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Mme Catherine Vautrin

Marne (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Née le 26 juillet 1960 à Reims (Marne)
  • Directeur marketing
Suppléant
  • M. Philippe Feneuil
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Catherine Vautrin

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  • Commission

    Commission des affaires économiques : Audition de M. Xavier Niel, Iliad (Free)Voir la vidéo

    Commission des affaires économiques : Audition de M. Xavier Niel, Iliad (Free)

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement; PLF 2012 (nouvelle lecture) (DG et art. 1 à 3 bis E)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement; PLF 2012 (nouvelle lecture) (DG et art. 1 à 3 bis E)

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  • Travaux récents

  • Troisième séance du mardi 31 janvier 2012

    • 1. Simplification du droit (Nouvelle lecture) (n° 4217)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Xavier Niel, vice-président et directeur général délégué à la stratégie d'Iliad (Free)
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  • Réponse à la question écrite n° 101432 publiée le 17 janvier 2012
    transports routiers - transport de marchandises - poids-lourds. circulation. réglementation

    Mme Catherine Vautrin appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur l'augmentation du poids total roulant autorisé (PTRA) des camions transportant des produits agricoles et agroalimentaires. Actuellement, 83,6 % du transport agroalimentaire passent par le réseau routier et seulement 13,6 % par le réseau ferroviaire. Aujourd'hui, la législation n'autorise que 40 tonnes de PTRA, avec néanmoins quelques dérogations selon arrêté préfectoral à 44 tonnes pour desservir les ports dans un rayon de 100 à 150 kilomètres. Elle souligne que la majorité des pays d'Europe de l'ouest ont déjà autorisé des PTRA de 44 tonnes et plus. En outre, le Président de la République avait souhaité au printemps 2010 que soit autorisée l'utilisation de camions 44 tonnes pour le transport de marchandises agricoles et agroalimentaires entre le lieu de production et le premier lieu de stockage. Elle insiste sur le fait que le passage à 44 tonnes permettrait d'accroître de 15 % le tonnage transporté en réduisant de 11 % le coût par tonne. L'économie de cette mesure pour l'ensemble des industries agroalimentaires a été estimée à plusieurs centaines de millions d'euros.

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  • Réponse à la question écrite n° 110910 publiée le 10 janvier 2012
    entreprises - création et reprise - dispositif d'accompagnement. financement

    Mme Catherine Vautrin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la modernisation et l'actualisation du dispositif NACRE (nouvel accompagnement pour la création et la reprise d'entreprise). Depuis sa création, le dispositif a été innovant et a accompagné les créateurs d'entreprises. Néanmoins, elle souligne quelques dysfonctionnements du dispositif qui ont pour conséquence de peser sur l'aide à la création d'entreprises. Elle s'interroge avant tout sur la façon dont l'État compte réduire les charges administratives qui pèsent sur les réseaux d'accompagnement afin de leur redonner des marges d'action qui profiteraient aux porteurs de projets. Elle se demande s'il ne serait pas envisageable de mettre en place des versions simplifiées du contrat d'accompagnement à la création et à la reprise d'entreprise (CACRE). En outre, elle insiste sur le fait qu'il convient de cibler le dispositif NACRE vers les personnes les plus défavorisés, c'est-à-dire vers celles porteuses de projets inférieurs à 5 000 euros que les réseaux bancaires refusent quasi systématiquement de financer. Enfin, elle souligne qu'à l'heure actuelle il existe au moins deux administrations relevant du ministère de l'économie qui interviennent dans les politiques d'aide à la création d'entreprises selon que leur intervention concerne le traitement social de la situation du créateur ou sur l'environnement économique nécessaire à la création d'entreprise. Elle se demande si, dans le cadre de la RGPP, il n'est pas possible que les pouvoirs publics confient à une administration unique l'ensemble des politiques et des instruments en faveur de la création d'entreprise.

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  • Réponse à la question écrite n° 97642 publiée le 20 décembre 2011
    santé - tabagisme - interdiction de fumer. lieux publics. renforcement

    Mme Catherine Vautrin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le nombre d'infractions à la loi anti-tabac. En effet, le nombre d'infractions aurait triplé, selon l'association « Droit des non fumeurs ». Il semblerait que, trois ans après l'interdiction de fumer dans les lieux publics, la loi promulguée le 1er janvier 2008 soit de plus en plus mal respectée dans les discothèques, les gares, les terrasses de café closes, et même les bureaux. D'autre part, les rappels à l'ordre resteraient exceptionnels, et les contrôle de police trop rares. Par ailleurs, les chiffres parlent d'eux-mêmes puisque les fumeurs fumeraient aujourd'hui dans 21 % des lieux publics contre seulement 8 % lors de la mise en place de l'interdiction, le 1er janvier 2008. Elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement compte prendre afin de faire respecter l'interdiction de fumer dans les lieux publics.

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  • Réponse à la question écrite n° 97421 publiée le 20 décembre 2011
    déchets, pollution et nuisances - déchets - tri mécano-biologique. compost produit. qualité

    Mme Catherine Vautrin attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les conséquences du Grenelle de l'environnement en termes d'implication et de responsabilité citoyenne. Afin de satisfaire au cahier des charges défini par le Grenelle de l'environnement, un certain nombre de collectivités locales ont, avec l'objectif de réduire de moitié le volume des déchets envoyés en décharges ou incinérés, adopté le traitement mécano-biologique (TMB). Ce processus relativement simple permet de séparer les déchets organiques des déchets lourds, lesquels seront ensuite transformés en compost. Malgré des résultats encourageants, la qualité du compost produit par les centres de TMB est souvent inférieure à la norme légale, pourtant basse en France. Est en cause le comportement des ménages, qui ne font pas suffisamment attention à ce qu'ils mettent à la poubelle. On retrouve ainsi dans la masse des ordures que l'unité de tri a à traiter des produits dangereux (piles, ampoules, solvants) parfois difficiles à repérer. Une partie d'entre eux se retrouve donc dans le compost produit. Aussi, elle souhaite attirer l'attention du Gouvernement quant à l'indispensable sensibilisation du grand public aux enjeux d'un tri aussi vigilant qu'efficace eu égard aux engagements ambitieux pris par l'État dans le cadre de la valorisation des déchets.

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  • Question au Gouvernement
    agriculture - viticulture - droits de plantation. réglementation

    Voir la réponse publiée le 15 décembre 2011  
  • Première séance du mercredi 14 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de finances pour 2012 (n° 4028)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 78931 publiée le 13 décembre 2011
    retraites : généralités - annuités liquidables - trimestres de cotisation. calcul. réglementation

    Mme Catherine Vautrin attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur l'absence de prise en compte, dans le relevé de carrière au moment de la retraite, de l'année d'exonération de charges accordée aux créateurs d'entreprises issus du chômage ou d'un licenciement économique. Interpellée par plusieurs représentants d'associations de retraités (UFR, CNRM...) à ce sujet, elle le remercie de bien vouloir lui préciser quelles sont ses intentions afin de mettre un terme à cette situation, source d'injustice, et dans quels délais.

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  • Réponse à la question écrite n° 120797 publiée le 13 décembre 2011
    agriculture - céréales - stockage. réglementation

    Mme Catherine Vautrin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le stockage des grains, céréales et graines oléagineuses, qui est une fonction essentielle et complémentaire de l'activité de production agricole. Elle permet de répartir sur toute la période entre deux récoltes la mise en marché des grains, tout en assurant sa conservation dans les meilleures conditions notamment sanitaires. Cette fonction de stockage est en partie assurée par les agriculteurs eux-mêmes et principalement par les organismes collecteurs, majoritairement coopératifs. Depuis quelques années, nous assistons en France à un recul préoccupant de la capacité de stockage. Une des causes de ce recul réside dans la difficulté de trouver les surfaces nécessaires en raison de la délimitation autour des sites de zones de sécurité étendues excluant la présence de tiers. L'extension de ces périmètres de sécurité et le peu d'attractivité économique présentée par l'activité de stockage de céréales conduit à leur exclusion des zones industrielles. Il serait donc nécessaire, et cohérent, de pouvoir construire des silos en zone agricole. Or le code de l'urbanisme (article R. 123-7) prévoit que dans les zones agricoles seules sont autorisées « les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif et à l'exploitation agricole ». Ainsi, à l'exception, des constructions nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, la constructibilité des zones agricoles est limitée aux seules installations et constructions nécessaires à l'exploitation agricole. Bien que se situant dans le prolongement direct de l'activité agricole, les installations de stockage des coopératives ont rarement été reconnues comme des constructions nécessaires à l'exploitation agricole. On ajoutera que si la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement a entrouvert la possibilité d'implanter en zone agricole des constructions non nécessaires à l'exploitation agricole, l'article L. 123-1-5 du code de l'urbanisme, issu de cette loi paraît, au regard des travaux parlementaires, destiné principalement à favoriser l'agrotourisme en permettant le développement des activités annexes des agriculteurs (gîtes ruraux, vente de produits de la ferme, restauration...). Par ailleurs, le rapport remis sur le prix des matières premières dont Mme Vautrin est co-rapporteur, adopté à l'unanimité par la Commission des affaires économiques le 19 octobre 2011, souligne les enjeux représentés par le développement des capacités de stockage dans la maîtrise de la volatilité des cours. Aussi, dans la perspective de pouvoir faciliter la réalisation des installations de stockage de produits agricoles, elle souhaite savoir quelles sont les mesures envisagées dans le code de l'urbanisme.

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  • Réponse à la question écrite n° 100996 publiée le 13 décembre 2011
    sports - natation - apprentissage. encadrement

    Mme Catherine Vautrin attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les normes de sécurité à respecter pour l'enseignement de la natation dans le premier et le second degré. Elle exprime son inquiétude à la suite d'une interpellation dont elle a fait l'objet face à l'augmentation du nombre de noyades en France. Les enquêtes successivement menées par l'Institut de veille sanitaire depuis 2002 montrent, en effet, que le nombre de noyades ne cesse de croître ainsi que les décès qui s'ensuivent. On constate, en outre aujourd'hui, une baisse du savoir nager pour les enfants ; en 2008, un enfant sur deux en âge d'entrer en sixième ne savait pas nager. Elle se demande si ce ne sont pas là des conséquences de la diminution des exigences concernant les qualifications des personnes en charge de l'enseignement de la natation. En effet, beaucoup de celles-ci ne possèdent pas le brevet d'État d'éducateur sportif des activités de la natation qui confère le titre de maître-nageur sauveteur. Il en résulterait dans les projets pédagogiques un manque de contenu qualitatif technique et, de fait, la maîtrise natatoire et la sécurité aquatique seraient amoindries. Ainsi, au collège, les professeurs d'EPS doivent souvent revenir sur les bases élémentaires non apprises à l'école primaire. Dès lors, afin de renforcer la sécurité autour des bassins, d'une part, et de consolider l'enseignement des techniques natatoires, d'autre part, elle lui demande de modifier le texte de sa circulaire n° 2010-191 du 19 octobre 2010 relative à l'enseignement de la natation dans les premiers et seconds degrés. La rédaction du titre du paragraphe 1-1 pourrait être modifié de la façon suivante « Rappel des normes d'encadrement minimum à respecter ». Ainsi, l'encadrement et l'enseignement de la natation pourraient être améliorés quantitativement et qualitativement en fonction des moyens dont dispose chaque collectivité territoriale.

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  • Réponse à la question écrite n° 93761 publiée le 06 décembre 2011
    consommation - réglementation - conditionnement des produits. doses réglementées. suppression. conséquences

    Mme Catherine Vautrin attire l'attention de Mme la ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'arrêté ministériel du 8 octobre 2008 transposant en droit français la réglementation européenne relative aux mentions des quantités nominales de produits en préemballages. Afin de concilier respect du droit européen et intérêt du consommateur en termes de transparence réelle sur les prix, elle souhaite connaître son sentiment sur cette évolution et ses intentions éventuelles pour mieux garantir la parfaite information des consommateurs.

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  • Question au Gouvernement
    presse et livres - presse - publications gratuites. Comareg. plan de restructuration

    Voir la réponse publiée le 16 novembre 2011  
  • Deuxième séance du mardi 15 novembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 15 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition sur la question des « semences de ferme » de :
    • - M. Jean-Marc Bournigal, directeur de cabinet du ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire,
    • - M. Daniel Segonds, président du Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS),
    • - M. Guy Kastler, délégué général du Réseau semences paysannes, membre de la Confédération paysanne,
    • - M. François Lucas, premier vice-président de la Coordination rurale,
    • - M. Xavier Beulin, président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA).
    • - Suite de l'examen de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative aux certificats d'obtention végétale (n° 3640) (M. Thierry Lazaro, rapporteur).
    • - Informations relatives à la commission
    • - Amendements examinés par la commission
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  • Première séance du mercredi 9 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative aux certificats d'obtention végétale (n° 3640) (M. Thierry Lazaro, rapporteur)
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  • Rapport d'information n° 3863 déposé le 19 octobre 2011, publiée le 26 octobre 2011

    Prix des matières premières

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  • Question orale sans débat n° 1588 publiée le 11 octobre 2011
    déchets, pollution et nuisances - déchets médicaux - élimination. procédés. sécurisation

    Mme Catherine Vautrin attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, sur le traitement des déchets hospitaliers à risques infectieux (DASRI). En effet, l'entreprise « Sita decta » à Bétheny est spécialisée dans le traitement de ce types de déchets qui proviennent des hôpitaux, cliniques, laboratoires et cabinets médicaux de la Marne, des Ardennes et d'une grande partie de l'Aisne. En France, la règle est de détruire les DASRI dans des incinérateurs spécialement équipés de filtres prévus à cet usage, les deux plus proches étant à Créteil (Val-de-Marne) et Tronville-en-Barrois (Meuse). Il existe cependant un procédé dérogatoire, accordé sur autorisation préfectorale, appelé « banalisation ». Ce procédé est celui qui est utilisé sur le site de Betheny. Toutefois, en 2010 plusieurs accidents de travail ont entraînés la fermeture du site. Il semblerait, par ailleurs, que les analyses effectuées par le centre Pasteur de Lille démontrent la réapparition, après plusieurs jours, de germes censés être détruits. Face aux inquiétudes des employées, elle souhaite savoir quelles sont les mesures qui peuvent être adoptées pour la sécurisation de ce type de sites et quelles sont les conséquences pour l'environnement et les habitants de ce territoire.

    Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011  
  • Question orale sans débat n° 1008 publiée le 20 avril 2010
    pharmacie et médicaments - officines - conditions d'installation. zones rurales

    Mme Catherine Vautrin attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur une récente décision des autorités régionales de santé de la région Champagne-Ardenne tendant à interdire le transfert d'une pharmacie implantée en zone urbaine à Reims dans une zone rurale, le village de Champfleury qui compte 524 habitants. En effet, en accord avec le code de la santé publique, en particulier l'article L. 5125-11, le transfert d'une officine dans une commune est autorisé lorsque la population de cette dernière est au moins égale à 2 500 habitants. C'est là ne pas tenir compte des particularités de l'implantation humaine sur notre territoire : près d'un quart de la population française vit en milieu rural, souvent dépourvu de service de premiers secours, sans médecin, et loin des centres urbains. Il ne s'agit pas ici d'autoriser la création de nouvelles officines : le nombre de pharmacies est trop important en France. Seulement, les centres urbains tendent à concentrer ces dernières, et la situation n'est pas prête à s'inverser, si l'on continue à freiner les entrepreneurs. En créant une dérogation quant aux transferts, l'effet positif sera double : le désengorgement des grandes villes excédentaires en matière d'officines ; de nombreuses pharmacies éviteraient la faillite et sortiraient du marasme économique actuel, en ayant l'opportunité d'être transférées dans des communes de moins de 2 500 habitants. La chance d'aider ces territoires et leur population, leurs personnes diminuées, handicapées, âgées s'offre à nous. Il serait irresponsable de repousser cette opportunité. Elle demande donc quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin que les pharmaciens désirant le transfert de leur service dans les communes de moins de 2 500 habitants obtiennent gain de cause, afin d'aider dans le même temps les citoyens et l'économie de la santé.

    Voir la réponse publiée le 28 avril 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Bureau

    • Vice-présidente de l'Assemblée nationale depuis le : 26/09/2008
    • Présidente de la Délégation chargée des activités internationales
    • Membre de la Délégation chargée de la communication et de la presse
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Vice-Présidente : - Longévité
    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Biocarburants - Biomatériaux - Chasse et territoires - Construction et logement - Viticulture
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la Commission d'examen des pratiques commerciales
    • Membre titulaire du conseil de surveillance du fonds de financement de l'allocation personnalisée d'autonomie
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Reims, Marne

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élue le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 30/04/2004 (Nomination comme membre du Gouvernement)
  • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

    • Secrétaire d'Etat à l'intégration et à l'égalité des chances, auprès du ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale
      • du 31/03/2004 au 28/10/2004
    • Secrétaire d'Etat aux personnes âgées, auprès du ministre de la santé et de la protection sociale
      • du 28/10/2004 au 29/11/2004
    • Secrétaire d'Etat aux personnes âgées, auprès du ministre des solidarités, de la santé et de la famille
      • du 29/11/2004 au 31/05/2005
    • Ministre déléguée à la cohésion sociale et à la parité, auprès du ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement
      • du 02/06/2005 au 15/05/2007