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M. Rémi Delatte

Côte-d'Or (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires sociales
Biographie
  • Né le 9 juin 1956 à Dijon (Côte-d'Or)
  • Agriculteur-propriétaire exploitant
Suppléant
  • M. Joël Abbey

Rémi Delatte

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Travaux récents

  • Séance du mercredi 25 janvier 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Don d'heures de réduction de temps de travail ou de récupération à un parent d'un enfant gravement malade (n° 4179)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 123913 publiée le 07 février 2012
    commerce et artisanat - horlogerie - revendications

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, à propos des professionnels de l'horlogerie qui s'inquiètent d'un projet de loi qui viserait la suppression des taxes affectées finançant d'une part les comités professionnels de développement économique et d'autre part les centres techniques industriels, pour les remplacer par une taxe unique. Or la spécificité de la profession horlogère dans ces deux organismes rend une telle réforme difficile qui ne manquera pas de nuire aux professionnels. Aussi, lui demande-t-il ce qu'il entend faire afin de ne pas provoquer la désorganisation d'une profession dont le fonctionnement consulaire ne semble pas poser problème.

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  • Réponse à la question écrite n° 123079 publiée le 07 février 2012
    enseignement privé - enseignement agricole - fonctionnement. financement

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le budget pour 2012 consacré à l'enseignement agricole privé (programme n° 143). En effet, le PLF pour 2012 annonce de nouvelles suppressions de postes dans ce secteur, à savoir 280 équivalents temps plein en moins, dont 112 pour le privé temps plein. Le secteur de l'enseignement agricole privé est sensible à la situation budgétaire actuelle et comprend l'enjeu de la contribution de tous à la réduction du déficit public mais une telle mesure de suppressions de postes semble difficilement supportable en raison du déficit d'emplois structurellement constaté par le logiciel SIBL'E1 qui calcule les besoins de l'enseignement agricole privé en fonction des référentiels de formation. Au-delà de ces suppressions de postes d'enseignants, plusieurs autres questions restent sans réponse : la non-revalorisation du taux horaire de financement des enseignements relevant de l'article 44 (inchangé depuis plus de douze ans), le non-financement des 90 premiers jours d'absence d'un enseignant, ainsi que la situation des établissements soumis à un taux d'heures supplémentaires annuelles (HSA) sans cesse plus élevé qui crée des situations sociales difficiles. Ainsi, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur les problématiques qui se posent dans le secteur de l'enseignement agricole privé et les propositions qui peuvent être faites pour stabiliser la situation.

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  • Question écrite n° 127303 publiée le 31 janvier 2012
    impôts locaux - calcul - valeurs locatives. révision. perspectives

    M. Rémi Delatte attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur la problématique de la révision des valeurs cadastrales. Les valeurs locatives cadastrales sont la base de calcul de la contribution économique territoriale, de la taxe d'habitation et de la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties. Ces valeurs, définies par la direction générale des finances publiques, sont basées sur des critères n'ayant pas évolué depuis les années 1970. Or ces valeurs sont aujourd'hui obsolètes du fait de l'évolution urbaine de notre pays. Des centres anciens dégradés, peu côtés à l'époque, sont aujourd'hui rénovés et prisés quand les grands ensembles des années 1970, bénéficiant de tout le confort moderne des années 1970 sont aujourd'hui surévalués car dégradés. Il lui demande donc de préciser si le Gouvernement prévoit une large campagne de révision des valeurs locatives cadastrales et des critères s'y rapportant.

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  • Question écrite n° 126875 publiée le 24 janvier 2012
    retraites : généralités - politique à l'égard des retraités - représentation dans certains organismes

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le souhait de la Confédération française des retraités de devenir un interlocuteur reconnu par le ministère. La CFR réunit depuis plus de huit ans les adhérents des quatre plus grandes fédérations françaises de retraités : les aînés ruraux, le CNR, la FNAR et l'UFR. Cette confédération représente plus de 1,5 million de retraités. Très représentative, elle aspire désormais à être consultée sur les sujets ayant trait aux retraités et à leurs droits. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il serait envisageable que la CFR puisse obtenir une reconnaissance officielle, afin que ses représentants soient présents dans tous les organismes de réflexion, de consultation, de gestion et de décision concernant les retraités.

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  • Question écrite n° 126307 publiée le 17 janvier 2012
    ministères et secrétariats d'État - travail, emploi et santé : personnel - contrôleurs du travail. carrière. réforme. perspectives

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la requalification du statut des contrôleurs du travail. Les contrôleurs du travail qui avaient été classés en catégorie B+ en 2003 se sont vu proposer une intégration à la nouvelle grille indiciaire instituée en 2009. Or les contrôleurs du travail réclament une intégration dans la catégorie A, comme l'ont obtenu d'autres catégories de fonctionnaires. Alors que les négociations se poursuivent, il souhaiterait connaître les perspectives envisagées par le Gouvernement sur la revalorisation de leur statut, en reconnaissance des spécificités de leur métier, des compétences et des responsabilités des contrôleurs du travail.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 21 heures

    • - Examen de la proposition de loi de Mme Valérie Boyer et M. Jean-Luc Préel portant réforme de la biologie médicale (n° 3989) (M. Jean-Luc Préel, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 126052 publiée le 17 janvier 2012
    assurance maladie maternité : prestations - forfait hospitalier - chambres particulières. perspectives

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'inquiétude exprimée par de nombreux concitoyens suite à un message largement diffusé sur internet. Ce dernier fait état d'un projet de loi concernant les conditions des hospitalisations en chambres particulières et indique qu'un forfait de 45 euros serait facturé aux patients désirant obtenir une chambre individuelle à l'exception des patients bénéficiaires de la CMU et de l'AME qui en seraient exonérés. Il lui demande de bien vouloir confirmer ou démentir cette information.

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  • Réponse à la question écrite n° 125010 publiée le 17 janvier 2012
    transports routiers - transport de marchandises - poids-lourds. circulation. réglementation

    M. Rémi Delatte attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le décret n° 2011-64 du 17 janvier 2011 relatif au poids total roulant autorisé des véhicules terrestres à moteur. Ce décret modifie la limite de poids total autorisé en charge des poids lourds qui passe ainsi de 40 à 44 tonnes avec effet immédiat pour le transport des produits agricoles et agroalimentaires, et à la date de mise en application de l'éco-redevance poids lourds pour tous les autres produits. Cette mesure, très attendue des professionnels de la route, doit permettre d'améliorer la compétitivité des entreprises françaises dans un marché européen fortement concurrentiel. Le décret prévoit en outre l'obligation d'un sixième essieu pour les transports au-delà de 40 tonnes, à compter de 2014 pour les véhicules neufs et 2019 pour tous les véhicules, ceci afin de préserver les infrastructures routières. Directement concernés, les constructeurs de véhicules industriels s'interrogent sur les difficultés posées pour ajouter ce sixième essieu alors que la longueur des poids lourds est actuellement limitée à 16 mètres en France. La charge supérieure étant susceptible d'augmenter la consommation de carburant, il conviendrait en effet d'accroître la capacité des réservoirs afin de conserver l'autonomie des véhicules, ce qui nécessite de la place supplémentaire que le nombre d'équipements obligatoires déjà présents permet difficilement d'obtenir. Il faut alors s'interroger sur la possibilité d'autoriser une longueur plus importante à l'instar d'autres pays européens. À cet égard, les professionnels réunis au sein du Conseil national des professions de l'automobile souhaiteraient être pleinement associés aux réflexions relatives au passage aux 44 tonnes, et il lui demande donc ses intentions dans ce domaine.

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  • Réponse à la question écrite n° 123155 publiée le 17 janvier 2012
    industrie - meubles - canapés et matelas. normes de sécurité. réglementation

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la révision des normes de sécurité relatives à la résistance à l'inflammabilité des meubles rembourrés. En effet, ces matériaux, particulièrement inflammables au contact de fortes sources de chaleur, telles qu'une cigarette, une allumette ou encore une bougie, sont à l'origine d'un nombre toujours plus important de victimes des incendies ainsi provoqués. Précédemment interpellé sur ce point, le ministère avait fait état des interrogations des pouvoirs publics quant aux conséquences potentielles de l'utilisation de substances chimiques pour limiter l'inflammabilité des meubles rembourrés (effets à long terme sur la santé humaine ou contraintes possibles en matière de recyclage). Il avait alors évoqué l'existence d'une étude sur les propriétés toxicologiques des substances ignifugeantes, diligentée par la Commission européenne. Dans l'attente des résultats, il avait enfin annoncé que les autorités françaises menaient une concertation afin d'élaborer de nouvelles mesures pour améliorer la résistance au feu des meubles rembourrés, tout en veillant à l'innocuité et à l'impact sur l'environnement des solutions retenues. Au vu des risques sérieux d'embrasements rapides et incontrôlables des meubles rembourrés, la prévention des incendies domestiques et le souci de protection du consommateur imposent donc un encadrement plus strict de leur résistance à l'inflammabilité. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer, au vu des résultats de l'enquête menée par la Commission européenne, quelles mesures il entend prendre pour renforcer les normes de sécurité incendie concernant ce type de mobilier.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 heures

    • - Table ronde, ouverte à la presse, sur la proposition de loi de M. Nicolas Perruchot sur le financement des comités d'entreprise (n° 4090) réunissant des organisations représentatives d'employeurs
    • - Examen de la proposition de loi de M. Jean-Pierre Door, relative à l'exercice des professions de médecin, chirurgien-dentiste, pharmacien et sage-femme pour les professionnels titulaires d'un diplôme obtenu dans un État non membre de l'Union européenne (M. Jean-Pierre Door, rapporteur) (n° 4105)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Informations relatives à la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 125820 publiée le 10 janvier 2012
    enseignement supérieur - étudiants - santé. accès aux soins

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'application de la réglementation relative à la convention médicale universelle (CMU). Les bénéficiaires de la CMU souhaitant reprendre des études, se voient dans l'obligation d'abandonner la CMU pour s'affilier à la sécurité sociale étudiante. Cette affiliation obligatoire entraîne des coûts supplémentaires et peut être de nature à limiter certains bénéficiaires de la CMU à s'inscrire dans un cursus de formation de nature à faciliter leur retour à l'emploi. Il souhaite savoir si un système particulier, limité dans le temps, ne pourrait pas être envisagé pour prolonger le bénéfice de la CMU à des étudiants, bénéficiaires avant leur entrée à l'université, de celle-ci.

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  • Réponse à la question écrite n° 122998 publiée le 10 janvier 2012
    chômage : indemnisation - allocation transitoire de solidarité - champ d'application

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la mise en place de l'allocation transitoire de solidarité (ATS) et ses conditions d'éligibilité. Cette allocation, qui a vocation à remplacer l'allocation équivalent retraite (AER), concernera, selon les informations communiquées, un nombre beaucoup plus limité de bénéficiaires. En effet, pour la percevoir, il faut avoir 60 ans révolus ; cette condition exclut donc tous les demandeurs d'emploi en fin de droits qui n'ont pas atteint cet âge, mais qui ont suffisamment cotisé pour bénéficier de leur pension de retraite. Ceci entraîne l'exclusion de plusieurs dizaines de milliers de demandeurs d'emploi seniors qui justifient du nombre de trimestres pour bénéficier du taux plein, mais qui n'ont pas atteint l'âge de 60 ans. Compte tenu de cette situation, il lui demande si le Gouvernement peut envisager de modifier les conditions d'éligibilité à l'allocation transitoire de solidarité afin qu'elle puisse être servie au même public que celui qui pouvait prétendre à l'allocation équivalent retraite.

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  • Réponse à la question écrite n° 122959 publiée le 10 janvier 2012
    agriculture - salariés agricoles - main-d'oeuvre. coût

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la mise en place d'une prise en charge des cotisations patronales pour la réduction d'un euro de l'heure pour les salariés permanents du secteur agricole afin de renforcer la compétitivité des entreprises. En effet, les modalités concrètes envisagées risquent de n'avoir qu'une faible répercussion auprès des secteurs de production et des entreprises les plus exposés aux distorsions de concurrence intracommunautaires. Ainsi, il est envisagé de prendre en considération le salaire brut annuel du salarié. Or, dans ce secteur d'activité, 85 % des salaires bruts se situent au-delà de 1,2 SMIC compte tenu des heures supplémentaires et des avantages prévus dans les conventions collectives. Pour tenir les engagements pris par la puissance publique d'une réduction d'un euro de l'heure, l'exonération devra donc s'appliquer à tous les salaires compris entre 1 et 1,6 SMIC. Cette exonération dégressive serait maximum pour une rémunération de base annuelle inférieure ou égale à 1,4 SMIC et s'annulerait pour une rémunération de base supérieure ou égale à 1,6 SMIC. Il lui demande donc de lui indiquer la position du Gouvernement sur cette question.

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  • Question écrite n° 124561 publiée le 20 décembre 2011
    défense - armée - militaires et civils. pathologies liées aux essais nucléaires. reconnaissance

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les revendications de l'association des vétérans des essais nucléaires. Si l'association ne peut que se réjouir de la promulgation de la loi relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français, elle regrette néanmoins que la commission d'indemnisation ait mis en place un dispositif de calcul de risques qui limite les effets de la loi votée. La redéfinition des zones de retombées, l'élargissement de la liste des maladies, ne donneront pas accès à une juste indemnisation des victimes des essais nucléaires tant sur le plan des irradiations subies que de la contamination des zones sur lesquels les essais, notamment aériens, ont eu lieu, en raison de l'utilisation des méthodes de calcul copiées sur le logiciel Niosh. En effet, ce type de calcul s'applique à une probabilité de risques sur une cohorte de résidents en cas d'accident nucléaire et ne peut pas s'appliquer sur une zone déjà contaminée. Aussi, il lui demande quelles mesures il compte mettre en oeuvre afin de répondre aux légitimes attentes des victimes des essais nucléaires.

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  • Question au Gouvernement
    enseignement - orientation scolaire et professionnelle - perspectives

    Voir la réponse publiée le 15 décembre 2011  
  • Question écrite n° 113162 publiée le 05 juillet 2011
    enseignement secondaire - programmes - sciences de la vie et de la terre

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'orientation idéologique portée par certains nouveaux manuels scolaires de science et vie de la terre qui semblent aller à l'encontre des instructions données par les services du ministère de l'éducation nationale. En effet, ces manuels tendent à expliquer la sexualité humaine en se basant sur «la théorie du gender », présentant comme une norme ce qui relève uniquement de comportements particuliers. Sachant qu'il est important que les manuels scolaires ne délivrent pas un enseignement scientifique présentant des erreurs et pouvant créer la confusion dans l'esprit des élèves, Il aimerait donc savoir pourquoi le Gouvernement a avalisé cette théorie et lui demande la révision de tels manuels avant la future rentrée scolaire.

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  • Question orale sans débat n° 1432 publiée le 22 mars 2011
    transports ferroviaires - TGV - liaison Rhin-Rhône. calendrier

    M. Rémi Delatte attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la LGV Rhin-Rhône, conçue comme une étoile à trois branches. Les trois branches de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône sont inscrites dans le programme des 2 000 kilomètres de lignes nouvelles à grande vitesse à lancer d'ici 2020. Concernant la branche est, une première phase qui se termine en décembre 2011 ralliant Villers-les-Pots, avec la construction de la nouvelle ligne vers l'est, constitue un premier aboutissement du programme Rhin-Rhône. Mais la suite de l'histoire reste à écrire à savoir l'achèvement de la branche est entre Villers-les-Pots et Genlis, d'une part, et dans le Haut-Rhin entre Lutterbach et Petit-Croix, d'autre part. Cette réalisation, importante pour l'économie, offrira une meilleure accessibilité de la région depuis le nord-est et permettra de nouvelles opportunités de développement pour les entreprises vers ces territoires. Le Premier ministre, lors de son déplacement en Côte-d'Or le 31 janvier dernier, a réaffirmé sa détermination de réaliser complètement l'ensemble du projet. C'est pourquoi il souhaite savoir dans quel calendrier ce projet pourra se réaliser. Par ailleurs, sur la branche ouest qui devrait permettre de relier Dijon à Paris en grande vitesse de bout en bout, il souhaite un calendrier plus précis et enfin sur la branche sud, dont les études préliminaires viennent de s'achever, il souhaite également avoir des précisions sur le calendrier d'avancement de ce projet. La position de Dijon comme étoile ferroviaire à grande vitesse nécessite d'être confortée dans sa vocation européenne.

    Voir la réponse publiée le 01 avril 2011  
  • Question orale sans débat n° 1146 publiée le 15 juin 2010
    personnes âgées - établissements d'accueil - EHPAD. construction. financement. réglementation

    M. Rémi Delatte attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur le financement des structures d'hébergement pour personnes âgées dépendantes. Jusqu'à présent la construction d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes est soumis à l'obtention d'un avis favorable du CROSMS (comité régional de l'organisation sociale et médico-sociale) pour être inscrit au programme interdépartemental d'accompagnement des handicaps et de la perte d'autonomie. Le PRIAC détermine les priorités régionales prévisionnelles de financement de créations d'EPHAD. Un arrêté conjoint de l'État et du conseil général porte classement au PRIAC de l'autorisation de création de l'établissement. Il ne donne aucune certitude sur sa date effective de financement. Pour améliorer la lisibilité et planifier le mieux possible la réalisation globale de l'opération, notamment le lancement de la construction, il demande s'il serait possible que l'arrêté, qui autorise la création de l'établissement, inscrit au PRIAC, précise aussi la date de financement par le PRIAC, dès lors que l'opération a reçu un avis favorable du CROMS.

    Voir la réponse publiée le 23 juin 2010  
  • Question orale sans débat n° 923 publiée le 19 janvier 2010
    transports routiers - transport de marchandises - fourrage et paille. réglementation

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur les conséquences du transport de paille et fourrage en termes de sécurité, de salubrité et d'environnement. Il lui rappelle que la législation en matière de transport est régie par l'article R. 312-19 du code de la route qui oblige le transporteur à amarrer son chargement. Or le transport de paille, malgré un bon amarrage du chargement, laisse s'envoler des brins de paille à la faveur de la vitesse du convoi. Sachant que l'activité de transport de paille est concentrée dans des secteurs céréaliers et pendant la période estivale, il génère des problèmes importants dans les traversées d'agglomération où s'amoncellent d'importants dépôts le long des rues de nos villages. Ces résidus de fourrage le long des voies engendrent des soucis pour la sécurité puisque ces matières rendent glissantes la chaussée lors des périodes pluvieuses, d'une part, et génèrent des risques d'incendie lors des périodes sèches, d'autre part. Au-delà de ces inconvénients, c'est aussi l'image des communes qui se trouve dégradée. Les services de voirie doivent donc régulièrement intervenir pour balayer ces débris de paille. Aussi, il lui demande si le Gouvernement pourrait préciser la réglementation pour imposer aux transporteurs de paille de mettre un filet sur le chargement pour éviter la dispersion de morceaux de paille ? Pour autant, il ne lui paraît pas opportun d'exiger le recours à une bâche dont la mise en place s'avèrerait contraignante et coûteuse. De plus, des dérogations doivent être accordées aux exploitants agricoles lors des transports du champ à la ferme avec des engins agricoles dont la vitesse est limitée.

    Voir la réponse publiée le 29 janvier 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires sociales
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Vie associative et bénévolat
    • Membre : - Dépendance - Enseignement privé sous contrat et hors contrat - Médicament et produits de santé - Prisons et conditions carcérales - Ruralité - Télémédecine - Tibet
  • Mission d'information

    • Membre de la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du comité des usagers du réseau routier national
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Saint-Apollinaire, Côte-d'Or

Contact

  • Adresses

Historique

  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Dijon (Côte-d'Or)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
    • Conseil municipal de Saint-Apollinaire (Côte-d'Or)
      • du 18/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
    • Conseil régional de Bourgogne
      • du 16/03/1998 au 28/03/2004 (Membre du conseil régional)
      • du 29/03/2004 au 15/07/2007 (Membre du conseil régional)
    • Communauté de l'agglomération dijonnaise
      • du 01/01/1983 au 01/01/2001 (Membre)
    • Communauté de l'agglomération dijonnaise
      • du 01/01/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)