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M. Marc Francina

Haute-Savoie (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 2 février 1948 à Évian-les-Bains (Haute-Savoie)
  • Conseiller financier et bancaire
Suppléant
  • M. Serge Pittet
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Marc Francina

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127767 publiée le 07 février 2012
    hôtellerie et restauration - débits de boissons - licence. transfert. réglementation

    M. Marc Francina interroge M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'application sur le terrain de l'article L. 3332-11 du code de la santé publique. En effet cet article de code modifié permet de protéger les communes rurales en faisant en sorte que, si un seul débit de boisson de 4e catégorie reste sur la commune, ce débit ne peut faire l'objet d'un transfert. Si cet article est efficace pour garder une certaine activité notamment par des cafés et ou restaurants au centre d'un village, il n'en demeure pas moins que cela bloque les propriétaires des débits de boissons en question qui souhaitent vendre leur licence. Il lui demande donc s'il ne serait pas envisageable alors d'inciter les communes à acheter la licence afin de reprendre ensuite en régie directe, en location simple ou en location gérance, ces débits de boissons.

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  • Troisième séance du mardi 31 janvier 2012

    • 1. Simplification du droit (Nouvelle lecture) (n° 4217)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 127418 publiée le 31 janvier 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. Marc Francina interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé, dans la perspective d'une future modification de la réglementation de l'ostéopathie (décret n° 2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation, décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, et décret n° 2011-1120 du 19 septembre 2011 relatif aux agréments des établissements de formation en ostéopathie). Les professionnels de santé, dont les masseurs-kinésithérapeutes, qui sont à l'origine historique de l'implantation de l'ostéopathie en France, exigent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue « en alternance », ce qui ne serait pas le cas si l'exemple du décret n° 2011-1127 du 20 septembre 2011 sur la chiropractie était appliqué à l'ostéopathie. Ces professionnels souhaitent qu'une séparation claire soit établie entre les ostéopathes professionnels de santé et non professionnels de santé. Ils demandent à ce que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient distinguées et précisées de telle sorte qu'ils soient expressément qualifiés dans les textes d'établissements de formation continue, dépendant à ce titre du ministère du travail et dispensés des procédures liées au rectorat. Enfin, suivant les recommandations de l'OMS qui retient une base de 1 000 heures de formation, ils espèrent que leur cursus soit spécifique et adapté aux masseurs-kinésithérapeutes. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui indiquer dans quelles conditions et comment le Gouvernement entend satisfaire ces revendications.

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  • Réponse à la question écrite n° 53470 publiée le 03 janvier 2012
    assurance maladie maternité : prestations - frais de transport - handicapés

    M. Marc Francina attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la prise en charge financière des frais de transport (taxi, transport en commun, véhicule personnel) pour les enfants qui fréquentent les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) ou les centres d'action médico-sociale précoce (CAMSP). En effet, cette prise en charge financière intervient soit automatiquement pour les six premières séances de diagnostic ne nécessitant pas d'accord préalable par l'assurance maladie, soit après accord du médecin-conseil de l'assurance maladie pour les séances suivantes. La promulgation de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 a abrogé la loi n° 75-534 rendant caduques les circulaires s'y rapportant et mettant les CMPP dans une situation floue sur le plan réglementaire. Devant ce manque de références réglementaires claires, la CPAM de Haute-Savoie refuse, à partir du 1er juillet 2009, les prises en charge financières des frais de transport comme dans le passé. Or les conditions matérielles de certaines familles et la configuration géographique de la Haute-Savoie, dans des secteurs ruraux et montagnards notamment, nécessitent le maintien de cette prise en charge, afin de garantir un égal accès au soin sur tout le territoire. De plus, la rapidité de mise en oeuvre de cette mesure risque d'amener les CMPP à interrompre des suivis d'enfants engagés, d'où des conséquences désastreuses pour ces enfants et leurs familles. Par conséquent, il lui demande quelles sont ces intentions afin de permettre aux enfants qui en ont besoins d'accéder à un diagnostic rapide et d'assurer leur traitement de façon équitable.

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  • Question écrite n° 123723 publiée le 06 décembre 2011
    professions sociales - assistants familiaux - allocations. réglementation

    M. Marc Francina appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les difficultés rencontrées par les assistants familiaux en charge d'un ou plusieurs enfants relevant d'une mesure de protection de l'enfance, en raison des interprétations divergentes auxquelles peut donner lieu l'application des dispositions du code de la sécurité sociale d'une part, et celles du code de l'action sociale et de la famille d'autre part, relatives à l'allocation d'argent de poche. En effet, dans le cadre de cadre de leur mission d'aide sociale à l'enfance, les conseils généraux versent aux assistants familiaux diverses allocations pour la prise en charge des enfants en difficulté, dont l'allocation d'argent de poche fait partie. Seules les indemnités journalières d'entretien qui respectent le barème national conservent la nature des frais professionnels, ne nécessitant pas la production de justificatifs ad hoc. Pour toutes les autres natures d'allocations, l'URSSAF se fonde sur l'article L. 242-1 du code de la sécurité sociale et sur l'article 1 de l'arrêté du 20 décembre 2002 pour, semble-t-il, considérer désormais que des justificatifs doivent être systématiquement exigés pour conserver la nature de frais professionnels, comme ce fut récemment le cas dans le département de la Haute-Savoie soumis à un redressement au titre de l'allocation d'argent de poche versée aux assistants familiaux. Si l'argent de poche est expressément mentionné par l'article D. 423-21 du code de l'action sociale et de la famille au nombre des frais (scolarité, habillement) mis à la charge du département, toute la difficulté réside cependant dans la démonstration de la destination de l'argent au profit de l'enfant. La présentation de justificatifs sous forme de tickets de caisse s'avère en effet totalement inadaptée aux exigences pratiques et quotidiennes de l'accueil familial, particulièrement pour les enfants les plus jeunes (6-9 ans) au regard de la nature même des menues dépenses de leur âge et de la faiblesse des montants concernés. Pour les plus de 12 ans, le versement de l'argent de poche conditionné à l'ouverture d'un compte au nom de l'enfant, comme le suggère l'URSSAF, n'est pas mieux adapté à la situation de ces enfants placés. En effet, la gestion de l'argent de poche par l'enfant lui-même fait partie de la démarche éducative de responsabilisation mise en oeuvre par la famille d'accueil sous l'autorité du département en vue de l'accompagner sur le chemin de l'autonomie. Il est à noter que, lors d'autres contrôles effectués sur ce point au cours des dernières années, jamais le service contrôleur de l'URSSAF n'avait mis en évidence l'obligation pour l'employeur de présenter les pièces probantes de cette allocation d'argent de poche. Des contrôles similaires réalisés récemment dans d'autres départements n'ont pas davantage donné lieu à un tel redressement mais seulement à un avertissement assorti d'une demande de mise en conformité rapide de leurs procédures. L'accueil familial permet aux enfants privés de leurs parents d'être pris en charge dans les conditions aussi favorables et adaptées que possible à leur protection et leur épanouissement. Les assistants familiaux qui s'acquittent avec conscience et compétence de leur mission ne sont pas si nombreux, il conviendrait de ne pas les décourager. C'est pourquoi il souhaite connaître les dispositions que le Gouvernement compte mettre en oeuvre pour clarifier l'interprétation des textes sur ce point en excluant expressément l'allocation d'argent de poche de l'assiette soumise à cotisations sociales et en consacrant définitivement le caractère social de cette allocation liée spécifiquement à la protection de l'enfant, c'est-à-dire du plus fragile.

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  • Question écrite n° 123722 publiée le 06 décembre 2011
    professions sociales - assistants familiaux - allocations. réglementation

    M. Marc Francina appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les difficultés rencontrées par les assistants familiaux en charge d'un ou plusieurs enfants relevant d'une mesure de protection de l'enfance, en raison des interprétations divergentes auxquelles peut donner lieu l'application des dispositions du code de la sécurité sociale d'une part, et celles du code de l'action sociale et de la famille d'autre part, relatives à l'allocation d'adoption. En effet, dans le cadre de leur mission d'aide sociale à l'enfance, les conseillers généraux versent aux assistants familiaux diverses allocations pour la prise en charge des enfants en difficulté, dont l'allocation adoption fait partie. Or l'URSSAF considère que cette allocation doit être soumise à charges sociales et à contribution conformément à l'article L. 242-1 du code de la sécurité sociale au terme duquel toute gratification ou prime qui ne présente pas de caractère de dommages et intérêts ou de remboursement de frais professionnels ou qui n'est pas expressément exclue de l'assiette par un texte doit être soumise à cotisations sociales. Dans le cadre d'un contrôle effectué auprès du conseil général de Haute-Savoie en charge de la protection de l'enfance, l'URSSAF a entendu opérer une régularisation sur les montants d'allocation versés aux assistants familiaux. Or l'allocation adoption est expressément prévue par l'article L. 225-9 du code de l'action sociale et des familles disposant que « le département accorde une aide financière sous conditions de ressources aux personnes adoptant un enfant dont le service de l'aide sociale à l'enfance leur avait confié la garde ». Concrètement, dès que le pupille est placé en vue d'adoption auprès de son assistant familial, l'enfant est assimilé à l'enfant de la famille et son placement ouvre droit à l'ensemble des droits sociaux (ayant droit sécurité sociale, allocations familiales), ainsi que du droit fiscal. Il en va de même pour l'allocation adoption. En effet, en conséquence du changement de statut de l'enfant, le lien employeur-employé cesse pour cet enfant, et il est mis fin au contrat d'accueil. Le versement de l'allocation adoption intervient au prononcé du placement en vue de l'adoption, in fine, alors qu'il n'existe plus le lien employeur-employé. Versée sous conditions de ressources, l'allocation ne peut dès lors être analysée comme un salaire ou une gratification mais bien comme une allocation à caractère social. En conséquence, il souhaite connaître les dispositions que le Gouvernement compte mettre en oeuvre pour clarifier l'interprétation des textes sur ce point, en excluant expressément l'allocation adoption de l'assiette soumise à cotisations sociales et en consacrant définitivement le caractère social de cette allocation liée spécifiquement à la protection de l'enfant, c'est-à-dire du plus fragile.

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  • Compte rendu de réunion de la commission d'enquête sur les produits financiers à risque souscrits par les acteurs publics locaux

    Mardi 6 décembre 2011 - Séance de 17 heures

    • Adoption du rapport
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  • Question écrite n° 123706 publiée le 06 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Marc Francina attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes de l'ensemble des orthophonistes suite à l'annonce du projet gouvernemental concernant la réforme de leur formation initiale. Est particulièrement redoutée la scission de la profession et la formation à deux vitesses qui en résulterait, si l'attribution du grade master 2 était réservée uniquement aux orthophonistes aux compétences avancées, c'est-à-dire seuls aptes à prendre en charge les personnes victimes d'accidents vasculaires cérébraux, les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de Parkinson, ou encore à soigner la surdité de l'enfant, les troubles de la déglutition, les problèmes de voix. Les autres orthophonistes, aux compétences générales, ne seraient reconnues qu'à un niveau de grade master 1. Toutes les composantes de la profession craignent notamment une diminution de l'offre de soins de qualité de proximité, une amputation de leur formation, un accès toujours aussi difficile à la recherche en orthophonie. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir porter au niveau du grade master la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes appelés à intervenir sur l'ensemble du territoire auprès des patients.

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  • Réponse à la question écrite n° 120136 publiée le 06 décembre 2011
    pharmacie et médicaments - médicaments - conditionnement

    M. Marc Francina interroge Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le conditionnement des médicaments en France. En effet dans notre système de santé les médicaments sont parfois prescrits en nombre inférieur aux conditionnements élaborés par les Laboratoires médicaux. De fait les médicaments non utilisés sont à la fois une dépense de santé inutile ; un gaspillage puisque ces médicaments sont jetés ; un problème de santé publique puisque ces médicaments peuvent être réutilisés à mauvais escient ultérieurement et un problème écologique si l'on considère les emballages inutiles et les déchets médicamenteux non recyclés. En conséquence il lui demande quelle serait la position des médecins, des pharmaciens et du ministère de la santé d'envisager une réforme complète du système de délivrance des médicaments en introduisant la vente à l'unité des médicaments prescrits.

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  • Réponse à la question écrite n° 115301 publiée le 06 décembre 2011
    établissements de santé - centres de soins palliatifs - répartition géographique

    M. Marc Francina attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les suites à donner au rapport que le professeur Régis Aubry, coordinateur du programme national des soins palliatifs 2008-2012, a remis au Président de la République le 6 juin 2011, sur le développement des soins palliatifs dans notre pays. Le rapport pointe l'inégale répartition de l'offre de soins, un manque d'effectifs dans les structures et des crédits alloués mais affectés à d'autres usages. En effet, pour les 353 équipes mobiles, plus de 100 millions d'euros sont dégagés chaque année. Mais selon le comité de suivi, il semble que des sommes allouées soient amputées, soit par les agences régionales de santé, soit par les hôpitaux, et destinées à d'autres objectifs comme la réduction des déficits. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre afin d'accélérer la mise en oeuvre du plan national de développement des soins palliatifs.

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  • Question écrite n° 123351 publiée le 29 novembre 2011
    urbanisme - normes - toitures végétales. loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010. décret d'application. contenu

    M. Marc Francina attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la parution du décret d'application de la loi portant engagement national pour l'environnement (loi n° 2010-788) datant du 13 juillet 2011. En effet, cette loi du 12 juillet 2010 prévoit, en son article 12 intégré au code de l'urbanisme à l'article L. 111-6-2 concernant les matériaux et dispositifs durables : « Nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, le permis de construire ou d'aménager ou une décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergies renouvelables ». La loi laisse par exemple à penser que l'installation d'une toiture végétale permettant une rétention d'eaux pluviales serait possible, et ce malgré les éventuelles interdictions ou prescriptions des articles 11 sur l'aspect architectural des plans locaux d'urbanisme (PLU). Le décret du 13 juillet pris en application de cette loi cite uniquement les « matériaux d'isolation thermiques des parois opaques des constructions, et notamment, le bois et les végétaux en façades ou en toiture », les « équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeubles concernée ». Le dit décret ne semble donc plus justifier l'installation de toitures végétales motivées par des dispositifs de rétention d'eaux pluviales. Il lui demande donc de bien vouloir l'éclairer sur ce sujet ainsi que sur les éventuelles initiatives gouvernementales en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 116818 publiée le 29 novembre 2011
    handicapés - intégration en milieu scolaire - perspectives

    M. Marc Francina interroge Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la situation des parents d'enfants handicapés. Si la création des MDPH dans les départements a permis de simplifier un certain nombre de démarches administratives pour les familles il reste toutefois les décisions d'affectation d'heures d'AVS en milieu scolaire qui sont souvent problématiques. Afin de centraliser les démarches des parents d'enfants handicapés, il s'interroge sur l'éventuelle possibilité de regrouper au sein des MDPH les décisions d'attribution d'heures d'AVS, cette décision pouvant avoir lieu collégialement entre la MDPH qui connaît les difficultés de l'enfant et l'inspection d'académie et ses contraintes notamment budgétaires pour les attributions des AVS. Il lui demande donc la position du Gouvernement sur cette proposition de regroupement.

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  • Réponse à la question écrite n° 111935 publiée le 29 novembre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - revendications - perspectives

    M. Marc Francina attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur le droit à réparation des combattants en Afrique française du nord et en Indochine, ceux des opérations extérieures, mais également pour les services militaires et pour les combattants de tous les conflits. Les adhérents de l'UDC-AFN et autres conflits, réunis en assemblée générale statutaire, se sont entendus sur le fait qu'il ne saurait être fait état par les services publics d'une modification de la législation en vigueur. L'utilité et l'intérêt du droit à réparation des anciens combattants ne sont plus à démontrer, et une modification, voire une suppression, des prérogatives qui en découlent ne saurait être prise en considération sans porter atteinte à la mémoire des victimes des conflits qui ont secoué la France et sa population. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire part de sa position concernant le maintien de l'intégralité du droit à réparation pour les anciens combattants, comme le stipule l'article L. 1er du code des pensions militaires d'invalidité et victimes de guerre.

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  • Rapport n° 3805 déposé le 12 octobre 2011, publié le 10 novembre 2011

    Budget : loi de finances 2012

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  • Compte rendu de réunion de la commission d'enquête sur les produits financiers à risque souscrits par les acteurs publics locaux

    Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 17 heures

    • Auditions sur le thème « Quelle régulation des établissements de crédit spécialisés ? » :
    • - Mme Danièle Nouy, secrétaire générale de l'Autorité de contrôle prudentiel (ACP) ;
    • - M. Édouard Fernandez-Bollo, secrétaire général adjoint de l'ACP ;
    • - M. Patrick Montagner, directeur du contrôle des établissements de crédit généraux et spécialisés ;
    • - M. Thierry Mergen, délégué au contrôle sur place des établissements de crédit et des entreprises d'investissement ;
    • - M. Sébastien Clanet, chef du service du financement des particuliers et des collectivités territoriales au secrétariat général de l'ACP.
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Vendredi 4 novembre 2011 - Séance de 17 heures 30

    • -  Suite de l'examen de la seconde partie du projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • Examen et vote sur les crédits des missions :
    • - Gestion des finances publiques et des ressources humaines :
    • - Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public local ; Facilitation et sécurisation des échanges (M. Thierry Carcenac, Rapporteur spécial),
    • - Stratégie des finances publiques et modernisation de l'État ; Conduite et pilotage des politiques économique et financière (M. Pierre-Alain Muet, Rapporteur spécial),
    • - Fonction publique ; sur la mission Provisions (M. Marc Francina, Rapporteur spécial) ;
    • - Politique immobilière de l'État ; sur le compte spécial Gestion du patrimoine immobilier de l'État (M. Yves Deniaud, Rapporteur spécial) ;
    • Régimes sociaux et de retraite ; sur le compte spécial Pensions et sur les articles 65 et 66, rattachés (MM. Patrick Lemasle et Michel Vergnier, Rapporteurs spéciaux ;
    • Remboursements et dégrèvements (M. Jean-Yves Cousin, Rapporteur spécial
    • -  Amendement examiné en Commission
    • -  Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission d'enquête sur les produits financiers à risque souscrits par les acteurs publics locaux

    Mercredi 2 novembre 2011 - Séance de 17 heures

    • Table ronde, ouverte à la presse, sur le thème : « Les produits structurés commercialisés par les banques »
    • - M. Pierre MARIANI, président du comité de direction de Dexia SA ;
    • - M. Olivier KLEIN, directeur général en charge de la banque commerciale et assurance du groupe BPCE, et M. Jean-Sylvain RUGGIU, directeur du secteur public de BPCE ;
    • - M. Francis CANTERINI, directeur général délégué du Crédit agricole Corporate & Investment Bank (CA CIB), filiale de la banque de financement et d'investissement du groupe Crédit agricole, et M. Philippe DEBIN, directeur adjoint de la direction des régions de France.
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  • Compte rendu de réunion de la commission d'enquête sur les produits financiers à risque souscrits par les acteurs publics locaux

    Mardi 18 octobre 2011 - Séance de 10 heures

    • Table ronde, ouverte à la presse, sur le thème : « L'obligation de conseil des établissements de crédits », avec la participation de :
    • - M. Richard ROUTIER, professeur à l'université de Strasbourg, auteur de « Obligations et responsabilités du banquier » paru en juillet 2011
    • - Me Bruno WERTENSCHLAG, avocat associé, et M. Olivier POINDRON, consultant, cabinet FIDAL
    • − M. Gilles SÉBÉ, président de Seldon Finance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 11 octobre 2011 - Séance de 21 heures 30

    • -  Examen du rapport de la Mission d'évaluation et de contrôle sur la soutenabilité de l'évolution de la masse salariale de la fonction publique (MM. Bernard Derosier, Marc Francina et Charles de la Verpillière, Rapporteurs)
    • -  Examen du rapport de la Mission d'évaluation et de contrôle sur le financement des politiques culturelles par des ressources affectées (MM. Richard Dell'Agnola, Nicolas Perruchot et Marcel Rogemont, Rapporteurs)
    • -  Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 11 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • -  Examen de la seconde partie du projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • Examen et vote sur les crédits des missions :
    • -  Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation (M. Jean-François Lamour, Rapporteur spécial)
    • - Action extérieure de l'État (M. Jean-François Mancel, Rapporteur spécial)
    • Examen des crédits des missions :
    • - Écologie, développement et aménagement durables : Transports routiers, ferroviaires, fluviaux et maritimes ; vote sur les comptes spéciaux Contrôle de la circulation et du stationnement routiers, Services nationaux de transport conventionnés de voyageurs, Avances au fonds d'aide à l'acquisition de véhicules propres et sur les articles 50 et 51, rattachés (M. Hervé Mariton, Rapporteur spécial)
    • - Économie : Statistiques et études économiques ; Stratégie économique et fiscale ; vote sur le compte spécial Accords monétaires internationaux (M. Jean-Claude Mathis, Rapporteur spécial)
    • - Énergie (M. Marc Goua, Rapporteur spécial)
    • -  Présences en réunion
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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Tourisme
    • Membre : - Adoption - Agro-alimentaire et filière agricole - Artisanat et métiers d'art - Biocarburants - Chasse et territoires - Cheval - Coutellerie et arts de la table - Emergents - Groupes d'intérêt - Hôtellerie, restauration, loisirs - Imprimerie et culture papier - Jardins, paysages et horticulture - Langues régionales - Montagne - Partenariats publics et privés - Sports mécaniques - Tibet - Vie associative et bénévolat - Voies navigables et transports multimodaux - Zone et travailleurs frontaliers
  • Mission d'information

    • Membre de la Mission d'évaluation et de contrôle (commission des finances)
    • Mandats locaux en cours

      • Maire d'Évian-les-Bains, Haute-Savoie

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

        Téléphone : 01 40 63 02 63

        Télécopie : 01 40 63 02 93

      • Représentation parlementaire

        5 Rue de l'Hôtel de Ville

        74200 Thonon-les-Bains

        Téléphone : 04 50 70 12 19

        Télécopie : 04 50 71 70 19

      • BP 64

        74502 Évian-les-Bains cedex

        Téléphone : 04 50 83 10 07

        Télécopie : 04 50 75 68 85



      • p.mahut@marcfrancina.net

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 11/03/2003 (remplacement d'un député décédé : M. Jean-Marc Chavanne) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal d'Évian-les-Bains (Haute-Savoie)
        • du 12/03/1977 au 13/03/1983 (Membre)
        • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil général de la Haute-Savoie
        • du 22/03/1982 au 02/10/1988 (Membre du conseil général)
        • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
        • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 29/03/2003 (Vice-président du conseil général)
      • Communauté de communes du Pays d'Evian
        • du 03/01/2005 au 16/03/2008 (Président)