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Mme Claude Darciaux

Côte-d'Or (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Née le 18 octobre 1942 à Besançon (Doubs)
  • Enseignante
Suppléant
  • M. Michel Bachelard
Contact

Claude Darciaux

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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Actualité

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 119387 publiée le 13 décembre 2011
    déchéances et incapacités - incapables majeurs - gérants de tutelle et de curatelle. comptes. contrôle

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la mise en application de la loi du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs. Face à la multiplication des actes délictueux perpétrés par les représentants légaux dans la gestion du patrimoine des personnes faisant l'objet d'une protection juridique, ce texte renforce le contrôle par le juge des mandataires judiciaires. L'article 6 de la loi modifiant l'article 513 du code civil permet notamment, depuis le 1er janvier 2009, au juge de désigner un technicien pour exercer la mission de vérification et d'approbation des comptes de gestion déposés par les mandataires. Cependant, à ce jour, cette mission de vérification n'est pas précisément définie et difficile à mettre en oeuvre. C'est pourquoi elle lui demande de bien vouloir lui fournir un bilan de l'application de cette mesure.

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  • Réponse à la question écrite n° 117364 publiée le 29 novembre 2011
    pensions militaires d'invalidité - réglementation - réforme. perspectives

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la décision du Gouvernement de refondre le code des pensions militaires d'invalidité, mettant ainsi en péril la loi du 31 mars 1919 portant droit à réparation au bénéfice des anciens combattants et des victimes de guerre. Cette refonte sera menée par la commission supérieure de codification dans laquelle ne siège aucun parlementaire ni aucun représentant des associations d'anciens combattants. Cette refonte serait mise en oeuvre dans le cadre d'une loi d'habilitation permettant au Gouvernement de procéder par ordonnance. Elle lui demande de bien vouloir préciser les intentions du Gouvernement en la matière et de la rassurer quant au maintien du droit à pension des anciens combattants et victimes de guerre.

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  • Réponse à la question écrite n° 116175 publiée le 29 novembre 2011
    professions de santé - ordre professionnel - infirmiers. salariés. cotisations. assujettissement

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la situation de l'ordre national des infirmiers. La loi du 21 décembre 2006 a institué un ordre des infirmiers regroupant obligatoirement tous les infirmiers habilités à exercer leur profession en France, à l'exception de ceux régis par le statut général des militaires. L'ordre des infirmiers a notamment pour missions de veiller au maintien des principes d'éthique, de moralité, de probité et de compétence indispensables à l'exercice de la profession d'infirmier et à l'observation, par tous ses membres, des devoirs professionnels ainsi que des règles édictées par le code de déontologie de la profession. Son champ de compétences est clairement défini par la loi. Il ne se confond pas avec celui des syndicats. La représentation de toutes les catégories est assurée par l'intermédiaire des trois collèges public, libéral et privé. L'ordre est financé par une cotisation de tous les professionnels. D'aucun sait que la création de l'ordre national des infirmiers n'a pas été accueillie favorablement par l'ensemble de la profession. Or, au cours de ces derniers mois, de nombreuses critiques visent l'ordre national des infirmiers, mettant en cause le montant de la cotisation annuelle et parfois l'existence même de l'ordre. Dans ce contexte, il est difficile pour l'ordre national des infirmiers de mener à bien ses missions. Pour mettre fin à ce malaise, plusieurs solutions ont été proposées consistant à dispenser les infirmiers exerçant leur profession à titre de salarié de s'inscrire à l'ordre professionnel. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles solutions elle envisage pour mettre un terme à cette situation de malaise que connaît la profession des infirmiers et si elle entend retenir la proposition de dispense des infirmiers salariés de l'inscription à l'ordre national de infirmiers.

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  • Réponse à la question écrite n° 115811 publiée le 29 novembre 2011
    assurance maladie maternité : prestations - remboursement - hormone de croissance. perspectives

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'éventuel déremboursement du traitement de l'hormone de croissance. La Haute autorité de la santé (HAS) procède actuellement à la réévaluation des hormones de croissance chez l'enfant non déficitaire. Les parents et l'association Grandir redoutent que l'HAS déclare que le service médical rendu est insuffisant pour les enfants qui souffrent des pathologies suivantes : RCIU ou SGA, syndrome de Turner, syndrome de Prader-Willi, syndrome de Silver Russell, maladie de Léri-Weill et insuffisance rénale chronique. Ces enfants pourraient alors se retrouver du jour au lendemain sans traitement. Se posera par la suite également le problème de l'accès à un médicament non remboursé pour les familles d'origine modeste, le traitement s'élevant à 1 800 euros par mois. Si une telle décision devait être prise, elle serait particulièrement injuste car elle favoriserait la mise en place d'une médecine des pauvres et d'une médecine des riches. Elle lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître ses intentions.

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  • Deuxième séance du mardi 15 novembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Alain Gest en qualité de président de Voies navigables de France, sur le projet de loi relatif à Voies navigables de France (n° 3871)
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  • Troisième séance du mercredi 2 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 2 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Serge Lepeltier, ambassadeur en charge des négociations internationales sur le changement climatique
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  • Réponse à la question écrite n° 119549 publiée le 01 novembre 2011
    logement : aides et prêts - participation patronale - fonds. affectation

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la menace que le projet du Gouvernement fait peser sur le financement de logements sociaux et d'aides aux salariés pour faciliter l'accès au logement. En reconduisant le prélèvement annoncé comme exceptionnel de 2009 à 2011 pour trois années supplémentaires et en le portant à plus de 70 % de la collecte du 1 % logement auprès des entreprises, soit 3,4 milliards d'euros, cela entraînera automatiquement une diminution de la construction de logements sociaux, et privera un grand nombre de ménage à la possibilité d'accéder à la propriété par le biais d'un prêt à un taux attractif. Le 1 % n'est pas un impôt ou une cotisation destinée à financer les dépenses publiques. Soutenir la construction est crucial sachant que la France souffre d'un réel déficit de logements. C'est pourquoi elle lui demande les dispositions qu'elle compte prendre pour contribuer à l'abandon de ce projet et au maintien du 1 % collecté auprès des entreprises sans prélèvement de la part de l'État.

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  • Réponse à la question écrite n° 100208 publiée le 01 novembre 2011
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge. financement

    Mme Claude Darciaux appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la question de la dépendance et la création d'un « cinquième risque autonomie ». Aujourd'hui 1,6 million de personnes ont plus de 85 ans. Les statistiques prévoient qu'à l'horizon 2015 elles seront deux millions avec, pour conséquence, une augmentation des situations de perte d'autonomie liées à l'augmentation de l'espérance de vie. D'ores et déjà, des mesures sont prises pour améliorer la prise en charge de la dépendance, notamment lorsqu'elle est liée à la maladie d'Alzheimer et à l'accompagnement des personnes handicapées. Des orientations en faveur de la création d'un 5e risque de protection sociale, qui s'ajouterait aux branches couvrant la maladie, la famille, les accidents du travail et la vieillesse, ont par ailleurs été définies. Elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement sur ce sujet et les évolutions qui sont envisagées à court terme pour mieux accompagner la dépendance. De plus, elle souhaiterait que la prise en charge de la perte d'autonomie ne se cantonne pas à un aspect financier mais qu'elle s'inscrive dans tous les aspects d'un droit à une vie dans la dignité pour les personnes frappées dans leur indépendance physique, psychique ou mentale. Aussi elle aimerait savoir si cette prise en charge pourra inclure un droit universel à compensation de la perte d'autonomie, si on pourra prétendre à la suppression de la barrière d'âge à 60 ans, si des mesures de prévention seront envisagées, si l'encadrement sera assuré par des professionnels qualifiés. Une approche globale est indispensable en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 111263 publiée le 25 octobre 2011
    travail - médecine du travail - réforme. perspectives

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des services interentreprises de santé au travail (SIST). Les SIST prennent en charge 15 millions de salariés et accompagnent 1,5 million d'entreprises majoritairement des PME-TPE avec un effectif moyen de dix personnes. Une réforme des services de santé au travail a été enclenchée par le Gouvernement lors du débat sur les retraites, et reportée par décision du Conseil constitutionnel. Or cette réforme s'avère nécessaire d'après le centre interservices de santé et de médecine du travail en entreprises (CISME) et d'après de nombreux rapports adressés aux pouvoirs publics afin de garantir à nos concitoyens un égal accès à la prévention des risques professionnels. En conséquence, elle souhaite savoir quand cette réforme sera présentée devant le Parlement.

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  • Réponse à la question écrite n° 110872 publiée le 25 octobre 2011
    enseignement - fonctionnement - moyens. effectifs de personnel

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la colère grandissante des enseignants à laquelle s'associent des parents d'élèves concernant les moyens mis à leur disposition pour assurer leur mission de service public. Les restrictions budgétaires engagées depuis plusieurs années, se traduisant par des coupes franches dans les moyens horaires et humains, sont confirmées pour la rentrée scolaire 2011 ; 16 000 suppressions de postes supplémentaires sont prévues portant à 66 000 le nombre de postes supprimées en cinq années. Ces suppressions se traduiront par l'augmentation du nombre d'élèves par classe dans les écoles, les collèges et les lycées, par des fusions d'écoles et des fermetures de classes. Par ailleurs, la précarisation d'une grande partie des enseignants titulaires et des nouveaux statuts (vacataires et contractuels) dotés de trop peu de formation ne leur permettent pas de dispenser un enseignement serein et ambitieux. Aussi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il entend donner les moyens humains et matériels pour un système éducatif de qualité.

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  • Question écrite n° 120133 publiée le 18 octobre 2011
    pharmacie et médicaments - médicaments - accidents médicamenteux. victimes. indemnisation

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les victimes des accidents médicamenteux, et plus particulièrement celles atteintes d'effets graves neurologiques (sclérose en plaques, latérale amyotrophique, etc.) et maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, lupus, etc.). En effet, alors que le Fonds public d'indemnisation des victimes du Mediator a été mis en place le 1er septembre 2011, certains vaccins anti-hépatite B provoquent des réactions graves et irréversibles (30 % de décès) qui entraînent des handicaps très importants pour les victimes et des charges financières pour leurs familles. Bien que signalés dans les fiches VIDAL, les effets secondaires graves des vaccins anti-hépatite B concernés ne sont pas considérés comme une crise sanitaire. En effet, même si l'AFSSAPS a recensé 2 000 victimes présumées de ce vaccin entre 1999 et 2006, et 2 475 à fin 2011, sur le plan juridique, une victime d'effet secondaire grave qui veut prétendre à une indemnisation de la part de la firme pharmaceutique commercialisant le vaccin, doit prouver le lien de causalité scientifique de sa maladie avec le vaccin suspect. Elle doit également prouver la défectuosité du produit sur son propre organisme. Or ces deux preuves sont impossibles à apporter pour un simple particulier. Par ailleurs, les victimes se heurtent constamment à un déni des juges du tribunal civil, des industriels des vaccins anti-hépatite B, et de certains experts ayants des conflits d'intérêts avec ces mêmes industriels. À cela s'ajoutent pour les victimes des dépenses conséquentes liées à la procédure judiciaire. Seules celles ayant été vaccinées dans le cadre obligatoire de l'État, ou postérieurement à 2001, peuvent prétendre à une indemnisation via l'ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux). Aujourd'hui, le REVAHB, association de défense des victimes d'effets secondaires de l'hépatite B, a recueilli plus de 3 500 témoignages d'effets indésirables de ce vaccin. Le Conseil d'État et l'ONIAM ont parfois reconnu le lien de causalité entre le vaccin et les victimes traitées obligatoirement puisqu'une centaine d'entre elles ont été indemnisées (la CPAM reconnaît même le caractère de maladie professionnelle pour certaines), il en va autrement pour les victimes vaccinées sous la pression des campagnes publicitaires, parfaitement orchestrées par les firmes pharmaceutiques commercialisant le vaccin, entre 1994 et 1998. Aussi elle lui demande si des mesures vont enfin être prises pour que cette discrimination intolérable entre les citoyens cesse enfin.

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  • Question écrite n° 119058 publiée le 04 octobre 2011
    impôts et taxes - taxe sur les conventions d'assurance - assiette. contrats responsables et solidaires

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet du Gouvernement de supprimer l'exonération partielle de la taxe spéciale sur les conventions d'assurance (TSCA) dont bénéficiaient les « contrats solidaires et responsables ». Faisant partie du plan d'austérité récemment présenté par le Premier ministre, cette mesure, qui va avoir pour effet de faire passer le taux de la taxe spéciale sur les TSCA de 3,5 % à 7 %, est lourde de conséquences pour la plus grande majorité des Français. En effet, les « contrats solidaires et responsables », représentant la quasi-totalité des contrats proposés par les complémentaires santé, c'est alors 94 % des Français qui vont être concernés et subir l'impact de l'alourdissement de la taxe pesant sur les mutuelles et assurances. De plus, selon les premiers éléments en notre possession, il convient de noter que cette taxation n'est pas provisoire contrairement à la contribution exceptionnelle sur les très hauts revenus, ce qui traduit bien la préférence du Gouvernement de ponctionner davantage les salariés (trois fois plus) que les ultra-riches, dont la participation apparaît purement symbolique. Un plan de rigueur ne peut justifier une telle mesure qui va engendrer une nouvelle réduction de l'accès aux soins alors qu'une partie de la population, estimée entre 10 % et 15 %, a déjà renoncé à une complémentaire, et participer à la poursuite de la casse de la protection sociale. Elle lui demande de renoncer à ce projet aux effets dévastateurs et réfléchir aux économies qui auraient pu être réalisées si l'allègement de l'impôt de solidarité sur la fortune, qui coûte deux milliards d'euros au budget de l'État, n'avait pas été décidé.

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  • Réponse à la question écrite n° 100807 publiée le 07 juin 2011
    politique extérieure - territoires palestiniens - bande de Gaza. intervention israélienne. commission d'enquête

    Mme Claude Darciaux expose à Mme la ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, que dans le cadre de sa seizième session qui se tiendra en mars 2011, le conseil des droits de l'Homme des Nations-unies sera de nouveau amené à décider des suites à donner aux recommandations formulées par le rapport de la mission d'établissement des faits de l'Organisation des nations unies, dit « rapport Goldstone ». Elle lui demande de lui indiquer quelle serait la position de la France dans le cas où le comité d'experts indépendants créé par le conseil des droits de l'Homme établirait que les enquêtes menées par les autorités israéliennes et palestiniennes compétentes ne répondent pas aux conditions d'indépendance, de crédibilité et de respect du droit international.

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  • Réponse à la question écrite n° 99478 publiée le 22 mars 2011
    enfants - santé - dyspraxie. prise en charge

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le dépistage des enfants qui souffrent de dyspraxie. De très nombreuses familles errent des années avant de faire poser un diagnostic, et ce retard est très préjudiciable à la scolarité de l'enfant, et par conséquent à sa future insertion professionnelle. Et pour cause, en 2010, près de 200 000 élèves handicapés (reconnus comme tels par les MDPH) étaient recensés par le ministère de l'éducation nationale ; sachant que 840 000 élèves seraient dyspraxiques (dont 240 000 fortement), il apparaît que le dépistage est à repenser entièrement. En effet, la majorité des élèves nécessitant un accompagnement et une pédagogie adaptée ne sont pas pris en charge faute de diagnostic. Il semblerait que les médecins généralistes et scolaires ne soient pas en mesure d'orienter les familles vers des professionnels médicaux formés pour réaliser des bilans permettant la pose d'un diagnostic (ergothérapeute, psychomotricien, orthophoniste, neuropsychologue, neuropédiatre, neuro-ophtalmologue, etc.). En outre, ces professionnels libéraux, en nombre insuffisant, se trouvent rapidement débordés, en notant que certains d'entre eux ne sont plus remboursés par la sécurité sociale (ergothérapeutes, psychomotriciens, neuropsychologues). Les tarifs pouvant varier suivant les professionnels (de 42 à 200 € en ergothérapie, de 80 à 200 € en psychomotricité, de 70 à 950 € en neuropsychologie), des familles aux ressources limitées renoncent à entreprendre ces bilans. Enfin, les services d'éducation spécialisée et de soins à domicile (SESSAD) ont tous des listes d'attente plus ou moins importantes, et des enfants ne peuvent faire l'objet d'un bilan faute de places, et les centres référents n'ont plus les moyens de remplir leur mission. C'est pourquoi les médecins susceptibles d'être en contact avec les enfants (généralistes, scolaires, pédiatres) doivent être formés aux troubles dys en général (formation initiale et continue) afin de favoriser le réflexe de demande d'investigation en cas de symptômes. Il conviendrait également que davantage de praticiens libéraux soient formés et que les bilans soient pris en charge par la sécurité sociale sur simple prescription médicale. Aussi, les SESSAD, qui sont dotés de personnels formés sur la dyspraxie, doivent bénéficier de moyens pérennes et correspondant aux besoins des familles en recherche de diagnostic, cela dans le but d'effectuer des bilans pluridisciplinaires qui permettront de poser un diagnostic précis et fiable dans un premier temps, et d'assurer une prise en charge de qualité dans un second temps, si nécessaire. L'association Dyspraxique mais fantastique milite pour une meilleure prise en compte de ce handicap, avec un dépistage tôt pour une prise en charge rapide de l'enfant dyspraxique. Aussi elle souhaite connaître quelles mesures concrètes il entend pour prendre pour favoriser le dépistage de la dyspraxie chez l'enfant.

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  • Réponse à la question écrite n° 99477 publiée le 22 mars 2011
    enfants - santé - dyspraxie. prise en charge

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les centres référents des troubles du langage et des apprentissages. Ces établissements, qui existent depuis 2001 à raison d'un, au minimum, par région administrative, sont le plus souvent rattachés à un CHU. Certains d'entre eux comprennent dans leur dénomination les troubles de « l'apprentissage » ou du « langage », ce qui permet aux familles d'enfants dyspraxiques de pouvoir les consulter. Ces centres sont dotés d'équipes pluridisciplinaires ce qui permet de préciser le caractère spécifique du trouble et sa sévérité, d'éliminer ou de préciser un éventuel trouble associé et d'indiquer les modalités de prise en charge. Ils n'interviennent que dans les cas les plus complexes associant d'autres difficultés (trouble de l'attention, hyperactivité, etc.) une fois le diagnostic posé, et sont notamment composés de professionnels spécialistes des troubles dont sont atteints les enfants dyspraxiques. Cependant, comme le fait remarquer l'association Dyspraxique mais fantastique (DMF) qui dispose d'un fort ancrage local, les listes d'attentes sont telles qu'il faut patienter plus d'un an avant d'obtenir un rendez-vous (le délai minimum est de six mois dans le meilleur des cas). Enfin, il est à noter que les tarifications n'étant pas assez importantes de la part de l'assurance maladie, ils sont tous déficitaires ; certains hôpitaux ont même pris la décision de les fermer (hôpital Trousseau à Paris), d'autres sont sur le point de le faire (hôpital de Tarbes). Des centaines d'enfants risquent d'être reportés sur d'autres listes d'attente. En conséquence et pour toutes ces raisons, elle demande que les équipes de ces centres référents soient renforcées avec une formation accrue des personnels, et que tous soient dotés de moyens pérennes afin de leur permettre de remplir leurs missions initiales, d'assurer un suivi efficace, et de réduire les délais d'obtention de rendez-vous, et donc la souffrance des enfants et de leurs familles. Aussi elle souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur ces points.

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  • Réponse à la question écrite n° 99475 publiée le 22 mars 2011
    enfants - santé - dyspraxie. prise en charge

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le dépistage des enfants qui souffrent de dyspraxie et en particulier sur le non-remboursement de certaines rééducations. Certaines rééducations comme l'ergothérapie et la psychomotricité sont essentielles pour le développement d'un grand nombre d'enfants dyspraxiques. L'ergothérapie améliore, au travers de diverses méthodes de rééducations, les compétences, les capacités et les fonctions qui forment la base du savoir-faire. Le travail du psychomotricien vise quant à lui à rééduquer les enfants confrontés à des difficultés psychologiques vécues ou exprimées de façon corporelle, en agissant sur leurs fonctions psychomotrices. Le but consiste à faire progresser l'enfant dans l'apprentissage de l'utilisation de son corps, de ses capacités. Ces rééducations sont à poursuivre au fil de la scolarité pour garantir à l'élève dyspraxique l'accessibilité au savoir et aux apprentissages. Ces rééducations ne sont pas prises en charge par l'assurance maladie. Outre la problématique des bilans, c'est tout le processus de la rééducation qui est remis en cause. Dans un certain nombre de départements, la MDPH compense, par l'attribution de l'AEEH, les frais occasionnés par ces prises en charge. Dans d'autres, la dyspraxie n'étant pas connue, ni reconnue comme handicap, les aides n'existent pas et les familles doivent régler ces rééducations elles mêmes pour celles qui en ont les capacités (un suivi peut durer des années). Par ailleurs, de plus en plus souvent, les MDPH considèrent que le suivi en ergothérapie et en psychomotricité ne relève pas de la politique familiale ou solidarité, mais de la politique sanitaire et refusent de prendre en considération les frais de rééducation. Enfin, en libéral, les rééducateurs sont en nombre insuffisant, avec par ailleurs des niveaux de formation inégaux. Quant aux rééducations dans les services privés ou publics, seuls les enfants suivis par les SESSAD bénéficient de ces rééducations appropriées. L'association Dyspraxique mais fantastique demande depuis longtemps que les bilans et rééducations dispensés par ces professionnels soient pris en charge au même titre qu'une rééducation en kinésithérapie ou en orthophonie, et que les professionnels de ces métiers soient plus nombreux (communication accrue des étudiants sur ces métiers) et mieux formés aux troubles des apprentissages en général et à la dyspraxie en particulier. Elle souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur ce point.

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  • Question orale sans débat n° 1290 publiée le 25 janvier 2011
    impôts et taxes - taxe locale sur la publicité extérieure - mise en oeuvre. contrôles. efficacité

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les difficultés rencontrées par les communes à mettre en oeuvre la nouvelle taxe locale sur la publicité extérieure. La loi de modernisation de l'économie a opéré une refonte de plusieurs régimes de taxes existantes sur la publicité visant les affiches, réclames et enseignes (TSA), les emplacements et les véhicules publicitaires (TSE), en une taxe unique (TLPE) à la faveur d'un dispositif plus complexe. Le caractère simplement déclaratif de cette taxe conduit à des situations inéquitables entre les entrepreneurs et les communes ne disposant pas des moyens réels de contrôle. Aussi elle souhaite savoir si est prévue une modification du texte, permettant de disposer de meilleurs moyens de contrôle et de sanction possible en la matière.

    Voir la réponse publiée le 04 février 2011  
  • Question orale sans débat n° 1005 publiée le 20 avril 2010
    personnes âgées - établissements d'accueil - tarifs. aides de l'État. Côte-d'Or

    Mme Claude Darciaux attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée des aînés sur la question de la prise en charge de la dépendance des personnes âgées qui se pose avec d'autant plus d'acuité que l'on estime aujourd'hui qu'une personne sur quatre issues des générations du baby boom aura à en souffrir. Parallèlement, du fait même du vieillissement de la population, le nombre moyen d'aidants potentiels par personne âgée dépendante aura tendance à diminuer. À ce sujet, elle l'a plusieurs fois alertée sur les besoins criants de la MAPAD Marcel-Jacquelinet située sur sa commune à Longvic notamment en matière de financement de son personnel entraînant inéluctablement une défaillance de prise en charge des personnes dépendantes. Par ailleurs, un dossier d'extension avec la création d'une unité spécifique pour malades Alzheimer de dix places d'hébergements complets et deux places d'accueil de jour a été présenté au CROSM le 24 novembre dernier ; celui-ci a reçu un avis favorable à l'unanimité. Le financement de la construction de cette unité serait assuré par le bailleur social Villeo déjà propriétaire du bâtiment, ce qui aurait pour conséquence de ne pas alourdir le prix de journée. Cet établissement public offre déjà et garantirait ainsi des prix de journée très bas tout en assurant des soins de qualité, répondant aux attentes de très nombreuses familles. Pense-t-elle pouvoir financer cette extension sur le budget spécifique du plan Alzheimer proposé par le Président de la République ? Elle demande de lui indiquer dans quel délai des mesures concrètes seront envisagées pour ces projets afin que la MAPAD poursuive convenablement sa mission sociale.

    Voir la réponse publiée le 28 avril 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • Délégation et Office

    • Membre de la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
  • Groupes d'études

    • Vice-Présidente : - Eco-construction - Longévité
    • Secrétaire : - Prisons et conditions carcérales
    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Alimentation et santé - Cancer et causes sanitaires nationales - Construction et logement - Dépendance - Deux-roues motorisés et non motorisés - Energies - Filière du chocolat - Fruits et légumes - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Pauvreté, précarité et sans abri - PME - Route et sécurité routière - Sport et éducation sportive - Trufficulture
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Présidente : - Afghanistan - Lettonie
    • Secrétaire : - Colombie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil d'orientation pour la prévention des risques naturels majeurs
    • Membre titulaire de la Commission nationale de concertation sur les risques miniers
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Longvic, Côte-d'Or
  • Mandats intercommunaux

    • Membre de la communauté de l'agglomération dijonnaise

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Mairie

      21600 Longvic

      Téléphone : 03 80 68 44 00

      Télécopie : 03 80 68 44 01

    • Permanence parlementaire

      15 Bis Route de Dijon

      21600 Longvic

      Téléphone : 03 80 65 87 87

      Télécopie : 03 80 65 87 88

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élue le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Longvic (Côte-d'Or)
      • du 14/03/1983 au 18/03/1989 (Membre)
      • du 19/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Adjointe au Maire)
      • du 19/03/2001 au 20/06/2005 (Adjointe au Maire)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Membre)
      • du 21/06/2005 au 09/03/2008 (Maire)
    • Communauté de l'agglomération dijonnaise
      • du 28/06/2001 au 16/03/2008 (Membre)