Accueil > Les députés > M. Alain Marty

M. Alain Marty

Moselle (4ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 7 mars 1946 à Castelnaudary (Aude)
  • Gynécologue obstétricien
Suppléant
  • M. Fernand Lormant
Contact

Alain Marty

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commissions des affaires étrangères et de la défense : M. Alain Juppé, ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, et de M Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combatantsVoir la vidéo

    Commissions des affaires étrangères et de la défense : M. Alain Juppé, ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, et de M Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combatants

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; Article 68 de la constitution (vote solennel); prestation de serment d'un juge; rapprochement familiale pour les détenus condamnés; information des passagers dans les entreprises de transport aérienVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; Article 68 de la constitution (vote solennel); prestation de serment d'un juge; rapprochement familiale pour les détenus condamnés; information des passagers dans les entreprises de transport aérien

  • Séance publique

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; Modernisation du dialogue social ; Débat principe de précautionVoir la vidéo

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; Modernisation du dialogue social ; Débat principe de précaution

  • Toutes les vidéos de Alain Marty
  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 116700 publiée le 07 février 2012
    système pénitentiaire - personnel - revendications. perspectives

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la récente agression subie par une éducatrice d'un établissement pénitentiaire pour mineurs dans la région lyonnaise. Alors que ce type d'agressions est en hausse constante, mettant ainsi véritablement en danger de mort le personnel d'encadrement, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de protéger efficacement les surveillants de prisons dans les centres de détention pour mineurs.

    Voir la réponse  
  • Première séance du mardi 24 janvier 2012

    • 1. Hommage aux soldats tués en Afghanistan
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Fixation de l'ordre du jour
    • 4. Opposition à une demande de discussion selon la procédure d'examen simplifiée
    • 5. Application de l'article 68 de la Constitution (vote solennel)
    • 6. Prestation de serment d'un juge suppléant élu à la Cour de justice de la République
    • 7. Droit au rapprochement familial pour les détenus condamnés (n° 4161)
    • 8. Organisation du service et information des passagers dans les entreprises de transport aérien (n° 4157)
    • 9. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question écrite n° 126506 publiée le 17 janvier 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. entreprises du bâtiment. conséquences

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les inquiétudes exprimées par la confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB) à la suite des mesures annoncées par le Gouvernement dans le cadre du second plan de rigueur. Ce plan prévoit, entre autres, le relèvement de la TVA de 5,5 % à 7 % pour les travaux d'entretien-rénovation dans le bâtiment, la suppression du PTZ+ dans l'ancien, la diminution de 20 % du crédit d'impôt développement durable (CIDD) et la disparition prochaine de la loi Scellier. La CAPEB pense que l'ensemble de ces mesures va fortement impacter l'activité des artisans du bâtiment et estime que l'application de ces mesures entraînera une perte de près d'un milliard de chiffre d'affaires et la disparition directe et indirecte d'environ 10 000 emplois alors même que les entreprises artisanales du bâtiment participent de manière importante au maintien d'une économie de proximité et à la préservation des emplois salariés sur nos territoires. Aussi, il aimerait savoir si le Gouvernement compte aménager ces mesures pour soutenir l'emploi dans le secteur du bâtiment.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126500 publiée le 17 janvier 2012
    TVA - taux - services à la personne

    M. Alain Marty attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'assujettissement à la TVA des TPE et PME du secteur des services à la personne. À la suite de la suppression de l'exonération des charges sociales patronales de sécurité sociale dite « exonération services à la personne » dans le cadre du budget 2011, l'augmentation du taux réduit de TVA de 5,5 % à 7 % risque de pénaliser fortement ces dernières. Or, actuellement, le service à la personne est assuré principalement par les associations, les CCAS et des particuliers employeurs qui ne sont pas assujettis à la TVA. Cette mesure inquiète les PME-TPE concernées car elles sont les seules assujetties à la TVA dans ce secteur. De ce fait, elles craignent qu'un nombre considérable de particuliers se détournent d'elles au profit des associations, des CCAS, des particuliers employeurs et vers le travail non déclaré qui garderont un tarif préférentiel. De ce fait, les TPE et PME risquent d'être pénalisées. C'est pourquoi il aimerait connaître les mesures que le Gouvernement envisage de prendre, pour permettre aux entreprises du secteur des services à la personne d'exercer dans de bonnes conditions.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126400 publiée le 17 janvier 2012
    professions immobilières - agences immobilières - mandat exclusif. clause pénale

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur une disposition de l'article 2, paragraphe 36 du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs, adopté en première lecture par l'Assemblée nationale le 11 octobre 2011. Cette disposition supprime la clause pénale pour le propriétaire concluant directement la vente sans l'intermédiaire de l'agence immobilière avec laquelle il a signé un mandat exclusif. Or ce mandat permet aux agences de s'investir totalement dans la vente d'un bien pour un meilleur service rendu aux consommateurs. En supprimant cette clause, les agences devront diminuer leurs investissements de commercialisation et les vendeurs subiront un allongement des délais de vente contraire à l'objectif de fluidification du marché. Aussi, il aimerait savoir si le Gouvernement souhaite revenir sur cette mesure en rétablissant la possibilité d'assortir les mandats d'exclusivité d'une clause pénale.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126378 publiée le 17 janvier 2012
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes de la profession d'infirmier de bloc opératoire (IBODE) concernant la déqualification persistante des personnels de bloc opératoire générée en particulier, par la pénurie de personnel formé à cette spécialité à haut risque, et sur les conséquences préjudiciables à la sécurité et à la qualité de la prise en charge des patients qu'elle engendre. Ce métier d'IBODE a perdu de son attractivité du fait d'une disparité de traitement et de reconnaissance entre cette spécialité et celle des infirmiers anesthésistes (IADE), alors qu'il nécessite des niveaux de formation, de compétences et de technicité équivalents. En effet, alors qu'il avait été annoncé que les spécialités IBODE, IADE et infirmiers puériculteurs bénéficieraient toutes trois de la reconnaissance du niveau master 2, seuls les IADE ont obtenu cette valorisation de leur formation et de leurs compétences. Il semble que la situation des IBODE soit bloquée par des questions d'arbitrage entre les différents ministères. Les infirmiers de bloc opératoire réclament donc la revalorisation du métier d'IBODE par une reconnaissance master 2, la mise en place de la validation d'acquis de l'expérience (VAE) pour aider les infirmiers non spécialisés à devenir IBODE, ainsi que l'obligation d'avoir un nombre minimum d'infirmiers spécialisés IBODE par salle d'interventions. Face à une situation qui risque d'être lourdement préjudiciable à la qualité de la prise en charge des patients, ainsi qu'à leur sécurité, il aimerait connaître ses intentions pour mettre fin à cette situation de blocage et pour trouver une issue favorable à la demande de ces professionnels.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126138 publiée le 17 janvier 2012
    droit pénal - récidive - lutte et prévention

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la violence de certains criminels qui n'hésitent pas à ouvrir le feu sur des policiers à l'arme de guerre lors d'opérations de braquage. Le décès récent d'un officier de police ayant trouvé la mort lors de l'interpellation de l'un de ces criminels à Vitrolles attestant de la volonté affichée de ces derniers de tirer à vue pour tuer. Alors qu'un malfaiteur a lui aussi trouvé la mort le 28 novembre 2011 au cours de ce braquage, de l'arme de l'un de ses complices, qui aurait été « arrêté plus de 40 fois par les services de police » selon les services de la préfecture des Bouches-du-Rhône, il convient de s'interroger sur les raisons de la remise en liberté de cette catégorie d'individus plusieurs fois interpellé et à chaque fois relâché. Aussi semblerait-il que l'arsenal juridique actuel concernant la récidive ne soit pas suffisamment dissuasif. Il lui demande de bien vouloir préciser les mesures qu'il entend prendre en la matière afin que ces faits dramatiques ne se reproduisent pas.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 116543 publiée le 17 janvier 2012
    agriculture - calamités agricoles - sécheresse. actions de l'État

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les mesures annoncées récemment par M. Nicolas Sarkozy en faveur des agriculteurs. Compte tenu de l'urgence de la situation, il lui demande de bien vouloir clarifier et préciser les modalités d'application de ces mesures. S'agissant de la dotation nouvelle du fonds national de garantie contre les risques en agriculture pour permettre le versement d'une avance aux agriculteurs sur l'indemnisation des pertes dues à la sécheresse, il souhaiterait savoir quelles sont les modalités d'attribution de cette aide, les territoires concernés et l'échéance du versement de ces indemnités.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 11 heures 45

    • -- Audition de M. Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combattants, suite à son récent déplacement en Afghanistan.
    Voir le document  
  • Réponse à la question écrite n° 120738 publiée le 03 janvier 2012
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les dysfonctionnements du régime social des indépendants (RSI), tels que des appels de cotisations erronés, le non-versement de prestations dues aux bénéficiaires ou les importants retards dans le traitement des demandes, fragilisant leur situation sociale et économique. Ce constat génère une multiplication des réclamations de la part des artisans et des commerçants envers le RSI, dont la mission est pourtant de simplifier et de faciliter la gestion des questions relatives à la santé et à la retraite de ces derniers. Il aimerait connaître les mesures qu'il entend mettre en place pour améliorer le fonctionnement de cet organisme et dissiper les inquiétudes de ses adhérents.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 120723 publiée le 03 janvier 2012
    santé - vaccinations - adjuvants. réduction. perspectives

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations de l'association d'entraide aux malades de la myofasciite à macrophages au sujet de l'aluminium utilisé comme adjuvant dans les vaccins. Les manifestations de cette maladie sont douleurs musculaires et articulaires, épuisement, difficultés cognitives, qui amènent les malades à cesser progressivement la plupart de leurs activités (74 % d'entre eux ont dû cesser toute activité professionnelle). L'association pose la question de la toxicité de l'aluminium vaccinal. Elle ne remet pas en cause le principe de la vaccination, mais l'utilisation de l'aluminium comme adjuvant ; d'autant plus qu'il existe des alternatives, notamment le phosphate de calcium, qui a fait la preuve de son efficacité et de son innocuité. Face aux études scientifiques attestant de la neurotoxicité de l'aluminium vaccinal et face aux recherches menées faisant le lien entre cet adjuvant aluminique et la myofasciite à macrophages, a minima le doute existe. C'est pourquoi, de manière à ce que ce doute bénéficie au patient, l'association souhaiterait la réalisation d’une étude sur l'impact à long terme de l'aluminium vaccinal sur la santé, et dans l'attente des résultats définitifs des recherches sur la toxicité de l'aluminium vaccinal, que le DTPolio sans aluminium ou son équivalent soit mis à disposition du public. Il aimerait savoir quelles mesures le Gouvernement entend prendre sur cette question.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 116654 publiée le 27 décembre 2011
    mort - suicide - jeunes. lutte et prévention

    M. Alain Marty attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative, sur la question problématique du suicide chez les jeunes adolescents. En effet, chaque année ce sont 1 200 décès imputables au suicide chez les jeunes qui sont recensés, soit la deuxième cause de mortalité pour cette classe d'âge après les accidents de la route. Par ailleurs, il convient de noter que nous enregistrons chaque année près de 40 000 tentatives de suicides chez les adolescents. Au regard de ces chiffres alarmants et alors que l'actualité de ces dernières semaines a malheureusement été marquée par un nombre de suicides très important touchant notamment des enfants de neuf à treize ans, il souhaite connaître les orientations que le Gouvernement entend donner à la politique de prévention du suicide chez les jeunes.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 113249 publiée le 20 décembre 2011
    fonctionnaires et agents publics - contractuels et vacataires - statut. résorption de l'emploi précaire. perspectives

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur la situation des personnels contractuels de catégorie B et C, dont la quotité d'emploi a été plafonnée à 70 % dans le cadre de l'accord Sapin. Alors qu'un accord sur la "déprécarisation" des personnels contractuels vient tout juste d'être signé, l'accord Sapin, actuellement en vigueur, irait à l'encontre des objectifs de ce nouvel accord. L'union nationale des syndicats autonomes (UNSA) affirme que le plafonnement à 70 % de la quotité d'emploi des personnels contractuels a produit, notamment au ministère de l'agriculture, un effet inverse à celui escompté. En effet au lieu d'une augmentation du nombre de titularisations, on observerait une multiplication et une précarisation des emplois contractuels. C'est pourquoi il aimerait avoir des précisions sur les mécanismes de ces deux accords et sur les conséquences pour les catégories B et C.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 102537 publiée le 20 décembre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - hébergement d'urgence. moyens

    M. Alain Marty attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la question des associations qui, particulièrement en Lorraine, assurent des délégations de service public en matière d'accueil, d'hébergement et d'insertion. L'année 2010 a été marquée, par la baisse des crédits des enveloppes du programme n° 177. Malgré des déblocages d'enveloppes supplémentaires en fin d'année, permettant d'arriver a une dotation équivalente à celle de 2009, les associations sont aujourd'hui inquiètes suite à la découverte de la circulaire du 17 décembre 2010 n° DGCS.USH.2010.445. En effet cette circulaire prévoit une baisse de 0,69 % de l'enveloppe régionale sur des crédits déjà en baisse l'année passée en direction des établissement d'hébergement, pour l'année 2011 et également une baisse de 13,9 % sur dix ans de ces mêmes crédits. C'est pourquoi il aimerait connaître les intentions du Gouvernement concernant ces problèmes.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 124279 publiée le 13 décembre 2011
    professions immobilières - marchands de biens - exercice de la profession

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le projet de la loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, les professionnels de l'immobilier s'étonnent de l'interdiction des clauses de reconduction tacite des mandats de vente et de gérance alors que la loi dite Chatel est déjà censée protéger les consommateurs. Enfin, l'introduction d'une amende pouvant aller jusqu'à 3 000 € contre les bailleurs ou les mandataires qui demandent des documents interdits par la loi ou bien encore la pénalité de 10 % du loyer en cas de restitution tardive de la caution les poussent à croire que le renforcement des droits des consommateurs ne peut passer que par des interdictions, des amendes et des sanctions pénales. Les professionnels de l'immobilier considèrent que cette protection doit passer par une réforme de la loi Hoguet du 2 janvier 1970 qui régit la profession. La FNAIM et l'UNIS ont mené conjointement une réflexion qui a abouti sur des propositions qui n'ont pas été reprises dans ce projet de loi. C'est pourquoi il aimerait connaître son point de vue sur l'analyse des professionnels de l'immobilier.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 124270 publiée le 13 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la formation des orthophonistes. Dans le cadre de la réforme européenne licence-master-doctorat, le diplôme d'orthophoniste est reconnu au grade de master. Or le ministère de la santé propose aux orthophonistes une formation à deux vitesses : une formation généraliste proposée en première année de master pour les orthophonistes de base et une formation de niveau master 2, complémentaire et non obligatoire, pour les orthophonistes qui seront ensuite habilités à prendre en charge les patients victimes d'accidents vasculaires cérébraux, les patients atteints de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, les personnes aphasiques, les enfants sourds, les patients atteints de troubles de déglutition et de problèmes de voix. Cette décision aboutirait à une scission de la profession entre les orthophonistes titulaires d'un master 2 et ceux qui n'ont obtenu leur diplôme qu'à l'issue de la première année de master. De plus, cette formation à deux niveaux ne permettrait pas de garantir la meilleure qualité de soins pour les patients sur l'ensemble du territoire. Enfin, cela pénaliserait la mobilité des professionnels seulement titulaires d'un master 1, en Europe et dans le monde. C'est pourquoi il lui demande que la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes soit reconnue au grade de master 2.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 124252 publiée le 13 décembre 2011
    professions de santé - médecins - titulaires d'un diplôme étranger. qualification. reconnaissance

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des médecins titulaires d'un diplôme délivré hors de l'Union européenne, qui exercent dans des établissements publics de santé en France, et qui n'ont pas pu bénéficier des mesures dérogatoires prévues par l'alinéa IV de l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale 2007. Ces praticiens participent au bon fonctionnement des services hospitaliers malgré leurs statuts précaires. La loi du 21 décembre 2006 prévoit en effet des mesures exceptionnelles, jusqu'au 31 décembre 2011, pour les praticiens ayant exercé des fonctions rémunérées avant le 10 juin 2004 en leur permettant de passer un examen (liste C) au lieu d'un concours (liste A) pour les épreuves de vérification des connaissances de la procédure d'autorisation d'exercice (PAE). Pour être éligible à la liste C, le candidat doit répondre à deux exigences : avoir exercé une fonction avant le 10 juin 2004 et justifier de deux mois consécutifs de salaire entre le 22 décembre 2004 et le 22 décembre 2006. Les praticiens arrivés après le 10 juin 2004 n'ont donc accès qu'à la liste A (concours) avec un nombre extrêmement restreint de postes ouverts. Cette loi apparaît aujourd'hui en décalage avec les problèmes de démographie médicale défavorable dans les territoires ruraux. C'est pourquoi il aimerait connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre pour améliorer le dispositif afin d'accorder une meilleure reconnaissance des médecins à diplôme extracommunautaire exerçant en France afin de maintenir un service public de santé de qualité sur tout le territoire et en particulier dans les zones rurales.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 124023 publiée le 13 décembre 2011
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. perspectives

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les mesures des décrets et arrêtés du 30 septembre 2011 relatif aux repas servis dans les cantines scolaires de plus de 80 couverts. En effet le décret n° 2011-1227 et son arrêté d'application entendent régir la composition détaillée des repas des enfants en prévoyant de leur servir des produits d'origine animale. Il souhaite connaître les conséquences et les éventuelles remises en cause quant à l'existence de menus végétariens quotidiennement proposés, parallèlement aux menus carnés, par certaines communes.

    Voir la question  
  • Question orale sans débat n° 1363 publiée le 22 février 2011
    voirie - RN 4 - aménagement. Lorraine

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la question n° 979 du 25 février 2010 dans laquelle il interrogeait M. le ministre des transports, sur la mise à 2 fois 2 voies de la RN 4 entre Blamont et Heming. Cette voie de communication relie l'Alsace au sud de la Lorraine et connaît un trafic de l'ordre de 10 000 véhicules/jour, dont de nombreux camions assurant un trafic international. Il souhaitait aussi la mise à 2 fois 2 voies en raison de nombreux accidents mortels ; or, il y a un an, son prédécesseur rappelait l'inscription de cet axe au PDMI et annonçait avoir mandaté le préfet de région pour solliciter les collectivités territoriales. Depuis un an et malgré plusieurs courriers sollicitant une information sur ces négociations, aucune avancée n'est à signaler sur ce dossier. La RN 4 fait partie des axes routiers qui n'ont pas été transféré aux conseils généraux et relève donc de la compétence de l'État. Il souhaite rappeler l'urgence de finir la mise à 2 fois 2 voies de la RN 4 sur son trajet lorrain en terminant le seul tronçon manquant entre Blamont et Heming et c'est pourquoi il aimerait connaître l'avancement de ce dossier depuis l'an dernier, ainsi que les travaux et le calendrier qui peuvent être proposés.

    Voir la réponse publiée le 04 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 979 publiée le 16 février 2010
    voirie - RN 4 - aménagement. Lorraine

    M. Alain Marty attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur l'engagement par l'État de mettre à 2 fois 2 voies la RN 4, lors de la création de l'autoroute A 4 entre Paris et Strasbourg qui privilégiait le tracé nord. En Lorraine, l'ouverture de la partie entre Thiébauménil et Blâmont a apporté une amélioration de la liaison entre Nancy et l'Alsace. Cet axe routier est fréquenté par un trafic international important avec une composante internationale marquée. D'ailleurs, dans le transfert des équipements routiers, la RN 4 demeure de la responsabilité de l'État. Aujourd'hui, en Lorraine, le tronçon entre Blâmont et Héming est inadapté au trafic ; d'ailleurs l'état de la voirie est désastreux en raison des conditions climatiques. Aussi pour des raisons de développement économique, touristique et de sécurité, il y a urgence à mettre la RN 4 en 2 fois 2 voies entre Blamont et Héming. C'est pourquoi, il aimerait savoir, où en est le dossier, si l'enquête publique est toujours valable, quelle serait la programmation des travaux et si l'État peut s'engager sur un calendrier.

    Voir la réponse publiée le 26 février 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Sida
    • Membre : - Dépendance - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Population et développement - Professions de santé
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Colombie
    • Vice-Président : - Cambodge - Centrafrique - Pérou
    • Secrétaire : - Chili - Tchad
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Sarrebourg, Moselle

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Hôtel de Ville

        Avenue du Général de Gaulle

        57400 Sarrebourg

        Téléphone : 03 87 03 05 06

        Télécopie : 03 87 03 05 19

      • 16 Rue de la Gare

        57400 Sarrebourg

        Téléphone : 03 87 25 74 36



      • a.marty-depute@wanadoo.fr

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Sarrebourg (Moselle)
        • du 21/03/1977 au 13/03/1983 (Adjoint au Maire)
        • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Adjoint au Maire)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil municipal de Vic-sur-Seille (Moselle)
        • du 22/03/1971 au 20/03/1977 (Membre)
      • Conseil général de la Moselle
        • du 23/03/1998 au 28/03/2001 (Membre du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 28/06/2002 (Vice-président du conseil général)
      • Communauté de communes de l'Agglomération sarrebourgeoise
        • du 01/01/1997 au 01/07/2002 (Président)
      • Communauté de communes de l'Agglomération sarrebourgeoise
        • du 01/01/1997 au 01/07/2002 (Membre)
      • Communauté de communes de l'Agglomération sarrebourgeoise
        • du 01/07/2002 au 16/03/2008 (Vice-président)
      • Communauté de communes de l'Agglomération sarrebourgeoise
        • du 01/07/2002 au 16/03/2008 (Membre)