2ème séance : Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique (suite)
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Val-de-Marne (4ème circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
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2ème séance : Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique (suite)
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Commission des lois : M. Arno Klarsfeld, Pt du CA de l'Office français de l'immigration et de l'intégration
Travaux récents
Mise en application de la loi n° 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 7 février 2012 - Séance de 14 heures 45
Intervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 18 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures
M. Jacques Alain Bénisti alerte Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le différend qui oppose les pharmaciens à l'administration des douanes sur les contrôles et la taxation abusive de la vente d'alcool à 90° même dénaturée. Depuis peu, les douanes multiplient les contrôles et appliquent des amendes sur la base de l'article 111-0 F II 2° de l'annexe III du code général des impôts. Cette législation de 2001 n'avait jamais été appliquée jusqu'à maintenant et visait à éviter la vente de quantité d'alcool pour la distillation. Si l'on peut comprendre la volonté initiale du législateur, l'interprétation nouvelle et très restrictive du texte faite par l'administration des douanes abouti à ce que les pharmaciens refusent de vendre de l'alcool à 90°. Il est incompréhensible que l'immense majorité des officines qui ne vendent pas ce produit pour la distillation, soit pénalisée. Ceci sans information préalable et alors que la procédure de paiement de cette taxe est toujours aujourd'hui inconnue de ces professionnels. Afin de trouver une solution rapide à cette situation, il souhaiterait savoir quelles sont les réflexions en cours et s'il ne serait pas envisageable de préciser le décret concerné afin de lever cette ambiguïté d'interprétation et que l'alcool à 90° dénaturé ne soit plus taxé.
Voir la réponseMise en oeuvre des conclusions de la mission d'information sur les fichiers de police
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en séance publique
M. Jacques Alain Bénisti alerte Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le problème de la vente de l'alcool à 90° par les pharmaciens. Ces derniers refusent désormais de vendre ce produit suite à une recrudescence de contrôles douaniers qui aboutissent à infliger des amendes injustifiés et qu'ils ne savent d'ailleurs pas comment payer. Outre l'aspect purement financier, il apparaît que le décret qui concerne la vente d'alcool à 90° tel qu'il est actuellement rédigé, donne lieu à différentes interprétations. Afin de lever cette ambiguïté, il souhaiterait connaître les réflexions menées par votre ministère, et savoir s'il n'est pas envisageable de prévoir une distinction entre l'alcool à 90° et l'alcool à 90° dénaturé et de rappeler qu'en-deça d'une certaine quantité écoulée dans une année la vente d'alcool à 90° dénaturé n'est pas soumis à la législation de 2001.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Jacques Alain Bénisti attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger, l'UFC-Que Choisir de la Région Île-de-France a rendu publique une enquête inquiétante. Cette enquête visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales, et apprécier le service offert aux candidats à la location. Le constat est alarmant. Ainsi, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences, notamment leurs honoraires. De même, plus de trois mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, peu respectent la loi. Le plus important étant que dans 83 % des cas, les agences demandent, pour la constitution du dossier, des documents interdits tels que attestation de l'employeur, attestation du précédent bailleur, etc. Enfin, ils ont constaté que les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs, en moyenne, 1,1 mois de loyer hors charges. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures soient prises pour simplifier l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. C'est pourquoi il lui demande quelles sont ses intentions en la matière.
Voir la réponseM. Jacques Alain Bénisti attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le peu de fiabilité des diagnostics de performance énergétiques réalisés lors de la vente ou la location d'un logement. Plusieurs enquêtes ont révélé que les méthodes mises en oeuvre par ces opérateurs ne garantiraient pas un résultat fiable et donc opposable : un même bien peut ainsi être classé dans des classes énergétiques différentes en fonction de la méthode de diagnostic employée. Une telle dérive technique aboutit à dévaloriser le diagnostic de performance énergétique et à jeter légitimement la suspicion sur les opérateurs privés. Il appartient à l'État de clarifier les méthodes de diagnostic de performance énergétique en précisant les instruments et procédures de mesures. Il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour fiabiliser ces diagnostics.
Voir la réponseM. Jacques Alain Bénisti interroge M. le ministre de la ville sur les étapes à venir dans le cadre du grand Paris. Ce projet francilien d'une ampleur historique a pour philosophie de désenclaver les territoires aujourd'hui mal desservis, d'accélérer le développement des grands pôles universitaires, économiques et urbains, de rééquilibrer l'emploi entre l'est et l'ouest parisien et de décongestionner le réseau de transport en commun totalement saturé, notamment à l'est de la capitale. Dans l'est parisien, si nous ne pouvons que nous féliciter de ce que les travaux du réseau grand Paris express vont débuter dans le Val-de-Marne, de nombreuses autres questions restent néanmoins en suspens. Quatre contrats de développement territorial vont être prochainement négociés dans le cadre du cluster de la ville durable. Déjà les collectivités se sont entendues pour organiser les liaisons entre les villes exclues du projet, à savoir celles du plateau briard ainsi que certaines communes du sud du département, vers les nouvelles gares du réseau de métro automatique. Cependant, si l'État n'apporte pas une aide financière à la hauteur des enjeux, les collectivités de l'est parisien ne seront pas en mesure de mettre en place ces nouveaux transports. Le déséquilibre existant entre l'est et l'ouest perdurera, les objectifs du grand Paris ne seront pas atteints. Il lui demande comment il pourra répondre aux inquiétudes de ces collectivités notamment en matière de financement des objectifs définis dans les CDT et réaffirmer le souhait de l'État de faire de l'est parisien un nouveau bassin d'emploi qui rééquilibrera l'activité économique entre l'est et l'ouest francilien.
Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011M. Jacques Alain Bénisti attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les financements d'État que toutes les associations départementales du planning familial reçoivent chaque année au titre de leur statut d'établissement d'information, de conseil conjugal et familial. Le 11 mars 2009, un protocole a été signé pour trois ans entre le ministère de l'emploi et de la solidarité, le ministère de la santé et la présidente nationale du planning familial afin de maintenir le montant des subventions versées à ces établissements au moins au niveau de 2008. Or les lois de finances depuis 2009 inscrivent systématiquement au programme n° 106 du budget de l'État un montant de 2,1 millions d'euros alors que le montant nécessaire est de 2,6 millions d'euros. Afin d'éviter les multiples opérations d'ajustements qui retardent le versement des subventions aux associations, il lui demande s'il entend intervenir afin que le transfert des 500 000 euros soit effectué au programme n° 106, et ce avant déconcentration des crédits aux départements.
Voir la réponseM. Jacques Alain Bénisti attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les mécontentements des personnels médicaux et paramédicaux concernant les modifications apportées à leur statut. En effet, depuis plusieurs mois, les infirmiers salariés ainsi que les syndicats infirmiers et paramédicaux, s'inquiètent des conséquences liées aux différents textes législatifs en vigueur ou en cours. Ils remettent en cause les iniquités qui apparaissent entre les différents statuts et spécialisations des professions médicales et paramédicales. Ainsi, l'obligation d'inscription à l'ordre des infirmiers est elle unanimement décriée et une majorité de ces professionnels demandent son abrogation. Concernant l'accès à la catégorie A type des infirmiers beaucoup de mécontentements subsistent dans la fonction publique hospitalière et d'État. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer dans quel délai seront ouvertes les négociations sur l'accès à la catégorie A type des infirmiers du corps des infirmières et infirmiers des services médicaux des administrations d'État.
Voir la questionM. Jacques Alain Bénisti attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le fonctionnement et la pérennisation du Fonds de solidarité des communes de la région d'Île-de-France (FSRIF). Selon l'article 77 de la loi de finances pour 2010, les communes avaient l'obligation de voter leur budget primitif avant le 15 avril 2010. Conformément à cette obligation, Villiers-sur-Marne, dont il est maire, a voté son budget le 13 avril. À cette date nous n'avions pas reçu la notification du montant du FSRIF pour 2010. Nous avons bâti notre budget primitif en accusant de multiples baisses dont le total cumulé se chiffre à 656 321,17 euros ! Pour mémoire, Villiers-sur-Marne a le potentiel fiscal classé parmi les plus faibles du département (3e sur 47 communes) ; nous avons la ZUS la plus pauvre du Val-de-Marne, nous sommes en site ANRU, nous avons un contrat de réussite éducative, un CLSPD, et l'Escale s'inscrit dans tous les dispositifs d'intégration sociales et professionnels existants... Le 17 mai 2010, soit trois semaines après la date limite légale pour voter les budgets primitifs, nous avons appris que le montant du FSRIF pour sa commune allait chuter lui aussi de 155 000 euros par rapport à celui de 2009. Aujourd'hui, son budget est en déficit de 800 000 euros. Aussi, alors que le Président de la République, le Premier ministre et la ministre de l'économie s'étaient engagés à maintenir les dotations aux communes en attendant la loi de réforme de la taxe professionnelle, que de nombreux débats ont lieu sur les mécanismes de pérennisation de ces fonds et dotations et alors que les inégalités se creuses entre communes dites « riches » et celles dites « pauvres », Villiers-sur-Marne est un exemple concret de plus, s'il le fallait encore, des aberrations du système et des difficultés dans lesquelles sont mises les communes. Il demande ce qu'il compte faire pour aider les communes pauvres comme sa commune, afin qu'elles puissent boucler leur budget.
Voir la réponse publiée le 09 juin 2010M. Jacques Alain Bénisti alerte M. le secrétaire d'État chargé des transports sur les nuisances sonores subies par les riverains de l'aéroport d'Orly lors des procédures d'atterrissages et de décollages sur la piste 3. Afin de répondre aux enjeux de transport aérien et conformément aux orientations du Grenelle de l'environnement, la DGAC mène, depuis août 2008, une évaluation d'approche en descente continue pour les arrivées du sud-ouest à destination d'Orly en configuration d'atterrissage face à l'est. Il ressort de cette évaluation des points très bénéfiques tant en termes de consommation de carburant que de gain sonore pour les riverains y compris sur des appareils gros porteurs. Aussi, il lui demande pourquoi cette procédure, qui maintenant a fait les preuves de ses bénéfices, n'est pas appliquée par toutes les compagnies aériennes sur la plateforme d'Orly et s'il ne serait pas envisageable de modifier la réglementation en conséquence.
Voir la réponse publiée le 29 janvier 2010M. Jacques Alain Bénisti attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité sur les problèmes liés à l'octroi de la carte famille nombreuse au seul parent divorcé ayant la garde des enfants. En effet, le parent divorcé n'ayant pas la garde parentale mais voyant régulièrement ses enfants n'a pas le droit, aujourd'hui, de disposer d'une carte famille nombreuse et donc des avantages qui en résultent (à savoir dans le domaine du transport, des prestations sociales ou culturelles et également de plus en plus dans les établissements commerciaux), bien qu'il conserve des obligations financières vis-à-vis de ses enfants, notamment quand il les a sous sa garde. Il est vrai que la création et la première attribution de la carte pour famille nombreuse remonte à une époque ou les divorces étaient rares. Cette carte servait alors à aider, celui des deux parents, qui maintenait l'existence de la cellule familiale. Aujourd'hui, la société a évolué, les divorces sont plus fréquents et les tribunaux privilégient davantage le droit de garde partagée, attribuant aux deux parents un temps de garde alterné de leurs enfants. Or, le parent divorcé disposant d'une garde parentale occasionnelle et qui le plus souvent est dans l'obligation de verser une pension alimentaire, se retrouve aujourd'hui en position de devoir payer le plein tarif pour ses enfants lors de leur garde, ce qui ne fait que diminuer davantage son pouvoir d'achat. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont les mesures envisagées pour permettre aux parents ayant la garde occasionnelle de leurs enfants de bénéficier des mêmes avantages tarifaires dont bénéficient leurs ex-conjoints au titre de la carte famille nombreuse.
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