1ère séance : Questions orales sans débat
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Tarn (3ème circonscription)
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Travaux récents
M. Philippe Folliot interroge M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la possibilité de donner des consignes adaptées, claires et harmonisées aux producteurs et fournisseurs d'énergie concernant les délais de règlement des factures. Il est fréquent que les particuliers en défaut de paiement soient informés par courrier qu'ils disposent d'un délai de quinze jours pour régler les sommes dues, sous peine de voir leur fourniture en énergie réduite ou suspendue. Or dans notre pays, il est commun que certaines personnes soient absentes de leur domicile pendant plus de quinze jours consécutifs. Aussi, il lui demande dans quelle mesure il serait possible et judicieux d'instaurer un délai de règlement unique porté à trente jours; ou tout au moins demander à ces prestataires de ne pas envoyer de facture avec « avertissement de quinze jours » pendant les mois d'été.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la problématique de la production individuelle d'électricité. Ce projet écologique consiste en l'installation d'une micro éolienne de toit couplée avec des panneaux photovoltaïques. Et ce, non pas pour revendre l'électricité qui alimente les domiciles des habitants, mais pour devenir plus autonome et réaliser des économies. Bien que ce projet soit digne d'être soutenu car respectueux de l'environnement, les organismes tels l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, l'ADEME ne semblent pas, contrairement à ce qui est énoncé sur leur site, soutenir un tel projet qui s'avère sensiblement onéreux pour un particulier car s'élevant à quelques dizaines de milliers d'euros. Il est effectivement arrivé que des personnes souhaitant bénéficier d'une aide afin de mettre en oeuvre ce type de projet ne se la voient pas accorder. Il souhaiterait donc savoir quelles peuvent être les aides allouées par les organismes spécialisés dans l'énergie ou celles de l'État afin de permettre aux particuliers de mettre en oeuvre un tel projet, qui mériterait d'être soutenu car en accord avec le respect de l'environnement et du souci légitime d'utiliser les énergies renouvelables.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures
M. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la problématique du parc de loisirs Cap'Découverte. Inauguré officiellement le 25 juin 2003, le parc de loisirs Cap' Découverte est une ancienne mine de charbon, « la Découverte ». Activités nautiques, plus grande tyrolienne d'Europe, ski sur piste synthétique, luge sur rails..., tout, dans la création de ce parc de loisirs, a été misé sur l'originalité et l'effet grandiose des activités en vue d'atteindre les sensations fortes. Pourtant, les résultats s'avèrent être catastrophiques. D'un point de vue matériel, les infrastructures se détériorent et de graves problèmes guettent les installations du parc, susceptibles de menacer également la sûreté des visiteurs. En outre, les installations datant de la période industrielle charbonnière de la région semblent s'affaisser sous le poids et la nouvelle configuration du parc et de ses infrastructures. Il faut ajouter à tous ces éléments l'épisode de novembre 2009 au cours duquel la défaillance de la maintenance du matériel a fait monter le lac situé en bas de la "Découverte" d'un mètre, ce qui a provoqué une inondation et notamment celle des systèmes électriques. Le danger était bel et bien présent ce qui témoigne de l'insuffisance des dispositifs de sécurité ou de prévoyance au sein de ce parc. Tous ces éléments tendent à expliquer le fossé relativement grand entre la fréquentation réelle et les effectifs espérés au moment de la création de Cap'Découverte. Bien plus de dépenses que de recettes, ce parc tourne au fiasco, et c'est bel et bien une véritable gabegie financière que supportent les Tarnais. Car ce sont ces derniers, qui payent un lourd tribut pour le compte de quelque lubie. Les fonds publics alimentent également les comptes de ce parc et de sa société, Vert Marine, pour en assurer l'entretien. Le département est suffisamment endetté pour qu'un parc de loisirs peu fréquenté ajoute des dépenses futiles à sa note déjà bien trop élevée. Il le remercie de bien vouloir lui rappeler le montant total des aides et subventions de l'État et des collectivités publiques allouées au parc, tant en investissement qu'en fonctionnement, cumulées depuis son ouverture. Il lui demande également s'il peut l'éclaircir sur le montant des fonds publics alloués annuellement par les collectivités publiques au parc de loisirs Cap'Découverte et à sa société gestionnaire. Enfin il souhaiterait connaître l'avis du Gouvernement sur la gestion calamiteuse de cet équipement et la situation de ce parc.
M. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la problématique de l'adoption en France. En effet, la machine administrative encadrant les procédures d'adoption en France est lente du fait d'un manque probant de communication, qui s'explique notamment par la multiplicité des organes officiels et le manque d'un organe unique centralisant toutes les demandes des adoptants ainsi que les dossiers des enfants à adopter. Une fois l'agrément obtenu pour adopter, cela peut prendre jusqu'à 5 ans avant d'obtenir une proposition. En outre, il semble qu'il faille relancer les services compétents une fois par an. Cela fait de la France un des pays où l'adoption est la plus complexe et les parents sont vite découragés voire désespérés devant cette lenteur administrative. Alors que des milliers d'enfants en France attendent d'être accueillis au sein d'une famille et qu'il en est de même pour les familles adoptantes, il lui demande donc son avis sur la question et ce qu'elle entend faire afin de faciliter les démarches pour que les procédures d'adoptions s'inscrivent dans des délais humainement raisonnables.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur la problématique de la cohérence entre les mutuelles publiques et la réforme des retraites pour cause d'invalidité. De nombreuses collectivités proposent à leurs employés de contracter avec des mutuelles pour leur assurer un complément de revenu en cas d'invalidité. Or la plupart de ces contrats ont été conclu avant la réforme qui repousse l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans. Par ailleurs, nombre de ces contrats sont rédigés en prenant compte un départ à la retraite à 60 ans. Ainsi, de nombreuses personnes en invalidité perçoivent une rente d'invalidité de la mutuelle jusqu'à 60 ans, date à laquelle ils devraient être à la retraite. Avec la réforme, il se trouve cette date est repoussée et les bénéficiaires du contrat ne bénéficient ni de la rente d'invalidité, ni de leur pension de retraite pendant les deux années séparant 60 de 62 ans. Cette situation concerne un nombre croissant de personnes. Il lui demande donc de faire la lumière sur la situation de ces personnes et de ces contrats d'assurance.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la problématique de la souscription de crédits bancaires ou autres crédits à la consommation par les personnes handicapées. Les allocations versées à nos concitoyens handicapés ne sont effectivement pas considérées comme un salaire. Si à ces personnes sont allouées des sommes mensuelles régulières, les banques ne semblent pourtant pas satisfaire leur demande de crédit puisque la confiance en un remboursement repose essentiellement sur leur capacité future à rembourser qui se caractérise par la perception d'un salaire mensuel. Il lui demande donc sur quelle base juridique repose cette non-considération des allocations comme un revenu ou du moins celle empêchant les banques de concéder des crédits aux personnes touchant une allocation plutôt qu'un salaire et ce qu'elle entend faire afin que nos concitoyens se voient accorder des crédits parfois nécessaires à la satisfaction de leurs besoins quotidiens.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la problématique de l'adoption en France. En effet, la machine administrative encadrant les procédures d'adoption en France est lente du fait d'un manque probant de communication, qui s'explique notamment par la multiplicité des associations et le manque d'un organe unique centralisant toutes les demandes des adoptants ainsi que les dossiers des enfants à adopter. Une fois l'agrément obtenu pour adopter, cela peut prendre jusqu'à cinq ans avant d'obtenir une proposition. En outre, il semble qu'il faille relancer les services compétents une fois par an. Cela fait de la France un des pays où l'adoption est la plus complexe et les parents sont vite démotivés devant cette lenteur administrative. Alors que des milliers d'enfants en France attendent d'être accueillis au sein d'une famille et qu'il en est de même pour les familles adoptantes, il lui demande donc son avis sur la question et ce qu'elle entend faire afin de faciliter et d'accélérer les démarches pour que les adoptions deviennent choses plus courantes et moins démotivantes.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur la problématique du concours d'ingénieur de la fonction publique territoriale. Le concours d'ingénieur territorial a subi des modifications diverses au cours des dernières années. Il lui demande donc de préciser quelles formations initiales ouvrent le droit à passer le concours d'ingénieur territorial.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la problématique de la méthanisation individuelle. De nombreux pays européens ont autorisé le développement de la méthanisation au niveau individuel. Ce procédé technologique permet de recycler une partie des eaux usées d'un foyer dans une cuve afin que, par fermentation, les déchets produisent du méthane réutilisable par les utilisateurs (cuisine, chauffage). À l'heure où les énergies renouvelables se développent, certaines collectivités territoriales ont adopté cette technologie. Mais, à l'instar de nos voisins européens, l'utilisation de cette technologie pourrait tout à fait être étendue aux particuliers avec des dispositifs individuels de méthanisation. Il lui demande donc de lui préciser si des dispositions législatives pourraient être prises pour permettre aux particuliers d'accéder à la méthanisation.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la législation encadrant le port d'armes en France. Des personnes ou entreprises privées semblent pouvoir être en mesure de posséder des armes à feu dans notre pays. Avec la complexe classification en huit catégories des armes en France, la législation n'apparaît pas très claire et semble ne pas être en mesure de contrôler et stopper toute détention d'armes à titre personnel ou privé. Avec les évènement récents tels les fusillades ou tueries en France, il lui demande donc ce qu'il entend faire afin de clarifier la loi et ne pas créer d'ambiguïtés susceptibles d'être une faille dans cette volonté honorable d'encadrer le port d'arme au sein de notre pays.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la problématique du programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD). Les rigueurs hivernales de 1986 et 1987 ont donné naissance à une initiative européenne en faveur des plus démunis : le PEAD. Grâce à ce programme, l'Union européenne pouvait récupérer les stocks de produits agricoles non consommés afin de les distribuer aux Européens les plus dans le besoin (13 millions de bénéficiaires en Europe dont quatre millions de Français). Toutefois, les dispositions européennes successives sur la concurrence et la limitation des excédents agricoles ont fortement amputé les fonds nécessaires à ce programme. De plus la récente décision de la Commission européenne de diminuer le budget d'aide au PEAD de 75 % en 2012 pour l'annuler en 2013 plonge les associations caritatives et les acteurs de la solidarité dans une profonde perplexité. Ils s'inquiètent de la disparition d'une aide qui touche près de 3 % des Européens. Soucieux de ne pas voir le PEAD purement et simplement disparaître à l'horizon 2013, il lui demande donc de faire état de la position du Gouvernement à ce sujet et savoir si une action de la France auprès de la Cour de justice des Communautés européennes est envisageable.
Voir la réponseM. Philippe Folliot appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la hausse des charges de copropriété. Fort de l'exemple d'une famille nazairienne, les chiffres de l'ARC, Association des responsables de copropriété, datant de 2009, annoncent une hausse des charges de copropriété s'élevant à 4 % en un an et sur une période de trois ans, la hausse de ces charges est supérieure à 10 %, alors que l'inflation n'a progressé que de 4,2 %. En outre, conformément à l'article 10 alinéa 1 de la loi de 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis : « les charges sont réparties en fonction de l'utilité que chaque copropriétaire tire de ces services ». Or ces charges générales ou spéciales concernent aussi bien l'entretien des lieux communs que le paiement des honoraires des concierges et du syndic. Les propriétaires ne bénéficient donc pas de la totalité des services dont ils ont la charge. Tenant compte de ces éléments, il lui demande l'initiative qu'il entend prendre pour améliorer la situation des propriétaires, et accroître l'accès à la propriété des ménages, issus pour l'essentiel des classes moyennes.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Philippe Folliot attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur l'existence d'associations recueillant les invendus des entreprises afin que ceux-ci soient redistribués à des oeuvres caritatives. Chaque année les entreprises jettent des quantités de matériel qui sont pour une part voués au recyclage d'autres à la destruction complète. Pourtant il existe des associations loi de 1901 qui récupèrent ces produits non alimentaires afin de les redistribuer gratuitement à des centaines d'associations caritatives. En effet, ces associations ont fait un constat poignant : d'un côté plus de 400 millions d'euros de stocks de produits non alimentaires sont invendus chaque année et, de l'autre, 8 millions de personnes vivent en-dessous du seuil de pauvreté en France. Encore peu connues de par leur création relativement récente, elles ont pourtant un immense rôle à jouer aujourd'hui et plus particulièrement dans ce contexte de crise. Il lui demande donc son avis sur le sujet ainsi que les mesures qu'il compte prendre afin d'informer les entreprises de leur existence et de les inciter à avoir recours à ces associations pour que les populations les plus démunies puissent être aidées dans leur quotidien.
Voir la questionIntervention en séance publique
M. Philippe Folliot interroge M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur l'achèvement du doublement de la rocade d'Albi. Ce dossier, stratégique pour le nord du Tarn et l'agglomération albigeoise, est en cours de réalisation depuis plusieurs années par tranches non continues. La question porte désormais sur le financement de l'aménagement de l'échangeur de l'École des mines et l'achèvement avec l'échangeur dit de Casino. Ces travaux sont absolument indispensables pour finaliser le projet mais aussi au regard des investissements considérables assurés actuellement sur la RN 88 en Aveyron. Il souhaite avoir la confirmation que les crédits de paiement sont disponibles sur la part financée par l'État et dans quels délais, sachant que les collectivités locales financent à 70 % et sont très motrices.
Voir la réponse publiée le 04 mars 2011Assemblée nationale
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