catégorie. Par conséquent, des enseignants de cette matière se voient refuser leur candidature avec le seul motif que la certification ne peut être attribuée à un enseignant dont la discipline est linguistique. Une telle procédure fait de la discipline enseignée initialement un principe de sélection alors que l'accent doit être mis sur les compétences de l'enseignant dans une langue étrangère. Elle est source de blocage voire d'incohérence. Il lui demande dès lors de préciser ses intentions pour ouvrir les certifications complémentaires de langues et autres matières à l'ensemble des enseignants, quelle que soit la matière pour laquelle ils ont été recrutés.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 124821 publiée le 20 décembre 2011
    mort - cimetières - profanation. lutte et prévention

    M. Jean-Louis Christ appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la multiplication des actes de dégradation ou de profanation, commis à l'encontre des lieux de cultes ou de recueillement. Le mobile et la portée de ces agissements peuvent être variables, qu'il s'agisse du vol de métaux, comme celui qui a été déploré début décembre au cimetière de Hoerdt dans le Bas-Rhin, ou d'actes de provocation et de haine contre une communauté religieuse. Le résultat reste toujours le même en laissant des familles meurtries et des communautés choquées par cette volonté de dresser les Français les uns contre les autres. Le groupe d'études parlementaire sur la politique de prévention et de lutte contre les profanations des lieux de culte et des cimetières fait ainsi état d'une recrudescence de ce type d'actes depuis 2008 (304 en 2008, 621 en 2010). Face à l'onde de choc que provoque chacune de ces infractions graves, portant atteinte à la dignité humaine, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend adopter pour endiguer le développement de ce phénomène.

    Voir la question  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires étrangères

    Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 9 h 30

    • - Audition de M. Francis Delon, secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, sur l'actualisation de l'analyse stratégique du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008
    Voir le document  
  • Question orale sans débat n° 1584 publiée le 11 octobre 2011
    transports routiers - transport de marchandises - poids-lourds. circulation. Alsace

    M. Jean-Louis Christ attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la circulation des poids-lourds dans le massif vosgien. Au terme de travaux de sécurisation, qui ont duré près de quatre ans, le tunnel Maurice-Lemaire de Sainte-Marie-aux-Mines a été rendu à la circulation en 2008. Pendant cette période de fermeture, le trafic routier s'est massivement reporté sur les cols vosgiens (col du Bonhomme, col de Bussang, col de Sâales). Le col du Bonhomme est actuellement franchi par plus de 1 200 poids-lourds chaque jour. Des nuisances importantes et de tous ordres touchent de ce fait les riverains. Par ailleurs, des problèmes d'entretien de voies et de sécurité préoccupent particulièrement les collectivités traversées par un transit, pour lequel la RD 415 n'est absolument pas adaptée. Il lui demande quelles mesures les pouvoirs publics entendent mettre en oeuvre et selon quel calendrier, pour assurer une meilleure gestion des flux routiers en région Alsace et, en particulier, dans le massif vosgien.

    Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011  
  • Question écrite n° 118024 publiée le 20 septembre 2011
    consommation - sécurité alimentaire - préparations artisanales. contrôles

    M. Jean-Louis Christ attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les enseignements qu'il convient de tirer de l'accident sanitaire grave qui s'est produit à Cavaillon, le 5 septembre 2011. Selon les derniers éléments ressortis de l'enquête, huit cas graves de botulisme ont été diagnostiqués dans le Vaucluse et dans la Somme, consécutivement à la consommation de tapenade, mise sur le marché par une entreprise artisanale, qui exerçait son activité depuis onze ans, sans avoir effectué la moindre démarche déclarative, et donc sans avoir été soumise au moindre contrôle sanitaire. Il lui demande quelles mesures pourraient être mises en oeuvre pour mieux assurer la sécurité des consommateurs, dont on mesure de plus en plus l'attachement aux produits du terroir et aux préparations artisanales.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 75924 publiée le 06 juillet 2010
    patrimoine culturel - archéologie - sites archéologiques militaires. protection

    M. Jean-Louis Christ appelle l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur le développement du pillage des sites militaires. Ces pratiques, souvent motivées par des considérations mercantiles, à travers la multiplication de sites de fouilleurs sur la toile, portent directement atteinte au patrimoine militaire historique de notre pays. Une réglementation stricte encadre pourtant déjà ces fouilles, qu'il s'agisse de la loi du 27 septembre 1941 sur la réglementation des fouilles archéologiques ou de la loi du 18 décembre 1989, relative à l'utilisation des détecteurs de métaux, complétée par le décret n° 91-787 du 19 août 1991. Nonobstant l'existence de ce cadre réglementaire et répressif, le patrimoine militaire, notamment présent sur les zones de combats, reste menacé. Il lui demande quelles mesures pourraient être envisagées pour mieux assurer la protection de ces sites, qui doivent demeurer des sources précieuses d'informations et de recherches pour les historiens.

    Voir la réponse  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Croissance en Afrique
    • Membre : - Artisanat et métiers d'art - Cheval - Emergents - Mondialisation : régulations économiques et sociales - Population et développement - Viticulture
  • Mission d'information

    • Membre de la mission d'information commune sur la mise en oeuvre de la réforme de l'audiovisuel extérieur de la France
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Ouganda
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du Conseil d'orientation de l'observatoire national sur les effets du réchauffement climatique en France métropolitaine et dans les départements et territoires d'outre-mer
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Ribeauvillé, Haut-Rhin

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Mairie

      Place de l'Hôtel de Ville

      68150 Ribeauvillé

      Téléphone : 03 89 73 20 00

      Télécopie : 03 89 73 37 18

    • Permanence parlementaire

      10 Grand'Rue

      68230 Turckheim

      Téléphone : 03 89 27 29 64

      Télécopie : 03 89 27 16 73



    • christjl@wanadoo.fr

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Ribeauvillé (Haut-Rhin)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
    • Communauté de communes du Pays de Ribeauvillé
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)
    • Communauté de communes du Pays de Ribeauvillé
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)