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M. Philippe Cochet

Rhône (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Né le 23 mai 1961 à Lyon (Rhône)
  • Gérant de société
Suppléant
  • Mme Claudine Frieh
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Philippe Cochet

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127461 publiée le 31 janvier 2012
    santé - accès aux soins - aide médicale de l'État. coût

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le coût de l'aide médicale d'État (AME). Cette prestation sociale permet aux étrangers en situation irrégulière et résidant en France depuis au minimum trois mois de bénéficier, sous condition de ressources, d'une dispense d'avance de frais et d'une prise en charge intégrale par l'État des frais de soins relevant de l'assurance maladie ainsi que du forfait journalier hospitalier. Depuis sa création, le nombre de bénéficiaires a augmenté, et les dépenses de l'État au titre de l'AME enregistrent chaque année une forte progression. Les députés Claude Goasguen et Christophe Sirugue ont réalisé un rapport d'information sur l'évaluation de l'aide médicale de l'État qui formule des préconisations visant à améliorer les modalités de gestion de l'AME. Par conséquent, il lui demande quelles suites il entend donner à ces recommandations.

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  • Question écrite n° 126603 publiée le 24 janvier 2012
    déchéances et incapacités - incapables majeurs - tutelle. gestion du patrimoine. information des familles

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les conditions d'exercice et le contrôle des activités des tuteurs, notamment au regard de la bonne gestion et de protection du patrimoine des personnes sous tutelle. De nombreuses familles ayant eu recours à une mesure de tutelle pour leurs proches, déplorent de ne disposer d'aucun droit de contrôle ni même d'une simple information sur l'activité du tuteurs, notamment dans certaines situations où l'absence des diligences du tuteur met en péril les intérêts patrimoniaux du protégé. Il en est ainsi par exemple dans le cas où le tuteur néglige pendant deux ans de mettre en location un bien immobilier appartenant au protégé, le privant ainsi d'une source de revenus utile voire nécessaire pour couvrir les frais de séjour dans un EPHAD ou un établissement spécialisé. Certes, la loi du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique prévoit pour les tuteurs l'obligation de soumettre chaque année au contrôle de greffier en chef un compte de leur gestion du patrimoine du majeur protégé et d'autre part, en transmettant au juge des tutelles un rapport des actes personnels accomplis. Or, outre le fait que ces mesures permettent au mieux d'éviter des malversations et ne font en aucun cas apparaître les carences de cette gestion, les moyens alloués à la justice pour accomplir cette mission réduisent à une portion congrue toute intervention rapide et efficace du juge. En effet, en l'état actuel des choses seuls 80 magistrats à temps pleins sont en charge de plus de 400 000 dossiers, soit 5 000 dossiers par magistrat. Avec le vieillissement de la population et l'augmentation de la dépendance, cette situation n'a rien de rassurant. Il lui demande par conséquent, quelles mesures compte-t-il prendre pour assurer une meilleure protection du patrimoine des majeurs sous tutelle.

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  • Question écrite n° 125932 publiée le 10 janvier 2012
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la nécessité de prévenir la dépendance. En effet, le groupe de travail société et vieillissement mis en place en 2011 par le ministère pour étudier une meilleure prise en charge de la dépendance a conclu sur deux convictions qui doivent interroger l'ensemble des Français : d'une part, la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées sera d'autant meilleure que les Français accepteront le vieillissement comme un élément positif de leur parcours de vie ; d'autre part, la dynamique du lien social, l'intégration dans la ville et le quartier, dans les réseaux sociaux, qu'ils soient familiaux ou amicaux, sont les composantes essentielles du bien vieillir et de la prévention de la perte d'autonomie. Pour le groupe de travail, ces convictions vont à l'encontre de la vision négative actuelle du vieillissement et de la perte d'autonomie des personnes âgées, vision qui explique en partie un « déni de projection », une approche fataliste peu propice à la prévention et des politiques peu imaginatives du grand âge. Ces constructions sociales péjoratives sont en décalage avec les réalités actuelles : grâce aux progrès médicaux, économiques et culturels, la vieillesse se concrétise aujourd'hui plus tardivement que le «couperet» encore très présent de l'âge de 60 ans ou maintenant 65 ans. La perte d'autonomie des personnes âgées ne touche qu'une minorité de personnes très âgées et peut être évitée ou retardée non seulement par des actions médicales et médico-sociales, mais aussi sociales qui visent à maintenir vivants les liens avec des personnes âgées, avec leur entourage et leur voisinage. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les actions sociales qu'elle entend initier en vue de prévenir la dépendance, en particulier en encourageant toutes les formes de solidarité et de liens entre générations.

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  • Question écrite n° 125788 publiée le 10 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    M. Philippe Cochet alerte M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences délétères de la réforme de la commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la commission de la sécurité des consommateurs et de l'institut national de la consommation, les membres de la commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers est passé de six à quatre, l'institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Face à ces constats, les membres de la commission s'interrogent légitimement sur la viabilité d'un rapprochement contre nature consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instructions des avis de la commission et les fonctions commerciales de l'institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Il lui demande en conséquence les mesures que le Gouvernement compte mettre en place pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.

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  • Question écrite n° 125489 publiée le 27 décembre 2011
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la reconnaissance au grade de master 2 du diplôme d'infirmier du bloc opératoire diplômé d'État (IBODE). L'harmonisation des diplômes à l'échelon européen a conduit à l'adoption du système LMD, ce qui s'est traduit par la nécessité de réorganiser le contenu de nombreuses formations. Le diplôme d'État d'infirmier de bloc opératoire est actuellement dans l'attente d'une reconnaissance au niveau master 2. L'incertitude qui se prolonge quant au sort de ce diplôme entraîne la désaffection des formations préparant à cette spécialité, ce qui risque de se traduire, à terme, par une pénurie des personnels qualifiés dans les blocs opératoires. Compte tenu des craintes de tensions à venir dans ce métier et des conséquences qu'elles pourraient avoir sur la sécurité des patients, il lui demande de bien vouloir lui indiquer l'état d'avancement des travaux destinés à reconnaître le grade de master 2 au diplôme d'État d'infirmier de bloc opératoire.

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  • Réponse à la question écrite n° 119203 publiée le 27 décembre 2011
    retraites : généralités - calcul des pensions - polypensionnés

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les modalités de calcul de la retraite des fonctionnaires ayant eu une carrière mixte. Alors que le décret n° 2004-144 du 13 février 2004 modifie le nombre d'années d'assurance à prendre en compte pour déterminer le salaire annuel moyen servant de base au calcul des pensions des pluripensionnés, cette mesure ne s'applique que pour les pluripensionnés du régime général et des régimes des salariés agricoles ou du régime d'assurance vieillesse des artisans, industriels et commerçants. Ainsi le cas des fonctionnaires pluripensionnés n'est à ce jour abordé, alors que ceux-ci se retrouvent pénalisés, car le calcul de leur retraite selon les règles existantes inclut toutes leurs années de travail, y compris les salaires les plus faibles et les années incomplètes éventuelles. Il lui demande les mesures qu'il entend prendre pour que les pluripensionnés privé-public puissent voir leur retraite calculée avec plus d'équité.

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  • Question écrite n° 124606 publiée le 20 décembre 2011
    énergie et carburants - électricité - Fonds d'amortissement des charges d'électrification. réforme

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la modification du statut de fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACÉ). Dans le contexte de crise économique et financière, il est essentiel de préserver la qualité de l'aménagement énergétique de notre territoire et de lutter contre l'apparition d'une fracture électrique entre les zones rurales et les zones urbaines. Alors qu'il fonctionne depuis plusieurs décennies, le statut du FACÉ serait modifié au motif d'une régularisation juridique (suppression d'un risque de gestion de fait) dont la Cour des comptes, qui l'a contrôlé très régulièrement, n'a jamais évoqué la nécessité au regard du droit budgétaire et de la comptabilité publique. Il existe plusieurs solutions pour ce nouveau cadre : la solution de la création d'un établissement public administratif, la solution de la création d'un compte d'affectation spéciale ou la solution d'un arrêté ministériel incluant le FACÉ dans la liste des correspondants du Trésor. Dans tous les cas, une telle modification doit s'accompagner de garanties tant sur la participation des collectivités locales à sa gouvernance, que sur la préservation de la solidarité territoriale et de la péréquation financière incarnées par ce dispositif. Ainsi, la solution d'un compte d'affectation spéciale semble être la moins sécurisante tant du point de vue de la pérennité, que de la gouvernance ou encore des ressources. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les dispositions qu'il entend prendre pour garantir une réforme juste et concertée.

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  • Question écrite n° 124195 publiée le 13 décembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. En effet, l'UFC-Que choisir du Rhône vient de rendre publics les résultats d'une enquête menée dans 14 magasins funéraires du département du Rhône sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plient toujours pas aux règles de la transparence. Ainsi, aucun des devis récoltés ne respecte le modèle de devis obligatoire. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3 361 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Mais d'un opérateur à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 1 300 euros pour le plus économique à 4 535 euros pour le plus onéreux. Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations « non obligatoires », mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives, dont le coût se situe dans une fourchette de 80 euros à 275 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, il y a urgence à mieux encadrer le marché. En premier lieu, il conviendrait de prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire. Il serait également opportun d'élaborer un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à disposition des familles dans les mairies et en établissements de soins. La Direction générale des collectivités locales pourrait fort bien établir un tel livret après consultation du conseil national des opérations funéraires. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen du projet de loi portant réforme des ports d'outre-mer relevant de l'État et diverses dispositions d'adaptation de la législation au droit de l'Union européenne dans le domaine des transports (n° 3858) (M. Daniel Fidelin, rapporteur)
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  • Réponse à la question écrite n° 113212 publiée le 06 décembre 2011
    établissements de santé - centres de soins palliatifs - répartition géographique

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les suites à donner au rapport que le coordinateur du programme national des soins palliatifs 2008-2012 a remis au Président de la République le 6 juin 2011, sur le développement des soins palliatifs dans notre pays. Il apparaît, en effet, clairement que les ambitions initiales en la matière sont encore loin d'être atteintes et que de gros efforts restent encore à accomplir. Le rapport pointe l'inégale répartition de l'offre de soins, un manque d'effectifs dans les structures et des crédits alloués mais affectés à d'autres usages. La France compte au total 107 unités de soins palliatifs et chaque région en a, désormais, au moins une ; mais pour 100 000 habitants, le taux d'équipements en lits varie de 0,4 à 4,8 et les unités sont concentrées dans cinq régions qui comptent 71 % des lits alors qu'elles ne représentent que 48 % de la population. En revanche, les régions Pays-de-la-Loire, Basse-Normandie et Haute-Normandie, Poitou-Charentes, Centre et Bourgogne sont sous-dotées. Résultat, dans certains départements, il n'y a toujours pas d'unité de soins palliatifs. De plus, l'insuffisance de moyens de fonctionnement est d'autant plus regrettable que les financements ont été dégagés. Pour les 353 équipes mobiles, plus de 100 millions d'euros sont dégagés chaque année. Mais, selon le comité de suivi, il semble que des sommes allouées soient amputées, soit par les agences régionales de santé, soit par les hôpitaux, et destinées à d'autres objectifs comme la réduction des déficits. Dans certaines régions, cette captation pourrait concerner de 15 % à 23 % des crédits. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés et d'accélérer la mise en oeuvre du plan national de développement des soins palliatifs.

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  • Réponse à la question écrite n° 117038 publiée le 29 novembre 2011
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    M. Philippe Cochet alerte M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la gravité et la persistance des dysfonctionnements organisationnels du régime social des indépendants, chargé depuis le 1er janvier 2008 d'assurer d'interlocuteur unique en matière de cotisations et prestations sociales des indépendants, commerçants, artisans et industriels. En effet, de très nombreux cotisants de cet organisme déplorent les dysfonctionnements se traduisant par d'importants retards dans le traitement des demandes des cotisants, liquidation de leur retraite ou versement des prestations invalidité ou maladie, ce qui impacte la situation matérielle des centaines d'adhérents, aboutissant parfois à des situations critiques sur le plan de leur équilibre financier. Il lui demande de lui indiquer les mesures qu'il compte mettre en place pour aboutir le plus rapidement possible à un fonctionnement normal de cet organisme.

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  • Réponse à la question écrite n° 113527 publiée le 29 novembre 2011
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    M. Philippe Cochet alerte M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la gravité et la persistance les dysfonctionnements organisationnels du régime social des indépendants, chargé depuis le 1er janvier 2008 d'être l'interlocuteur unique en matière de cotisations et prestations sociales des indépendants, commerçants, artisans et industriels. En effet, de très nombreux cotisants de cet organisme déplorent les dysfonctionnements persistants se traduisant par d'importants retards dans le traitement des demandes des cotisants, liquidation de leur retraite ou versement des prestations invalidité ou maladie, ce qui impacte la situation matérielle des centaines d'adhérents, aboutissant parfois à des situations critiques sur le plan de leur équilibre financier. Il lui demande de lui indiquer les mesures qu'il compte mettre en place pour aboutir le plus rapidement possible à un fonctionnement normal de cet organisme.

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  • Réponse à la question écrite n° 107254 publiée le 29 novembre 2011
    handicapés - intégration en milieu scolaire - bilan et perspectives

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les demandes exprimées par les associations des parents d'enfants porteurs d'un handicap concernant la scolarisation de ces enfants et notamment la problématique de la compensation du handicap dans le milieu scolaire. Ils souhaiteraient notamment qu'une réflexion globale puisse être engagée sur cette question. Ainsi, ces associations proposent de s'interroger sur les possibilités de repenser la compensation humaine en milieu scolaire en sortant du schéma "chaque situation de handicap nécessite un AVS individuel", en réfléchissant à la mutualisation de l'aide humaine apportée à ces élèves et la complémentarité des différents acteurs de terrain, internes ou externes à l'éducation nationale. Ils proposent également de développer une évaluation et des prévisions consolidées autour des besoins réels de compensation de tous les élèves en situation. Il lui demande de lui faire connaître quelle suite il entend donner à ces demandes.

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  • Réponse à la question écrite n° 104372 publiée le 29 novembre 2011
    pharmacie et médicaments - médicaments génériques - production française. délocalisation

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences économiques liées à la délocalisation par les laboratoires français de la production des médicaments génériques. Grâce aux campagnes des pouvoirs publics encourageant le recours aux médicaments génériques, la part des génériques consommés ne cesse de croître et représente aujourd'hui 10 % du marché des médicaments remboursables. En même temps, les laboratoires français fabriquant les génériques pratiquent l'externalisation de cette production vers des entités situées à l'étranger, ce qui se traduit immanquablement par un impact négatif sur l'emploi en France. Il souhaiterait savoir si le Gouvernement dispose des données permettant de quantifier la perte effective d'activité subie par l'économie française au cours des vingt dernières années du fait de l'externalisation de la production des génériques pratiquée par les laboratoires.

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  • Réponse à la question écrite n° 72544 publiée le 29 novembre 2011
    copropriété - syndics - facturation. réglementation

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur les pratiques abusives de certains syndics de copropriété relatives à la gestion financière des fonds. En effet, afin de tendre vers plus de clarté dans la gestion et l'usage des sommes collectées auprès des copropriétaires, la loi SRU du 24 novembre 2000 a créé l'obligation pour les syndics d'ouvrir un compte séparé au nom du syndicat de chaque copropriété gérée. Nonobstant ce texte, la plupart des syndics demandent aux copropriétaires de libeller les chèques de paiement des appels de charges et de travaux à l'ordre du syndic et non à celui du syndicat des copropriétaires. L'absence de contrôle concernant les délais de reversement des sommes correspondantes sur le compte distinct de chaque syndicat de copropriété, favorise dès lors des abus et des pratiques peu orthodoxes relatives à la gestion de ces fonds. Il lui demande d'indiquer si, à l'occasion de la préparation de l'arrêté visant à fixer la liste des prestations de syndics couverts par le forfait annuel, qu'il s'est engagé, lors des assises de la consommation tenues le 26 septembre 2009, à prendre avant la fin du premier trimestre 2010, il envisage également de prendre des dispositions imposant de libeller les chèques d'appels de charges et de travaux à l'ordre du syndicat des copropriétaires, titulaire du compte bancaire.

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  • Rapport d'information n° 4005 déposé le 23 novembre 2011, publiée le 28 novembre 2011

    Economie : "faiblesses et défis du commerce extérieur français"

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires étrangères

    Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 17 h 30

    • - Examen du rapport de la mission d'information sur les faiblesses et défis du commerce extérieur français (M. Axel Poniatowski, président - M. Philippe Cochet, rapporteur)
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  • Question écrite n° 122559 publiée le 22 novembre 2011
    justice - juridictions pénales - plaintes. classement sans suite

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le traitements par certains parquets des plaintes pour abandon de famille, déposées par les créanciers d'aliments et classées sans suite malgré la présence de l'ensemble des éléments constitutifs de l'infraction, tels que définis par le code pénal. Il lui demande s'il compte adresser un rappel aux services du parquet afin de les inviter à se montrer plus attentifs à ces situations et à la détresse des victimes, notamment dans les cas où il existe de fortes présomptions que le débiteur avait organisé son insolvabilité.

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  • Question écrite n° 122558 publiée le 22 novembre 2011
    justice - jugements - exécution. créances alimentaires

    M. Philippe Cochet appelle l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les difficultés rencontrés par les créanciers d'aliments pour obtenir le paiement de la pension alimentaire notamment lorsque le débiteur n'est pas salarié. Sa situation professionnelle rend alors impossible de recourir à la procédure de saisie directe, prévue par le législateur afin d'assurer l'exécution de la décision du juge. En effet, il n'est pas rare que certains débiteurs exerçant notamment une profession libérale dans le cadre d'une société à responsabilité limitée ou autre, organisent frauduleusement leur insolvabilité, en vidant les comptes bancaires dont ils sont titulaires et allant même jusqu'à vider de tout ameublement l'appartement qu'ils occupent pour échapper ainsi à toute saisie. Il lui demande de lui indiquer quelles mesures il compte prendre pour assurer le respect des jugements rendus par les tribunaux de la République et la protection des victimes de ces comportements.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires étrangères

    Mercredi 16 novembre 2011 - Séance de 9 h 45

    • - Réunion sur les monarchies du Golfe et les printemps arabes, en présence de Mme Fatiha Dazi-Heni, Politologue Monde arabe, et M. Nabil Mouline, enseignant-chercheur à l'Institut d'études politiques de Paris
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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
    • Membre de la commission des affaires européennes
  • Groupes d'études

    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Artisanat et métiers d'art - Autisme - Chasse et territoires - Conjoints survivants - Emergents - Energies - Filière du chocolat - Hôtellerie, restauration, loisirs - Iles d'Amérique du Nord - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Jardins, paysages et horticulture - Mondialisation : régulations économiques et sociales - PME - Presse - Rapatriés - Sidérurgie et fonderie - Sports mécaniques - Tibet - Tourisme - Vie associative et bénévolat - Viticulture
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Iran
    • Vice-Président : - Mexique - Pays-Bas - Sri Lanka
    • Secrétaire : - Afghanistan
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Caluire-et-Cuire, Rhône

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Permanence

        13 Rue Jean Moulin

        BP 101

        69300 Caluire-et-Cuire

        Téléphone : 04 72 27 17 56

        Télécopie : 04 78 08 51 62

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Caluire-et-Cuire (Rhône)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Adjoint au Maire)