2ème séance : Questions au Gt - Eloge funèbre de Mme Françoise Olivier-Coupeau - Loi de finances rectificative (suite : art.1 jusqu'à l'adt 503)
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Jacques Domergue
Hérault (1ère circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 7 juin 2011
2ème séance : Questions au Gt - Eloge funèbre de Mme Françoise Olivier-Coupeau - Loi de finances rectificative (suite : art.1 jusqu'à l'adt 503)
Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures
M. Jacques Domergue attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur le problème des antennes-relais pour téléphonie mobile. Suite à l'arrêt de la cour d'appel de Montpellier du 15 septembre 2011 qui a ordonné sous astreinte le démontage d'une antenne pour trouble de voisinage et atteinte aux principes de précaution, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement concernant ces antennes-relais et l'application du principe de précaution.
Voir la réponseM. Jacques Domergue interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur l'autorisation de vente de la boisson Red Bull alors qu'aucune étude ne permet de conclure à l'innocuité de ce produit. Il se trouve que, récemment, un jeune consommateur serait décédé après ingestion de plusieurs canettes de Red Bull. En conséquence, il lui demande si la boisson incriminée est responsable de ce décès et, dans l'affirmative, quelles mesures elle compte prendre pour éviter de nouveaux problèmes.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Jacques Domergue attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les problèmes rencontrés par les conducteurs en matière de signalétique des panneaux de limitation de vitesse. Les limitations de vitesse sont connues des usagers de la route mais il peut y avoir des variations qui font passer les limitations de 110 à 90 kmh avec semble-t-il une information parfois insuffisante de l'usager. Afin que la sécurité soit complète ne pourrait on pas améliorer l’information afin que les panneaux de limitation soient plus visibles ou plus répétitifs. C'est pourquoi il lui demande s'il entend étudier prochainement de nouvelles solutions.
Voir la questionM. Jacques Domergue attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la mise en place de la commission de suivi des victimes des essais nucléaires en application de l'article 7 de la loi 2010-2 du 5 janvier 2010 et du décret n° 2010-653 du 11 juin 2010 et notamment de son article 12. Les victimes de ces essais nucléaires sont inquiètes car à sa connaissance aucune suite n'a été donnée à ce texte. En conséquence il lui demande si la commission ad hoc sera bien installée prochainement.
Voir la questionIntervention en séance publique
M. Jacques Domergue attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes des retraités. Les organisations syndicales de retraités dénoncent l'augmentation de la fiscalité sur les mutuelles, à savoir 10 % à 12 % de hausse des cotisations pour les retraités. En conséquence il lui demande de bien vouloir lui donner son avis sur ce sujet.
Voir la questionM. Jacques Domergue attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet de doublement de la taxe spéciale sur les activités d'assurance, annoncée par le Gouvernement, qui devrait faire augmenter le tarif des mutuelles de santé. Cette taxe s'applique à tous les types de contrats de santé. Elle passera de 3,5 % à 7 % pour les mutuelles ce qui entraînera un surcoût pour les assurés. Jusqu'en 2008, les contrats solidaires et responsables formant l'essentiel des contrats de complémentaires santé n'étaient pas taxés. Depuis cette date, les taxes seraient passées de 277 millions à 3,5 milliards d'euros. Les organismes de mutuelle sont très inquiets et mettent en garde contre le risque de voir une population en plus en plus nombreuse renoncer à une complémentaire santé pour des raisons financières. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire part de son avis sur ce sujet.
Voir la questionM. Jacques Domergue attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'état de la cancérologie. Les spécialistes reconnaissent que le plan cancer de 2003 a eu de nombreux effets bénéfiques, mais le nombre de nouveaux cas annuels aurait augmenté de 14 % et les chimiothérapies de 24 % alors que le nombre de cancérologues aurait diminué de 30 %. On dénombre, ainsi, aujourd'hui 365 000 nouveaux cas de cancer par an pour seulement 1 290 cancérologues sur tout le territoire (soit une densité de 0,7 pour 100 000 habitants). En conséquence il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures elle envisage de prendre afin d’améliorer cette situation préjudiciable aux patients atteints par cette maladie.
Voir la questionM. Jacques Domergue interroge Mme la ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'épidémie de choléra en Haïti. Face à cette grave épidémie qui sévit dans ce pays depuis ces derniers mois, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les actions qui seraient menées par la France.
Voir la réponseM. Jacques Domergue attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les risques sanitaires pouvant naître de certains régimes amaigrissants. L'agence de sécurité sanitaire alimentation-environnement-travail (Anses) a publié le 25 novembre 2010 un rapport passant au crible les régimes à la mode. Il met en exergue leur inefficacité, voire leur nocuité. Ainsi ces régimes déséquilibrés provoqueraient des carences en vitamines, macro-nutriments et minéraux. Parmi les risques sanitaires encourus, l'Anses cite la diminution de la masse minérale osseuse et les risques de fracture, la réduction en acides gras poly-insaturés indispensables, le risque de calculs biliaires avec les régimes très hypocaloriques, et de cancer colorectal avec les régimes pauvres en glucides complexes et en fibres. Il lui demande donc son avis sur la dangerosité de ces régimes. Plus largement il souhaiterait connaître son point de vue sur l'impact de l'image du corps sur la société ainsi que sur les troubles du comportement alimentaire.
Voir la réponseM. Jacques Domergue appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la musicothérapie. Contrairement à d'autres pays européens, en France, la musicothérapie est encore mal reconnue parmi les actes apportant du mieux-être aux patients. Des études ont pourtant révélé les avantages de la musicothérapie, notamment en psychiatrie, gériatrie, et soins palliatifs. Si l'université forme à la musicothérapie, certains pratiquent cette activité en dilettantes et sans diplôme. Il lui demande donc de lui préciser quelle réglementation pourrait être mise en place afin de professionnaliser cette activité et renforcer ainsi sa crédibilité en tant que pratique médicale.
Voir la réponseM. Jacques Domergue appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'état daté (ou questionnaire notaire) que les syndics doivent fournir aux notaires dans le cadre de la mutation d'un lot immobilier dépendant d'une copropriété. L'état daté est un document type de quelques pages qui indique notamment les sommes restant dues par le vendeur à la copropriété. Ce document fait l'objet d'une facturation à la charge du vendeur au profit du syndic. Le montant de cette facturation est intégré dans le cadre du mandat global proposé par les syndics lors des assemblées générales de copropriétaires. Il s'avère que nombre de syndics imposent des facturations sans aucun rapport avec la réalité des prestations fournies. À titre d'exemples, le cabinet Griffaton, sis à Paris, a facturé un état daté 327,87 euros lors de la mutation d'une simple cave de 5 mètres carrés. Le cabinet Lamy, au Chesnay (78), facture l'état daté 388,70 euros et le cabinet J. Charpentier, sis à Paris, facture l'état daté 578,86 euros. Au regard de ces abus manifestes, visiblement répandus et de plus en plus décriés, il lui demande dans quelle mesure la fixation du montant des honoraires de l'état daté ne devrait pas faire l'objet d'une délibération et d'un vote spécifiques lors des assemblées générales de copropriétaires. Il souhaiterait également connaître sa position sur l'étude d'un plafonnement du coût de l'état daté selon la surface et la nature des lots, à savoir un maximum de 50 euros TTC pour les parkings, box, caves et les surfaces habitables inférieures à 9 mètres carrés, un maximum de 100 euros TTC pour les lots dont la surface est comprise entre 9 mètres carrés et 50 mètres carrés, un maximum de 150 euros TTC pour les lots dont la surface est comprise entre 51 mètres carrés et 100 mètres carrés, et un maximum de 200 euros TTC pour les lots dont la surface est supérieure à 100 mètres carrés, étant entendu qu'en cas de vente de plusieurs lots en même temps (un appartement avec une cave et un parking par exemple), seule la facturation du lot le plus important serait exigible.
Voir la questionM. Jacques Domergue attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée des aînés sur le "jumelage" des maisons de retraite et des crèches. La maison de retraite de l'Abbaye à Saint-Maur-des-Fossés expérimente avec succès ce système depuis dix ans, en accueillant dans ses locaux une crèche. Ce dispositif s'avère bénéfique pour les enfants comme pour les personnes âgées créant ainsi une véritable solidarité intergénérationnelle. En effet, les enfants progressent dans leur processus de socialisation et de développement par leur contact avec des adultes. Quant aux résidents, ils se sentent valorisés en retrouvant une place d'adulte, puisque les enfants n'ont pas le regard négatif de leurs aînés sur la vieillesse. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir indiquer si d'autres expériences du même type ont été recensés et si des rapports confirment le succès que connaissent ces activités intergénérationnelles à Saint-Maur-des-Fossés.
Voir la questionM. Jacques Domergue attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur le projet de construction d'un parking. Depuis 2004 plusieurs projets de construction d'un parking sous la place Royale du Peyrou à Montpellier ont été élaborés. M. Donnedieu de Vabres était venu sur le site pour se rendre compte de la faisabilité du projet sans altérer la qualité du monument historique que constitue la place Royale, depuis le dossier est toujours resté en jachère en raison des difficultés peu compréhensibles de la commission des monuments historiques. La réorganisation du plan de circulation de la ville de Montpellier, le passage d'une ligne de tramway à proximité de la place Royale le conduisent à lui demander de relancer ce dossier, vital pour l'extension de la piétonisation du centre ville, la réhabilitation et la redynamisation du commerce sur la partie haute de l'Écusson ainsi que sur l'aménagement du coeur de ville de Montpellier.
Voir la réponse publiée le 19 mai 2010M. Jacques Domergue attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur les fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) qui ont été créés afin de faciliter le développement des PME-PMI dites innovantes. Les FCPI, produits présentant un profil de risque avéré, répondent notamment à une réglementation fiscale qui permet au bénéficiaire une économie d'impôt immédiate à la souscription, ainsi qu'une exonération d'impôts sur les dividendes et sur les plus-values à la sortie (hors prélèvements sociaux) sous réserve d'une détention de cinq années. Il s'avère qu'un certain nombre d'établissements financiers ont commercialisé ces produits auprès d'épargnants, mettant en exergue leur attrait fiscal. À titre d'exemple, la Société générale a notamment vendu des produits dénommés sogé-innovation 2 et 3 dans les années 2000 qui présenteraient aujourd'hui, selon leurs détenteurs, des pertes potentielles de l'ordre de 70 % par rapport à l'investissement initial réalisé. Ces pertes, qui seraient sans commune mesure avec l'avantage fiscal consenti, ainsi que la publication récente de plusieurs articles de presse - qui laissent interrogateur, quant à la nature des investissements réalisés et quant à la gestion de ces FCPI par la Société générale - ne peuvent qu'avoir un effet déplorable dans l'opinion publique. En effet, la nature risquée des FCPI, relativement compensée par une exonération fiscale plafonnée, ne saurait se métamorphoser en certitude de pertes pour les épargnants et en assurance de gains pour les établissements vendeurs, via notamment les frais de gestion. Au-delà des litiges en cours et des responsabilités qu'il conviendra, le cas échéant, d'établir, il y a objectivement en de telles circonstance trois perdants : l'État qui consacre une exonération fiscale, les épargnants qui perdent un pourcentage significatif de leur investissement et les sociétés innovantes les plus sérieuses qui auraient vu une partie de leur financement potentiel capté par des sociétés plus vaporeuses. Ces situations ne peuvent que contribuer à détourner les particuliers du financement de ces fonds communs de placement dans l'innovation alors même qu'il s'agit d'un facteur stratégique pour l'avenir de notre économie et relève, de facto, de l'intérêt national. Compte tenu des besoins de financements de nos PME innovantes, il lui demande les dispositions qu'elle compte prendre à l'effet de renforcer le contrôle global de ces fonds dans le cadre de leur élaboration, de leur vente, de leur gestion et de leur coût. Il souhaite également connaître la nature des sanctions renforcées qui pourraient être envisagées à l'endroit des établissements financiers qui auraient failli aux règles de critères de sélection et de saine gestion, et recueillir son opinion sur l'éventualité, pour ceux-ci, d'une interdiction pure et simple de commercialisation de ce type de produits pendant dix ans.
Voir la questionM. Jacques Domergue attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur l'article 88 de la loi n° 2008-1330 de financement de la sécurité sociale 2009 permettant, depuis le 1er juin 2009, le cumul intégral d'une pension de retraite de base et d'un revenu d'une activité professionnelle. Toutefois, la loi ne précise rien sur les compléments de retraite perçus au titre des contrats pris dans le cadre des dispositifs de la loi n° 94-126 dite loi Madelin. Aussi, il désire savoir s'il est utile que ces compléments soient désormais perçus, même si l'assuré n'a pas cessé définitivement toute activité professionnelle.
Voir la questionM. Jacques Domergue attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur le dysfonctionnement concernant l'application des textes relatifs à l'étude des droits à l'allocation aux adultes handicapés (AAH), pour les personnes handicapées qui sont embauchées dans le cadre d'un contrat avenir. Dans la loi du 11 février 2005 sur l'égalité des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, le Gouvernement a particulièrement veillé à la question des ressources des personnes handicapées afin de leur permettre de mener une vie tout à fait digne. L'objectif du gouvernement est de faire de l'AAH un tremplin qui permet d'accéder à l'emploi pour ceux qui peuvent travailler. Pourtant, le salarié titulaire d'un contrat avenir qui peut dans certains cas, continuer à percevoir une partie de l'AAH dont il bénéficiait à l'entrée dans ce contrat, voit le montant de cette allocation diminué du montant de l'aide versée à l'employeur, soit du montant du RMI accordé à une personne isolée (428 euros). L'AAH se trouve de ce fait fortement diminuée. Cette situation pénalise ces personnes qui font l'effort de travailler et qui estiment de bonne foi, pouvoir cumuler l'AAH et le montant de leur rémunération peu élevée. Il lui demande, par conséquent, de bien vouloir lui indiquer si des mesures pourraient être envisagées afin de remédier à ce dysfonctionnement.
Voir la questionAssemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Téléphone : 01 40 63 06 53
Permanence parlementaire
4 Place Jean jaurès
34000 Montpellier
Téléphone : 04 67 54 33 94
Télécopie : 04 67 60 38 28

Numéro de la place occupée : 130
(la zone en rouge situe le banc)