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M. Jean-Yves Le Bouillonnec

Val-de-Marne (11ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 15 septembre 1950 à Cachan (Val-de-Marne)
  • Avocat
Suppléant
  • Mme Christine Revault d'Allonnes
Contact

Jean-Yves Le Bouillonnec

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission des affaires économiques : audition de M. Philippe Varin, pdt de PSA Peugeot CitroënVoir la vidéo

    Commission des affaires économiques : audition de M. Philippe Varin, pdt de PSA Peugeot Citroën

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.

  • Séance publique

    2ème séance : Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts (suite); Encadrement des loyers et renforcement de la solidarité urbaine; Encadrement des prix des produits alimentairesVoir la vidéo

    2ème séance : Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts (suite); Encadrement des loyers et renforcement de la solidarité urbaine; Encadrement des prix des produits alimentaires

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement; PLFR 2011 - discussion des articles (de l'article 1er à 11 adt 327)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement; PLFR 2011 - discussion des articles (de l'article 1er à 11 adt 327)

  • Séance publique

    2ème séance : PLFR pour 2011 (Disc. gle)Voir la vidéo

    2ème séance : PLFR pour 2011 (Disc. gle)

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  • Travaux récents

  • Séance du mercredi 7 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts (loi organique et loi ordinaire) (nos 3838 et 3866) (Votes solennels)
    • 3. Encadrement des loyers et renforcement de la solidarité urbaine (n° 3868) (Vote solennel)
    • 4. Encadrement des prix des produits alimentaires (n° 3745) (Vote solennel)
    • 5. Accessibilité universelle pour les personnes en situation de handicap (n° 3853) (Vote solennel)
    • 6. Lien de causalité entre l'exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès (n° 3800)
    • 7. Débat sur la situation de l'industrie ferroviaire
    • 8. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 125406 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-Yves Le Bouillonnec attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incidents de paiement. La contribution de 35 euros risque de pénaliser davantage les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En effet, en raison du faible montant de certains litiges de consommation, cette contribution aura somme toute un effet dissuasif pour un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait induire un effet pervers en encourageant le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt matériel à ester en justice. C'est pourquoi il semble nécessaire, si cette taxe devait être maintenue, de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement pour garantir le droit d'ester en justice.

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  • Compte rendu de réunion du comité d'évaluation et de contrôle

    Jeudi 26 janvier 2012 - Séance de 11 heures

    • 2
    • 8
    • 16
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi tendant à prévenir le surendettement (n° 4087) (M. Jean Dionis du Séjour, Rapporteur)
    • - Amendements examinés
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  • Réponse à la question écrite n° 119536 publiée le 17 janvier 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-Yves Le Bouillonnec attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement, pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incidents de paiement. La contribution de 35 euros risque de pénaliser davantage les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En effet, en raison du faible montant de certains litiges de consommation, cette contribution aura somme toute un effet dissuasif pour un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait induire un effet pervers en encourageant le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt matériel à ester en justice. C'est pourquoi il semble nécessaire, si cette taxe devait être maintenue, de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement pour garantir le droit d'ester en justice.

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  • Compte rendu de réunion de la commission d'enquête relative aux modalités, au financement et à l'impact sur l'environnement du projet de rénovation du réseau express régional d'Île-de-France

    Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 17 heures

    • - Table ronde rassemblant les associations d'usagers
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  • Réponse à la question écrite n° 95840 publiée le 10 janvier 2012
    handicapés - accès des locaux, transports et services - perspectives

    M. Jean-Yves Le Bouillonnec attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur l'objectif de mise en accessibilité des locaux et des installations ouvertes au public qui risque de ne pas être atteint d'ici 2015 contrairement à ce que prévoyait la loi « handicap » du 11 février 2005. L'article 2 de la loi précitée dispose ainsi que « l'accessibilité au cadre bâti, à l'environnement, à la voirie et aux transports publics ou privés, permet leur usage sans dépendance par toute personne qui, à un moment ou à un autre, éprouve une gêne du fait d'une incapacité permanente (handicap sensoriel, moteur ou cognitif, vieillissement...) ou temporaire (grossesse, accident...) ou bien encore de circonstances extérieures (accompagnement d'enfants en bas âge, poussettes...) ». Un récent rapport de la délégation ministérielle à l'accessibilité a mis en évidence les nombreux retards accumulés depuis cinq ans dans l'application de la loi. Ainsi, 95 % des communes n'ont toujours pas élaboré leur plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics (PAVE) et 70 % des autorités organisatrices de transports (AOT) n'ont pas finalisé leur schéma directeur d'accessibilité. Par ailleurs, 30 % des établissements recevant du public ont plus d'un an de retard dans l'élaboration diagnostique. Ces retards sont la conséquence directe du manque de moyens alloués notamment à la délégation ministérielle à l'accessibilité pour soutenir et accompagner l'ensemble des acteurs concernés. À cet égard, il souhaite connaître les intentions du Premier ministre pour accélérer la mise en accessibilité de la France, et plus particulièrement concernant la création d'une Agence nationale à l'accessibilité universelle comme le demandent de nombreux acteurs du secteur.

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  • Réponse à la question écrite n° 118528 publiée le 10 janvier 2012
    déchéances et incapacités - curatelle et tutelle - majeur protégé. réglementation

    M. Jean-Yves Le Bouillonnec attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'application de la loi n° 2007-308 du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs. Son article 7 relatif à l'article 429 du code civil dispose que « la mesure de protection judiciaire peut être ouverte pour un mineur émancipé comme pour un majeur. Pour un mineur non émancipé, la demande peut être introduite et jugée dans la dernière année de sa minorité. La mesure de protection judiciaire ne prend toutefois effet que du jour de sa majorité ». Cependant, dans la pratique les dossiers présentés lors de la dernière année de minorité d'un jeune ne sont apparemment pas acceptés par le juge des tutelles. La conséquence regrettable est que le jeune devenu majeur reste sans protection le laps de temps nécessaire à l'examen de la demande. Il lui demande donc de bien vouloir préciser la portée exacte de l'article 429 du code civil dans sa nouvelle rédaction issue de la loi du 5 mars 2007 et de s'assurer que cette disposition soit effective.

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  • Question écrite n° 125517 publiée le 27 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Jean-Yves Le Bouillonnec attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la demande de reconnaissance au niveau du grade de master de la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes appelés à intervenir auprès des patients sur tout le territoire. En effet, suite au projet de décret relatif à la reconnaissance de leur formation initiale, la profession nourrit légitimement de vives inquiétudes. Alors que la réforme du diplôme d'orthophoniste devait être élaborée sur la base du référentiel d'activités et de compétences par le ministère en charge de la santé, en partenariat avec les professionnels, le projet de décret ne respecte pas la méthodologie et la définition du métier validé dans le référentiel de compétences. En effet, la proposition gouvernementale vise à créer un premier niveau en master 1, formation généraliste pour des orthophonistes aux compétences limitées et un second niveau en master 2, formation complémentaire et non pour des praticiens qualifiés dans les soins des patients victimes d'accidents vasculaires cérébraux, les patients atteints de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, les personnes aphasiques, les enfants sourds, les patients atteints de troubles de déglutition, de problème de voix et les personnes laryngectomisées. Face à cette scission de la profession, ce sont bel et bien les patients qui seront pénalisés puisqu'ils seront victimes d'une diminution de l'offre de soins orthophonistes de qualité et proximité. Aux fins de garantir un égal accès aux soins pour le plus grand nombre sur l'ensemble du territoire, il lui demande de bien vouloir revoir sa position et reconnaître le niveau master 2 comme niveau unique de formation pour les orthophonistes.

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  • Réponse à la question écrite n° 113374 publiée le 27 décembre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - hébergement d'urgence. moyens. Val-de-Marne

    M. Jean-Yves Le Bouillonnec alerte M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le désengagement de l'État en matière d'hébergement d'urgence notamment dans le Val-de-Marne. En effet, dans le Val-de-Marne, la Croix-Rouge, qui gère pour le compte de l'État le Samu social a dû, réduire de 66 % le nombre de nuitées quotidiennes et ce à la demande de l'État. Concrètement, le nombre de nuitées hôtelières quotidiennes a été ainsi réduit à 500 depuis le 1er avril. À cette réduction, il faut rajouter la fermeture de 107 places d'hébergement temporaire ouvertes pendant l'hiver qui auraient pu servir à répondre aux demandes d'accueil toujours aussi importantes. En effet, les besoins en place d'hébergement n'ont jamais été aussi élevés et sont constants tout au long de l'année pour accueillir tout public en détresse. Les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles disposent que toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d'hébergement d'urgence. Ces décisions de réductions budgétaires, qui se traduisent sur le terrain par des diminutions de nuitées et de places, sont prises unilatéralement sans la moindre consultation préalable de tous les acteurs concernés (acteurs associatifs, acteurs locaux, institutionnels, etc.) au mépris des principes d'accueil inconditionnel et de continuité des prises en charges fixés par la loi. En pleine crise économique avec l'aggravation de la crise du logement et de l'hébergement subséquente, ces décisions sont lourdes de conséquences pour les familles concernées et les personnes déjà fragilisées et vulnérables par la précarité de leur situation. Le désengagement financier de l'État, qui refuse notamment d'augmenter les crédits en faveur de la production de logements, contribue à l'aggravation de la misère sociale des familles qu'il est censé secourir puisque, depuis la loi DALO du 5 mars 2007, il est le garant du droit au logement. Mais à cause de la pénurie de logements à des prix abordables, le dispositif d'intermédiation locative créé pour aider les personnes aux faibles revenus, hébergées en hôtel, à se loger, a une portée plus que limitée. En définitive, ce sont bien les collectivités territoriales comme le conseil général du Val-de-Marne qui sont amenées à redoubler d'effort pour suppléer l'État dans ses responsabilités qu'il refuse d'assumer et combler ses carences. Le conseil général du Val-de-Marne a dû ainsi engager plus de 20 millions d'euros de subventions d'investissement en 2010 normalement payés par l'État et 18,5 millions d'euros de budget pour l'accueil de 800 familles au titre de la protection de l'enfance. Face à cette situation scandaleuse et préoccupante, il lui demande donc de bien vouloir prendre un moratoire immédiat sur les fermetures de places et de revenir sur les décisions de réductions budgétaires. Il lui demande également l'organisation, dans les plus brefs délais, d'une table ronde réunissant l'ensemble des acteurs. Enfin il l'interroge sur les mesures que le Gouvernement compte prendre pour assumer pleinement ses responsabilités de garant du droit au logement.

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  • Réponse à la question écrite n° 109989 publiée le 27 décembre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - hébergement des familles à l'hôtel. moyens

    M. Jean-Yves Le Bouillonnec attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur la réduction inopinée et brutale des crédits alloués au Samu social pour l'hébergement des familles à l'hôtel au mépris des principes d'accueil inconditionnel et de continuité des prises en charge fixés par la loi. En effet, suite aux dernières annonces du Gouvernement, le budget 2011 fixé par l'État pour financer les nuitées-jours, accuserait une baisse de plus de 24 %, l'État ne prenant plus en charge que 7 100 nuitées-jours en 2011 contre 9 364 nuitées-jours financés en 2010. Cette diminution de crédits est totalement incompréhensible alors que les besoins n'ont jamais été aussi élevés et que les centres d'hébergement sont plus que saturés puisqu'il manque plus de 13 000 places en Île-de-France. Avec la fin de la trêve hivernale et la fermeture de 900 places d'hébergement dans le cadre du plan grand froid, ce désengagement financier de l'État va aggraver la situation des milliers de familles livrées à elles-mêmes entraînant de facto la déscolarisation des enfants et la rupture du suivi social et de l'accès au droit. Si l'hébergement en hôtel ne saurait constituer une réponse durable aux besoins d'hébergement des familles, c'est « la moins pire des solutions » pour répondre souvent à l'urgence de situations douloureusement vécues par ses familles confrontées à la misère sociale et à la précarité. En pleine crise de logement et de l'hébergement, cette attitude est d'autant moins acceptable que les solutions à mettre en oeuvre pour une offre de logement temporaire ou permanente passe nécessairement par l'accompagnement du budget de l'État notamment l'augmentation des crédits en faveur de la production de logements. Face à cette situation plus que préoccupante, il lui demande donc de prendre un moratoire immédiat sur les fermetures de places et de revenir sur la décision de réduction du budget pour 2011. Il lui demande également quelles mesures l'État compte prendre pour assumer pleinement ses responsabilités de garant du droit au logement.

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  • Première séance du mardi 20 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Accord France-Panama sur les doubles impositions (nouvelle lecture) (n° 4099)
    • 4. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (nouvelle lecture) (n° 4100)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot Citroën
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  • Deuxième séance du jeudi 1er décembre 2011

    • 1. Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts (loi organique) (n° 3838) – (loi ordinaire) (n° 3866)
    • 2. Encadrement des loyers et renforcement de la solidarité urbaine (n° 3868)
    • 3. Encadrement des prix des produits alimentaires (n° 3745)
    • 4. Accessibilité universelle pour les personnes en situations de handicap (n° 3853)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mercredi 30 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 – Seconde partie (suite) (n° 3952)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du mercredi 30 novembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (suite) (n° 3952)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mardi 29 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (suite) (n° 3952)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, au titre de l'article 88, des amendements restant en discussion sur le projet de loi, adopté par le Sénat, relatif au plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) (n° 3854) (M. Yanick Paternotte, rapporteur)
    • - Présentation, ouverte à la presse, du rapport d'information sur la mise en application de la loi n° 2010-597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris (M. Yves Albarello et Mme Annick Lepetit, rapporteurs)
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  • Réponse à la question écrite n° 119331 publiée le 22 novembre 2011
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    M. Jean-Yves Le Bouillonnec attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les conséquences de la réduction des ressources du plan européen d'aide aux plus démunis (PEAD). Avec 480 millions d'euros de budget en 2011, ce programme permet d'apporter de l'aide alimentaire à plus de quatre millions de Français et ce par l'intermédiaire notamment des associations caritatives telles la banque alimentaire, la Croix-Rouge, les Restos du coeur et le Secours populaire. Pourtant contre toute attente, en pleine crise économique et alors que l'Europe avait fait de l'année 2010 « l'année européenne de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale », la Commission européenne a annoncé une baisse drastique du budget alloué au PEAD qui devrait passer de 480 millions d'euros à 113 millions d'euros pour 2012. Cette décision est incompréhensible et incohérente au regard des engagements européens pris pour réduire la pauvreté d'ici 2020. Elle aura surtout des conséquences dramatiques pour tous les Français ; jeunes, familles, retraités, en situation de précarité et pour les associations confrontées à l’afflux, chaque jour plus important, des demandes d'aide alimentaire. En effet, ce programme d'aide alimentaire est devenu progressivement l'une des principales sources d'approvisionnement pour les banques alimentaires. La pérennisation de ce plan dans la lutte contre la précarité est vitale. En Île de France, par exemple, la banque alimentaire, qui approvisionne pas moins de 255 associations agréées, 288 points de distribution, 65 épicerie sociales et porte secours à plus de 91 000 personnes aidés par mois et « sert » 11,2 millions d'équivalent-repas, nourrit les plus grandes inquiétudes quant à l'avenir de ses actions. Il lui demande donc quelles initiatives il envisage de prendre afin que le montant des crédits affectés au PEAD soit reconduit en 2012. Et face à l'urgence de cette situation, pour prévenir une catastrophe sociale, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour mettre en oeuvre un dispositif pérenne à même de sécuriser financièrement et juridiquement le fonctionnement des associations caritatives qui contribuent, au quotidien, à la survie des personnes les plus défavorisées.

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  • Question orale sans débat n° 1165 publiée le 15 juin 2010
    établissements de santé - hôpitaux - Assistance publique-hôpitaux de Paris. restructuration. perspectives. val-de-Marne

    M. Jean-Yves Le Bouillonnec attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur sa question écrite sur les restructurations de l'AP-HP. Il attire son attention sur les inquiétudes exprimées par le personnel hospitalier du Val-de-Marne après la présentation du plan de restructuration de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Actuellement, les effectifs de l'AP-HP représentent 87 000 emplois répartis sur l'ensemble des établissements franciliens. Avec six hôpitaux, le Val-de-Marne est le deuxième département de France pour la densité de ses équipements hospitaliers et, à ce titre, il est particulièrement concerné par les restructurations en cours. Ces dernières années, il a déjà subi la fermeture des services d'urgence, de centres d'IVG, de maternité et de pédiatrie. Selon une première note de cadrage, près de 160 postes seraient supprimés dans les hôpitaux val-de-marnais. Si cette réduction d'effectifs devait être confirmée, elle aurait de nombreuses conséquences aussi bien dans l'accueil des malades que dans la qualité des soins qui leur sont prodigués. Pour être juste et efficace, la restructuration de l'AP-HP devra faire l'objet d'une concertation avec l'ensemble des personnes intéressées : le conseil d'administration de l'AP-HP, les commissions de surveillance des hôpitaux, les instances de consultation des médecins hospitaliers et les comités techniques d'établissement. À cet égard, il souhaite avoir des précisions de sa part sur les restructurations opérées au sein de l'AP-HP et lui demande d'engager les moyens nécessaires pour renforcer l'offre de soins et maintenir leur niveau de qualité dans le Val-de-Marne.

    Voir la réponse publiée le 25 juin 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
    • Vice-Président de la commission d'enquête relative aux modalités, au financement et à l'impact sur l'environnement du projet de rénovation du réseau express régional d'Île-de-France
    • Membre suppléant de la commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
  • Groupes d'études

    • Co-Président : - Construction et logement
    • Membre : - Prisons et conditions carcérales
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Togo
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Juge titulaire de la Cour de justice de la République
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du conseil national de l'habitat
    • Membre suppléant du Conseil d'orientation de l'observatoire national des zones urbaines sensibles
    • Membre titulaire de la commission nationale chargée de l'examen du respect des obligations de réalisation de logements sociaux
    • Membre titulaire du conseil national des villes
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Cachan, Val-de-Marne
  • Mandats intercommunaux

    • Vice-président de la communauté d'agglomération du Val de Bièvre

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Cachan (Val-de-Marne)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Adjoint au Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Adjoint au Maire)
      • du 19/06/1995 au 25/09/1998 (Adjoint au Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • du 26/09/1998 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
    • Conseil général du Val-de-Marne
      • du 23/03/1998 au 12/07/2002 (Membre du conseil général)
    • Communauté d'agglomération du Val de Bièvre
      • du 01/01/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)
  • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Juge suppléant de la Cour de justice de la République du 24/07/2007 au 30/09/2011