1ère séance : Questions au Gouvernement; PLFR 2011 - discussion des articles (de l'article 1er à 11 adt 327)
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Étienne Mourrut
Gard (2ème circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 30 novembre 2011
1ère séance : Questions au Gouvernement; PLFR 2011 - discussion des articles (de l'article 1er à 11 adt 327)
Travaux récents
M. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé concernant les inquiétudes des représentants des organisations professionnelles et étudiantes quant à l'obtention d'un cadrage gouvernemental sur le niveau universitaire master du futur programme de formation pour la spécialité d'infirmière puéricultrice. En effet, ceux-ci s'étonnent du retard pris quant à la finalisation des travaux de réingénierie du diplôme d'État au niveau 2 (master). Selon les différents acteurs de ce cursus, les trois spécialités infirmières devraient être traitées de la même façon. Actuellement la durée de formation n'est pas le curseur du niveau de diplôme. Le niveau de formation exigé par les trois spécialités infirmières est à la hauteur des compétences développées et des responsabilités des professionnels. Le nouveau référentiel en cours de finalisation devrait donc entériner l'intégration du positionnement en leadership ; la consultation de première ligne qui peut intégrer de nouvelles prescriptions, notamment dans le suivi des enfants porteurs de pathologies complexes stabilisées ; le rôle de coordination dans les établissements des enfants de moins de six ans ; la recherche infirmière puéricultrice ; l'expertise au bénéfice d'une collaboration interprofessionnelle, prioritairement avec les pédiatres. Le respect des accords de Bologne inscrit la spécialité d'infirmière au niveau master, dans la logique universitaire, puisque les infirmiers diplômés d'État bénéficieront du grade licence dès 2012. Fort de ce constat et compte tenu du niveau de formation à la hauteur des compétences développées, il lui demande de lui indiquer ses intentions quant à la validation du diplôme au niveau master pour la spécialité d'infirmière puéricultrice et sous quel délai celle-ci pourrait intervenir.
Voir la questionM. Étienne Mourrut appelle l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les inquiétudes émanant des différents acteurs (étudiants, enseignants et diplômés) quant à l'avenir du master 2 professionnel action gérontologique et ingénierie sociale (AGIS) de l'université de Provence. Ce diplôme forme des cadres de l'action et l'ingénierie sociales auprès des populations vieillissantes. Soutenu par son université de tutelle, le master AGIS a vu sa reconnaissance croître tant auprès des étudiants que des employeurs avec un taux d'insertion record de 70 % des diplômés dans les six mois et de 100 % avant un an. Le master est d'ailleurs agréé par la direction générale de la cohésion sociale pour exercer les fonctions de directeur d'établissement ou service médico-social. Or la direction générale de l'enseignement supérieur du ministère, après avoir suivi les recommandations de l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES), a rejeté le renouvellement de ce diplôme. L'ensemble des acteurs de ce cursus contestent les motivations de cet avis défavorable et regrettent que l'AERES n'ait pas tenu compte du fait que ce master s'inscrit dans la réforme des universités. En effet, cette formation bâtie sur le mode de l'alternance depuis dix-huit ans s'intègrerait parfaitement dans la vie professionnelle, s'autofinancerait totalement grâce à la formation continue et aux taxes d'apprentissage et serait en adéquation avec les politiques publiques de la vieillesse et du handicap. Par conséquent, il lui demande comment le Gouvernement entend agir afin d'oeuvrer pour le nécessaire maintien de ce diplôme au sein de l'université de Provence.
Voir la questionM. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet d'importation de plasma thérapeutique envisagé par la direction générale de la santé (DGS), suite à la décision de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) d'arrêter la distribution de plasma traité par bleu de méthylène en vue d'inactiver la présence du virus dans la poche de plasma à transfuser. Le plasma prélevé sur des séparateurs de cellules peut être sécurisé par trois méthodes principales à savoir le bleu de méthylène, le solvant détergent et l'amotosalen. Or il s'avère que la distribution de bleu de méthylène arrive à terme, que la production de solvant détergent est arrêtée depuis quelques mois en raison de problèmes techniques et que la production d'amotosalen est limitée. Il résulte que les stocks de produits inactivés sont au plus bas et que les patients ne seront plus approvisionnés. Cette pénurie a conduit la DGS à envisager l'importation de plasma solvant détergent en provenance d'une société suisse implantée à Lingolsheim en Alsace. Cette société prélève du plasma à l'étranger (Allemagne, Autriche, États unis d'Amérique...) à partir de « donneurs » indemnisés ou bénévoles, sans que l'Afssaps ne puisse vérifier le caractère éthique des prélèvements réalisés. Les donneurs de sang français et leurs associations s'insurgent contre ce projet et rappellent que, dans notre pays, le don de sang et d'éléments issus du corps humain est basé sur des principes éthiques de bénévolat, d'anonymat et de volontariat qui garantissent l'équité de notre système de transfusion sanguine. De plus le fait d'importer placerait la France en situation de dépendance vis-à-vis des laboratoires étrangers sur lesquels les autorités sanitaires n'ont aucune prise. Aussi, la Fédération française pour le don de sang bénévole (FFDSB) souhaiterait que les autorités sanitaires étudient d'autres alternatives à l'importation, en coopération avec les acteurs du don de sang. Par conséquent, il lui demande quelles sont les mesures que le Gouvernement envisage de prendre afin de sauvegarder les principes éthiques liés au plasma thérapeutique et préserver ainsi l'indépendance du système de transfusion sanguine français.
Voir la questionM. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le précontentieux communautaire qui oppose la France et la Commission européenne sur les vins de décantation, de filtration et de centrifugation des lies de vin. En effet, depuis 2008, date d'application de la nouvelle organisation commune du marché (OCM) vin, la France a mis en place un dispositif expérimental sur la valorisation des lies de vin, sous-produit de la vinification. Les eaux de vie de vin, obtenues après distillation et vieillissement, alimentent aujourd'hui le marché mondial des brandies et constituent une recette supplémentaire de 7,2 millions d'euros, indispensable pour la survie de ces entreprises. Or la Commission européenne a engagé une procédure de précontentieux afin d'obtenir l'arrêt de cette expérimentation. Les professionnels de cette filière quant à eux, estiment que plusieurs points du règlement n° 1234-2007 portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole, autoriseraient clairement ce procédé, et plus particulièrement l'annexe XV-D3 qui prévoit expressément la filtration et la centrifugation des lies de vin si "les seuls produits obtenus sont sains loyaux et marchands". De plus l'annexe XV-D2 confirmerait également la possibilité de produire du vin à partir de la lie de vin tout en précisant qu'il ne peut pas être destiné à la consommation humaine directe sauf à être transformé en alcool ou eau-de-vie. Eu égard à l'enjeu économique vital pour nos entreprises de distillation françaises et au rôle environnemental positif qu'elles jouent dans la filière viticole, il souhaite que le Gouvernement puisse lui indiquer sa position en la matière.
Voir la questionM. Étienne Mourrut attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le fait que les familles qui scolarisent leurs enfants dans des écoles hors contrat ne peuvent pas bénéficier d'un mécanisme de réduction d'impôt analogue à celui qui existe pour les cours du soir du type Acadomia ou Parascool. Or ces familles, qui doivent assumer seules l'intégralité des coûts de la scolarisation de leurs enfants dans l'école de leur choix, participent, par le biais des impôts qu'elles payent, au financement des écoles publiques et privées sous contrat ainsi que des cours du soir. Il le prie de bien vouloir lui faire connaître sa position sur ce sujet.
Voir la réponseM. Étienne Mourrut appelle l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la gravité des évènements qui se sont récemment déroulés dans la région tibétaine de Ngaba, dans la province chinoise de Sichuan. En effet, au cours de ces six derniers mois, sept jeunes gens se sont immolés par le feu. Ces actes désespérés témoignent de la situation extrême dans laquelle se trouvent les populations tibétaines dans cette région sous l'autorité chinoise. Depuis mars 2011, les habitants et plus particulièrement les moines du monastère de Kirti dénoncent pacifiquement les brimades subies par les Tibétains. Manifestations pacifiques qui seraient, selon les organisations non gouvernementales présentent dans la région, très durement réprimées par le gouvernement chinois. Le Dalaï Lama, inquiet devant cette situation, a d'ailleurs demandé à la communauté internationale d'interpeller les autorités chinoises en les priant « de faire preuve de retenue face à cette situation ». Aussi, il lui demande quelle est la position de la France quant au durcissement de la répression contre ces populations tibétaines et quelles sont les démarches qui pourraient être entreprises par la communauté internationale sous son impulsion.
Voir la réponseM. Étienne Mourrut interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative concernant le traitement de la « théorie du genre » dans les nouveaux manuels scolaires de sciences de la vie et de la terre de classe de première, qui devraient être utilisés dans les établissements à partir de la rentrée 2011. Cette théorie, avance que les personnes ne sont plus définies comme hommes et femmes mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexualité, hétérosexualité, bisexualité, transsexualité. La problématique réside dans la présence de cette théorie dans des manuels scolaires lui conférant ainsi une dimension scientifique qu'elle n'a pas. Ces manuels imposeraient donc une idéologie sociologique et philosophique comme une vérité scientifique. Aussi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement sur la publication d'un enseignement qui porterait atteinte au devoir de neutralité de l'éducation nationale, garantie par l'article L. 112-2 du code de l'éducation.
Voir la réponseM. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la pérennisation de la forêt française et le développement de la filière bois. En effet, celle-ci représente 450 000 emplois et comptent environ 3,5 millions de propriétaires forestiers privés qui gèrent 75 % des forêts sur le territoire national. À ce jour, en l'absence de dispositifs financier et législatif adaptés, le renouvellement de la forêt n'est pas assuré. Selon les différentes fédérations, sans une révision de la politique forestière actuelle et l'instauration de mesures, la forêt sera durablement affaiblie, ce qui à terme fragilisera l'ensemble de la filière bois. C'est pourquoi, les propriétaires forestiers privés proposent entre autre de faciliter la gestion et l'amélioration des peuplements existants en simplifiant les procédures administratives liées à la sylviculture et à la mobilisation, notamment au niveau du transport des bois. Ils avancent également la nécessité de parvenir à un équilibre sylvo-cynégétique sans un recours systématique aux protections, en permettant aux forestiers de participer plus encore à l'élaboration des plans de chasses. Aussi, il lui demande quelles sont les mesures que le Gouvernement entend mettre en place afin de pérenniser la forêt française et permettre ainsi aux propriétaires d'en faire un outil majeur de développement de l'économie de notre pays, tout en garantissant la qualité environnementale de nos espaces forestiers.
Voir la réponseM. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la question du paiement par les établissements privés sous contrat des heures de délégation syndicale des maîtres du privé qui sont pourtant, depuis la loi du 5 janvier 2005 dite « loi Censi », des agents publics. La loi du 5 janvier 2005 a eu pour objet de clarifier le statut des maîtres des établissements d'enseignement privé sous contrat en modifiant le code de l'éducation dont l'article L. 442-5 dispose désormais que « ces derniers, en leur qualité d'agent public, ne sont pas, au titre des fonctions pour lesquelles ils sont employés et rémunérés par l'État, liés par un contrat de travail à l'établissement au sein duquel l'enseignement leur est confié ». Cependant, si le statut juridique de ces enseignants relève clairement du droit public, le législateur a entendu leur réserver un certain nombre de droits prévus par le code du travail. Ainsi, la loi indique que « nonobstant l'absence de contrat de travail avec l'établissement, les personnels enseignants mentionnés [...] sont, pour l'application [...] du code du travail, pris en compte dans le calcul des effectifs de l'établissement [...]. Ils sont électeurs et éligibles pour les élections des délégués du personnel et les élections au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail et au comité d'entreprise. Ils bénéficient de ces institutions dans les conditions prévues par le code du travail ». Par ailleurs, dans son avis n° 07-0002 du 15 janvier 2007, la Cour de cassation a affirmé que les maîtres de l'enseignement privé « entrent dans le champ d'application des dispositions [...] du code du travail relatives à la désignation des délégués syndicaux ». La question de savoir qui doit leur payer les heures de délégation syndicale qu'ils sont susceptibles d'effectuer se pose donc. Il le prie de bien vouloir lui faire connaître sa position sur cette question.
Voir la réponseM. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation de l'emploi en éducation physique et sportive (EPS) dans le département du Gard. En effet, le nombre de postes ouverts aux concours du certificat d'aptitude au professorat d'éducation physique et sportive (CAPEPS) interne et externe et de l'agrégation interne pour l'année 2011 ne permet pas de combler les postes vacants, dont six dans le département du Gard. La solution de faire appel à des personnels titulaires remplaçants pour assurer les heures d'enseignement obligatoire à la rentrée prochaine ne paraît pas raisonnable. Aussi, les représentants de l'éducation physique demandent qu'une liste complémentaire d'admis au CAPEPS soit arrêtée. C'est pourquoi il le remercie de bien vouloir lui préciser les mesures prises par le Gouvernement afin de répondre à ces inquiétudes.
Voir la réponseM. Étienne Mourrut appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les inquiétudes émanant des associations de vétérans des essais nucléaires quant à la mise en place d'un dispositif de calcul de risques par la commission d'indemnisation. Le 5 janvier 2010 a été promulguée la loi n° 2010-2 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français, et les associations de victimes s'en réjouissent. Malgré cette avancée, elles s'inquiètent de l'emploi de méthodes de calcul copiées sur le logiciel Niosh qui seraient selon elles inappropriées et qui ne donneraient pas accès à une juste indemnisation tant sur le plan des irradiations que de la contamination des zones. Elles avancent, en effet, que ce type de calcul s'appliquerait à une probabilité de risques sur une cohorte de résidents en cas d'accident nucléaire et ne pourrait s'appliquer à une zone déjà contaminée. La loi n° 2010-2 a fait de son débat préparatoire l'objet d'un consensus de parlementaires excluant la notion de seuil de dosimétrie. Pour les associations de victimes et d'anciens combattants, l'apparition du dispositif de calcul de risques va à l'encontre des intentions du législateur et met en péril le devenir de la loi. Aussi, il le remercie de bien vouloir lui donner son avis en la matière.
Voir la questionM. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les attentes des policiers municipaux. La discorde entre le Gouvernement et les syndicats remonterait à la publication du rapport Ambroggiani sur la police municipale remis en mars 2009, d'une part, du fait de l'absence d'un volet social et, d'autre part, du manque de coordination entre le travail des policiers municipaux et des forces de police nationale et de gendarmerie, notamment en matière de sécurité routière. Depuis, plusieurs propositions sont toujours en attente de réponses. Aussi, à l'aune de la rencontre du ministère avec les syndicats représentatifs de la profession et les associations d'élus à Nice, il lui demande comment il entend répondre concrètement aux inquiétudes de la profession.
Voir la réponse publiée le 08 juin 2011M. Étienne Mourrut attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la situation sanitaire du département du Gard relative à la progression des larves de moustiques. En effet, depuis le remplacement du Thénéphos par le Bti, l'efficacité de la démoustication des zones habitées est faible. Par ailleurs, les zones de grande Camargue qui ont une grande proximité avec les territoires gardois ne sont pas traitées, ce qui accentue l'inefficacité des traitements voisins. Si aujourd'hui la situation est maitrisée du fait de l'utilisation de barrières adulticides avec le Fénitrothion, demain elle va s'empirer avec son interdiction annoncée. La situation n'est aujourd'hui pas satisfaisante, d'une part, pour les communes qui consentent un véritable investissement dans la lutte contre le moustique du genre Aedes et d'autre part, concernant les efforts consentis par l'entente interdépartementale de démoustication (EID) pour rendre un service au plus près des exigences des populations. Face à ce problème de santé publique, il lui demande comment le Gouvernement entend soutenir l'EID dans ses démarches de recherche en matière de lutte anti-vectorielle afin que des solutions satisfaisantes puissent être trouvées pour l'ensemble des partenaires.
Voir la réponse publiée le 10 décembre 2010M. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur la lutte contre les violences faites aux femmes Cette lutte a été déclarée grande cause nationale pour l'année 2010. Mais qu'en est-il aujourd'hui des moyens alloués à la lutte contre ces violences ? Les associations en charge d'apporter une réponse juridique, sociale et de soutien psychologique sont très inquiètes aujourd'hui concernant les moyens qui leur sont alloués. En effet, les campagnes de sensibilisation contre les violences, la loi n° 2010-769 du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes ont créé de véritables espoirs et notamment permis à des femmes victimes de passer le cap de la honte en sollicitant encore plus que les autres années l'aide des pouvoirs publics. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si les associations peuvent espérer recevoir en 2011 les moyens nécessaires à un travail efficace de terrain conforme à la volonté du législateur.
Voir la questionM. Étienne Mourrut attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les inquiétudes formulées par les médecins, inspecteurs et contrôleurs du travail concernant la prochaine réforme de la médecine du travail. Les professionnels souhaitent en effet plus que jamais que leurs activités soient orientées vers la défense de la santé des travailleurs qui consiste en une véritable prévention en santé au travail. Aussi ils condamnent le transfert de leurs missions aux directeurs des services interentreprises de santé au travail. Nous constatons actuellement une baisse du nombre de médecins du travail et un vieillissement des professionnels en exercice ; par ailleurs, il n'existerait pas de passerelles de spécialisation en médecine du travail pour les généralistes alors que le nombre de place en internat dédié est limité. Aussi et afin de rassurer les professionnels, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions en la matière.
Voir la questionM. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme sur l'arrêté ministériel du 29 avril 2009 définissant le nouveau zonage relatif aux aides à l'investissement locatif dans un objectif de recentrage des aides fiscales à l'investissement locatif privé. L'article 31 de la loi de finances rectificative pour 2008, portant une partie du plan de relance, ne permet plus de bénéficier des dispositifs d'aides à l'investissement locatif privé hors des zones A, B1 et B2. Toutefois, pour accompagner le plan de relance, le Gouvernement aurait décidé de ne pas exclure dans l'immédiat les communes classées aujourd'hui en zone B1 et B2 et qui auraient dû être reclassées en zone C. Aussi, il souhaiterait qu'il puisse lui indiquer à quel moment ce déclassement pourrait intervenir dans le cadre d'une analyse rétrospective des marchés locaux.
Voir la questionM. Étienne Mourrut attire l'attention de Mme la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les inquiétudes des victimes d'une société immobilière, regroupées autour de l'association Asdevilm (Association de défense des victimes de LMP, loueur meublé professionnel, et LMNP, loueur meublé non professionnel). Il semblerait que l'affaire, notamment les recours auprès des banques, nécessite des délais importants engendrant ainsi des difficultés financières considérables pour de nombreuses familles. Aussi et afin de répondre aux préoccupations des victimes présumées, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures envisagées afin que leurs démarches aboutissent rapidement.
Voir la questionM. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur les difficultés rencontrées par les parents adoptants d'enfants nés en Russie et qui souhaiteraient effectuer un voyage d'agrément avec leur enfant. Il semblerait que les autorités russes refusent de délivrer un visa touristique aux enfants nés sur leur territoire. En effet, la Russie ne reconnaîtrait pas la double nationalité et ainsi jusqu'à l'âge de la majorité, les autorités solliciteraient le passeport russe de ces enfants désormais français. Cette situation est très délicate pour les familles qui pour voyager dans le pays d'origine de leurs enfants en leur compagnie les contraint à solliciter, pour leurs enfants, la délivrance de passeports russes avec la confusion que cela pourrait entraîner notamment chez les plus jeunes. Aussi, il lui demande comment la France serait susceptible d'intervenir auprès des autorités russes compétentes afin que la situation des enfants adoptés et français fasse exception à la règle et permette la délivrance d'un visa sur un passeport français.
Voir la questionM. Étienne Mourrut attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les préoccupations des associations de fonctionnaires retraités. En raison de l'inflation sur les produits de consommation courante et malgré les nombreuses revalorisations des retraites, les retraités de la fonction publique demandent une nouvelle revalorisation des pensions et des retraites avec un effet rétroactif au 1er janvier 2009. Aussi et afin de rassurer les retraités de la fonction publique, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend proposer afin d'aboutir à une solution satisfaisante.
Voir la questionM. Étienne Mourrut attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur les inquiétudes de l'Association nationale des auxiliaires de puériculture diplômés d'État (ANAP). En effet, l'ANAP s'interroge fortement sur la reconnaissance du métier d'auxiliaire de puériculture et sur la place qui lui est attribuée. Afin de rassurer les professionnels concernés, il la prie de bien vouloir lui indiquer pourquoi elle envisage une refonte de la petite enfance dans laquelle il est question de réduire le nombre des auxiliaires de puériculture.
Voir la questionAssemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Permanence
22 Rue de la Poissonnerie
BP 200
30240 Le Grau-du-Roi
Téléphone : 04 66 51 73 64
Télécopie : 04 66 51 88 37

Numéro de la place occupée : 15
(la zone en rouge situe le banc)