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Mme Françoise Branget

Doubs (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Secrétaire de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Née le 8 août 1953 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire)
  • Gestionnaire en immobilier
Suppléant
  • M. Pascal Routhier
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Françoise Branget

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement; Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle ( Lecture définitive); Réforme des ports d'outre-mer (C.M.P.); Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique;Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement; Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle ( Lecture définitive); Réforme des ports d'outre-mer (C.M.P.); Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique;

  • Séance publique

    2ème séance : PLF 2012 (nouvelle lecture) (suite) ; Voies navigables de FranceVoir la vidéo

    2ème séance : PLF 2012 (nouvelle lecture) (suite) ; Voies navigables de France

  • Séance publique

    3ème séance : Voies navigables de France ; Ports d'outre-merVoir la vidéo

    3ème séance : Voies navigables de France ; Ports d'outre-mer

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.

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    XVème Parlement des enfantsVoir la vidéo

    XVème Parlement des enfants

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  • Travaux récents

  • Première séance du mardi 7 février 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Rappels au règlement
    • 3. Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle (Lecture définitive) (n° 4234)
    • 4. Réforme des ports d'outre-mer (C.M.P.) (n° 4296 rectifié)
    • 5. Résorption de l'emploi précaire dans la fonction publique (n° 4238)
    • 6. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 127993 publiée le 07 février 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. mise en oeuvre. secteur culturel

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la hausse de la TVA de 5,5 % à 7 % dans le secteur du livre. Si le redressement des finances publiques constitue une priorité pour la France, l'impact de cette hausse sur l'ensemble du secteur du livre pourrait être désastreuse pour l'avenir de cette filière déjà très fragile. Les éditeurs, les distributeurs et surtout le réseau des libraires qui constitue une spécificité française s'inquiètent vivement de cette augmentation. La rentabilité moyenne de la librairie française est de l'ordre de 0,3 % de son chiffre d'affaires, la plus faible de tous les commerces de France. Cette hausse, même modérée, pourrait mettre en péril l'existence de nombreuses librairies. Elle lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions afin de mieux prendre en considération les conséquences d'une telle hausse sur cette filière par des mesures d'accompagnement spécifiques.

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  • Question écrite n° 127975 publiée le 07 février 2012
    transports - transports sanitaires - ambulances. importations. réglementation

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'importation des véhicules sanitaires certifiés EN 1789. Certaines entreprises françaises d'équipements et de matériels de secours ne peuvent plus importer en France ce type d'ambulances sous prétexte que seules les certifications françaises sont valides. Depuis peu, l'Agence régionale de santé de Franche-Comté qui prend avis auprès du Bureau de normalisation automobile, ne délivre pas d'autorisation administrative permettant l'utilisation de ces véhicules pourtant bien conformes à la législation européenne et au décret du 5 mai 2011. Si ce refus devient définitif, cela obligerait les constructeurs d'ambulances européens à refaire en France des certifications pourtant réalisées par un organisme certificateur officiel reconnu dans l'Union européenne et d'effectuer une « contre-expertise » en France auprès du Bureau de normalisation des automobiles. Face à cette contrainte, nombre de constructeurs européens renonceront à engager une telle procédure. Pourtant, les entreprises françaises d'équipements et de matériels de secours ne peuvent aujourd'hui plus répondre favorablement aux demandes de leurs clients qui souhaitent acquérir des ambulances réalisées et certifiées en Europe. Elle lui demande de bien vouloir lui apporter un éclairage sur cette question.

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  • Question écrite n° 127935 publiée le 07 février 2012
    santé - protection - bronzage artificiel. conséquences

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la dangerosité provoquée par l'exposition aux ultraviolets artificiels. Les ultraviolets artificiels engendrent vieillissement de la peau, tâches, carcinomes et surtout une augmentation importante du risque de mélanome. Pourtant, depuis quelques années, s'ouvrent en milieu urbain de véritables « libres services » d'UVA qui pratiquent de la publicité attractive (réduction, minutes gratuites, distribution de cartes de promotion sur la voie publique) permettant aux personnes de réaliser des séances à moindre coût. Pourtant, les informations délivrées aux clients sur les risques encourus pour leur santé ne sont pas suffisamment exhaustives. Elle lui demande, d'une part, si la réglementation relative à l'information aux clients peut être renforcée et mieux axée sur les risques de cancer liés à cette pratique et, d'autre part, elle souhaiterait savoir si un projet de taxe spécifique sur les appareils de type UV1 réservés à un usage professionnel dans le domaine de l'esthétique ou du loisir ou sur les centres d'UV exerçant dans le domaine de l'esthétique ou du loisir pourrait être envisagée au même titre que les taxes existantes pour le tabac ou l'alcool.

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  • Question écrite n° 127898 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé, dans la perspective d'une future modification de la réglementation de l'ostéopathie. Les professionnels de santé, dont les masseurs-kinésithérapeutes, qui sont à l'origine historique de l'implantation de l'ostéopathie en France, ont rappelé l'importance du maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue « en alternance ». Afin qu'une séparation claire soit établie entre les ostéopathes professionnels de santé et non professionnels de santé, ils proposent que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient bien distinguées et précisées. Par ailleurs, les ostéopathes professionnels de santé souhaitent que leur cursus soit adapté aux masseurs-kinésithérapeutes comme le stipulent les recommandations OMS en la matière qui retient une base de 1 000 heures de formation. Elle lui demande de bien vouloir lui indiquer sa position sur ces attentes.

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  • Question écrite n° 127884 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - infirmiers - spécialisation en puériculture. formation

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la reconnaissance de la formation du corps infirmier spécialisé en puériculture au grade master. L'infirmière puéricultrice intervient dans les secteurs hospitaliers, extra- hospitaliers et libéral auprès des enfants depuis la naissance à l'adolescence. Sa compétence d'infirmière spécialiste clinique légitime sa mission en faveur de la prévention des risques de mise en danger de l'enfant à travers une intervention tant sur le plan périnatal que sur le plan des difficultés liées à son éducation. Ce corps infirmier prodigue des soins de haute technicité dans des situations souvent très délicates, il est donc nécessaire et légitime que le nouveau référentiel de formation de niveau 2 reconnaisse ces compétences et soit à la hauteur de la qualité des soins exigés par ces professionnels. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer sa position sur la question de la revalorisation de cette formation.

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  • Question écrite n° 127606 publiée le 07 février 2012
    commerce extérieur - Coface - procédures. transparence

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce extérieur, sur la politique d'assurance-crédit de la compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface). En France, la Coface gère, pour le compte de l'État, des garanties destinées à soutenir les exportations françaises qui ne sont pas assurables par le marché privé. À ce titre, la Coface engage la responsabilité de la France à travers le monde en soutenant des projets de financement. C'est pourquoi la prise en compte des critères économiques mais également sociaux, environnementaux et sanitaires dans la mise en oeuvre de ces projets doit constituer une des priorités de son action. Au regard du rôle primordial joué par la Coface dans le soutien apporté aux entreprises françaises à l'exportation, elle lui demande de bien vouloir lui préciser la manière dont la Coface prend en compte ces critères humains et si elle y intègre les nouvelles normes internationales élaborées par les Nations-unies en matière de respect des droits humains. Elle lui demande également de lui préciser ses intentions pour que ces données puissent être rendues accessibles à la société civile.

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  • Question écrite n° 127563 publiée le 07 février 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution. Afrique du nord

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur l'élargissement des modalités d'attribution de la carte de combattant aux militaires et civils de nationalité française ayant participé à la guerre d'Algérie entre le 31 octobre 1954 et le 1er juillet 1964 dans les conditions de durée définies par la loi n° 2003-1311 du 30 décembre 2003. Une harmonisation des critères de cette attribution serait souhaitable afin de remédier aux disparités qui prévalent dans les critères d'attribution pour les combattants ayant opérés au Maroc, en Tunisie et en Algérie. En effet, de nombreux combattants des armées françaises ayant pris part à la guerre d'Algérie entre le 2 juillet 1962 et le 1er juillet 1964 se voient notamment refuser l'attribution de ladite carte alors même que le titre de reconnaissance de la Nation et la médaille commémorative leurs sont attribués. Dans l'exigence de satisfaire à un traitement équitable et afin témoigner la juste reconnaissance de la République française aux militaires présents en Algérie du 2 juillet 1962 jusqu'au 1er juillet 1964, elle lui demande quelles suites le Gouvernement entend donner à ces attentes.

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  • Question écrite n° 126443 publiée le 17 janvier 2012
    santé - politique de la santé - biologie médicale. réforme. perspectives

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'article 58 de la loi n° 2011-1906 du 21 décembre 2011 de financement de la sécurité sociale pour 2012 relatif à la remise de tarifs par les laboratoires de biologie médicale. Cet article vise à ouvrir la possibilité pour des établissements de santé d'obtenir des remises de tarifs des laboratoires de biologie médicale pour des volumes importants d'examens. Certains professionnels de santé s'inquiètent d'une éventuelle déstabilisation de l'offre de soins. Si les internes en biologie médicale redoutent une externalisation des examens dans le secteur privé, les petits laboratoires s'inquiètent de la concurrence avec les grosses structures de biologie médicale dont la marge de négociation avec les établissements de santé demeure plus importante du fait de leur taille de structure. Elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures prévues pour garantir une offre de soins équilibrée dans ce domaine.

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  • Réponse à la question écrite n° 116352 publiée le 17 janvier 2012
    assurance maladie maternité : prestations - frais d'hospitalisation - forfait journalier

    Mme Françoise Branget attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le forfait journalier d'hospitalisation en chambre particulière. Ce forfait constitue une participation non remboursée par la sécurité sociale, à la charge des personnes hospitalisées. Il contribue aux frais d'hébergement et d'entretien entraînés par l'hospitalisation. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles personnes sont redevables de ce forfait.

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  • Réponse à la question écrite n° 116482 publiée le 03 janvier 2012
    professions de santé - ordre professionnel - infirmiers. cotisations

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la position du Conseil national de l'ordre des infirmiers qui s'est prononcé en faveur d'une modification de son système de cotisation. La cotisation serait alors de 30 euros pour les infirmiers salariés et de 75 euros pour les infirmiers du secteur libéral. Les conseillers nationaux du secteur libéral ont voté à l'unanimité cette proposition. De plus, les principaux syndicats libéraux se sont déjà prononcés pour le maintien d'un Ordre pour tous en acceptant la modélisation fixée par le CNOI. Il semble que cette solution serait en mesure de satisfaire les infirmiers salariés et libéraux. Elle lui demande sa position en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 103766 publiée le 03 janvier 2012
    professions de santé - ordre professionnel - infirmiers. pérennité

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation financière de l'ordre national des infirmiers. Créé par la loi du 21 décembre 2006, son budget de fonctionnement a été calculé par rapport aux fonctions qui lui ont été attribuées par décret. Les investissements nécessaires ont donc été réalisés sur la base d'une cotisation à 75 euros pour bâtir une organisation strictement minimale pour être en mesure de remplir les devoirs légaux de cet ordre. Mais sa création a subi plusieurs obstacles, notamment une campagne de désinformation de la part de certains syndicats et une colère relative chez les infirmiers qui ont jugé cette cotisation trop élevée au regard de leur salaire annuel. Ce climat de méfiance à l'égard de l'ordre a été à l'origine d'un vaste mouvement de blocage des inscriptions qui a engendré un important déficit qui menace aujourd'hui sérieusement la survie de cet ordre. Pourtant, l'ordre s'installe progressivement et les remontées du terrain sont très positives. Elle lui demande les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour garantir la pérennité de cet ordre.

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  • Réponse à la question écrite n° 46080 publiée le 03 janvier 2012
    fonction publique hospitalière - catégorie C - carrière

    Mme Françoise Branget interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) aux aides-soignantes. La NBI vise à reconnaître des emplois comportant l'exercice d'une responsabilité ou d'une technicité particulière. Le décret du 19 janvier 1993 prévoit l'attribution de la NBI aux aides-soignantes «exerçant auprès des personnes âgées relevant des sections de cure médicale ou dans les services ou les unités de soins de longue durée auprès des personnes n'ayant pas leur autonomie de vie ». Le personnel soignant qui intervient à domicile n'est pas éligible à la NBI. Pourtant, en pratique, une même structure médicale fournit souvent des soins long séjour et des soins à domicile. Cette différence de traitement entre les aides-soignantes ne semble donc pas légitime. Il est aujourd'hui primordial que le maintien à domicile des personnes âgées demeure une priorité. Or, pour cela, la personne âgée doit bénéficier de soins de qualité dispensés par les aides soignantes expérimentées et reconnues. Aussi, elle lui demande d'envisager l'élargissement du champ d'application de la NBI aux personnels soignants intervenant à domicile.

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  • Question écrite n° 125549 publiée le 27 décembre 2011
    retraites : régime agricole - politique à l'égard des retraités - revendications

    Mme Françoise Branget attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la prise en compte des retraités les plus modestes dans le cadre du chantier de la dépendance. Parmi les 1 743 453 retraités agricoles, la moitié des chefs d'exploitation justifiant une carrière complète reçoit une retraite inférieure à 680 euros par mois et la moitié des conjoints et aides familiaux ne touchent que 530 euros par mois pour une carrière complète. Compte tenu de la faiblesse de ces pensions et du coût des séjours en maisons de retraite, les retraités agricoles s'interrogent sur la possibilité de pouvoir séjourner dans ce type d'établissements. C'est pourquoi cette catégorie revendique des mesures qui prennent en considération les plus modestes dans la réforme de la dépendance. Contrairement aux préconisations du rapport parlementaire sur le sujet, ils souhaitent que soit conservé le plan d'aide attribué aux GIR 4 comprenant les personnes qui, une fois levées, peuvent se déplacer en intérieur et doivent être aidées pour la toilette et l'habillage, et celles n'ayant pas de problèmes locomoteurs, mais devant être aidées pour les activités corporelles et pour les repas. Cette aide évite aujourd'hui la dégradation de l'état de santé qui aurait un coût plus important à terme, pour les personnes concernées comme pour la société. Pour cela, le secteur de l'aide à domicile doit être encouragé et valorisé à travers une professionnalisation des métiers du soin et de l'accompagnement et une reconnaissance des qualifications afin de rendre efficace la prise en charge des personnes. Concernant les modes de financement, la réponse doit être universelle et promouvoir un "droit à l'autonomie" pour tous. Bien que la réforme de la dépendance ait été reportée compte tenu du contexte économique actuel, elle souhaite obtenir sa position sur ces différents points.

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  • Question écrite n° 125410 publiée le 27 décembre 2011
    logement - HLM - prélèvement sur ressources. conséquences

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les conséquences induites par le fonctionnement du prélèvement sur les ressources du logement social. Ce prélèvement est désormais calculé, pour sa plus grande part, sur le potentiel financier moyen des organismes HLM sur les cinq dernières années, avec un taux progressif. Or les bailleurs sociaux ont constitué pendant plusieurs années un potentiel financier pour faire face aux opérations de rénovation urbaines nécessitant des investissements importants. Chaque année, le potentiel financier par logement diminue logiquement et l'écart entre 2006 et 2010 peut atteindre 1 500 euros par logement. Or le prélèvement 2011 étant calculé non pas sur l'année 2010, mais sur la moyenne de 2006 à 2010, le montant du prélèvement est parfois multiplié par six et ponctionné sur des ressources "virtuelles" dont les bailleurs sociaux ne disposent plus. Les organismes HLM sont donc taxés sur un potentiel financier qu'ils n'ont plus et se trouvent pénalisés d'avoir dû économiser les fonds propres nécessaires à la réalisation des opérations de rénovation urbaine pendant ces années. À ce prélèvement s'ajoute en 2011 une augmentation de la part variable de la cotisation additionnelle à la caisse de garantie du logement locatif social, dont les taux retenus pourraient imposer une contribution de 200 000 euros supplémentaire. Les organismes engagés dans les conventions ANRU sont de plus en plus fragilisés par la hausse des prélèvements et ne pourront plus, à terme, remplir leur mission de rénovation et de réhabilitation de certains quartiers. Elle lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour remédier à cette situation et assurer la pérennité des missions des organismes HLM.

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  • Réponse à la question écrite n° 122051 publiée le 27 décembre 2011
    pharmacie et médicaments - officines - situation financière

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'avenir des pharmacies en milieu rural où le nombre d'officines en redressement judiciaire ne cesse de croître. Les pharmaciens s'inquiètent du phénomène grandissant de la désertification médicale ainsi que de la réduction continue des dépenses de santé qui constituent des paramètres déterminants pour l'avenir de leur activité. Sur les 22 000 officines existant actuellement en France, 8 000 pourraient disparaître dans les années à venir. On compte aujourd'hui une officine pour 2 800 habitants, soit une pour 43 km². Compte tenu du rôle de premier plan qu'occupent les pharmacies en matière de relais de santé auprès des habitants, elle lui demande quelle politique entend mener le Gouvernement pour assurer le maillage territorial des officines et soutenir les pharmacies en milieu rural les plus en difficulté.

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  • Réponse à la question écrite n° 118972 publiée le 27 décembre 2011
    eau - assainissement - service unifié. entreprises artisanales. conséquences

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les préoccupations des entreprises artisanales de travaux publics et de paysage concernant la mise en place du projet de service unifié de l'assainissement (SUA). Financé par une nouvelle redevance, le dispositif SUA associerait les usagers de l'assainissement non collectif (ANC) à ceux de l'assainissement collectif. De fait, les propriétaires privés verraient assimiler la gestion de leur ANC aux mêmes conditions que les usagers connectés au réseau public d'assainissement collectif. Ce système serait applicable aussi bien sur l'entretien ou la réhabilitation de l'existant que sur des réalisations neuves. En transformant une maîtrise d'oeuvre privée en une relation économique reposant sur des marchés publics, les coûts pourraient augmenter, particulièrement en réhabilitation. Ce projet de SUA pourrait être particulièrement défavorable aux entreprises artisanales en privilégiant celles de plus grande taille. À terme, de nombreuses petites entreprises, dont le rôle sera cantonné à celui de sous traitants exécutant des travaux à des prix forfaitaires fixés très bas, pourraient se trouver fragilisées. C'est pourquoi elle souhaite connaître ses intentions afin que ces entreprises artisanales de travaux publics ne soient pas pénalisées par la mise en oeuvre de ce nouveau projet de SUA.

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  • Question écrite n° 124657 publiée le 20 décembre 2011
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les difficultés que rencontrent les entreprises du bâtiment en matière d'application des délais de paiement instaurés par la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008. Ces entreprises pâtissent du déséquilibre majeur instauré par des délais fournisseurs plus courts et des délais clients qui, pour leur part, demeurent inchangés voire augmentent. Cette situation provoque un essoufflement des trésoreries dans une période où l'appareil de production est déjà très fragile. Des rapports remis par l'Observatoire des délais de paiement soulignent qu'en 2009 et 2010 le secteur du bâtiment est, en raison du caractère unique de chaque commande et des délais non comptabilisés dans les règlements des factures de travaux, l'un des secteurs perdants de la LME. Le secteur du bâtiment suggère deux évolutions propres à favoriser un meilleur respect des délais de paiement dans cette branche d'activité : imposer le paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximal de 30 jours à compter de l'émission de chaque demande de paiement, et mieux sanctionner les retards de paiement en autorisant l'entrepreneur à suspendre l'exécution de ses travaux après une mise en demeure restée infructueuse mais aussi à imposer au client le versement d'intérêts moratoires à taux réellement dissuasif. Elle lui demande de bien vouloir lui indiquer sa position sur ces deux suggestions.

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  • Question orale sans débat n° 1336 publiée le 22 février 2011
    aménagement du territoire - zones franches urbaines - dispositif. pérennité. Besançon

    Mme Françoise Branget attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la fin de l'accès aux droits des zones franches urbaines au 31 décembre 2011. La mise en place du dispositif des zones franches urbaines a permis de favoriser la dynamisation économique de certains territoires et la création de nombreuses entreprises et de milliers d'emplois. Depuis sa création en 1996, puis des générations suivantes de 2004 et 2006, ce dispositif a démontré une grande efficacité, tant sur le plan économique que sur le plan social. Ce dispositif doit arriver à terme au 31 décembre 2011. Or, dans certaines zones sensibles, notamment celle du quartier de Planoise à Besançon, la fin de ce dispositif risque d'aggraver une situation économique et sociale déjà très fragilisée. Ce quartier d'habitat social en majeure partie collectif à forte densité est marqué par un fort taux de chômage de 24,8 % et où celui des jeunes de 15 à 25 ans avoisine 40 %. Ce quartier est intégré dans un vaste secteur en fort développement à travers la présence d'un pôle santé et de zones d'activités importantes, vecteurs d'activité. La sauvegarde du système des ZFU semble vitale pour assurer un taux d'activité satisfaisant dans ce quartier et préserver l'emploi. Elle souhaite connaître les dispositions que le Gouvernement entend prendre pour poursuivre cet effort indispensable pour l'avenir socio-économique de ces zones et les mesures de compensation adaptées à cette nouvelle situation.

    Voir la réponse publiée le 02 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 982 publiée le 16 février 2010
    eau - politique de l'eau - eaux pluviales. récupération. centre de soin. Doubs

    Mme Françoise Branget appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation du centre de soins Les-Tilleroyes dans le Doubs. Des travaux, débutés en septembre 2006, ont permis la reconstruction de cet établissement avec des aménagements haute qualité environnementale tels qu'une production d'eau chaude par le soleil pour 50 % des besoins naturels et un rafraîchissement des locaux par puits canadiens. Le projet prévoyait également un dispositif de valorisation de l'eau de pluie pour un usage limité aux WC. Il s'agissait de permettre une expérimentation de ce dispositif, dans une perspective de développement durable mais également de rationalisation des coûts et des crédits budgétaires. Malgré l'intérêt suscité pour ce projet au sein du ministère de la santé, la DDASS et la DHOS ne se sont jamais prononcées sur la demande d'autorisation à titre expérimental. Les travaux se sont achevés en septembre 2008 et l'installation a alors dû être mise hors service au profit d'une alimentation en eau potable. Cette situation est d'autant plus regrettable que, selon des analyses effectuées par le CHU de Besançon, qui est le laboratoire agréé de la DDASS, cette eau obtenait après traitement une qualité « eau potable » et que toutes les précautions ont été prises en termes de sécurité sanitaire. Aussi, elle lui demande d'examiner avec attention ce dossier et d'accorder l'expérimentation de la valorisation de l'eau de pluie pour un usage limité.

    Voir la réponse publiée le 26 février 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Secrétaire de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • Délégation et Office

    • Rapporteur Mission d'information Assemblée nationale-Sénat sur les toxicomanies
  • Groupes d'études

    • Présidente : - Artisanat et métiers d'art
    • Vice-Présidente : - Eco-construction - Imprimerie et culture papier - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Jardins, paysages et horticulture - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Prisons et conditions carcérales - Toxicomanie - Voies navigables et transports multimodaux
    • Secrétaire : - Agro-alimentaire et filière agricole - PME
    • Membre : - Autisme - Biocarburants - Chasse et territoires - Conjoints survivants - Dépendance - Filière du chocolat - Internet, audiovisuel et société de l'information - Partenariats publics et privés - Plasturgie - Professions de santé - Santé environnementale - Tibet - Vie associative et bénévolat - Villes d'art et d'histoire - Zone et travailleurs frontaliers
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Présidente : - Niger
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du Conseil municipal de Besançon, Doubs
      • Membre du conseil régional (Franche-Comté)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élue le 16/06/2002 - Mandat du 30/03/2004 (remplacement d'un député décédé : M. Claude Girard) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Besançon (Doubs)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
      • Communauté Agglomération du Grand Besançon
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)