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M. Alain Marc

Aveyron (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Né le 29 janvier 1957 à Paris (XIV) ()
  • Retraité de l'enseignement
Suppléant
  • M. Jacques Godfrain
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Alain Marc

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 124582 publiée le 07 février 2012
    élevage - caprins - producteurs de lait. revendications

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les inquiétudes des éleveurs de chèvres à propos d'une baisse du prix du lait de chèvre annoncée au 1er janvier 2012 par le GLAC, plus grand collecteur de lait de chèvre, due à la pression des surstocks qui existe dans toutes les entreprises productrices françaises. Une telle baisse aurait un effet domino immédiat pour les exploitations et entraînerait une baisse du chiffre d'affaires annuel pouvant aller jusqu'à 30 000 €. Il lui demande donc ce que le Gouvernement entend faire pour qu'une solution d'urgence soit trouvée au problème du GLAC car il en va de la survie de milliers d'éleveurs et de toute une filière.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi relative à la modification de certaines dispositions encadrant la formation des maîtres (n° 4151) (M. Jacques Grosperrin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission 17
    • - Présences en réunion 20
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  • Question écrite n° 127331 publiée le 31 janvier 2012
    mines et carrières - environnement - réglementations. coordination

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le Premier ministre sur sa décision de confier la réforme du code minier au ministère de l'industrie. La propriété du tréfonds de nos territoires ne peut plus être transférée sans obligations environnementales et économiques aux seuls attributaires des permis de recherche puis d'exploration minière. Quel que soit le procédé utilisé, on est en droit de redouter des perturbations sur l'hydrogéologie de nos territoires, voire sur nos paysages. Il faut donc que les activités minières rentrent dans le rang et n'échappent plus aux processus d'information, aux études d'impact indépendantes et à l'enquête publique. Il lui demande donc si le Gouvernement envisage un retour au droit commun des activités minières au même titre que pour les activités industrielles en matière environnemental, social et de police des activités. Il doit en être de même pour ce qui est de la participation des collectivités locales aux revenus des richesses du sous-sol de leurs territoires, s'agissant d'un intérêt général et non particulier.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 11 heures

    • - Communication, ouverte à la presse, de M. Xavier Breton sur les travaux du groupe de travail sur les manuels scolaires
    • - Information relative à la commission 18
    • - Présences en réunion 19
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  • Question orale sans débat n° 1713 publiée le 24 janvier 2012
    secteur public - entreprises - sous-traitants français. recours

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur l'inquiétude des entreprises françaises du bâtiment auxquelles ne font pas appel certaines entreprises publiques alors qu'elles se sont dotées d'outils performants répondant à des normes précises en matière de qualité (type norme iso). En effet, des entreprises publiques font appel à des entreprises étrangères de sous-traitance qui ne répondent pas aux mêmes exigences de qualité, par souci économique, et cela pénalise les entreprises françaises. Il lui demande quelles solutions peuvent être trouvées pour remédier à ce phénomène.

  • Réponse à la question écrite n° 118521 publiée le 17 janvier 2012
    copropriété - charges communes - fourniture d'eau. individualisation

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le calcul de la consommation d'eau dans les immeubles en copropriété. Lorsque celle-ci n'est pas décomptée par un compteur divisionnaire, elle est répartie au prorata des millièmes de copropriété. Cette répartition ne tient pas compte du nombre d'occupants dans chaque logement et peut pénaliser les propriétaires. De plus elle n'encourage pas les économies. À Paris et dans les grandes villes, ce mode de répartition accélère le phénomène de paupérisation des copropriétés dégradées, certains appartements étant sur-occupés et aggrave la situation des autres propriétaires qui se voient contraints de payer des sommes ne correspondant pas à leur consommation réelle. Conformément à la loi du 10 juillet 1965 modifiée et son décret d'application du 17 mars 1967 fixant le statut de la copropriété, l'installation d'un compteur divisionnaire est soumis au vote de l'assemblée générale des copropriétaires qui peut s'y opposer. Il lui demande s'il est envisageable de modifier cette loi pour autoriser tout copropriétaire qui le souhaite à faire installer à ses frais un compteur divisionnaire et à régler sa quote part suivant les mètres cubes décomptés par son compteur.

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  • Réponse à la question écrite n° 117287 publiée le 27 décembre 2011
    fonctionnaires et agents publics - contractuels et vacataires - statut. résorption de l'emploi précaire. perspectives

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conditions de titularisation définies par la loi Sapin qui indique que la titularisation peut se faire après six ans de suppléance sans période hors contrat de plus de trois mois pendant l'été. Cette condition est un obstacle à la titularisation des jeunes femmes qui prennent un congé de maternité et pathologique d'une durée supérieure à trois mois. Le fait d'avoir un enfant doit-il empêcher une titularisation pour ces jeunes femmes qui entendent mener une carrière professionnelle tout en ayant un ou plusieurs enfants ? Il lui demande si pour ces cas une dérogation pourrait être mise en place, pour faciliter la titularisation de ces femmes professeurs.

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  • Question écrite n° 124897 publiée le 20 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des orthophonistes concernant le projet de décret sur la reconnaissance de leur formation initiale. En effet, après avoir oeuvré dans ce sens, les professionnels ont appris le 27 octobre 2011 que le ministère de la santé et celui de l'enseignement supérieur et de la recherche reconnaissaient de concert le niveau de 1ère année de master à une formation généraliste et le niveau de 2e année de master à une formation spécialisée complémentaire et non obligatoire pour prendre en charge les patients victimes d'accidents vasculaires cérébraux, souffrant de la maladie d'Alzheimer ou de la maladie de Parkinson, atteints de troubles de déglutition, de problèmes de voix, les personnes laryngectomisées, aphasiques ainsi que les enfants sourds. Cette décision entraînerait à la fois une scission de la profession et une diminution de l'offre de soins orthophoniques de qualité à proximité des patients, notamment en milieu rural. Aussi il lui demande ce que le Gouvernement entend faire pour maintenir la qualité des soins et offrir une formation initiale générale des futurs orthophonistes.

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  • Réponse à la question écrite n° 102572 publiée le 13 décembre 2011
    professions sociales - assistants familiaux - dénonciations. conséquences

    M. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes des assistants familiaux quant à leur situation au regard de leur présomption d'innocence lorsqu'ils sont la cible de graves dénonciations infondées. Actuellement, la loi fait obligation à l'employeur de retirer tous les enfants confiés à l'assistant familial dès que de telles accusations surviennent, privant ainsi l'assistant de son emploi et de son revenu (à l'exception de certains employeurs qui maintiennent l'agrément et le salaire jusqu'à ce qu'une décision de justice soit rendue). De plus, cette procédure n'est pas neutre, ni pour les enfants placés qui sont brutalement séparés de leur milieu de vie, ni pour la cellule familiale de l'assistant qui doit faire face à cette situation. Aussi, il souhaite savoir quelles mesures le Gouvernement compte prendre afin de garantir la présomption d'innocence des assistants familiaux injustement accusés.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, du rapport d'information en conclusion des travaux de la mission d'information sur la formation initiale et les modalités de recrutement des enseignants (M. Jacques Grosperrin, président-rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 123631 publiée le 06 décembre 2011
    logement : aides et prêts - subventions de l'ANAH - conditions d'attribution

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le fait que, dans le contexte de priorisation par l'Anah des actions à vocation sociale en faveur des propriétaires occupants en difficulté en milieu rural et à l'heure où le programme "Habiter mieux" commence à se développer, l'on constate qu'il n'est plus possible de faire financer par l'Agence des travaux de confort minimal tels que les réfections de toiture, les mises en sécurité électrique ou le remplacement du système de chauffage (action qui, seule, ne permet pas d'atteindre le seuil fatidique des 25 % de gain d'énergie conventionnelle rendant possible l'obtention des aides majorées). Pourtant ces interventions ont historiquement permis le maintien dans une propriété décente de nombreux propriétaires très modestes. Certes, au regard de la réglementation de l'Agence, cette possibilité de subvention existe toujours dans la rubrique intitulée "autres travaux" mais n'est plus possible en réalité, compte tenu des restrictions budgétaires, mais aussi des orientations et objectifs du programme "Habiter mieux". Il lui demande donc ce que le Gouvernement entend faire pour que l'abandon de ce type d'aide n'aboutisse pas à une dégradation de la situation des ménages et à une augmentation des dépenses de l'Anah lorsque la dégradation de ces logements désormais non entretenus les aura rendus éligibles aux aides.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 9 heures 45

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de Mme Catherine Quéré, M. Jean-Marc Ayrault, M. Patrick Bloche, M. Michel Destot et plusieurs de leurs collègues relative à la suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 (n° 3794) (Mme Catherine Quéré, rapporteure) 2
    • - Projet de loi de finances pour 2012 :
    • - Vote, ouvert à la presse, des crédits de la mission Enseignement scolaire : 11
    • • Enseignement scolaire (MM. Xavier Breton et Gérard Gaudron, corapporteurs pour avis)
    • • Enseignement professionnel (M. Dominique Le Mèner, rapporteur pour avis)
    • - Vote, ouvert à la presse, des crédits de la mission Sport, jeunesse et vie associative : 11
    • • Jeunesse et vie associative (M. Jean-Philippe Maurer, rapporteur pour avis)
    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de MM. Christian Kert, Richard Mallié et Renaud Muselier visant à renforcer les conditions de sécurité des mineurs accueillis dans le cadre d'un séjour à l'étranger (n° 3496) (M. Christian Kert, rapporteur) 12
    • - Amendements examinés en commission 25
    • - Présences en réunion 28
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 8 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • - Projet de loi de finances pour 2012 :
    • - Examen pour avis, ouvert à la presse, des crédits de la mission Sport, jeunesse et vie associative : 2
    • • Jeunesse et vie associative (M. Jean-Philippe Maurer, rapporteur pour avis)
    • - Examen, ouvert à la presse, du rapport d'information sur l'application de la loi n° 2010-241 du 10 mars 2010 relative au service civique (MM. Bernard Lesterlin et Jean-Philippe Maurer, rapporteurs) 8
    • - Informations relatives à la Commission 22
    • - Présences en réunion 22
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  • Réponse à la question écrite n° 110280 publiée le 08 novembre 2011
    droit pénal - amnistie - crimes de guerre. perspectives

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le fait que dans notre pays les crimes de guerre sont prescriptibles ou amnistiables, alors que les crimes contre l'humanité ne le sont pas. Le droit international ne fait pas de distinction entre crime de guerre et crime contre l'humanité et plusieurs pays, dont le Canada, reconnaissent le caractère non amnistiable et l'imprescriptibilité des crimes de guerre. Il lui demande donc si le Gouvernement envisage une levée des amnisties postérieures à la Seconde Guerre mondiale.

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  • Première séance du mercredi 2 novembre 2011

    • 1. Cessation de mandat et remplacement d'un député
    • 2. Projet de loi de finances pour 2012 - Seconde partie (n° 3775-II)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 120966 publiée le 01 novembre 2011
    entreprises - chefs d'entreprise - conjoints collaborateurs. réglementation

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les difficultés rencontrées par les petites entreprises lorsque l'URSSAF, lors d'un contrôle, assimile de façon systématique l'entraide familiale à du travail dissimulé. Si en attribuant au conjoint participant à l'activité de l'entreprise la possibilité de choisir entre les statuts d'associé, de salarié ou de collaborateur, il s'agissait de le protéger. La possibilité de recourir à l'entraide familiale nécessaire à la survie d'une petite entreprise n'a pas été expressément exclue dans les textes législatifs. Or, à la suite de contrôles inopinés, des commerçants aidés de leurs conjoints le jour de la foire du village ou en toute autre circonstance exceptionnelle, ont été taxés sans discussion sur la base d'un salaire forfaitaire, présumé dissimulé, de six mois. Il lui demande si le Gouvernement n'envisage pas, comme c'est déjà le cas pour la profession agricole, et dans le prolongement d'une décision du 13 février 1999 du tribunal des affaires de sécurité sociale de Versailles, de préciser par des textes complémentaires sa reconnaissance de l'entraide familiale, fondée sur les dispositions de l'article 212 du Code civil et nécessaire au maintien des petites et très petites entreprises, en rappelant que le travail dissimulé ne se présume pas mais doit être prouvé sur la base des critères jurisprudentiels en vigueur.

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  • Question écrite n° 121375 publiée le 01 novembre 2011
    transports routiers - transports scolaires - réglementation. capacité des véhicules

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la réglementation des transports scolaires. En effet en milieu rural, il n'est pas rare de voir des personnes possédant un véhicule et un permis appropriés effectuer le ramassage scolaire car il n'existe pas de société de transports sur place pouvant effectuer ce ramassage. Depuis quelques années, le règlement prévoit que pour un véhicule 9 places, on peut transporter 9 enfants alors qu'auparavant dans un 9 places on pouvait transporter 13 enfants. Cela pénalise et gêne le bon fonctionnement du service de ramassage, surtout lorsqu'aucune société de transport n'est présente. Il lui demande donc si une modification de cette réglementation peut être envisagée pour faciliter le ramassage scolaire en milieu rural.

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  • Question écrite n° 117463 publiée le 06 septembre 2011
    sécurité sociale - cotisations - exonération. activités situées en zones de revitalisation rurale

    M. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions d'application des exonérations des cotisations pour les zones ZRR et les embauches du 1er au 50e salarié régies par les articles L. 1221-10, L. 1221-13, L. 1221-15 et R. 1227-1, le décret n° 97-127 du 12 février 1997 modifié par le décret n° 2008-1478 du 30 décembre 2008. En effet, l'application dans les entreprises en développement s'avère très compliquée. Les imprécisions des textes conduisent parfois à des remises en cause par les services de contrôle de l'administration. L'application des textes est formalisée lors de l'embauche d'un salarié par un document CERFA. Ce document, accompagné d'une notice, conduit à des règles de calcul qui impliquent l'entreprise pour les douze mois suivant l'embauche. Or, en cas d'embauches multiples au cours d'un même mois, les textes ne précisent pas de règle différente. L'application stricte conduit alors à des interrogations de l'administration qui remet en cause l'esprit de la loi et l'établissement du document CERFA. Il lui demande donc si le Gouvernement envisage une modification des textes prévoyant des calculs de moyenne lors d'embauches simultanées.

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  • Question écrite n° 109277 publiée le 24 mai 2011
    handicapés - allocation aux adultes handicapés - conditions d'attribution

    M. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la méthode retenue pour le calcul de l'allocation pour adulte handicapé (AAH) suite à l'entrée en vigueur au 1er janvier 2011 de la réforme de l'AAH. En effet, en 2010, les frais professionnels étaient calculés soit forfaitairement sur les revenus (10 %), soit sur les frais réels suivant le barème fiscal. Pour 2011 il semblerait que seuls les frais forfaitaires de 10 % soient retenus, ce qui serait moins avantageux pour nombre de travailleurs handicapés. Il lui demande donc de lui préciser quelle méthode de calcul sera effectivement retenue.

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  • Question écrite n° 109276 publiée le 24 mai 2011
    handicapés - allocation aux adultes handicapés - conditions d'attribution

    M. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les nouvelles conditions d'attribution de l'allocation pour adulte handicapé (AAH) mises en place au 1er janvier 2011. En effet, pour les adultes qui travaillent en milieu ordinaire, le calcul s'effectue suivant les revenus du trimestre échu. Or, si au cours du dernier trimestre de l'année, le travailleur a perçu un treizième mois, son AAH se trouve diminué pendant trois mois. Il lui demande donc si l'ancien mode de calcul, basé sur le revenu annuel, pourrait être remis en place, ce qui serait pour l'adulte handicapé moins contraignant puisqu'il aurait ainsi moins de déclarations à envoyer au cours de l'année.

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Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Châtaigneraie - Langue des signes
    • Membre : - Aéronautique - Agro-alimentaire et filière agricole - Appellations d'origine - Artisanat et métiers d'art - Arts de la rue - Automobile - Chasse et territoires - Elevage - Emergents - Français de l'étranger - Iles anglo-normandes - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Langues régionales - Montagne - Participation du public et gouvernance - Pics pétroliers et gaziers - Professions de santé - Sports mécaniques - Trufficulture
    • Mandats locaux en cours

      • Premier Vice-président du conseil général (Aveyron)

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

        Téléphone : 01 40 63 02 03

        Télécopie : 01 40 63 02 83

      • 8 Rue Lamartine

        12400 Saint-Affrique

        Téléphone : 05 65 99 05 81

        Télécopie : 05 65 49 38 65



      • alain.marc0430@orange.fr

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal d'Ayssènes (Aveyron)
        • du 18/03/2001 au 28/03/2004 (Membre)
      • Conseil général de l'Aveyron
        • du 20/03/1994 au 11/03/2001 (Membre du conseil général)
        • du 11/03/2001 au 30/06/2007 (Membre du conseil général)
        • du 13/03/2008 au 27/03/2011 (Premier Vice-président du conseil général)
      • Conseil régional de Midi-Pyrénées
        • du 28/03/2004 au 09/07/2007 (Membre du conseil régional)