Commissions des affaires étrangères et de la défense : M. Alain Juppé, ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, et de M Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combatants
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Axel Poniatowski
Val-d'Oise (2ème circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 8 février 2012
Commissions des affaires étrangères et de la défense : M. Alain Juppé, ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, et de M Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combatants
Vidéo du 25 janvier 2012
Commission des affaires étrangères : Réunion sur la Corée du Nord
Vidéo du 10 janvier 2012
Commission des affaires étrangères : audition de M. Alain Juppé, ministre des affaires étrangères et européennes
Vidéo du 16 novembre 2011
Commission des affaires étrangères : Monarchies du Golfe et printemps arabes : Mme Fatiha Dazi-Heni, M. Nabil Mouline
Vidéo du 16 novembre 2011
Commission des affaires étrangères : Monarchies du Golfe et printemps arabes : Mme Fatiha Dazi-Heni, M. Nabil Mouline
Travaux récents
M. Axel Poniatowski appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences délétères de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut National de la consommation, les membres de la commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers est passé de six à quatre, l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Face à ces constats, les membres de la commission s'interrogent légitimement sur la viabilité d'un rapprochement contre nature consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instructions des avis de la commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Il lui demande en conséquence les mesures que le Gouvernement compte prendre pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Jeudi 26 janvier 2012 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 h 00
Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Jeudi 12 janvier 2012 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 h 00
M. Axel Poniatowski attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de la suppression de l'allocation équivalent retraite (AER) depuis le 1er janvier 2011. Ce dispositif était destiné à instaurer un revenu de remplacement ou de complément pour les personnes involontairement privées d'emploi qui justifiaient du nombre de trimestres permettant de bénéficier d'une retraite à taux plein, mais qui n'avaient pas atteint l'âge minimum de départ à la retraite. Désormais, les personnes en fin de droits qui ont le nombre nécessaire de trimestres mais pas l'âge requis pour partir à la retraite, risquent de n'avoir pour seule perspective que le basculement vers le RSA si elles ne retrouvent pas d'emploi. Le Gouvernement avait donc annoncé lors de la dernière réforme des retraites, qu'il réfléchissait à la mise en place d'un dispositif de substitution. Il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'avancée de sa réflexion et de ses intentions sur ce sujet.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 9 h 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 9 h 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 17 h 00
Intervention en réunion de commission
Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 9 h 30
M. Axel Poniatowski appelle l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la date à laquelle les pensions de retraites sont versées. De nombreux retraités manifestent le souhait de recevoir leur pension en début de mois, de manière concomitante avec leurs autres revenus éventuels et le prélèvement des charges principales. Il lui demande en conséquence de lui indiquer ses intentions sur cette proposition qui simplifierait l'établissement du budget domestique.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 h 45
Intervention en réunion de commission
Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 11 h 10
M. Axel Poniatowski appelle l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la présence dans les musées français des archives de la dynastie royale coréenne Joeson qui furent emportées en 1866 à la suite d'une expédition militaire française. Les autorités coréennes sollicitent depuis longtemps la restitution de cette part importante de leur patrimoine mais elles se heurtent au principe d'inaliénabilité du domaine public qui protège les collections françaises. Ce sujet de contentieux diplomatique pourrait trouver un dénouement favorable pour les deux parties si la France consentait un prêt de longue durée de ces archives royales. Cette solution permettrait de respecter la loi tout en offrant au peuple coréen la bien légitime proximité qu'il souhaite entretenir avec son patrimoine. Il lui demande, en conséquence, de bien vouloir examiner cette perspective avec la plus grande attention et de lui faire part de ses intentions.
Voir la réponseM. Axel Poniatowski appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les conséquences de la fin de la tolérance de l'administration fiscale consistant à ne pas intégrer à l'actif de la communauté la valeur de rachat d'un contrat d'assurance vie constitué par un époux au moyen de deniers communs. Afin de tenir compte des modifications intervenues sur le plan fiscal en matière successorale dans le cadre de la loi n° 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat, et notamment de l'exonération de droits de succession au profit du conjoint survivant résultant de cette loi, la valeur de rachat d'un contrat d'assurance vie est soumis aux droits de succession dans les conditions de droit commun. En d'autres termes, le contrat souscrit avec des fonds communs et non dénoué au jour du décès est désormais intégré civilement et fiscalement dans la liquidation de la communauté. Or ce raisonnement peut conduire à des conséquences surprenantes pour les enfants de familles recomposées, puisque des enfants nés d'une première union sont ainsi conduit à payer des droits de succession sur un contrat d'assurance vie qui a été souscrit par le nouveau conjoint au bénéfice exclusif des enfants qu'il a eu d'une précédente union. Il lui demande de bien vouloir lui faire part de son analyse sur ce point.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 29 novembre 2011 - Séance de 17 h 00
M. Axel Poniatowski appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la question du transport des travailleurs handicapés depuis leur domicile vers les établissements ou services d'aide par le travail (ESAT) dans le département du Val-d'Oise. Pour garantir la continuité d'un service autrefois assumé par des associations, le conseil général a mis en place un système provisoire de transport des travailleurs handicapés vers les ESAT dont ils dépendent. Cette solution ne pouvait être que temporaire dans la mesure où elle représente une dépense importante qui doit normalement être assumée par l'État. En effet, il résulte de la combinaison des articles L. 121-7 et L. 344-2 du code de l'action sociale et des familles que l'État doit prendre en charge, au titre de l'aide sociale, les frais de fonctionnement des ESAT et que ces derniers doivent inclure les dépenses de transport collectif. L'article R. 344-10 du même code précise donc logiquement que le budget principal de l'activité sociale de ces établissements comprend notamment, en charges, les frais de transport collectif des travailleurs handicapés. Alors que le dispositif mis en oeouvre par le conseil général s'achevait le 30 septembre 2011, l'État, par l'intermédiaire de l'agence régionale de santé, a mobilisé des crédits exceptionnels pour financer le transport des travailleurs handicapés au dernier trimestre 2011 et répondre ainsi à l'inquiétude des familles et des travailleurs handicapés. S'il entend saluer cette initiative, il s'interroge sur la manière dont l'État entend assumer de manière pérenne, à partir du 1er janvier 2012, le transport des travailleurs handicapés vers les ESAT. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire part des dispositions qu'elle entend prendre pour que les travailleurs handicapés puissent poursuivre leur activité.
Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011Intervention en réunion de commission
Mercredi 12 octobre 2011 - Séance de 9 h 30
Assemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Permanence parlementaire
BP 80002 Cergy
95001 Cergy-Pontoise Cedex
Téléphone : 01 34 69 17 12

Numéro de la place occupée : 285
(la zone en rouge situe le banc)