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M. Laurent Hénart

Meurthe-et-Moselle (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 15 octobre 1968 à Laxou (Meurthe-et-Moselle)
  • Juriste d'entreprise
Suppléant
  • Mme Corinne Marchal -Tarnus
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Laurent Hénart

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    Séance unique : Questions orales sans débat

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    Conférence de presse de M. Laurent Hénart

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  • Réponse à la question écrite n° 125115 publiée le 07 février 2012
    bois et forêts - réglementation - loi n° 2010-874 du 27 juillet 2010. décret d'application. publication

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le statut de gestionnaire forestier professionnel. Afin de stimuler davantage la gestion durable des forêts françaises, la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche a créé le statut de gestionnaire forestier professionnel. Le projet de décret a été soumis au Conseil d'État mais n'est toujours pas paru au Journal officiel. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelle est la position du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 124780 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Laurent Hénart alerte M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'instauration d'une taxe forfaitaire de 35 euros sur toutes les procédures judiciaires. Cette taxe doit être également acquittée par les salariés licenciés qui veulent saisir le conseil des prud'hommes. Certains de nos concitoyens s'interrogent sur la pertinence d'une telle mesure, qui pénalise anormalement des personnes qui sollicitent la justice pour obtenir réparation d'un préjudice subi. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 121885 publiée le 07 février 2012
    énergie et carburants - électricité - réseaux. entretien

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la politique de maintenance du réseau de transport d'électricité. En effet, il semblerait que RTE, organisme responsable de la gestion du réseau, envisage de réorganiser ses services en charge de la maintenance des équipements de « contrôle commande », éléments clefs de la sécurité du réseau haute tension. Ce projet prévoirait la sous-traitance des contrôles de conformité des équipements, ainsi que l'abandon d'une grande partie de la maintenance préventive, au profit d'une maintenance curative déclenchée lors de la survenance de défaillances. Une expertise indépendante commanditée par les élus du comité central d'entreprise a conclu à la nocivité de cette réforme et mis en exergue les dangers pour l'avenir du réseau de transport d'électricité. Il lui demande sa position sur le sujet et les mesures envisagées pour garantir le service public régulé de transport d'électricité.

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  • Question écrite n° 128002 publiée le 07 février 2012
    voirie - A 31 - aménagement

    M. Laurent Hénart attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le décongestionnement de l'A 31 en Lorraine, au moment où le SNIT doit être validé par les pouvoirs publics. De nombreux problèmes de sécurité et de fluidité demeurent sur cet axe essentiel au trafic nord-sud. Les travaux inscrits au CPER 2000-2006 ont été réalisés sur l'A 31, qu'il s'agisse de la réalisation de la 3e voie entre Fey et Jouy ou de l'ouverture d'une 4e voie au niveau de Richemont. Plusieurs opérations permettraient toutefois de le mettre définitivement à niveau et de répondre aux exigences de sécurité inscrites dans les deux lois Grenelle. Parmi ces opérations, la réalisation du barreau autoroutier Toul-Dieulouard permettrait de mettre fin à la saturation de l'autoroute A 31 entre Toul et Nancy. Au moment où la région Lorraine demeure la plus touchée par la crise, ce projet revêt une importance fondamentale pour sa relance économique. Il souhaiterait donc connaître les intentions du ministère en la matière.

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  • Question écrite n° 127985 publiée le 07 février 2012
    TVA - assujettissement - rétrocessions d'honoraires. franchise en base. réglementation

    M. Laurent Hénart attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur les modalités d'application du régime de la franchise en base de TVA en matière de rétrocessions d'honoraires versées dans le cadre d'un contrat de collaboration libérale, par le collaborateur au chirurgien-dentiste propriétaire du cabinet dentaire. Ces redevances sont la contrepartie de la mise à disposition des installations et services d'un chirurgien-dentiste propriétaire au chirurgien-dentiste collaborateur. Ces prestations de services correspondent à des situations de collaboration et de remplacement libéral. Elles sont en principe soumises à la TVA. Le franchissement du seuil prévu a des conséquences financières lourdes pour le praticien propriétaire. À l'approche des seuils de rétrocession mettant fin à la franchise en base, le chirurgien-dentiste propriétaire est ainsi incité à stopper la mise à disposition de ses équipements, au risque de réduire l'amplitude horaire d'ouverture du cabinet dentaire et de laisser celui-ci fermé lors de congés. Face à la désaffection de l'installation en libéral, il convient pourtant de favoriser ces remplacements et systèmes de collaboration pour faciliter l'exercice libéral au bénéfice des patients. En conséquence, il lui demande sa position sur les conséquences de l'effet de seuil que peut constituer cette réglementation fiscale et sur la pertinence de maintenir une règle qui tend à réduire l'offre libérale de soins dentaires.

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  • Question écrite n° 127979 publiée le 07 février 2012
    transports par eau - transports fluviaux - liaison Moselle-Saône. perspectives

    M. Laurent Hénart attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le transport fluvial en Lorraine. Deux projets sont en effet en attente, après un engagement officiel et volontaire des pouvoirs publics, de l'ouverture d'un processus ouvrant voie à de prochains travaux. Le premier est la réalisation du canal Moselle-Saône. Ce projet à long terme, aux répercussions majeures pour nos relations avec nos partenaires européens, a fait l'objet d'un engagement clair du Gouvernement en 2008, pour engager les études préalables. Avec le soutien de près de quarante députés, la loi Grenelle 1 posait ainsi que « les études nécessaires à la réalisation d'une liaison fluviale à grand gabarit entre les bassins de la Saône et de la Moselle seront poursuivies et un débat public sera organisé d'ici 2012. Ce débat envisagera également l'intérêt d'une connexion fluviale entre la Saône et le Rhin qui fera l'objet d'études complémentaires préalables ». Le second projet est la réalisation de la plate forme multimodale lorraine, regroupant les ports de Thionville-Illange, Metz et Frouard, pour constituer une base arrière pour les ports de la mer du Nord, particulièrement celui d'Anvers, et un formidable levier de développement pour la région Lorraine. Au moment où la région Lorraine demeure la plus touchée par la crise, ces projets revêtent une importance fondamentale pour sa relance économique. Il souhaiterait donc connaître les intentions du ministère sur ces projets de première importance.

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  • Question écrite n° 127923 publiée le 07 février 2012
    santé - jeunes - protection. renforcement

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la santé de l'enfant et de l'adolescent. Les professionnels de santé témoignent d'un état de santé globalement satisfaisant mais soulignent néanmoins des inégalités subsistantes : inégalités d'accès aux mesures individuelles et collectives de santé publique, et inégalités de la prise en charge des situations de vulnérabilité physique, mentale et/ou sociale de l'étape du diagnostic jusqu'à l'âge adulte. Il existe de nombreux textes réglementaires, plusieurs plans de périnatalité et de nombreux rapports se sont succédés entre les années 2000-2010. Les parents et leurs enfants attendent une plus grande reconnaissance des droits de l'enfant, l'assurance d'un suivi de développement de l'enfant par des professionnels formés et coordonnés, afin d'être mieux informés, entendus et écoutés. Aussi, les pédiatres, généralistes, médecins scolaires..., souhaitent-ils travailler ensemble sur le sujet. Ils proposent d'élaborer avec l'ensemble des acteurs un programme d'organisation des pratiques professionnelles concernant tous les domaines de la santé de l'enfant et de l'adolescent. Ils envisagent d'adapter la politique de santé publique aux problèmes de l'enfant et de l'adolescent, et de sa famille dans la société actuelle, incluant la santé mentale. Ils souhaitent ensuite assurer le recueil de données épidémiologiques fiables permettant d'évaluer l'impact des mesures prises. Ils proposent de contribuer à la promotion de la santé par une action cohérente nationale et de terrain et une stratégie de communication adaptée aux besoins et aux moyens. Ils souhaitent limiter les inégalités liées à l'environnement psychosocial et sanitaire. Ils proposent d'assurer l'excellence de la prise en charge des maladies chroniques complexes et leur transition à l'âge adulte. Ils souhaitent rendre lisible le parcours de l'enfant en situation de handicap jusqu'à l'âge adulte. Ils proposent d'assurer l'approche de l'adolescent par des acteurs et des structures adaptées. Il est nécessaire : de procéder pour cela à l'évaluation des besoins démographiques réels et de mettre en place le transfert de compétences ; de réviser la formation initiale et continue (interdisciplinaire) des acteurs ; de poursuivre le développement de la recherche clinico-biologique, ainsi que la recherche dans le domaine des sciences humaines et sociales. Il lui demande si le Gouvernement entend répondre favorablement à ces propositions et proposer un véritable plan national interministériel de politique de santé globale de l'enfant et de l'adolescent.

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  • Question écrite n° 127920 publiée le 07 février 2012
    retraites : régime agricole - montant des pensions - revalorisation

    M. Laurent Hénart appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les inquiétudes des acteurs du secteur agricole relatives à la faiblesse des retraites. En effet, les retraités agricoles sont, comme tous les citoyens, confrontés à la hausse du coût de la vie (de l'énergie, de la santé). Une grande partie des retraités agricoles vit en-dessous du seuil de pauvreté et la moitié des retraités agricoles perçoivent des revenus mensuels inférieurs à 700 euros. Les organisations représentatives du monde agricole, dont la section nationale des anciens exploitants liée à la FNSEA, se mobilisent pour obtenir une revalorisation des pensions de retraite. Elles demandent qu'aucun retraité issu du monde agricole ne puisse percevoir, après une carrière complète et des cotisations correspondantes, une pension de retraite inférieure à 75 % du Smic. Elles demandent également l'accès aux mesures de majorations des plus faibles retraites pour tous les non-salariés agricoles ayant une carrière complète, sans avoir à justifier de 17,5 ans d'activité non salarié. Elles demandent la suppression des minorations en cas de carrière incomplète pour ceux qui n'atteignent pas le niveau du minimum vieillesse. Elles souhaitent que les retraites soient calculées sur les 25 meilleures années et non sur la totalité de la carrière. Elles demandent que les conjoints et les aides familiaux bénéficient de points de retraite complémentaire obligatoire au même titre que les exploitants, et le relèvement du revenu fiscal de référence de 1 000 euros. Il lui demande sa position sur le sujet et les mesures envisagées pour garantir le principe de l'égalité des droits et relever le montant des pensions des retraités agricoles.

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  • Question écrite n° 127897 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. Laurent Hénart attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les préoccupations du syndicat des écoles d'ostéopathes professionnels de santé (SEOPS) relatives aux conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé. Des professionnels de santé, notamment les masseurs-kinésithérapeutes, exigent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue en alternance. Ils demandent que soient distingués les ostéopathes professionnel de santé et non professionnels de santé ; que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient distinguées ; que leur cursus soit spécifique et adapté aux masseurs-kinésithérapeutes sur une base de 1 000 heures de formation. Il lui demande sa position sur les revendications du SEOPS.

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  • Question écrite n° 127874 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - ergothérapeutes - revendications

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes formulées par la profession d'ergothérapeute. Ces dernières années, celle-ci s'est trouvée au coeur du dispositif de réingénierie des professions de santé, avec pour point d'orgue la parution du décret du 5 juillet 2010 posant le cadre d'exercice et le référentiel de formation. Tout au long du processus, les services ministériels ont demandé aux organisations professionnelles de ce secteur d'intégrer une réduction du nombre d'heures de formation pour s'approcher au plus près du niveau licence. Ils ont affirmé par ailleurs une résolution équivalente du programme et des niveaux de sortie pour l'ensemble des professions auxiliaires médicales. Fin 2011, la DGOS et la DEGESIP, après avis de la CPU, les ont en outre assurées de la validation du texte octroyant un grade de licence à tous les ergothérapeutes français avant la fin de ladite année. Depuis lors, le ministère a pris des orientations différentes, dans lesquelles deux professions, celles des kinésithérapeutes et des orthophonistes, se trouvent être en situation particulière et « mises en avant » par rapport aux autres professions auxiliaires médicales. Cette situation suscite du mécontentement autant que de l'incompréhension chez les professionnels et les étudiants ergothérapeutes, qui ne comprennent pas cette position des pouvoirs publics. Considérant qu'il y a là « iniquité de traitement », ils redoutent des situations conflictuelles avec ces deux professions, compte tenu de la mise en place, par cette réforme, de ce qu'ils considèrent comme une certaine hiérarchie entre les paramédicaux, néfaste pour un équilibre de travail pluridisciplinaire autour du patient sur les lieux d'exercice ou dans les équipes de travail. Ce faisant, il souhaiterait connaître ses intentions en la matière.

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  • Question écrite n° 127864 publiée le 07 février 2012
    politique extérieure - République démocratique du Congo - situation politique. attitude de la France

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les élections présidentielles en République démocratique du Congo. Plusieurs missions d'observation ont pointé de graves irrégularités et l'absence de transparence dans le processus de vérification et de compilation, qui ont affecté la confiance dans les résultats. Il lui demande sa position sur le sujet et les mesures envisagées pour garantir les prochaines étapes du processus démocratique congolais.

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  • Question écrite n° 127803 publiée le 07 février 2012
    marchés publics - appels d'offres - commissions. composition

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'interprétation de l'article 22 du code des marchés publics relatif à la composition des commissions d'appel d'offres. En cas de démission d'un titulaire, « il est pourvu [à son] remplacement par le suppléant inscrit sur la même liste et venant immédiatement après le dernier titulaire élu de ladite liste. Le remplacement du suppléant, ainsi devenu membre titulaire, est assuré par le candidat inscrit sur la même liste, immédiatement après ce dernier ». Dans cette hypothèse, la commission d'appel d'offres est au complet. En cas de démission d'un suppléant, l'article 22 ne prévoit pas son remplacement. Ainsi, en cas d'impossibilité pour un représentant titulaire de l'opposition de siéger lors d'une réunion de la CAO, et de démission d'un représentant suppléant qui ne serait pas remplacé, si le quorum est atteint, la commission pourrait valablement délibérer sans représentation de l'opposition donc sans représentation de la pluralité politique de l'assemblée délibérante. Il lui demande en conséquence si la disposition, prévoyant le remplacement pour un titulaire, peut s'appliquer par analogie dans l'hypothèse d'une démission d'un suppléant, et de remédier à cette situation.

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  • Question écrite n° 127775 publiée le 07 février 2012
    impôts et taxes - taxe sur les salaires - réforme. perspectives

    M. Laurent Hénart attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur l'impact économique de la taxe sur les salaires. Dans un contexte de lutte contre le chômage et de reprise de la croissance, la réduction du coût du travail apparaît comme un enjeu majeur de la société française. Les poids extérieurs au marché de l'emploi, particulièrement fiscaux, constituent des freins dans le processus de décision de création d'emplois par les entreprises. La taxe sur les salaires est considérée comme un impôt entravant la libre concurrence des entreprises françaises face aux entreprises des autres pays de l'Union européenne. À cet égard, il apparaît nécessaire de suivre une politique d'allègement du coût du travail. C'est la raison pour laquelle il lui demande si le Gouvernement entend engager une réflexion sur les possibilités de réforme de cette taxe.

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  • Question écrite n° 127727 publiée le 07 février 2012
    handicapés - insertion professionnelle et sociale - jour de carence pour maladie. réglementation

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences financières liées au jour de carence-congés maladie des salariés atteints d'un handicap non lié à une activité professionnelle. Les personnes handicapées qui le peuvent souhaitent exercer une activité professionnelle. Néanmoins, de santé fragile, ils sont parfois contraints d'arrêter momentanément leur activité professionnelle. Leurs absences peuvent être morcelées, un jour par semaine par exemple dans certains cas ; ce qui ferait en moyenne 4 jours de carence par mois. Ce schéma d'absentéisme fait que chaque jour de maladie est considéré comme le jour numéro un, donc le jour non pris en charge par l'employeur. Ils se voient dès lors privés d'une semaine de salaire par mois, et in fine, leur niveau de salaire est bas et n'incite pas à conserver une activité professionnelle. Il lui demande sa position sur le sujet et les mesures qui pourraient être envisagées pour favoriser le travail des salariés handicapés.

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  • Question écrite n° 127657 publiée le 07 février 2012
    enseignement - aide psychopédagogique - RASED. perspectives

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la double problématique de l'échec scolaire et des moyens qui y sont consacrés au travers du dispositif RASED. Entre 2000 et 2009, la part des élèves en grande difficulté scolaire a augmenté dans notre pays, passant de 15 % à 20 %. Créé dès 1990, le dispositif RASED, constitué d'enseignants spécialisés et de psychologues, a été imaginé pour lutter contre cette difficulté. Il est devenu un outil majeur de la politique de soutien aux élèves les plus fragiles. Or l'existence des RASED et les moyens alloués à l'enseignement spécialisé sont remis en cause avec la suppression annoncée de 5 700 postes dans le 1er degré pour la rentrée 2012. Les postes du RASED y contribueront de façon substantielle, alors que depuis cinq ans, les suppressions de postes, la baisse des départs en formation et l'augmentation des zones d'intervention ne permettent déjà plus à ces personnels d'accomplir correctement leurs missions. Dans leur rapport rendu au nom de la commission des affaires culturelles et de l'éducation sur le projet de loi de finances pour 2012, MM. Xavier Breton et Gérard Gaudron soulignent que « si aucune décision de fond n'est prise dans un proche avenir, les RASED devraient continuer à s'affaiblir sans pour autant disparaître, faute de volonté politique pour les supprimer ou les réorganiser substantiellement ». Ils constatent que « l'exécution du budget 2012 devrait, hélas, confirmer cette tendance ». Le rapport note enfin « qu'une réforme privant l'école de ses enseignants spécialisés ne constituerait pas, aujourd'hui, une hypothèse d'évolution acceptable, quand bien même celle-ci se ferait « en douceur », en « sourdine », au gré des projets de loi de finances successifs ». La situation est donc reconnue comme préoccupante. In fine, l'effet de ces suppressions de postes spécialisés risque en outre de se traduire par un transfert de responsabilité sur les enseignants des classes « ordinaires », non formés pour y répondre efficacement. Aussi, il le remercie de bien vouloir lui préciser les mesures qui pourraient être prises pour remédier à cette situation.

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  • Question écrite n° 127633 publiée le 07 février 2012
    droit pénal - peines - exécution. renforcement

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le projet de loi de programmation relatif à l'exécution des peines. Ce projet a pour but de garantir l'effectivité de l'exécution des peines en réduisant le nombre de peines en attente d'exécution, de mieux adapter le parc pénitentiaire à la diversité des profils pris en charge, de renforcer les services d'aménagement et de l'exécution des peines par la création de postes, de renforcer les dispositifs de prévention de la récidive, d'améliorer la prise en charge des mineurs délinquants... De nouvelles dispositions en ce sens étaient attendues depuis plusieurs années. Néanmoins, des professionnels et citoyens s'interrogent sur ce texte. Certains soulignent notamment que les moyens humains ne permettent pas un travail en faveur de la réinsertion et d'autres considèrent que l'enfermement n'est pas la solution pour lutter contre la délinquance. Il lui demande sa position sur le sujet.

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  • Question écrite n° 127572 publiée le 07 février 2012
    animaux - chats - divagation. lutte et prévention

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la prolifération des chats errants. Des dispositions ont été prises relatives aux animaux dangereux et errants, et à la protection des animaux. Ces dispositions devaient permettre l'interdiction de cession d'animaux de compagnie dans les foires, marchés, brocantes et salon non dédiés spécifiquement aux animaux, l'identification, ainsi que l'enregistrement des animaux avec les coordonnées de leur propriétaire dans un fichier centralisé. Malgré ces dispositions, la prolifération des chats errants semble perdurer. Il lui demande sa position et les mesures envisagées pour faire respecter la réglementation en vigueur et remédier à cette situation.

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  • Question écrite n° 127570 publiée le 07 février 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - revendications - perspectives

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les préoccupations de l'Union française des associations de combattants. Les présidents des associations représentatives du monde combattant s'inquiètent en effet du projet de « memorial day » élaboré par le pouvoir exécutif. Aux yeux de ces fédérations, le 11 Novembre est une date exceptionnelle, qui témoigne de l'effort de tout un pays pour défendre une République envahie sur son territoire par des forces d'un État monarchique. La Grande Guerre, par la conscription mobilisant toute la population et par les deuils qu'elle a engendrés dans une très grande partie des familles française, doit continuer d'être commémorée de façon pleine, singulière et entière, chaque 11 Novembre, pour marquer l'attachement profond et historique de la France à ses Républiques face aux forces agressives de l'extérieur. Par ailleurs, l'UFAC relèvent que la notion de tourisme de mémoire n'est pas bien comprise parmi ses adhérents, qui redoutent une « mercantilisation » des nécropoles et des champs de bataille du pays. Enfin, les anciens combattants demandent une « action urgente » à l'égard de leurs camarades d'AFN, dont le séjour d'un minimum de 120 jours se situe de part et d'autre du 02 juillet 1962. Ces camarades ont désormais tous atteint l'âge de 65 ans, sans que rien ne soit arrêté à leur sujet. Sur tous ces points, il lui demande les mesures qu'il entend prendre pour satisfaire les justes revendications des anciens combattants.

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  • Question orale sans débat n° 1653 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement supérieur - universités - initiative d'excellence. université de Lorraine. candidature

    M. Laurent Hénart attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le projet Ingexys présenté par l'université de Lorraine dans le cadre de la seconde vague des initiatives d'excellence. Trois éléments sont à porter au crédit de cette candidature. D'abord, elle constitue un enjeu de reconversion capital pour une région qui subit la crise comme aucune autre dans notre pays. Un chiffre illustre cette situation : la Lorraine représente 11 % des pertes d'emploi au niveau national depuis 2008. L'une des 26 régions de France encaisse donc, à elle seule, plus d'un dixième du choc social de la crise. Ensuite, elle est le fruit d'un travail de coopération remarquable, au-delà des clivages politiques et territoriaux, qui fédère les deux grandes villes de Nancy et Metz, les présidents des universités, la communauté éducative, le CESEL et nos partenaires allemands, belges et luxembourgeois. Elle associe également les universités de technologie de Troyes (UTT) et de Belfort-Montbéliard (UTBM). Salué et soutenu par le Gouvernement, notamment dans le cadre du plan campus, ce rapprochement va donner naissance le 1er janvier 2012 à l'université de Lorraine, qui rassemblera les quatre pôles de la région (l'institut national polytechnique de Lorraine, l'université Henri Poincaré-Nancy I, l'université Nancy II et l'université Paul Verlaine-Metz) et comptera 60 000 étudiants, 100 nationalités et plus de 80 laboratoires de recherche. Enfin, ce projet présente l'immense intérêt d'être à la fois en phase avec l'impératif de développement durable et en synergie totale avec les filières et les savoir-faire industriels historiques de la Lorraine. Centré sur les matériaux et leur mise en forme, domaine dans lequel la Lorraine est déjà reconnue, il réunit toutes les conditions pour devenir un pôle d'excellence international. À ce jour, Ingexys fait partie des cinq projets présélectionnés par le jury. Il souhaiterait donc connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

    Voir la réponse publiée le 09 décembre 2011  
  • Question orale sans débat n° 1427 publiée le 22 mars 2011
    transports - politique des transports - infrastructures. schéma national. inscriptions. Lorraine

    M. Laurent Hénart attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les projets qui doivent être prochainement arrêtés pour la Lorraine, dans le cadre du schéma national des infrastructures de transport. La seconde version du SNIT a retenu un certain nombre de projets pour la Lorraine. Toutefois, deux projets d'envergure, à la fois considérés comme absolument essentiels pour le développement futur de la région et utiles pour toute la moitié est du pays, doivent remonter dans l'ordre des priorités. Ils concernent les liaisons méridiennes entre le nord et le sud européens, via la Lorraine. Il s'agit tout d'abord de la réalisation, avant 2020, de « l'amélioration des liaisons ferroviaires entre la Lorraine et la vallée du Rhône ». Aux termes actuels du SNIT, l'horizon de réalisation du projet apparaît trop éloigné, compte tenu de l'avancée des études inscrites au CPER 2007-2013. Il s'agit ensuite de la liaison fluviale Moselle-Saône. En 2008, le Gouvernement s'est engagé sur la réalisation des études préalables et l'ouverture « d'un débat public d'ici 2012 ». Or le SNIT retient une autre formule, plus évasive, qui laisse planer le doute sur la volonté du Gouvernement d'engager réellement ce projet. Il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

    Voir la réponse publiée le 01 avril 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
    • Rapporteur spécial au nom de la commission des finances : Recherche et enseignement supérieur : Enseignement supérieur et vie étudiante
  • Groupes d'études

    • Membre : - Artisanat et métiers d'art - Musique - Participation du public et gouvernance - Professions libérales - Tibet - Vie associative et bénévolat - Voies navigables et transports multimodaux
  • Mission d'information

    • Membre de la Mission d'évaluation et de contrôle (commission des finances)
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Mongolie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche
  • Mandats locaux en cours

    • Adjoint au Maire de Nancy, Meurthe-et-Moselle
    • Membre du conseil régional (Lorraine)
  • Mandats intercommunaux

    • Membre de la communauté urbaine du Grand Nancy

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • 83 Rue Saint-Georges

      54000 Nancy

      Téléphone : 03 83 35 57 21

      Télécopie : 03 83 35 07 13

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 30/04/2004 (Nomination comme membre du Gouvernement)
    • Réélu le 11/09/2005 - Mandat du 12/09/2005 (élection partielle, remplacement d'un député démissionnaire : Mme Corinne Marchal -Tarnus) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

    • Secrétaire d'Etat à l'insertion professionnelle des jeunes, auprès du ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale
      • du 31/03/2004 au 31/05/2005
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Nancy (Meurthe-et-Moselle)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Adjoint au Maire)
    • Communauté urbaine du Grand Nancy
      • du 01/04/2001 au 16/03/2008 (Membre)