Accueil > Les députés > M. René-Paul Victoria

M. René-Paul Victoria

Réunion (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 27 août 1954 à Sainte-Suzanne (Réunion)
  • Directeur d'école
Suppléant
  • Mme Patricia Hoarau
Contact

René-Paul Victoria

Apparenté Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    2ème séance : Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique (suite)Voir la vidéo

    2ème séance : Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique (suite)

  • Commission

    Commission des affaires économiques : Audition de M. Xavier Niel, Iliad (Free)Voir la vidéo

    Commission des affaires économiques : Audition de M. Xavier Niel, Iliad (Free)

  • Commission

    Commission des affaires économiques : audition de M. Carlos Tavares, Dg délégué aux opérations de RenaultVoir la vidéo

    Commission des affaires économiques : audition de M. Carlos Tavares, Dg délégué aux opérations de Renault

  • Séance publique

    3ème séance : Voies navigables de France ; Ports d'outre-merVoir la vidéo

    3ème séance : Voies navigables de France ; Ports d'outre-mer

  • Séance publique

    Séance unique : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    Séance unique : Questions orales sans débat

  • Toutes les vidéos de René-Paul Victoria
  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127885 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les enjeux en matière de santé publique de la pénurie d'infirmiers de bloc opératoire (IBODE). En effet, malgré l'organisation par le ministère concerné d'une semaine de la « sécurité des patients » du 21 au 25 novembre 2011, il semblerait que le manque de qualifications du personnel présent dans les blocs opératoires représente un danger majeur de santé publique. La pénurie d'IBODE laisse les blocs à la merci d'un personnel non spécialisé, susceptible de commettre des erreurs fatales pour le patient. Dans ce contexte, il apparaît urgent que le Gouvernement réagisse au mouvement grandissant des infirmiers de blocs opératoires (IBODE). C'est pourquoi il lui demande s'il ne pourrait être envisagées une plus grande reconnaissance et accessibilité de ce métier en lui conférant un niveau master 2 pour réduire tout risque de scandale de santé publique.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 126017 publiée le 07 février 2012
    agriculture - betteraves à sucre - organisation de la production. politiques communautaires

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'avenir de la filière betteravière. En effet, l'attitude de la commission européenne est actuellement fortement décriée par les représentants de la filière. Selon eux, aucune remarque des producteurs n'a été prise en compte lors des récentes négociations et la reconduction du règlement sucre pour une campagne en 2015-2016 serait supprimée. Ainsi, alors que l'Union européenne est déficitaire en sucre, la suppression des quotas et du prix minimum garanti risque de déstabiliser une filière pourtant reconnue pour la qualité de son organisation. La colère des planteurs est accentuée par le fait que la Commission européenne n'a transmis aucune explication aux représentants de la profession. Cette position est d'autant plus surprenante qu'elle s'oppose à celle du Parlement européen qui demande, quant à lui, la reconduction du règlement sucre jusqu'en 2020. Cette position du Parlement européen semble acceptable. L'économie betteravière représente en France plus de 25 000 planteurs pour un chiffre d'affaires de 800 millions d'euros. Avec près de 30 millions de tonnes de betteraves, la France est d'ailleurs le premier producteur mondial de sucre de betteraves. Aussi, il lui demande l'avis du Gouvernement en la matière.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 125185 publiée le 07 février 2012
    énergie et carburants - électricité - réseaux. entretien

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la politique menée par la direction de RTE, plus particulièrement sur sa gestion technique du réseau, qui inquiète les élus du comité central d'entreprise. En effet, le réseau à haute tension (HT) est géré par des équipements dits de « contrôle commande » qui sont le coeur de l'ensemble du système de sécurité du réseau public de transport d'électricité. Or une réorganisation des services chargés de la maintenance et de l'exploitation de ces équipements a été présentée dernièrement au comité central d'entreprise. Ce projet prévoit le transfert à la sous-traitance des contrôles de conformité des équipements ainsi que l'abandon d'une grande partie de la maintenance préventive. Les élus du comité central d'entreprise estiment que la sûreté du réseau HT est mise à mal par ces choix contraires à leur mission de service public. Ainsi, les contrôles de conformité permettent de s'assurer du bon fonctionnement des équipements avant de les connecter au réseau HT. Quant à la maintenance préventive, elle permet non seulement la formation permanente du personnel mais aussi la prévention du vieillissement des matériels. L'abandon de la maintenance préventive au profit de la maintenance curative et le transfert des contrôles de conformité à la sous-traitance sont les fruits d'une politique de gestion du risque, mise en place par la direction de RTE pour qui les coûts de cette politique sont moindres. L'expertise indépendante commanditée par les élus du comité central d'entreprise a conclu à la nocivité de cette réforme et a mis en exergue les dangers pour l'avenir du réseau de transport d'électricité. C'est pourquoi il lui demande la position du Gouvernement sur ce point.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 127526 publiée le 31 janvier 2012
    TVA - assiette - taux réduit. relèvement. champ d'application

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'application d'un taux de TVA relevé pour les services de collecte de traitement des déchets ménagers et assimilés. En effet, il s'agit d'un service d'intérêt général qui participe à la salubrité publique, à la préservation de l'environnement, et qui est aussi générateur d'emplois locaux non délocalisables, pour beaucoup issus d'entreprises d'insertion. Il faut souligner que le Gouvernement a inscrit des objectifs ambitieux en matière de gestion et de valorisation des déchets dans les lois issues du Grenelle de l'environnement. Pourtant, ces objectifs seront pénalisés par l'augmentation du taux de TVA. Aussi, il lui demande si le Gouvernement ne pourrait pas revoir sa position en la matière.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 127524 publiée le 31 janvier 2012
    travail - organisation - pénibilité. évaluation. modalités

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les difficultés posées par l'évaluation de la pénibilité et de l'exposition aux risques dans les entreprises de plus de 50 salariés. En effet, cette évaluation a été rendue obligatoire par l'article L. 4121-3-1 du code du travail, applicable à compter du 1er janvier 2012. Cependant, il n'existe pas de formulaire pour les fiches de poste qui doivent être réalisées, non plus que de modèle pour les plans d'actions si plus de 50 % des salariés sont exposés à des risques. Cette nouvelle charge pour les entreprises, alors que la compétitivité est un enjeu majeur du moment, semble peu faite pour améliorer leurs performances face à la concurrence. Par conséquent, il lui demande quelles mesures peuvent être mises en oeuvre pour éviter que cette charge ne grève trop lourdement les entreprises, portant atteinte à leur compétitivité, et quels modèles peuvent être apportés pour simplifier cette tâche.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 127070 publiée le 31 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. En effet, près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la Commission ont adopté, en séance plénière, une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers est passé de 6 à 4, l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la Commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Face à ces constats, les membres de la Commission s'interrogent sur la viabilité de ce rapprochement consistant à placer, sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial, les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instruction des avis de la Commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation. Aussi, dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la Commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. C'est pourquoi il lui demande quelles sont les mesures qu'il entend prendre pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette Commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.

    Voir la question  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Xavier Niel, vice-président et directeur général délégué à la stratégie d'Iliad (Free)
    Voir le document  
  • Question écrite n° 126485 publiée le 17 janvier 2012
    TVA - champ d'application - chiropraxie

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences à tirer, en matière de TVA, de la publication du décret n°  2011-32 du 7 janvier 2011 relatif aux actes et aux conditions d'exercice de la chiropraxie. En effet, l'article 261-4-1° du CGI exonère de TVA les soins dispensés aux personnes par les membres des professions médicales et paramédicales réglementées. L'article 75 de la loi n°  2002-303 du 4 mars 2002 portant reconnaissance de l'usage professionnel du titre d'ostéopathe et de chiropracteur a donné un cadre légal à la chiropraxie. Cela étant, il renvoie à des textes d'application le soin de définir les actes relevant de la chiropraxie et les personnes autorisées à les pratiquer. Dès lors qu'un tel texte d'application a été publié (décret n° 2011-32 du 7 janvier 2011 précité), il convient d'étendre aux actes des chiropracteurs l'exonération jusque-là réservée aux soins dispensés aux personnes par les membres des professions médicales et paramédicales réglementées, et par les ostéopathes légalement habilités à user de leur titre, afin d'assurer à l'ensemble des praticiens légalement autorisés à pratiquer des actes de chiropraxie un régime identique en matière de TVA et la conformité au principe de neutralité fiscale. Aussi, il lui demande l'avis du Gouvernement en la matière.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126249 publiée le 17 janvier 2012
    handicapés - aveugles et malvoyants - circulation urbaine. dispositifs sonores. mise en place

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur le droit à l'information des handicapés visuels dans les zones de circulation particulière définies par l'article R. 110-2 du code de la route. À l'initiative des municipalités, les entrées et les sorties doivent être signalées par un panneau à la signalétique appropriée. Le Centre d'études sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques (CERTU) mène actuellement un travail de recensement des solutions envisageables pour examiner les différentes solutions à employer pour ce type de signalétique. D'après différentes associations d'handicapés, pour donner plus de trente messages différents, tous adaptés au site où ils sont implantés, le message entièrement sonore semble le plus approprié. Par ailleurs, en ce qui concerne la traversée des routes aux feux, l'arrêté du 8 avril 2002 prévoyait la modification de la sixième partie de l'instruction interministérielle sur la signalisation routière et annonçait la création d'un message codé exclusif à l'intention des aveugles pendant le temps de la phase « vert piétons ». Aussi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement en la matière et s'il envisage de prendre rapidement les mesures ad hoc afin de sécuriser la circulation des aveugles et des malvoyants.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 114967 publiée le 17 janvier 2012
    TVA - taux - lunetterie

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le taux de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) appliqué sur les frais d'achat des paires de lunettes (monture et verres correcteurs). En effet, le taux normal appliqué de 19,6 % pèse lourdement dans le budget des ménages, surtout pour les plus modestes comme les retraités. Cette dépense est subie par les personnes devant acquérir une paire de lunettes et qui n'ont pas le choix. Dans le cadre de la politique du Gouvernement menée depuis 2007 pour la valorisation du pouvoir d'achat des Français, ne serait-il pas possible de réduire le taux de TVA à 5,5 % ? Aussi, il souhaite connaître l'avis du Gouvernement en la matière.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 51214 publiée le 17 janvier 2012
    travail - licenciement économique - convention de reclassement personnalisé. réglementation

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé de l'emploi sur les effets dissuasifs du dispositif de convention de reclassement personnalisé (CRP). En effet, ce dispositif semble induire une réduction de la durée d'indemnisation d'une période de chômage. Ainsi, un homme de 58 ans qui signe une CRP et retravaille ensuite en contrat à durée déterminée obtient une durée de prise en charge en allocation de retour à l'emploi de 240 jours, ce qui ne lui permet pas de faire la jonction avec l'indemnisation en retraite. Cependant, au titre du dispositif pour les personnes ayant plus de 58 ans ou de son assurance-chômage liée à l'achat de sa maison, il aurait bénéficié d'une prise en charge de trois années (soit 1 095 jours), soit jusqu'à l'âge de la retraite, à un taux équivalent. C'est pourquoi il souhaiterait connaître la position du Gouvernement en la matière.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Carlos Tavares, directeur général délégué aux opérations de Renault.
    • - Information relative à la commission.
    Voir le document  
  • Réponse à la question écrite n° 38691 publiée le 10 janvier 2012
    professions de santé - gynécologues - effectifs de la profession

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur la situation de la gynécologie médicale en France. Spécialité d'excellence française, bien intégrée dans un travail en réseau avec les généralistes et les obstétriciens, la gynécologie médicale assure une prise en charge plus médicale, plus efficace et personnalisée des femmes. Aujourd'hui, reconnue comme indispensable, elle paraît de bonne qualité et pourtant elle atteint un seuil critique : depuis cinq ans, les moyens de développement de la gynécologie médicale diminuent avec seulement vingt internes nommés chaque année et plus aucune nomination universitaire depuis 2006. Il apparaît donc urgent, afin de répondre aux besoins légitimes des femmes, de recréer véritablement la spécialité avec suffisamment d'internes pour assurer la relève des médecins, anciens CES de gynécologie médicale qui partent à la retraite, et la nomination de cadres d'enseignement hospitalier et hospitalo-universitaire. Aussi, il aimerait connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 122034 publiée le 10 janvier 2012
    outre-mer - énergie et carburants - photovoltaïque. commission d'évaluation. mise en place

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargée de l'outre-mer, sur le devenir de la filière photovoltaïque en outre-mer et plus particulièrement à La Réunion. En effet, en juillet dernier, le Gouvernement a assuré continuer à soutenir le développement du photovoltaïque en outre-mer via un dispositif adapté. Une commission ad hoc avait été mise en place auparavant afin d'analyser la réalité des outre-mer. Un rapport a été établi fin juin 2011 mais n'a toujours pas été transmis au Parlement. Aussi, il souhaiterait avoir un point précis de ce dossier.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 119279 publiée le 10 janvier 2012
    télécommunications - téléphone - téléphonie mobile. tarification sociale

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la mise en place du tarif social dans la téléphonie mobile, voulue par le Gouvernement. En effet, le 7 mars 2011, à Bercy, une table ronde s'est tenue pour mettre en oeuvre un tarif social dans la téléphonie mobile. Lors de cette rencontre, Orange, SFR, Bouygues telecom et les opérateurs virtuels Oméa telecom, Transatel, Coriolis telecom, Auchan telecom, NRJ Mobile, Call in Europe ont signé une convention par laquelle ils s'engageaient à proposer dans les six mois une offre qui respecte les conditions suivantes : plafonné à 10 euros TTC mensuels, sans engagement et sans frais d'activation ni de résiliation, ce tarif doit garantir la mise à disposition d'une carte SIM, la réception d'appels et de SMS, 40 minutes d'appels (hors numéros spéciaux et de services) depuis le territoire métropolitain vers les téléphones mobiles ou fixes d'opérateurs métropolitains, l'émission de 40 télémessages (hors télémessages surtaxés) depuis le territoire métropolitain vers les téléphones mobiles d'opérateurs métropolitains. Six mois après la signature il semblerait que seules deux offres aient été labellisées. Aussi, il lui demande quelle suite il entend apporter à ce dossier et comment il envisage de mettre en place ce tarif social en outre-mer.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 118577 publiée le 03 janvier 2012
    enseignement secondaire - programmes - sciences de la vie et de la terre

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le contenu des manuels de sciences de la vie et de la Terre des classes de première. En effet, au nom de la liberté d'édition, les éditeurs de manuels scolaires n'ont pas hésité à interpréter les nouveaux programmes de sciences de la vie et de la terre que l'éducation nationale a publié en septembre 2010, introduisant dans des manuels scientifiques une théorie sociologique américaine élaborée dans les années soixante-dix. Cette théorie expose que la seule différence entre les hommes et les femmes n'est qu'une construction sociale et culturelle et nie par là même les différences biologiques pourtant évidentes. Aussi, il lui demande sa position en la matière.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 118099 publiée le 03 janvier 2012
    enseignement secondaire - programmes - sciences de la vie et de la terre

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le problème soulevé par l'introduction, en classe de première, dans les manuels scolaires de sciences de la vie et terre, de l'étude de la théorie du « gender » pour expliquer la sexualité masculine et féminine, inquiète un certain nombre de nos concitoyens. En effet, le paradoxe est que ces manuels scolaires se veulent scientifiques alors qu'ils refusent le corps sexué comme une donnée de nature. Cette idéologie apparaît alors comme contraire à la démarche scientifique. De plus, elle prétend réorganiser les rapports entre hommes et femmes en imposant une nouvelle vision fondée sur les comportements sexuels. Pourtant, vu l'article L. 111-2 du code de l'éducation « l'État garantit le respect de la personnalité de l'enfant et de l'action éducative des familles » et l'article L. 141-2 dispose : « Suivant les principes définis dans la Constitution, l'État assure aux enfants et adolescents dans les établissements publics d'enseignement la possibilité de recevoir un enseignement conforme à leurs aptitudes dans un égal respect de toutes les croyances ». Dans ce cadre, le respect des parents en tant que premiers éducateurs de leurs enfants est de consentir au fait qu'ils sont les seuls légitimes à transmettre ce qui relève des modes de vie ou des convictions. Par ailleurs, les principes de neutralité du service public et de liberté de conscience, qui désigne une autonomie "morale", soit le droit pour un individu de se déterminer dans ses convictions philosophiques, religieuses, idéologiques, politiques en dehors de toute pression extérieure, sont consacrés par la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen. Cette situation fait que dans une démocratie comme la notre, aucune appropriation sur l'éducation par un quelconque groupe d'intérêt ne doit être permise. Au-delà, les professeurs concernés estiment également que l'enseignement de la théorie du gender va bien au-delà de la mission éducative qui leur est assignée par l'article L. 111-2 du code de l'éducation. Selon eux, ce sujet ne peut être abordé sans porter atteinte à leur liberté intellectuelle, à la liberté de conscience de leurs élèves, ainsi qu'aux choix de vie de chacun. C'est pourquoi il lui demande la position du Gouvernement en la matière.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 125446 publiée le 27 décembre 2011
    outre-mer - sécurité publique - secours. sécurité civile. couverture du territoire

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la réponse positive du Gouvernement à sa demande, lors du débat sur la mission outre-mer du PLF 2012, de voir l'outre-mer bénéficier d'un hélicoptère de la protection civile. En effet, cet engagement honore le Gouvernement et apporte un peu plus de sécurité à la population. Aussi, il lui demande quand le Gouvernement envisage d'engager une étude afin de doter l'Océan indien d'une véritable base de sécurité civile disposant de moyens maritimes, terrestres et aériens.

    Voir la question  
  • Question orale sans débat n° 1648 publiée le 29 novembre 2011
    outre-mer - télécommunications - téélphone. portables. tarification sociale. mise en place

    M. René-Paul Victoria attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la mise en place du tarif social dans la téléphonie mobile, voulue par le Gouvernement. En effet, le 7 mars 2011, à Bercy, une table ronde s'est tenue pour mettre en oeuvre un tarif social dans la téléphonie mobile. Lors de cette rencontre, Orange, SFR, Bouygues telecom et les opérateurs virtuels Oméa telecom, Transatel, Coriolis telecom, Auchan telecom, NRJ Mobile, Call in Europe ont signé une convention par laquelle ils s'engageaient à proposer dans les six mois une offre qui respecte les conditions suivantes : plafonné à 10 euros TTC mensuels, sans engagement et sans frais d'activation ni de résiliation, ce tarif doit garantir la mise à disposition d'une carte SIM, la réception d'appels et de télémessages, 40 minutes d'appels (hors numéros spéciaux et de services) depuis le territoire métropolitain vers les téléphones mobiles ou fixes d'opérateurs métropolitains, l'émission de 40 télémessages (hors télémessages surtaxés) depuis le territoire métropolitain vers les téléphones mobiles d'opérateurs métropolitains. Six mois après la signature il semblerait que seules deux offres aient été labellisées. Aussi, il lui demande quelle suite le Gouvernement entend apporter à ce dossier et comment il envisage de mettre en place ce tarif social en outre-mer.

    Voir la réponse publiée le 09 décembre 2011  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 6 décembre 2011 - Séance de 17 heures 15

    • - Présentation du rapport d'information sur le contrôle de l'application de la loi n° 2009-1572 du 17 décembre 2009 relative à la lutte contre la fracture numérique (Mme Corinne Erhel et Mme Laure de La Raudière, rapporteures).
    Voir le document  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Secrétaire : - Enseignement privé sous contrat et hors contrat
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Madagascar
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil d'administration de la société nationale de programme Réseau France-Outre-mer (RFO)
    • Membre titulaire de la Commission nationale de l'évaluation des politiques de l'Etat outre-mer
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Saint-Denis, Réunion

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • 14 Rue de la victoire

      97400 Saint-Denis

      Téléphone : 02 62 30 60 60

      Télécopie : 02 62 30 60 61

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Saint-Denis (Réunion)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Adjoint au Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
    • Conseil général de la Réunion
      • du 23/03/1998 au 04/10/2002 (Vice-président du conseil général)
    • Conseil régional de la Réunion
      • du 01/06/1993 au 15/03/1998 (Membre du conseil régional)