Commission des affaires économiques : Audition de M. Stéphane Richard, Pdg de France Télécom Orange
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Hérault (5ème circonscription)
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Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
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Travaux récents
M. Kléber Mesquida attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la contribution financière pour l'aide juridique. En effet, l'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation, la création de cette nouvelle franchise va limiter l'accès au droit des justiciables. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il entend prendre pour que tous les particuliers puissent continuer à avoir accès à l'aide juridique en cas de litiges.
Voir la réponseM. Kléber Mesquida attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'instauration d'une journée en faveur des victimes de la route. Le 1er avril 2010, M. Jean-Pierre Grand, député de l'Hérault, déposait une proposition de loi n° 2 408 visant à instaurer une journée nationale des victimes de la route. Kléber Mesquida, sollicité par le « Collectif des victimes de la route » avait interpellé le ministre par question écrite n° 91 535, en octobre 2010, afin de connaître les suites qui avaient été réservées à ce texte. Le ministre en place indiquait, en décembre 2010, que le texte était en attente d'examen par la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale. Par ailleurs, le comité interministériel de la sécurité routière, en concertation avec le ministère de la justice et des libertés, pourrait présenter, alors, la position du Gouvernement. Interpellé à nouveau par le collectif et soucieux, notamment dans notre région, des drames de la route qui touchent de trop nombreuses familles, il lui demande quelles sont ses intentions quant à la concrétisation de cette journée de mémoire, et s'il peut lui indiquer l'état d'avancement de cette proposition de loi ainsi que les conclusions du comité interministériel de la sécurité routière.
Voir la réponseM. Kléber Mesquida attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé en vue de la prochaine modification de la réglementation de l'ostéopathie (décret n° 2007-437 du 25 mars 2007, relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation ; décret n° 2011-390 du 12 avril 2011, modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002, relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé et décret n° 2011-1120 du 19 septembre 2011, relatif aux agréments des établissements de formation en ostéopathie). Les professionnels de santé, dont les masseurs-kinésithérapeutes, initiateurs historiques de l'implantation de l'ostéopathie en France, souhaitent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue « en alternance ». Ce que contrarierait le décret n° 2011-1127 du 20 septembre 2011 sur la chiropractie si l'on appliquait à l'ostéopathie. Leurs attentes correspondent à la mise en place d'une séparation effective entre les ostéopathes et les non-professionnels de santé. Ainsi, ils demandent que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient bien distinctes et soit inscrites dans les textes en matière de formation continue, dépendant à ce titre du ministère du travail et soient dispensées des procédures liées au rectorat. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part de ses intentions sur le sujet.
Voir la questionM. Kléber Mesquida attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations des infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État (IBODE). Leur formation fait de ces professionnels des spécialistes de l'hygiène, des techniques chirurgicales mais aussi des experts dans la gestion des risques et de lutte contre les infections associées aux soins. Ainsi, la prise en charge des patients est assurée et efficace. La dévalorisation de cette spécialité a pour conséquences une pénurie d'élèves dans cette discipline et la disparition des savoirs spécifiques indispensables à la sécurité dans les blocs opératoires. À la désertification des blocs s'ajoute le remplacement des départs des personnels en retraite par des personnels. Le manque de formation obligatoire et de prise en charge financière par les employeurs et organismes collecteurs alourdissent une situation dégradée et alarmante pour la santé publique. Les personnels IBODE souhaitent la reconnaissance d'un niveau master 2 et la mise en oeuvre d'une validation d'acquis de l'expérience pour inciter les infirmiers non spécialisés à accéder au titre d'IBODE. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part de ses intentions en matière de valorisation, de reconnaissance et d'obligation de disposer d'un minimum d'IBODE dans les salles d'intervention.
Voir la questionM. Kléber Mesquida attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, le Fonds monétaire international a déploré, fin janvier 2012, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permet le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi a été adopté au mois de juin 2011 par le conseil des ministres, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui lui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Or il serait regrettable qu'un texte qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
M. Kléber Mesquida appelle l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur l'augmentation du taux réduit de TVA de 5,5 % à 7 % prévue dans le cadre du quatrième projet de loi de finances rectificative pour 2011. De nombreuses entreprises artisanales et de commerces de proximité, dans les secteurs du service à la personne, de la restauration, des transports scolaires, du bâtiment en matière de travaux de rénovation, mais aussi dans celui de la vente de biens culturels, vont subir la hausse de la TVA réduite de 5,5 % à 7 %, à laquelle s'ajoutent des dispositions fiscales qui vont les fragiliser. Or, dans le champ du service à la personne, contrairement aux autres responsables de ces secteurs, (associations, CCAS, particuliers,) ces entreprises assujetties à la TVA jugent ces mesures inéquitables. Par ailleurs, l'ensemble des entreprises concernées par cette augmentation a déjà contribué à l'effort collectif de réduction des déficits, au maintien d'une économie de proximité et de préservation de l'emploi salarié dans un contexte de crise. Aussi, il lui demande de lui indiquer quelles mesures elle compte prendre pour répondre aux attentes des entreprises dans le souci du maintien des activités artisanales de commerce de proximité et du service à la personne qui dynamisent la vie économique et sociale des territoires.
Voir la questionM. Kléber Mesquida attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la CCNT 51 qui concerne plus de 200 000 salariés au niveau national. La CCNT 51 a fait l'objet d'un projet de révision présenté par la FEHAP et rejeté par les cinq organisations syndicales représentatives qui ont refusé de signer le projet de révision de la CCNT 51 que la FEHAP voulait leur imposer. Après avoir dénoncé la convention collective, la FEHAP a présenté un nouveau texte, plus défavorable encore que le projet de révision précédent. Les organisations syndicales dénoncent ce passage en force qui méprise, une fois de plus, le paritarisme. En effet, la FEHAP a formulé des propositions inacceptables révisant à la baisse un grand nombre de dispositions conventionnelles, sans aucune contrepartie. Les organisations syndicales considèrent que la FEHAP doit changer d'attitude à l'égard des représentants des salariés et s'engager dans un dialogue social constructif. Ces salariés qui subissent de plus en plus une dégradation de leurs conditions de travail, une absence de reconnaissance de leurs métiers, voient aujourd'hui, la remise en cause de leurs garanties collectives. La CFDT, CFE-CGC, la CFTC, la CGT et FO estiment en effet que le dumping social auquel se livre la FEHAP ne résoudra pas les difficultés du secteur et constatent que cette politique, qui a conduit depuis plus de dix ans à une paupérisation sans précédent des personnels, a eu au contraire pour effet de porter gravement atteinte à la qualité de la prise en charge des usagers des établissements concernés. La FEHAP tend à considérer que les ressources humaines sont une charge qu'il faut combattre, alors qu'elles font la richesse des établissements eu égard à la spécificité des usagers. Il est donc impératif que soit retirée la dénonciation de la convention CCNT 51, et que des négociations réelles et sérieuses soient entamées pour l'amélioration de la convention collective. La CFDT, CFE-CGC, la CFTC, la CGT et FO dénoncent enfin le déploiement surdimensionné de compagnies de CRS lors de la manifestation des salariés du 6 octobre 2011. Lorsque les salariés manifestent contre cet acte unilatéral, ils n'attendent pas une réponse telle que la brutalité des forces de l'ordre, qui n'ont pas hésité à faire usage de gaz lacrymogènes, et qui a eu pour conséquences de blesser gravement trois salariés de la clinique mutualiste de Saint-Étienne... Les organisations syndicales vont continuer à appeler les salariés à se mobiliser pour faire barrage au démantèlement de leurs acquis sociaux. Si la situation actuelle reste en l'état au 1er décembre 2012, il ne subsistera rien, ou quasiment rien, de la CCNT 51, fruit de soixante années de dialogue social ! Les organisations syndicales attendent des propositions nouvelles de la part de la FEHAP dans un cadre respectueux du paritarisme. Dans cette période de crise profonde et de remise en cause des garanties sociales, il lui demande de tout mettre en oeuvre pour amener la FEHAP à reprendre les négociations pour aboutir à un accord conclu dans un cadre paritaire et consensuel.
Voir la questionM. Kléber Mesquida appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la destruction de l'emploi qui se poursuit dans le secteur de l'aide à domicile. L'UNA (Union nationale de l'aide, des soins et des services aux domiciles), qui rassemble plus de 1 200 structures adhérentes, alerte sur les difficultés qui frappent ce secteur. Elle fait état, à travers son « baromètre de l'emploi », de 8 700 pertes d'emplois dans la branche de l'aide à domicile en 2010, et pour le seul réseau UNA, de 6 860 emplois détruits au 30 septembre 2011. Par ailleurs, une quinzaine de structures sont, soit en procédure de sauvegarde, soit en redressement judiciaire et cette situation menace quelques 1 751 emplois supplémentaires. Le préjudice n'impacte pas seulement l'emploi mais également l'ensemble des personnes dépendantes et leurs proches. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il compte prendre pour préserver ce secteur d'utilité sociale avéré, et lui permettre de poursuivre ses missions, garantissant la qualité et la sécurisation de ses interventions auprès des publics fragilisés.
Voir la questionM. Kléber Mesquida alerte M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la réorganisation du réseau postal mis en place sur le territoire de la 5e circonscription de l'Hérault, sur la commune de Siran dans le canton d'Olonzac. Il s'agit de l'ouverture d'une agence postale communale qui, désormais, remplace le bureau de poste de la commune de Siran. Cette agence affiche une réduction des horaires d'ouverture qui couvrira seulement un total de 9 heures par semaine. Or il semble que dans le Contrat de présence postale territoriale (2011- 2013), signé entre l'État, l'Association des maires de France et La Poste, dans son article 7 relatif à l'évolution des horaires d'ouverture des points de contact, il est indiqué que « La réduction des horaires d'ouverture d'un bureau de poste ne peut conduire à une amplitude inférieure à 12 heures par semaine ». Au regard de ces éléments, il lui demande de lui faire connaître les dispositions qu'il pourrait mettre en place afin de faire respecter les engagements pris le 26 janvier 2011, et préserver au mieux le maintien de la présence du service public postal de proximité auprès des administrés de cette commune.
Voir la questionM. Kléber Mesquida attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques en charge de l'instruction des dossiers est passé de six à quatre, l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Face à ces constats, les membres de la commission s'interrogent légitimement sur la viabilité d'un rapprochement contre nature consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instructions des avis de la Commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il entend prendre afin de garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.
Voir la questionM. Kléber Mesquida attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'annulation d'un règlement local de publicité et les conséquences. En effet, lorsqu'un tribunal administratif annule un règlement local de publicité, quel est le régime juridique qui prévaut alors sur la commune dont le règlement a été annulé ? Autrement dit, est-ce que le précédent règlement, s'il en existe un, s'applique ou sont-ce les dispositions légales et réglementaires du code de l'environnement qui prévalent ? Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelle est l'interprétation juridique en vigueur sur cette question.
Voir la questionM. Kléber Mesquida attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le projet de schéma régional de santé en Languedoc-Roussillon. En effet, lorsque l'on examine le projet de schéma régional de santé, l'on constate que l'ARS (agence régionale de santé) fixe comme objectif la mise en place de « gestionnaires de cas organisant la prise en charge de la personne âgée vers la structure ou le médecin le plus compétent en regard de sa pathologie ». Ce projet conduit à la suppression de deux unités de médecine (HC) dans les hôpitaux de Bédarieux et Saint-Pons-de-Thomières, compte tenu de l'excentralité géographique de ces établissements situés dans l'arrière pays avec une population âgée et marquée par la précarité. Aussi, il lui demande de revenir sans délai sur ce projet et de maintenir ces unités qui fonctionnent en lien et avec du personnel commun avec les lits de SSR afin que leur suppression ne condamne pas à court terme l'hôpital et n'agrandisse pas le désert médical.
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures
M. Kléber Mesquida attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la rentrée scolaire dans les établissements de sa circonscription qui annonce de graves surcharges d'effectifs dans les classes qui posent un problème de sécurité. Alors que, dans les collèges de l'Hérault, 23 postes sont supprimés pour 795 élèves en plus, les établissements se retrouvent avec des classes surchargées souvent à plus de 30 élèves. C'est un contexte qui n'apporte que des difficultés pour les enseignants dans leurs missions et pour les élèves qui subissent les plus mauvaises conditions d'apprentissage. Au-delà, notamment au collège de Capestang, la suppression de 3 postes et demi et la suppression de deux classes (4e et 3e) ont pour conséquences de vrais problèmes de sécurité. En effet, dans ce collège, des bureaux ont du être ajoutés dans les classes, des armoires ont été déménagées pour laisser de l'espace ; ainsi des sorties de secours sont condamnées ! Alors que la politique gouvernementale surcharge les classes pour répondre à ses exigences comptables, elle met les élèves et les professeurs dans l'insécurité. Aussi, face à une situation créée par sa politique de sureffectif, il lui demande s'il peut lui indiquer quels moyens il mettra en oeuvre pour faire cesser ces situations mettant en danger les élèves et le personnel enseignant.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 21 décembre 2011 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures
M. Kléber Mesquida attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les conséquences d'une annulation par le tribunal administratif, d'un règlement local de publicité. Dans le cadre d'une annulation d'un règlement local de publicité par le tribunal administratif, la question se pose du régime juridique qui prévaut sur la commune dont le règlement a été annulé. Le précédent règlement est-il alors, à nouveau applicable, s'il existe, ou bien la collectivité est-elle régie par des dispositions légales et réglementaires du code de l'environnement ? Il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont les dispositions juridiques qui s'imposent dans ce cadre, après la décision d'annulation d'un règlement de publicité par le tribunal administratif.
Voir la réponseM. Kléber Mesquida attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet de décret relatif aux dénominations de vente des eaux rendues potables par traitements conditionnées et sur le nouvel arrêté modifiant celui du 14 mars 2007 relatif aux critères de qualité des eaux conditionnées, aux traitements et mentions d'étiquetage particuliers des eaux minérales naturelles et de source ainsi que l'eau minérale naturelle distribuée en buvette publique. La confusion établie par les deux catégories d'avant 1989 faisait état d'une « eau de table » et permettait des digressions sur la qualité des boissons qui était de l'eau du robinet sans mention de traitements. Le décret n° 89-369 du 6 juin 1989, définit le classement en trois catégories des eaux embouteillées : « eaux minérales naturelles », « eaux de sources », « eaux rendues potables par traitements avec indication des traitements mis en oeuvre ». Actuellement, la catégorie « eaux rendues potables par traitements avec indication des traitements mis en oeuvre » est commercialisée dans des systèmes individuels de traitement de l'eau de distribution publique. Or l'organisation professionnelle alerte sur la perspective d'une entrée, sur le marché européen, d'une eau traitée embouteillée provenant des États-unis et vendue sous l'appellation « eau de table ». Une distorsion évidente de concurrence verrait alors le jour, si ce projet se réalisait, entre les « eaux de table » et les « eaux de sources » très encadrées réglementairement. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelle est sa position sur cette situation et quelles mesures il entend prendre afin que l'appellation « eau de table » soit abandonnée.
Voir la réponse publiée le 02 février 2011Assemblée nationale
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