Accueil > Les députés > M. Martial Saddier

M. Martial Saddier

Haute-Savoie (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Né le 15 octobre 1969 à Bonneville (Haute-Savoie)
  • Cadre à la Chambre d'agriculture d'Annecy
Suppléant
  • M. Raymond Turri
Contact

Martial Saddier

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    1ère séance : Huit accords internationaux; Accord France-Inde : droits de propriété intellectuelle dans les accords d'utilisations pacifiques de l'énergie nucléaire;  Refonte de la carte intercommunaleVoir la vidéo

    1ère séance : Huit accords internationaux; Accord France-Inde : droits de propriété intellectuelle dans les accords d'utilisations pacifiques de l'énergie nucléaire; Refonte de la carte intercommunale

  • Séance publique

    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débat

  • Commission

    Commission du développement durable : Audition de M. Martial Saddier, Pt du Conseil national de l'airVoir la vidéo

    Commission du développement durable : Audition de M. Martial Saddier, Pt du Conseil national de l'air

  • Commission

    Commission du développement durable : Audition de M. Martial Saddier, Pt du Conseil national de l'airVoir la vidéo

    Commission du développement durable : Audition de M. Martial Saddier, Pt du Conseil national de l'air

  • Commission

    Commission du développement durable : table ronde sur l'accès à l'eauVoir la vidéo

    Commission du développement durable : table ronde sur l'accès à l'eau

  • Toutes les vidéos de Martial Saddier
  • Travaux récents

  • Première séance du jeudi 2 février 2012

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question écrite n° 127154 publiée le 31 janvier 2012
    énergie et carburants - électricité - Fonds d'amortissement des charges d'électrification. réforme

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la modification du statut du Fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACE) souhaité par le Gouvernement au motif d'une régularisation juridique, en l'occurrence la suppression d'un risque de gestion de fait. En Haute-Savoie, ce fond concourt directement à la qualité de la desserte électrique en finançant annuellement environ 5 millions d'euros de travaux de renforcement et d'amélioration des lignes électriques en basse tension, assurant ainsi un important volume d'activité et d'emploi aux entreprises de ce secteur et à leurs salariés. La solution d'un compte d'affectation spéciale, privilégiée par le Gouvernement au détriment d'autres solutions telles que la création d'un établissement public administratif national ou l'adoption d'un arrêté ministériel, ne semble pas présenter les garanties de sécurité nécessaires tant du point de vue de la pérennité que de la gouvernance ou des ressources. C'est pourquoi il lui demande de préciser les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

    Voir la question  
  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi de M. Jacques Pélissard visant à assouplir les règles relatives à la refonte de la carte intercommunale (n° 3908) (M. Charles de La Verpillière, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen, en nouvelle lecture, de la proposition de loi relative à la simplification du droit et à l'allègement des démarches administratives (n° 4153) (M. Étienne Blanc, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    Voir le document  
  • Question orale sans débat n° 1712 publiée le 24 janvier 2012
    politique extérieure - Suisse - accord en matière de sécurité sociale. politiques communautaires

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des frontaliers quant à la disparition du droit d'option dont ils bénéficient en matière d'assurance maladie à compter du 31 mai 2014. En application de l'accord sur la libre circulation des personnes signé entre l'Union européenne et la Suisse le 21 juin 1999 et entré en vigueur le 1er mai 2002, les populations frontalières françaises sont soumises à la règle générale de rattachement à la loi du pays d'emploi, en l'espèce la Suisse. Cette règle a cependant fait l'objet d'aménagements en offrant la possibilité pour les pays signataires d'organiser de façon dérogatoire notamment le rattachement des frontaliers à l'assurance maladie. Ce droit d'option prévu à l'article L. 380-3-1 du code de la sécurité sociale offre ainsi la possibilité aux travailleurs frontaliers qui ne souhaitent pas être affiliés au régime général de la sécurité sociale française de souscrire un contrat auprès d'une assurance maladie privé. Cette possibilité doit toutefois prendre fin à l'issue de la période transitoire le 31 mai 2014. Actuellement, près de 95 % des frontaliers ont souscrit un contrat d'assurance maladie privée leur permettant ainsi de bénéficier d'une prise en charge des soins en Suisse et en France. C'est pourquoi il souhaite connaître la position du Gouvernement quant à la possibilité de proroger ce droit d'option au-delà du 31 mai 2014 afin de maintenir un système d'assurance maladie parfaitement adapté à la situation des 129 441 travailleurs frontaliers.

  • Question écrite n° 126379 publiée le 17 janvier 2012
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des infirmiers de bloc opératoire quant à la reconnaissance de leur formation au niveau master 2. Une disparité de traitement existe en effet entre ces derniers et les infirmiers anesthésistes qui se sont vus reconnaître récemment le grade de master 2. Cette situation entraîne de lourdes conséquences pour le métier d'infirmier de bloc opératoire qui peine à recruter, en raison d'un manque d'attractivité et dont les écoles sont désertées. Au regard de leurs responsabilités et de leur autonomie d'action dans la gestion des risques au bloc opératoire, cette profession devrait également pouvoir bénéficier d'une reconnaissance de leur formation au niveau master 2. Il souhaiterait donc connaître la position du Gouvernement sur ce sujet.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126375 publiée le 17 janvier 2012
    professions de santé - infirmiers - spécialisation en puériculture. formation

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la demande de reconnaissance de leur formation au grade master du corps infirmier spécialisé en puériculture. L'infirmière puéricultrice intervient au sein des familles de la naissance de l'enfant à son adolescence en dispensant des soins de haute technicité, de prévention et de dépistage dans les situations de grande vulnérabilité et de suivi global et coordonné. Dès 2012, les infirmiers diplômés d'État se verront reconnaître un grade licence. Compte tenu de la pratique de spécialiste clinique de l'infirmière puéricultrice, cette dernière devrait également pouvoir accéder au niveau de formation en master. Il souhaiterait donc connaître la position du Gouvernement quant à une éventuelle reconnaissance du diplôme des infirmières puéricultrices au niveau master.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126207 publiée le 17 janvier 2012
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    M. Martial Saddier appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les problématiques posées par la réduction des délais de paiement. L'équilibre des relations commerciales entre donneurs d'ordre et sous-traitants est indispensable au développement des entreprises. En octobre 2005, la Commission permanente de concertation pour l'industrie avait identifié un retard français en la matière, avec des délais de paiement plus longs que dans les autres pays et des retards de paiement fréquents, qui pénalisent la compétitivité des entreprises. M. François Loos, ministre délégué à l'industrie à cette époque, m'avait ainsi confié une mission visant à envisager une réduction du délai standard de paiement pratiqués dans les filières industrielles, en particulier la filière automobile sur laquelle ont plus particulièrement porté les travaux. À travers les nombreuses auditions conduites dans ce cadre, il avait ainsi pu se rendre compte des difficultés considérables posées par des délais de paiement prohibitifs pour les PME notamment, qui devenaient ainsi les outils d'ajustement des trésoreries des grands donneurs d'ordre. À l'issue de mon rapport, la loi LME du 4 août 2008 a réformé profondément le système en vigueur jusqu'alors. Désormais, le délai convenu entre les parties pour régler les sommes dues ne peut désormais, en principe, dépasser 45 jours fin de mois ou 60 jours à compter de la date d'émission de la facture (article L. 441-6 du code de commerce). Ces avancées ont été très largement saluées par la sous-traitance industrielle, qui était particulièrement pénalisée par ce phénomène. En revanche, l'application uniforme et généralisée de ce texte à l'ensemble des secteurs économiques peut poser de sérieuses difficultés, s'agissant notamment des professions marquées par une saisonnalité forte. Il pense notamment aux magasins de sports d'hiver qui passent généralement leur commande au début de l'été, sont livrés au début de l'automne et commencent à vendre leurs marchandises seulement au moment des vacances de Noël voire plus tard lorsque la neige n'est pas au rendez-vous. Ainsi, ces professionnels doivent mobiliser leur trésorerie dès l'automne et n'obtiendront leurs premières recettes qu'en fin d'année voire début d'année suivante. Cette situation a par ailleurs un effet pervers secondaire : en effet, les fournisseurs étrangers n'étant pas soumis à ces règles relatives à la diminution des délais de paiement, les professionnels français peuvent trouver un intérêt évident à se fournir auprès de ces derniers plutôt qu'auprès de fabricants français afin d'échapper à ce délai de paiement restreint. Aussi, compte tenu de ces problématiques importantes, il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur les possibilités d'assouplissement ou de dérogation des délais de paiement pour ces professionnels marqués par une saisonnalité évidente.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 31927 publiée le 03 janvier 2012
    fonction publique territoriale - filière médico-sociale - personnel. carrière

    M. Martial Saddier attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur les modalités de versement de la nouvelle bonification indiciaire versée aux agents travaillant auprès des personnes âgées. En effet, le décret n° 93-92 du 19 janvier 1993 a prévu, dans son article 1er, le versement d'une NBI aux fonctionnaires nommés dans les corps des infirmiers, ainsi que dans le corps des aides-soignants exerçant auprès des personnes âgées relevant des sections de cure médicale ou dans les services et unités de soins de longue durée auprès des personnes n'ayant pas leur autonomie. En raison du manque de personnels aides-soignants formés, des centres hospitaliers intercommunaux sont dans l'obligation de recruter des agents des services hospitaliers qui remplissent les fonctions d'aides-soignants auprès des personnes n'ayant pas leur autonomie. Ils étaient jusque là exclus du bénéfice de la bonification, car les corps des aides-soignants et les corps des agents de services hospitaliers étaient deux corps bien distincts, le deuxième n'étant pas cité dans le texte de référence. Depuis le décret n° 2007-1188 du 3 août 2007, ils ont été regroupés au sein d'un corps unique "des aides-soignants et des agents des services hospitaliers qualifiés de la fonction publique hospitalière". Par conséquent, il souhaite savoir si les administrations hospitalières doivent en déduire que les ASHQ faisant fonction d'aide-soignant en EHPAD peuvent désormais prétendre à la bonification.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 125411 publiée le 27 décembre 2011
    logement - logement social - construction. loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000. usufruit locatif social. champ d'application

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur la question de l'usufruit locatif social. Le principe de l'usufruit locatif social est basé sur la dissociation du droit de propriété, pour une durée contractuelle de quinze à vingt ans, entre le droit d'usage (l'usufruit) et le droit portant sur le patrimoine (la nue-propriété) : un bailleur social achète en bloc l'usufruit de l'immeuble alors que des épargnants se portent acquéreurs de la nue-propriété, appartement par appartement. Au terme de la durée contractuelle l'épargnant récupère l'usufruit et l'entière propriété du bien. Certaines communes disposent d'un plan local d'urbanisme dont le règlement prévoit que, pour toute opération d'habitat collectif, au moins 20 % de l'opération devra accueillir des logements sociaux. Or, dans la pratique, il semble que des permis de construire recourant à la pratique du démembrement aient été refusés sur le motif que ces 20 % de logements sociaux exigés par le règlement ne seraient pas atteints. Il lui demande, en conséquence, de bien vouloir lui fournir des éclaircissements sur la portée réelle du démembrement par rapport à l'exigence des 20 % logements sociaux à produire pour être conforme aux règlements de PLU locaux.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 108931 publiée le 27 décembre 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes des associations chargées de l'accueil collectif de mineurs (ACM) à la suite d'un arrêt de la Cour de justice du l'Union européenne du 14 octobre 2010. Dans cet arrêt, la Cour confirme la validité du contrat d'engagement éducatif mais elle considère que ce type de contrat n'est pas conforme à la législation européenne du travail dans la mesure où il ne prévoit pas de repos quotidien ou au minimum de périodes équivalentes de repos compensateur adaptées aux contraintes particulières de l'exercice. Or un tel arrêt risque de remettre en cause l'objectif principal poursuivi par les accueils collectifs de mineurs qui est la participation et la contribution de jeunes volontaires à une mission éducative et sociale d'intérêt général. Il aboutirait de surcroît à la mise en oeuvre de mesures techniques inapplicables sur le plan éducatif, opérationnel et financier. C'est pourquoi il lui demande d'envisager un volontariat spécifique qui ne concernerait que l'animation occasionnelle en accueil collectif de mineurs et en séjours adaptés pour qu'il s'inscrive définitivement dans le registre de l'engagement volontaire et non du travail salarié.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 111528 publiée le 20 décembre 2011
    fonctionnaires et agents publics - contractuels et vacataires - statut. résorption de l'emploi précaire. perspectives

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la situation des personnels contractuels de catégorie B et C, dont la quotité d'emploi a été plafonnée à 70 % dans le cadre de l'accord Sapin. Cet accord, actuellement en vigueur, avait pour but d'éviter la reconstitution du stock de contractuels en imposant le plafonnement du temps de travail des contractuels recrutés à temps non complet à 70 %, une dérogation existant pour les catégories A. Or, selon l'UNSA, ce plafonnement à 70 % a entraîné, notamment au ministère de l'agriculture, la multiplication et la précarisation des emplois contractuels. Il souhaite donc connaître la position du Gouvernement sur cette question.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 124284 publiée le 13 décembre 2011
    professions sociales - assistants familiaux - allocation d'adoption. réglementation

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les difficultés rencontrées par les assistants familiaux en charge d'un ou plusieurs enfants relevant d'une mesure de protection de l'enfance, en raison des interprétations divergentes auxquelles peut donner l'application des dispositions de la sécurité sociale, d'une part, et de celles du code de l'action sociale et de la famille, d'autre part, relatives à l'allocation d'adoption. En effet, dans le cadre de leur mission d'aide sociale à l'enfance, les conseils généraux versent aux assistants familiaux diverses allocations pour la prise en charge des enfants en difficulté, dont l'allocation d'adoption fait partie. Or l'URSSAF considère que cette allocation doit être soumise à charges sociales et à contribution conformément à l'article L. 242-1 du code de la sécurité sociale aux termes duquel toute gratification ou prime qui ne présente pas de caractère de dommages intérêts ou de remboursement de frais professionnels ou qui n'est pas expressément exclue de l'assiette par un texte, doit être soumise à cotisations sociales. Dans le cadre d'un contrôle effectué auprès du conseil général de la Haute-Savoie en charge de la protection de l'enfance, et à ce titre du versement de l'allocation d'adoption, l'URSSAF a entendu opérer une régularisation sur les montants d'allocation versés aux assistants familiaux. Or l'allocation adoption est expressément prévue par l'article L. 225-9 du code de l'action sociale et des familles disposant que "le département accorde une aide financière sous conditions de ressources aux personnes adoptant un enfant dont le service de l'aide sociale à l'enfance leur avait confié la garde". Concrètement, dès que le pupille est placé en vue d'adoption auprès de son assistant familial, l'enfant est assimilé à l'enfant de la famille et son placement ouvre droit à l'ensemble des droits sociaux (ayant droit sécurité sociale, allocations familiales), ainsi que du droit fiscal. Il en va de même pour le versement de l'allocation d'adoption. En effet, en conséquence du changement de statut de l'enfant, le lien employeur-employé cesse pour cet enfant et il est mis fin au contrat d'accueil. Le versement de l'allocation adoption intervient au prononcé du placement en vue d'adoption, in fine, alors que n'existe plus le lien employeur-employé. Versée sous conditions de ressources, l'allocation adoption ne peut dès lors être analysée comme un salaire ou une gratification mais bien comme une allocation à caractère social. En conséquence, il souhaite connaître les dispositions que le Gouvernement compte mettre en oeuvre pour clarifier l'interprétation des textes sur ce point en excluant expressément l'allocation d'adoption de l'assiette soumise à cotisations sociales et en consacrant définitivement le caractère social de cette allocation liée spécifiquement à la protection de l'enfant, c'est-à-dire du plus fragile.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 123374 publiée le 06 décembre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution. opérations extérieures

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la situation des militaires engagés dans les opérations extérieurs. Ils sont aujourd'hui environ 220 000 soldats français engagés dans les conflits armés dans différentes régions du monde. Toutefois, malgré les risques qu'ils prennent pour représenter les valeurs de la France, ils ne bénéficient pas de la carte du combattant. En effet, l'arrêté du 31 décembre 2009 modifiant la liste des opérations ouvrant le droit au bénéfice de cette carte ne porte pas mention des opérations extérieures. Aussi, il souhaiterait savoir si le Gouvernement compte modifier les conditions d'obtention de la carte du combattant afin d'y inclure la notion qui a prévalu pour les anciens combattants d'Afrique du nord, à savoir la présence consécutive ou non sur le territoire pendant quatre mois.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 121589 publiée le 06 décembre 2011
    logement - réglementation - diagnostics obligatoires. moisissures

    M. Martial Saddier attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la mise en place d'un indice du taux de moisissures parmi les exigences du diagnostic technique de l'habitat. L'article 3-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi du 23 décembre 1986, créé par l'ordonnance n° 2005-655 du 8 juin 2005, fixe l'obligation pour les propriétaires du secteur privé ou du secteur public de joindre au bail de location un diagnostic technique de l'état du logement à louer. Ce diagnostic technique doit comporter trois documents : un diagnostic de performance énergétique, un constat de risque d'exposition au plomb du logement et un état des risques naturels et technologiques le cas échéant. Cependant, la législation actuelle ne prévoit pas de diagnostic du taux de moisissures, qui sont pourtant la cause principale de la pollution intérieure, à l'origine de diverses pathologies et notamment des allergies respiratoires, dont souffre plus d'un Français sur quatre. Cette corrélation entre l'augmentation des maladies respiratoires et la présence d'humidité et de moisissures dans les logements a été rappelée par l'ensemble des contributeurs du livre blanc "L'air c'est la vie : un enjeu sanitaire majeur" à l'occasion de sa remise à l'Assemblée nationale le 17 février 2011. Ce livre blanc, coordonné par la Fédération des tuiles et briques, insiste sur la nécessité de préserver la qualité de l'air intérieur. C'est pourquoi il souhaite donc connaître la position du Gouvernement quant à l'éventualité de mettre en place des mesures qui permettent d'évaluer la qualité de l'air intérieur de l'habitat et de limiter ainsi la propagation des moisissures.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 30 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Martial Saddier en qualité de président du Conseil national de l'air
    • - Nomination d'un rapporteur sur la proposition de résolution de M. Pierre Morange, et plusieurs de ses collègues, tendant à la création d'une commission d'enquête relative aux modalités de fonctionnement, au financement ainsi qu'à l'impact sur l'environnement du projet de rénovation du réseau express régional d'Île-de-France et notamment la ligne A du RER (n° 3259) et examen de la proposition de résolution
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mardi 29 novembre 2011 - Séance de 17 heures

    • - Table ronde, ouverte à la presse, sur l'accès à l'eau avec la participation de M. André Flajolet, président du Comité national de l'eau et de M. Philippe Guettier, conseiller dans le cadre de la mission du VIe Forum mondial de l'eau, de M. Alexis Delaunay, directeur du contrôle des usages et de l'action territoriale de l'ONEMA, de M. Jean Philippe Torterotot, secrétaire de l'association scientifique et technique pour l'eau et l'environnement (ASTEE), de M. Igor Semo, directeur des relations institutionnelles de Lyonnaise des Eaux, vice-président de la fédération professionnelle (FP2E) et du Partenariat Français pour l'Eau (PFE), membre du conseil d'administration de l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (ONEMA)
    Voir le document  
  • Réponse à la question écrite n° 107209 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement privé - établissements sous contrat - effectifs de personnel. perspectives

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la suppression de postes dans l'enseignement associé par contrat à l'État pour la rentrée 2011. Lors de l'examen du projet de loi de finances pour 2011, les parlementaires ont adopté un amendement visant à rétablir 250 des 1 633 postes supprimés dans l'enseignement privé. L'adoption de cet amendement avait été saluée par les associations dont l'APEL de Haute Savoie car il prenait en considération les spécificités des établissements catholiques d'enseignement. Or il semblerait que le Gouvernement ait décidé, sans aucune concertation préalable, de ne maintenir que 100 postes pour la rentrée 2011. C'est pourquoi il souhaiterait connaître les raisons qui ont motivé la décision du Gouvernement de ne pas appliquer les décisions du Parlement en la matière.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Alain Gest en qualité de président de Voies navigables de France, sur le projet de loi relatif à Voies navigables de France (n° 3871)
    Voir le document  
  • Rapport n° 3812 déposé le 12 octobre 2011

    Budget : loi de finances 2012

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Question orale sans débat n° 1521 publiée le 31 mai 2011
    traités et conventions - convention fiscale avec la Suisse - avenant. contenu

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les inquiétudes des frontaliers suite à l'application de l'article 4 de l'avenant à la convention fiscale franco-suisse du 9 septembre 1966 et l'adoption de l'article 59 de la loi de finances rectificative pour 2010. Jusqu'à récemment, le capital du 2e pilier rapatrié en France par les frontaliers était frappé d'une imposition à la source par la Suisse. Cet impôt était ensuite remboursé par l'administration fiscale. L'application de l'article 4 de l'avenant à la convention fiscale franco-suisse de 1966 et l'article 59 de la loi de finances rectificative pour 2010 a entraîné, depuis le 1er janvier 2011, l'imposition en France selon le barème progressif de l'impôt sur le revenu de ces pensions en capital. Or intégrer l'imposition du capital du 2e pilier au dispositif de l'impôt sur le revenu pourrait conduire les frontaliers à verser un impôt très lourd, les capitaux de la retraite complémentaire pouvant parfois être très élevés. Cette situation serait d'autant plus injuste pour eux car le 2e pilier a été introduit afin de compenser la retraite très faible issue du 1er pilier. Il souhaite donc savoir si le Gouvernement envisage une modification de la loi afin de rendre cette imposition la moins lourde possible pour le frontalier.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • Groupes d'études

    • Président : - Industries mécaniques
    • Vice-Président : - Montagne
    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Chasse et territoires - Enseignement privé sous contrat et hors contrat - Forêt - Fruits et légumes - PME - Prisons et conditions carcérales - Réserve citoyenne - Ruralité - Systèmes juridiques européens - Voies navigables et transports multimodaux - Zone et travailleurs frontaliers
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Indonésie - Niger
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil national pour le développement, l'aménagement et la protection de la montagne
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Bonneville, Haute-Savoie
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la Communauté de communes Faucigny-Glières

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Permanence parlementaire

      111 Rue du Pont

      Immeuble "La Résidence"

      74130 Bonneville

      Téléphone : 04 50 25 24 13

      Télécopie : 04 50 25 95 83

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Bonneville (Haute-Savoie)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
    • Communauté de communes Faucigny-Glières
      • du 15/01/2006 au 16/03/2008 (Président)