Commission des affaires étrangères : Audition de M. Jean Léonetti, ministre, sur le mécanisme européen de stabilité et la pacte budgétaire
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Gard (3ème circonscription)
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Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 8 février 2012 - Séance de 10 h 00
M. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les médicaments génériques. Il lui a été signalé à plusieurs reprises par des médecins libéraux et hospitaliers de possibles problèmes concernant les médicaments génériques. En effet, certains génériques provoqueraient des allergies venant vraisemblablement des excipients utilisés, d'autres présenteraient des effets moindres laissant présumer des problèmes de dosage du principe actif. Aussi, il lui demande la méthodologie en place pour le contrôle des excipients et le dosage des principes actifs.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 h 00
Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 17 heures 45
Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 21 heures
M. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les primaires socialistes. À un moment où se termine le processus des primaires du parti socialiste, il a été constaté dans l'audiovisuel publique comme privé des temps de parole très importants pour cette formation politique. Au titre de l'égalité des temps de parole, il souhaite qu'il lui indique comment le CSA entend rééquilibrer cette situation qu'une démocratie moderne ne peut accepter.
Voir la réponseM. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les familles qui scolarisent leurs enfants dans des écoles hors contrat ne peuvent pas bénéficier d'un mécanisme de réduction d'impôt analogue à celui qui existe pour les cours du soir du type Acadomia ou Parascool. Or ces familles qui doivent assumer seules l'intégralité des coûts de la scolarisation de leurs enfants dans l'école de leur choix, participent, par le biais des impôts qu'elles payent, au financement des écoles publiques et privées sous contrat ainsi que des cours du soir. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position sur ce sujet.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 18 heures 30
M. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la question du paiement par les établissements privés sous contrat des heures de délégations syndicale des maîtres du privé qui sont pourtant, depuis la loi du 5 janvier 2005 dite « loi Censi », des agents publics. La loi du 5 janvier 2005 a eu pour objet de clarifier le statut des maîtres des établissements d'enseignement privé sous contrat en modifiant le code de l'éducation dont l'article L. 442 dispose désormais que « ces derniers, en leur qualité d'agent public, ne sont pas, au titre des fonctions pour lesquelles ils sont employés et rémunérés par l'État, liés par un contrat de travail à l'établissement au sein duquel l'enseignement leur est confié ». Cependant, si le statut juridique de ces enseignants relève clairement du droit public, le législateur a entendu leur réserver un certain nombre de droits prévus par le code du travail. Ainsi, la loi indique que « Nonobstant l'absence de contrat de travail avec l'établissement, les personnels enseignants mentionnés sont, pour l'application du code du travail, pris en compte dans le calcul des effectifs de l'établissement. Ils sont électeurs et éligibles pour les élections des délégués du personnel et les élections au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail et au comité d'entreprise. Ils bénéficient de ces institutions dans les conditions prévues par le code du travail ». Par ailleurs, dans son avis n° 07 du 15 janvier 2007, la Cour de cassation a affirmé que les maîtres de l'enseignement privé « entrent dans le champ d'application des dispositions du code du travail relatives à la désignation des délégués syndicaux ». La question de savoir qui doit leur payer les heures de délégation syndicale qu'ils sont susceptibles d'effectuer se pose donc. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position sur cette question.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 9 h 30
M. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la possibilité de mettre en place de manière obligatoire une prime de 1 000 euros pour les salariés d'entreprises dont les dividendes progressent d'une année sur l'autre. Ce projet risque de creuser un peu plus encore le fossé existant entre les grandes entreprises qui font d'excellents résultats et les PME qui se débattent au quotidien pour conserver une marge. Dans ce débat, nul ne prend en compte le risque du chef d'entreprise sur ses biens propres et le partage des pertes n'est pas, semble-t-il, à l'ordre du jour. Que dire également de la situation du patron de PME, gérant majoritaire dont le dividende constitue la rémunération : doit-il être soumis aux mêmes règles qu'une entreprise du CAC 40 ? Pour mettre fin au débat, est proposée une mesure lisible et déjà utilisée il y a peu. Les entreprises qui choisissent de distribuer une prime sont exonérées de charges sociales dans la limite de 1 000 euros. Tous les salariés seraient potentiellement concernés qu'ils travaillent dans une entreprise du CAC 40 ou dans une TPE. En conséquence, il lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître sa position à ce sujet sachant que, simple et efficace, ce serait une vraie mesure en faveur du pouvoir d'achat, qui n'entame pas la compétitivité des entreprises et n'empiète pas sur la liberté de gestion du chef d'entreprise.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 9 h 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 13 décembre 2011 - Séance de 17 heures
M. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. En effet, viennent d'être récemment rendus publics les résultats d'une enquête menée dans vingt magasins funéraires du département du Gard sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plient toujours pas aux règles de la transparence. Ainsi, dans quatre cas sur vingt, aucun devis n'est communiqué aux familles, et seuls 38 % des devis récoltés respectent les modèles de devis obligatoires. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3 195 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Mais d'un opérateur à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 1 843 euros pour le plus économique à 4 690 euros pour le plus onéreux. Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations « non obligatoires », mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives, dont le coût se situe dans une fourchette de 60 euros à 316 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, il y a urgence à mieux encadrer le marché. En premier lieu, il conviendrait de prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire. Il serait également opportun d'élaborer ce cadre un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à disposition des familles dans les mairies et en établissements de soins. La Direction générale des collectivités locales pourrait fort bien établir un tel livret après consultation du Conseil national des opérations funéraires. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.
Voir la questionM. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les éducateurs sportifs moto titulaires de la qualification complémentaire de sécurité routière. De par leur formation et leurs diplômes, ces éducateurs étaient habilités à délivrer le brevet de sécurité routière (BSR) nécessaire à la conduite d'un cyclomoteur. Suite à la mise en application de la directive européenne n° 2006-126 qui modifie le BSR en permis AM et à une décision de la direction de la sécurité et de la circulation routière, la formation préparatoire à ce permis ne pourra être réalisée que par des personnes titulaire du BEPECASER. Ce remaniement remet donc en cause la pérennité et l'existence même de cette profession. En effet, ils sont dépendant financièrement de cette prérogative et le fait de la voir disparaître entraînera à court terme l'impossibilité d'exercer et donc une perte certaine de leurs emplois. Ceci intéresse en premier lieu les éducateurs salariés dans les associations, les auto-écoles et les indépendants pour qui cette perte peut représenter jusqu'à 50 % de leurs revenus. Le BSR a été élaboré en grande partie grâce à l'investissement (conjointement avec l'ECF) de la Fédération française de moto à la demande du Gouvernement, du ministère des transports et de l'éducation nationale. Depuis sa création, la Fédération par l'intermédiaire des éducateurs a toujours oeuvré afin d'apporter une sécurité maximale aux futurs utilisateurs de deux roues de moins de 49,9 cm3. La formation est aussi bien assurée dans les associations que dans les auto-écoles où de nombreux éducateurs sont employés à ce titre. Elle est assurée par des associations, par des auto-écoles, par d'autres organismes au moyen de nombreux éducateurs spécialisés et sous des formes différentes, au sein des établissements scolaires, des organismes associatifs communaux, des communes citadines ou rurales, des centres éducatifs pour jeunes en difficulté : en établissements scolaires pour permettre un premier moyen de transport scolaire collège et ensuite pour les déplacements lors des stages en entreprise. Dans bon nombre de collèges la « sécurité routière » fait partie intégrante du projet d'établissement et dans tous les cas, ils ont obligation de délivrer, après formation, l'ASSR 1er niveau en 5e et l'ASSR 2e niveau en 3e. L'option BSR, quand elle peut exister, à titre facultatif en tant que partie pratique de l'ASSR 1er niveau à la fin de la classe de 5e ou en 4e, est la grande bienvenue pour les parents, les élèves et aussi l'administration du collège. L'option BSR, qui reste du domaine de la décision individuelle de l'élève et de sa famille, est généralement mise en place à la suite d'actions préventives et éducatives qui sont organisées sur plusieurs jours entre 20 et 36 heures annuelles, et menées en étroit partenariat avec la jeunesse et les sports, le conseil général, et la maison de la sécurité départementale ; en centres éducatifs pour jeunes en difficulté, où souvent le BSR est un des moyens de réintégrer le jeune dans un parcours traditionnel, conventionnel, directement exploitable car grandement efficace dans l'immédiateté ; en milieu rural ou citadin, pour des communes ou des organismes associatifs communaux, délaissés ou pas par les moto-écoles. Les conséquences du retrait de la qualification complémentaire de sécurité routière (QCSR) seront importantes et gravement préjudiciables : pour une certaine jeunesse qui a véritablement besoin de se déplacer dès l'âge de 14 ans à moindre frais et en toute sécurité et pour son responsable légal dans l'impossibilité de répondre à une formation individuelle ; pour les salariés titulaires de cette mention complémentaire qui forcément vont être en situation de perte d'emploi et pour les responsables des centres, des communes et des organismes communaux qui jusqu'ici savaient comment détenir un moyen d'intéresser et de regrouper la jeunesse en la responsabilisant tout en lui offrant un moyen d'expression matériel, utile, immédiat et nécessaire à leur âge, tout en garantissant la tranquillité et la quiétude de leur population. Enfin, il ne faut pas écarter le risque que les jeunes soient à nouveau de plus en plus nombreux à se déplacer sans être titulaire du BSR et en ne respectant pas les règles de sécurité routière au prétexte que l'auto-école sera trop éloignée de leur lieu de résidence ou encore, que la formation de certaines auto-écoles, de trop courte durée et insuffisamment pratique, les intéresse. En conséquence, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer sa position quant aux possibilités qui peuvent être envisagées concernant l'équivalence et la validation des acquis afin que les personnes concernées puissent exercer leur profession.
Voir la questionM. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les PME et les ETI. Aujourd'hui, les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) génèrent jusqu'à 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires, regroupent près de 99 % des entreprises françaises, emploient les trois quarts des salariés et dégagent les deux tiers de la valeur ajoutée globale. Mais la volatilité des taux de change suscitent bon nombre d'inquiétudes au sein de ces entreprises, cette préoccupation l'emportant largement aujourd'hui sur celles liées aux difficultés de financement et d'accès au crédit pendant la crise. La volatilité des taux de change, notamment celui de l'euro par rapport au dollar, handicape la compétitivité des sociétés françaises hors de la zone euro. Les PME s'inquiètent aussi de la perspective de l'entrée en vigueur des nouvelles normes financières de « Bâle III », qui pourraient dissuader certains établissements de crédit de prêter à des entreprises jugées trop peu solides. La volatilité des taux de change et l'insécurité des paiements à l'étranger sont donc le premier frein à l'exportation exprimé par les dirigeants des PME françaises, bien que 86 % estiment que leurs perspectives commerciales à l'étranger sont favorables d'ici à douze mois. Elles souhaitent cibler plus particulièrement les marchés émergents, comme les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). En conséquence, il lui demande de lui faire connaître les mesures qui peuvent être envisagées afin de mieux accompagner les PME et les ETI à l'international.
Voir la réponse publiée le 02 mars 2011M. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur le règlement de la prime COFACE. Une entreprise de taille intermédiaire (ETI) a souvent besoin pour s'engager sur un marché à l'étranger de la mise en place de garanties de la COFACE. Or la prime est payable intégralement à la signature du contrat avec la COFACE, ce qui revient à reverser immédiatement, même si le contrat s'échelonne sur plusieurs années, une part importante (voir l'intégralité) de l'avance à la commande qu'elle a pu recevoir pour mobiliser les ressources nécessaires. Ainsi, l'avance ne sert pas à mobiliser les ressources nécessaires à l'exécution du marché pour lesquelles l'ETI doit rechercher d'autres financements. Aussi, l'échelonnement du règlement de la prime COFACE en fonction de l'avancement du marché éviterait que la mise en place d'une garantie COFACE ne pèse trop lourdement sur la trésorerie des ETI exportatrices et ainsi sur leur niveau de compétitivité. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire savoir si elle envisage de mettre en oeuvre une telle mesure.
Voir la questionM. Jean-Marc Roubaud attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur la loi de modernisation de l'économie (LME). Il a récemment indiqué qu'il n'y a pas d'explosion du nombre de m² de grandes surfaces (2,3 millions de m² autorisés en 2009 concernant les projets de plus de 1 000 m²) et qu'il faut améliorer notre outil d'observation statistique afin de compenser la perte d'information depuis l'augmentation du seuil des autorisations à 1 000 m². Il s'avère qu'aujourd'hui n'ont pas été comptabilisés, faute d'autorisation de la commission départementale d'aménagement commercial (CDAC), tous les m² réalisés sans aucune autorisation pendant la période de la circulaire du 28 août 2008. De plus, le nombre de m² réalisés en dessous du seuil de 1 000 m² avec un simple permis de construire n'a pas été lui non plus pris en compte. Aussi, il lui demande s'il ne serait pas envisageable de créer un guichet unique de regroupement d'information afin de connaître toutes les surfaces commerciales réalisées.
Voir la réponse publiée le 24 février 2010Assemblée nationale
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Numéro de la place occupée : 302
(la zone en rouge situe le banc)