1ère séance : Remboursement des dépenses de campagnes de l'élection présidentielle.
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Hérault (3ème circonscription)
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1ère séance : Remboursement des dépenses de campagnes de l'élection présidentielle.
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M. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la taxe pour l'aide juridictionnelle. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificatives pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par une instance introduite devant une juridiction administrative. Cette contribution adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation, la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il entend revoir ce dispositif en mettant notamment en place des exonérations.
Voir la réponseM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les besoins en matière de recherche de la filière agricole française et méditerranéenne. Les cultures nécessitent et exigent une protection afin d'assurer et pérenniser des productions suffisantes, de qualité et rémunératrices pour les agriculteurs. Or, aujourd'hui, la profession agricole fait face à une impasse technique de taille. En effet, l'usage de certaines molécules est désormais interdit en France. Les agriculteurs sont donc dans l'attente de nouvelles solutions et propositions techniques afin de pouvoir faire face à des pertes considérables sur certaines productions. À titre d'exemple, on peut noter l'esca qui est la plus ancienne maladie du cep de vigne ou la moniliose sur fruits qui frappe la production de la pêche. Ces deux pathogènes ne sont que des exemples pour lesquels les agriculteurs se retrouvent dans une impasse technique. De nombreuses exploitations subissent donc les conséquences d'une forte infestation de leurs vergers avec une baisse significative des rendements de production et une chute de leurs résultats financiers. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour développer dès aujourd'hui des partenariats avec des centres de recherches afin de disposer de solutions alternatives efficientes.
Voir la réponseM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur les difficultés rencontrées par les entreprises locales de distribution (ELD) qui alimentent en électricité 3,5 millions d'habitants dans plus de 2 800 communes. Sans aucune concertation avec les fédérations nationales, le tarif de cession a subi des hausses très importantes pour les trois derniers exercices : + 8 % en 2008, + 6 % en 2009 et + 10 % en 2010. Elles subissent ainsi un pincement de marge très sévère puisque les recettes issues des tarifs réglementés progressent beaucoup moins vite que les achats d'énergie correspondant. Il est donc nécessaire de ne pas imposer des tarifs qui érodent dangereusement leurs marges au point de menacer l'existence de certaines d'entre elles. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour accompagner les ELD.
Voir la réponseM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la mise en oeuvre de la réforme de la garde à vue. Par décision n° 2010-14-22 QPC, le Conseil constitutionnel a déclaré contraire à la Constitution les articles 62, 63, 63-1 et 77 du code de procédure pénale et les alinéas 1er à 6 de son article 63-4. Cette inconstitutionnalité ne prenait effet que le 1er juillet 2011 afin de permettre au législateur d'y remédier. Après examen par le Parlement, la loi n° 2011-392 du 14 avril 2011 relative à la garde à vue a été publiée au Journal officiel du 15 avril 2011. Cette réforme comprend notamment deux dispositions phares : la notification du droit au silence et le droit à l'assistance par un avocat dès le début de la garde à vue. Dans plusieurs arrêts, la Cour de cassation a annulé des décisions judiciaires validant des gardes à vue rendant ainsi rétroactive l'application de la loi du 14 avril 2011 à des procédures antérieures. En effet, la Cour de cassation exige l'application immédiate du droit à un procès équitable résultant de l'article 6 de la Convention de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales. Les États adhérents à cette Convention sont ainsi tenus de respecter et d'appliquer sans les différer les décisions de la Cour européenne des droits de l'Homme. Elle annule donc des gardes à vue alors même que les policiers ne pouvaient pas appliquer une loi qui n'existait pas. Les saisines en annulation de la Cour de cassation risquent donc de se multiplier dans de nombreuses procédures de délits et de crimes. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si la loi française peut être rétroactive et ainsi faire annuler des pièces majeures pour la recherche de la vérité.
Voir la questionRendre anonyme la liste des présentations nécessaire aux candidatures à la présidence de la République
Voir le document Voir le dossier législatifEncadrer la signalisation des voies privées fermées à la circulation publique
Voir le document Voir le dossier législatifM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur l'instauration d'une journée de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie. L'article 105 de la loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012 dispose que : « Hormis les cas de congé de longue maladie, de congé de longue durée ou si la maladie provient de l'une des causes exceptionnelles prévues à l'article L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite ou d'un accident survenu dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions, les agents publics civils et militaires en congé de maladie, ainsi que les salariés dont l'indemnisation du congé de maladie n'est pas assurée par un régime obligatoire de sécurité sociale, ne perçoivent pas leur rémunération au titre du premier jour de ce congé. ». La rémunération des fonctionnaires est composée du traitement de base et d'un régime indemnitaire. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les conditions d'application de la retenue du jour de carence.
Voir la questionInstaurer l'incompatibilité des fonctions ministérielles avec tout mandat électif
Voir le document Voir le dossier législatifM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les conséquences liées à l'immobilisation d'un véhicule en location. Il arrive très fréquemment que des véhicules donnés en location soient immobilisés physiquement et administrativement à la suite d'une infraction commise par le locataire du véhicule (conduite en état d'ébriété, non-présentation du permis de conduire par exemple). Par l'immobilisation du véhicule, le locataire responsable de l'infraction n'est pas sanctionné dans la mesure où celle-ci concerne un véhicule dont il n'est pas le propriétaire. Par contre, le loueur subit lui un préjudice. Afin de limiter ce dernier, il conviendrait d'améliorer les délais d'information du propriétaire, c'est-à-dire le loueur. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour répondre au préjudice subi par les loueurs.
Voir la questionM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les modes de financement pour l'acquisition d'une pharmacie. Le code de la santé publique stipule que le capital de toute pharmacie doit être détenu par un ou plusieurs pharmaciens diplômés, jamais par des capitaux extérieurs (investisseurs, fonds de pension, etc.). Depuis quelques années, on constate l'émergence de groupes financiers qui se constituent des réseaux d'officines de pharmacie. Grâce à un montage sophistiqué voir occulte, ils proposent à de jeunes pharmaciens de devenir titulaire d'une officine qu'ils rachètent à prix fort. Ils financent cette opération notamment par l'émission d'obligation convertible. Ces groupes font régulièrement de la publicité dans les revues spécialisées. Il s'agit là d'une immixtion de la sphère financière dans les pharmacies risquant de remettre en cause l'indépendance du pharmacien et l'intégrité du maillage du réseau officinal. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si ce genre de montage est autorisé ainsi que les mesures qu'il entend prendre pour clarifier les règles de financement de l'acquisition d'une pharmacie.
Voir la questionM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les crédits alloués à l'oeuvre des orphelins des douanes. Depuis près de cent ans, cette association assure sa mission d'assistance et de service à l'enfance. Elle pourvoit ainsi à l'assistance des orphelins et pupilles des personnels des douanes et assimilés. Depuis 2006, elle est financée par une subvention qui est aujourd'hui remise en cause. Une telle suppression serait synonyme d'abandon de pans entiers de ses actions. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre pour pérenniser le financement de l'oeuvre des orphelins des douanes.
Voir la questionM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les autorisations délivrées dans le domaine du photovoltaïque. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer la part des autorisations dévolues à EDF-Énergie nouvelles sur l'ensemble des autorisations délivrées en 2009 et 2010.
Voir la questionM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les difficultés de la filière photovoltaïque. Le manque de visibilité dans le temps, ennemie des investisseurs, des banquiers et des recrutements, est la pire des choses pour tous professionnels. Les baisses brutales de tarifs ont déstabilisé les entreprises qui se sont lancées dans cette nouvelle activité voulue et permise par le Grenelle 2. Les baisses de tarifs 2010 ont été bien supérieures à la baisse réelle constatée. En effet, les panneaux ne représentent que la moitié environ du coût d'une installation. Les études, architectes, maîtres d'oeuvre, coûts de main-d'oeuvre, matériaux, câblage, onduleurs, etc., n'ont eux pas subi de baisse en 2010. Bien au contraire, la demande étant forte, les prix et les délais ont augmenté. Après le moratoire de décembre 2010, de nouvelles règles lourdes et contraignantes viennent d'être mise en place pour les appels d'offres de 100 à 250 KWc. Pour les dossiers de plus de 250 KWc, le moratoire de trois mois est toujours en place. Si les mises en service de sites augmentent actuellement, c'est qu'elles concernent les autorisations de 2009 et de début 2010. À partir du deuxième trimestre 2012, ces mises en service seront alors très peu nombreuses. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre pour relancer la filière photovoltaïque.
Voir la questionM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la multiplication de phénomènes nouveaux liés à l'explosion du cours de l'or au cours des dix dernières années. En effet, depuis plusieurs mois, on constate une augmentation des agressions aux personnes, en particulier des femmes, ainsi que des cambriolages dont la principale finalité est le vol de bijoux en or. Les agressions de femmes sur la voie publique, en plein jour, s'avèrent particulièrement violentes et traumatisantes. La recrudescence de ce phénomène est liée à la possibilité offerte à tous de vendre facilement de l'or. À grand renfort de publicité, à la télévision et dans la presse écrite, de plus en plus de sociétés proposent aux particuliers de racheter leurs bijoux en or. Elles promettent confidentialité et paiement immédiat en espèces. Selon l'article 298 sexdecies E du code général des impôts, tous les assujettis qui réalisent des opérations portant sur l'or d'investissement ont pour obligation de conserver, à l'appui de leur comptabilité, les documents permettant d'identifier leurs clients pendant une période de six ans, pour toutes les transactions dont le montant unitaire excède 15 000 euros. Pour les transactions d'un montant inférieur, les opérations bénéficient de l'anonymat administratif. Il est donc de plus en plus aisé d'écouler les marchandises volées. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour mieux encadrer ces manifestations itinérantes de rachat d'or.
Voir la questionM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le développement des énergies renouvelables. En application des directives communautaires, la loi n° 2000-108 du 10 février 2000 a institué une obligation d'achat de l'électricité produite sur le territoire national par les producteurs gérant des installations qui utilisent des énergies renouvelables. Ces projets nécessitent plusieurs mois de démarches du fait de procédures administratives longues et de l'engagement de frais. Depuis septembre 2009, des changements de réglementation sont venus perturber les porteurs de projets. Plus récemment, le décret n° 2010-1510 du 9 décembre 2010 est venu suspendre l'obligation d'achat de l'électricité produite par certaines installations utilisant l'énergie radiative du soleil sur la base de l'article 10 de la loi du 10 février 2000. Or la directive n° 2003-54 du 26 juin 2003 ne prévoit pas expressément la possibilité pour un État membre de mettre en place une procédure de suspension de l'obligation, sauf à remplir les conditions figurant en son article 24 qui, en l'occurrence, ne sont pas présentes. De même, la directive n° 2009-28 du 23 avril 2009 ne permet pas non plus la suspension de l'obligation d'achat. Cette directive impose que les dispositions applicables aux producteurs d'énergies renouvelables soient proportionnées, nécessaires et non discriminatoires. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre pour clarifier la situation et rassurer les porteurs de projets, dont bon nombre d'agriculteurs font partie.
Voir la questionM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les inquiétudes légitimes de la profession de taxi. En mai 2008, cette profession a signé un protocole d'accord portant notamment sur la clarification du champ d'application des activités de taxi et des autres acteurs du transport particulier de personnes dans des conditions censées préserver l'équilibre économique du secteur. Depuis le 1er janvier 2010, suite à la loi n° 2009-888 du 22 juillet 2009 de développement et de modernisation des services touristiques, la notion de "grande remise" a été remplacée dans la réglementation par celle "voitures de tourisme avec chauffeur" (VTC). Cette nouvelle catégorie à usage exceptionnel devait être destinée à une clientèle haut de gamme. Aujourd'hui, ce service de VTC ne vient pas en complément de l'activité de taxi mais constitue une concurrence déloyale. Ainsi, des taxis "low cost" font leur apparition dans plusieurs départements. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour répondre à ces inquiétudes.
Voir la réponse publiée le 30 mars 2011M. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur les programmes de travaux du Conseil du Fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACE) pour 2011. Alimenté par une taxe par l'ensemble des usagers de l'électricité, le FACE a représenté en 2010 une aide nationale de 378 millions d'euros ayant permis de financer 581 millions de travaux de renforcement et d'extension du réseau électrique. Les autorités organisatrices de la distribution publique d'électricité ont ainsi pu subventionner des travaux situés en milieu rural, indispensables au maintien de la meilleure qualité possible du service public et à l'aménagement du territoire. Or, lors de sa réunion du 30 novembre 2010, le Conseil du FACE n'a pas voté les programmes de travaux pour 2011 au motif d'une réforme prenant effet dès 2011 sans information ni même concertation. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour créer les conditions d'un apaisement des relations entre les autorités organisatrices de la distribution d'électricité, l'État et ERDF, compte tenu des enjeux de bon fonctionnement de notre système électrique.
Voir la questionM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de Mme la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la situation à la maison d'arrêt de Villeneuve-les-Maguelone dans l'Hérault. Depuis plusieurs mois, les agressions de surveillants pénitentiaires se multiplient, en particulier dans le quartier des mineurs. Un début de mutinerie à la fin du mois de mai 2010 témoigne à nouveau de cette escalade de la violence. En plus du problème de sous-effectif en personnels dans cet établissement, une restructuration du quartier des mineurs s'impose. Une demande d'agrandissement a été formulée dans ce sens avec maintien du nombre de places et rénovation des cellules (sol, douches...). Ces travaux permettraient d'améliorer les conditions d'incarcération des mineurs et d'apaiser les tensions qui règnent dans ce quartier. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les dispositions qu'elle entend prendre pour lutter contre la violence dans cet établissement et sa position sur le projet de restructuration du quartier des mineurs.
Voir la réponse publiée le 25 juin 2010M. Jean-Pierre Grand attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la charte du contribuable de septembre 2005, mise à jour en juin 2007. Contrairement à la charte des droits et obligations du contribuable vérifié, cette charte n'est pas opposable à l'administration. Elle est donc dépourvue de portée juridique devant les tribunaux et les contribuables peuvent simplement s'en prévaloir auprès de l'administration fiscale. Il n'y a aucune obligation pour les vérificateurs de signaler aux contribuables les erreurs qu'ils ont commises à leur détriment et de prononcer les dégrèvements correspondants. L'administration est engagée par ses prises de position sur des situations individuelles, mais cet engagement ne constitue pas une obligation légale. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle entend renforcer et préciser le statut juridique de la charte du contribuable.
Voir la questionM. Jean-Pierre Grand attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur l'épargne logement. Le plan épargne logement (PEL) et le compte épargne logement (CEL) sont des produits d'épargne logement français qui, après une phase d'épargne, permettent au titulaire d'obtenir un prêt à un taux privilégié pour contribuer à l'achat d'un logement pour son habitat principal ou celui de sa famille. Or, depuis 1992 pour le PEL et 1976 pour le CEL, les plafonds de prêt n'ont pas évolué. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle entend faire évoluer ces plafonds.
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