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M. François-Xavier Villain

Nord (18ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 31 mai 1950 à Abbeville (Somme)
  • Avocat
Suppléant
  • M. Guy Bricout
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François-Xavier Villain

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  • Question écrite n° 127421 publiée le 31 janvier 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé, dans la perspective d'une future modification de la réglementation de l'ostéopathie (décret n° 2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation, décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé et décret n° 2011-1120 du 19 septembre 2011 relatif aux agréments des établissements de formation en ostéopathie). Les professionnels de santé, dont les masseurs-kinésithérapeutes, qui sont à l'origine historique de l'implantation de l'ostéopathie en France, demandent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue « en alternance », ce qui ne serait pas le cas si l'exemple du décret n° 2011-1127 du 20 septembre 2011 sur la chiropractie était appliqué à l'ostéopathie. Ils demandent qu'une séparation claire soit établie entre les ostéopathes professionnels de santé et non professionnels de santé. Ils demandent que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient distinguées et précisées de telle sorte qu'ils soient expressément qualifiés dans les textes «d'établissements de formation continue», dépendant à ce titre du ministère du travail et dispensés des procédures liées au rectorat. Ils demandent enfin que leur cursus soit spécifique et adapté aux masseurs kinésithérapeutes suivant en cela les recommandations de l'OMS en la matière qui retient une base de 1 000 heures de formation. Il lui demande par conséquent de lui indiquer les réponses qu'il compte apporter à ces revendications.

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  • Question écrite n° 127291 publiée le 31 janvier 2012
    handicapés - logement - adaptation du logement. associations. financement

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'impact de la réforme du 1 % logement sur le traitement des dossiers de financement de travaux de logement pour les personnes confrontées à des situations de handicap. En effet, selon l'ALGI (association d'aide pour l'adaptation du logement des personnes en situation de handicap) qui a pour vocation d'étudier, d'élaborer et de mettre en oeuvre des solutions concrètes pour aboutir à l'adaptation de l'habitat aux besoins des personnes handicapées avec le concours des organismes financeurs du 1 % logement, la réforme mise en place par le Gouvernement en 2009 et qui a imposé aux collecteurs une participation importante au financement de l'ANAH et de l'ANRU a restreint les budgets disponibles pour les actions engagées dans le cadre d'action logement et, notamment, les contributions financières des collecteurs au budget de l'ALGI. Ainsi, des centaines de familles se retrouvent dans une situation dramatique et voient leur dossier bloqué alors même qu'il a été validé selon les anciens critères d'éligibilité. De plus, au regard des dossiers en attente et des demandes de plus en plus nombreuses, l'ALGI n'est plus en mesure de couvrir le besoin en financement qui est estimé à 6 millions d'euros. Aussi, il lui demande de mettre en place des mesures particulières afin que l'ALGI puisse faire face à ses difficultés dans le traitement de ses dossiers en cours et de bien vouloir lui exposer ce qu'il envisage pour favoriser et garantir l'accès au logement adapté pour les personnes en situation de handicap.

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  • Question écrite n° 126727 publiée le 24 janvier 2012
    industrie - meubles - canapés et matelas. normes de sécurité. réglementation

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la réglementation améliorant la sécurité incendie des meubles rembourrés sur le marché français.La campagne de tests conduite fin 2010 pour l'UFC-Que choisir sur treize canapés a mis en lumière qu'une très faible part des meubles rembourrés mis sur le marché en France passe avec succès les tests d'inflammabilité dit "de la petite flamme" et "de la bûchette" confirmant en cela les résultats des tests réalisés pour l'Alliance européenne pour la sécurité incendie du consommateur (ACFSE) en 2010, ainsi que l'enquête conduite en 2009 par la DGCCRF. Aussi, il lui demande quelles sont les suites du projet de décret pour renforcer la réglementation sur la sécurité des meubles rembourrés contre les risques d'inflammation.

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  • Question écrite n° 126538 publiée le 24 janvier 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - retraite mutualiste du combattant - plafond majorable. montant

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur l'inquiétude des anciens combattants sur la stagnation du point d'indice du plafond majorable des rentes mutualistes des anciens combattants. Alors que le plafond de cette rente devait être porté à 130 points de l'indice utilisé pour le calcul des pensions civiles et militaires d'invalidité, le capital de points demeure toujours fixé à 125. Ce complément de retraite spécifique, qui traduit la reconnaissance de la Nation, vient abonder des pensions de retraite souvent modestes. Il lui demande s'il entend répondre à la demande du monde combattant et revaloriser la retraite mutualiste du combattant.

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  • Question écrite n° 126535 publiée le 24 janvier 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution. Afrique du nord

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur l'attribution de la carte du combattant aux anciens combattants de l'armée française ayant au moins quatre mois de présence en Algérie avant le 1er juillet 1964. Bien que les accords d'Évian aient eu lieu le 19 mars 1962, et que l'indépendance de l'Algérie ait été proclamée le 1er juillet 1962, le contingent français y a été maintenu jusqu'en juillet 1964. Or, selon le fichier conservé par le bureau des archives du service historique du ministère de la défense, 534 soldats français auraient trouvé la mort pendant cette période. Pour rendre justice aux combattants survivants, il lui demande de bien vouloir prendre des dispositions pour que leur soit accordée la carte de combattant et la retraite afférente.

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  • Question écrite n° 126846 publiée le 24 janvier 2012
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. François-Xavier Villain interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la réforme de la formation initiale des orthophonistes. L'annonce faite par le Gouvernement à la profession d'une solution à double sortie (master I et master II) laisse planer le doute sur le risque de mise en place d'une formation à deux vitesses. Les orthophonistes craignent un démantèlement de la profession avec un premier niveau en master 1 pour des orthophonistes aux compétences limitées et un second niveau en master 2 pour des praticiens qualifiés. Ces professionnels redoutent aussi que cette mesure ne pénalise la mobilité des professionnels et la recherche. Cette réforme pourrait entraîner une diminution de l'offre de soins orthophoniques. Face à cette inquiétude, partagée par l'ensemble des composantes de la profession, il lui demande donc les intentions du Gouvernement afin de porter au niveau du grade de master la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes appelés à intervenir auprès des patients sur tout le territoire.

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  • Question écrite n° 126831 publiée le 24 janvier 2012
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la nécessité de prévenir la dépendance. En effet, le groupe de travail société et vieillissement mis en place en 2011 par le ministère pour étudier une meilleure prise en charge de la dépendance a conclu sur deux convictions qui doivent interroger l'ensemble des Français : d'une part, la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées sera d'autant meilleure que les Français accepteront le vieillissement comme un élément positif de leur parcours de vie ; d'autre part, la dynamique du lien social, l'intégration dans la ville et le quartier, dans les réseaux sociaux, qu'ils soient familiaux ou amicaux, sont des composantes essentielles du bien vieillir et de la prévention de la perte d'autonomie. Pour ce groupe de travail, ces convictions vont à l'encontre de la vision négative actuelle du vieillissement et de la perte d'autonomie des personnes âgées, vision qui explique en partie un « déni de projection », une approche fataliste peu propice à la prévention et des politiques peu imaginatives du grand âge. Ces constructions sociales péjoratives sont en décalage avec les réalités actuelles : grâce aux progrès médicaux, économiques et culturels, la vieillesse se concrétise aujourd'hui plus tardivement que le « couperet » encore très présent de l'âge de 60 ans ou maintenant de 65 ans. La perte d'autonomie des personnes âgées ne touche qu'une minorité de personnes très âgées et peut être évitée ou retardée non seulement par des actions médicales, et médico-sociales, mais aussi sociales qui visent à maintenir vivants les liens des personnes âgées avec leur entourage et leur voisinage. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les actions sociales qu'elle entend initier en vue de prévenir la dépendance, en particulier en encourageant toutes les formes de solidarité et de liens entre générations.

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  • Question écrite n° 126728 publiée le 24 janvier 2012
    industrie - meubles - canapés et matelas. normes de sécurité. réglementation

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur l'inquiétude croissante des consommateurs, associations de consommateurs et associations de victimes, concernant la composition des matelas et des mobiliers domestiques tels les canapés et les fauteuils. Chaque année, des centaines de Français décèdent dans des incendies ayant pour origine la combustion de l'un de ces produits. L'évolution de la composition de ces produits, en particulier le recours aux mousses de rembourrage synthétiques, affecte naturellement leur résistance aux flammes. Les meubles rembourrés les plus largement commercialisés sur le marché français, et donc les plus répandus dans les foyers français, peuvent ainsi se révéler être de dangereux propagateurs de feux et donc causes de graves blessures et de décès. Selon les professionnels, si un feu de meuble rembourré ne laisse en moyenne que 3 à 5 minutes de délais de survie, l'application de normes de résistance au feu, comme c'est le cas depuis près de 20 ans chez certains de nos voisins européens, permettrait d'augmenter ce délais de survie et d'évacuation jusqu'à 15, voire 20 minutes, en moyenne. Pour mémoire, le délai standard d'intervention des sapeurs-pompiers en France est fixé à 7 minutes en ville et à 12 minutes hors agglomération. Au premier semestre 2011, il avait été demandé à la DGCCRF de préparer un projet de décret, afin d'introduire des niveaux de sécurité au feu plus élevés pour les meubles rembourrés à usage domestique en France. Ce décret devrait citer notamment la résistance à la cigarette incandescente, la résistance à l'allumette et la résistance au coussin de papier enflammé Il voudrait savoir quand sera pris ce décret et quels moyens le Gouvernement mettra en oeuvre pour l'appliquer, pour mieux prévenir les risques d'incendies et mieux protéger les consommateurs français.

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  • Question écrite n° 126641 publiée le 24 janvier 2012
    emploi - politique de l'emploi - seniors. perspectives

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les demandeurs d'emploi de plus de 50 ans et sur l'évolution du regard porté sur l'emploi des seniors. Il s'agit notamment d'actions précises visant à aider les entreprises qui ont besoin et de compétences et d'expérience. Il lui demande quelles sont les actions concrètes menées actuellement par son ministère afin d'anticiper l'allongement prévisible de la durée de travail, le report de l'âge de départ à la retraite et de favoriser les dispositifs en direction de l'amélioration des conditions de travail des seniors.

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  • Question écrite n° 126544 publiée le 24 janvier 2012
    animaux - chiens - races réputées dangereuses. réglementation

    M. François-Xavier Villain alerte M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le renforcement de la protection des personnes contre les chiens dangereux. D'une part, devant l'absence de reconnaissance pénale des morsures, les victimes d'attaques de chien n'engagent bien souvent aucun recours juridique, et se retrouvent dès lors sans réparation ni soutien. D'autre part, la loi n° 2008-582 du 28 juin 2008, renforçant les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux, prévoyait, en son article premier, la création d'un Observatoire national du comportement canin. Celui-ci aurait permis de surveiller la dangerosité de certains chiens, notamment par un suivi des actes violents. Cet observatoire aurait donc été à même de mener une étude statistique permettant de savoir avec précision quelles races doivent être considérées comme dangereuses. Cependant, l'article premier de ladite loi s'est vu abrogé par le décret n° 2011-768 du 28 juin 2011. L'actualité ne peut que donner raison à ceux qui réclament de revoir cette abrogation dans la mesure où un chien avec de forts antécédents, d'une race non réputée dangereuse, a été adopté par une famille pour en arriver à un drame épouvantable. À titre d'exemple, le bull-terrier, la race incriminée dans ce fait divers récent, a une mâchoire tout aussi puissante que le pitbull, qui lui est interdit par la loi. Il conviendrait donc aussi de revoir la liste des catégories de chiens dangereux. Enfin, il serait également opportun de mettre en place un traçage des chiens dangereux, en répertoriant les actes commis par ces bêtes dans une sorte de « casier judiciaire », dont les maîtres successifs devraient nécessairement prendre connaissance. À la lecture de ces différentes pistes de réflexion, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions et les projets envisagés par le Gouvernement, afin de ne plus voir se reproduire ces accidents regrettables.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 21 heures

    • - Examen de la proposition de loi de Mme Valérie Boyer et M. Jean-Luc Préel portant réforme de la biologie médicale (n° 3989) (M. Jean-Luc Préel, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 114848 publiée le 19 juillet 2011
    relations internationales - commerce international - OMC. accord sur le sucre. perspectives

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce extérieur, sur la préservation des intérêts nationaux sucriers dans les négociations internationales, organisées dans le cadre de l' Organisation mondiale du commerce. Les planteurs de betteraves du Nord-Pas-de-Calais regrettent ainsi l'enlisement des négociations du Doha Round et font part de leurs fortes inquiétudes au regard de l'ampleur des concessions déjà faites par la Commission européenne. Ils soulignent donc fortement la nécessité de maintenir une clause de sauvegarde réellement efficace pour le sucre sur toute la durée de l'accord. Aussi, il lui demande comment il pourrait entend agir de manière à défendre les intérêts des producteurs sucriers français.

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  • Question écrite n° 113403 publiée le 05 juillet 2011
    professions de santé - masseurs-kinésithérapeutes - formation. revendications

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes. En effet, la définition du programme de formation permettant de devenir masseur-kinésithérapeute, dont l'ordre estime qu'elle devrait être de 18 mois, n'a jamais été exprimée. Il semblerait effectivement que l'arbitrage ministériel nécessaire ici soit sans cesse reporté. Il lui demande donc le calendrier envisagé afin de rendre ledit arbitrage.

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  • Question écrite n° 110502 publiée le 07 juin 2011
    professions de santé - sages-femmes - formation

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des étudiants sages-femmes quant à la formation qui leur sera dispensée à la rentrée 2011. La profession de sage-femme est une des trois professions médicales françaises. La profession assure un ensemble de tâches croissantes, prise en charge de grossesses pathologiques à domicile, retour précoce à domicile dans le post-partum, suivi gynécologique de prévention ou prise en charge de la contraception. Ce travail essentiel doit s'accompagner d'une amélioration de la formation et d'une véritable reconnaissance de celle-ci. Il aimerait donc savoir quelle est la position du Gouvernement quant à l'application de la réforme LMD et à sa mise en oeuvre concrète à la rentrée 2011.

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  • Question écrite n° 110414 publiée le 07 juin 2011
    hôtellerie et restauration - établissements - mise aux normes. aides de l'État

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur l'application des nouvelles dispositions en matière de sécurité incendie et des normes d'accessibilité par le secteur de l'hôtellerie-restauration. Il le prie de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre pour aider ces professionnels à faire face à cette obligation.

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  • Question écrite n° 107919 publiée le 10 mai 2011
    handicapés - politique à l'égard des handicapés - loi n° 2005-102 du 11 février 2005. mise en oeuvre. bilan et perspectives

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la mise en oeuvre de l'article 47 de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Cet article vise à instaurer l'accessibilité pour les personnes qui ont un handicap de tous les services de communication publique en ligne de l'État, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent. Un référentiel a été établi. Tous les canaux sont couverts : internet, téléphone et télévision. Un délai de trois ans avait été fixé pour cette mise en accessibilité qui constitue une exigence absolue dans un monde numérique civilisé. Aussi aimerait-il connaître le degré d'avancement de la mise en oeuvre de ces dispositions.

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  • Question écrite n° 87395 publiée le 07 septembre 2010
    handicapés - allocation aux adultes handicapés - revalorisation

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur l'annonce faite lors des débats de préparation budgétaire de la revue à la baisse de plusieurs aides sociales. Ces mesures ont soulevé l'indignation de plusieurs associations, qui ont rappelé que le Gouvernement s'était engagé à plusieurs reprises à ne pas toucher aux dépenses sociales. Le Gouvernement a décidé que, pour les aides au logement, les familles d'étudiants devront désormais choisir entre l'aide personnalisée au logement (APL) et la demi-part par enfant à charge, jusqu'ici cumulables. L'allocation aux adultes handicapés (AAH) sera bien augmentée de 25 % mais en six ans au lieu de cinq. Elle sera revalorisée de 3 % l'an prochain au lieu de 4,5 % prévus. L'augmentation de l'AAH touchée par près de 900 000 personnes est jugée « abusive, méprisante et insupportable » par l'Association des paralysés de France et « catastrophique sur un plan social et humain » par la FNATH. La FNATH souligne déjà que « cette population handicapée tente déjà de survivre avec une AAH dont le montant actuel est largement inférieur au seuil de pauvreté, soit 696,63 euros par mois » et a déjà subi « les franchises médicales, les déremboursements de médicaments, la hausse du forfait journalier hospitalier ». L'APF abonde dans le même sens, considérant « qu'il est aujourd'hui lamentable de constater que le Président de la République et le Gouvernement ne tienne pas parole et qu'une fois de plus, on taxe les personnes les plus fragilisées ». L'Union nationale des associations familiales (UNAF) voit dans ces annonces un « coup de rabot sur les ressources des familles ». Il souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 45569 publiée le 31 mars 2009
    handicapés - obligation d'emploi - réglementation

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les actions menées envers les travailleurs handicapés. À compter de 2009 les entreprises qui n'auront pas eu d'actions pour les travailleurs handicapés verront leur cotisation par unité manquante passer de 400 x 8,71 € à 1 500 x 8,71 €. Toutefois, certaines entreprises éprouvent beaucoup de difficultés à recruter, bien qu'ayant effectué toutes les démarches, y compris avec des associations pour proposer des postes aux travailleurs handicapés. En parallèle, si une entreprise reclasse un salarié suite à une inaptitude au travail liée à une maladie professionnelle, pour laquelle la personne n'a pas reçu de reconnaissance d'invalidité, le maintien de cette personne dans l'entreprise ne compte pas dans le quota de travailleurs handicapés. Il souhaite donc connaître les intentions du Gouvernement en la matière et, plus particulièrement, si le reclassement suite à une inaptitude est de nature à éviter les pénalités supplémentaires prévues.

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  • Question écrite n° 44748 publiée le 24 mars 2009
    banques et établissements financiers - PEL - droits à prêt. conditions

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur le fonctionnement du plan épargne logement (PEL). La réglementation actuelle ne permet pas d'utiliser ce dernier à l'issue d'un prêt relais. En effet, lorsqu'un particulier a décidé d'acquérir un bien immobilier en bénéficiant d'un prêt relais dans l'attente de vendre le premier bien et en raison du marché actuel n'a pas réussi à vendre ce dernier, il a comme unique solution de souscrire un prêt amortissable à l'issue du prêt relais. Mais il est impossible d'utiliser le PEL puisque la date d'achat est antérieure et que le PEL ne peut être dénoué dans le cadre de l'obtention d'un prêt qu'au moment de la signature de l'acte authentique. Il lui demande donc, au regard de marché actuel de l'immobilier, si elle envisage une mesure permettant aux particuliers ayant un prêt relais en cours d'utiliser un PEL pour souscrire un prêt amortissable.

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  • Question écrite n° 19135 publiée le 18 mars 2008
    médecines parallèles - ostéopathes - accès à la profession. décrets d'application. conséquences

    M. François-Xavier Villain attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sur les contradictions relevées par la fédération des ostéopathes de France dans les procédures d'agrément des établissements dispensant une formation en ostéopathie. Les arrêtés des 20 septembre 2007 et 11 octobre 2007 ont défini les agréments aux établissements qui forment à l'ostéopathie, après que la direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (DHOS) eut obligé la commission nationale d'agrément à réexaminer les dossiers des établissements qui s'étaient vu refuser leur agrément pendant l'été. Il apparaît que les textes ne prévoient pas une seconde «ré-intervention» de la commission nationale d'agrément ; elle n'est donc pas compétente pour donner un nouvel avis sur un dossier de demande d'agrément qu'elle a déjà examiné. En outre, la commission ne peut statuer dans le cadre des dispositions transitoires, notamment sur une demande adressée après le 1er mai 2007. Or l'agrément donné concerne la totalité des années de formation déjà en cours. Par ailleurs, la DHOS a considéré ce nouvel examen comme un recours gracieux, alors que le second examen par la commission nationale ne peut être analysé comme étant un recours gracieux. En effet, un recours gracieux ne peut être formé que par le destinataire de la décision auprès du ministre concerné et non pas proposé par les services de l'État ; de plus, seule la ministre est habilitée à rendre une décision et l'avis de la commission nationale n'a pas à être requis. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire savoir comment elle entend garantir la sécurité des patients qui ont recours à l'ostéopathie et si elle entend revoir les procédures d'agrément des établissements dispensant une formation en ostéopathie.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Groupes d'études

    • Membre : - Animaux - Artisanat et métiers d'art - Chasse et territoires - Conjoints survivants - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Professions libérales - Tabac - Textile - Tibet - Vie associative et bénévolat - Villes d'art et d'histoire
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Cambrai, Nord
    • Mandats intercommunaux

      • Président de la communauté d'agglomération de Cambrai

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Cambrai (Nord)
        • du 21/03/1977 au 13/03/1983 (Membre)
        • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Adjoint au Maire)
        • du 20/03/1989 au 17/10/1992 (Adjoint au Maire)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
        • du 18/10/1992 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil général du Nord
        • du 22/03/1982 au 02/10/1988 (Membre du conseil général)
        • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
        • du 15/03/1992 au 23/03/1998 (Vice-président du conseil général)
        • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 17/07/2002 (Membre du conseil général)
      • Communauté d'agglomération de Cambrai
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)
      • Communauté d'agglomération de Cambrai
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
      • Communauté d'agglomération de Cambrai
        • du 23/03/2008 au 17/12/2008 (Premier vice-président)