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M. François Scellier

Val-d'Oise (6ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 7 mai 1936 à Amiens (Somme)
  • Directeur divisionnaire des impôts honoraire
Suppléant
  • M. Luc Strehaiano
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François Scellier

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 121381 publiée le 17 janvier 2012
    TVA - taux - équidés. politiques communautaires

    M. François Scellier appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le projet de la Cour européenne de justice de modifier la fiscalité appliquée à la filière équestre en portant le taux de TVA de 5,5 % à 19,6 %. Cette mesure, s'ajoutant à une forte hausse constatée sur les produits d'entretien, soin et nutrition lors des saisons 2010 et 2011, risque d'être la cause de la fermeture d'un grand nombre de petites structures, de licenciements et du mécontentement des usagers, voyant le coût de leur loisir augmenter brusquement. En conséquence, il lui demande quelles sont les mesures que le Gouvernement envisage de prendre afin de trouver une voie satisfaisant les professionnels du secteur, tout en étant compatible avec les directives européennes.

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  • Réponse à la question écrite n° 119567 publiée le 17 janvier 2012
    patrimoine culturel - archéologie - détecteurs de métaux. utilisation. réglementation

    M. François Scellier appelle l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les dix récentes propositions rendues par le Conseil national de recherche archéologique, relatives à la prospection bénévole. Les prospecteurs bénévoles rassemblent les personnes utilisant des détecteurs de métaux (en vente libre dans les pays de l'UE) permettant de récupérer en surface des objets métalliques de toute nature, forme de recherche régie par l'article L. 542-1 du code du patrimoine. Suite néanmoins au pillage du site de Noyon, dans la nuit du 8 au 9 février 2010, alors qu'un diagnostic archéologique était en cours de réalisation par l'INRAP, le Conseil national de la recherche archéologique (CNRA) a constitué, à sa demande, un groupe de réflexion chargé d'émettre des propositions susceptibles d'améliorer le dispositif de protection du patrimoine archéologique. Les dix propositions résultant de ce travail ont soulevé un tollé parmi les associations de prospecteurs, estimant que cela revient à interdire leur activité, tout en masquant l'effarante inflation de saccages, destructions et dégradations de sites archéologiques non fouillés et non étudiés. En conséquence, il lui demande quelles sont les mesures que le Gouvernement envisage concrètement de prendre afin de préserver et sécuriser les sites archéologiques, tout en permettant à la prospection bénévole d'être sereinement exercée, dans le respect de la réglementation.

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  • Deuxième séance du mardi 20 décembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (nouvelle lecture) (n° 4100)
    • 2. Application de l'article 11 de la Constitution - projet de loi organique (n° 3946) et projet de loi (n° 3947)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du mardi 20 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Accord France-Panama sur les doubles impositions (nouvelle lecture) (n° 4099)
    • 4. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (nouvelle lecture) (n° 4100)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Lundi 19 décembre 2011 - Séance de 17 heures 

    • - Examen, en nouvelle lecture, du projet de loi de finances rectificative pour 2011, modifié par le Sénat (M.  Gilles Carrez, rapporteur général)
    • - Informations relatives à la Commission
    • - Présences en réunion
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Question écrite n° 123517 publiée le 06 décembre 2011
    enseignement secondaire - programmes - histoire. géographie

    M. François Scellier appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation dramatique de l'enseignement de l'histoire-géographie dans les établissements du second degré. À la rentrée scolaire 2012, les élèves de terminales scientifique de l'enseignement général n'auront plus d'enseignement obligatoire d'histoire-géographie, cette absence n'étant a priori pas nécessairement compensée par l'ouverture d'une option de deux heures dans l'ensemble des lycées. La suppression de cette matière obligatoire en terminale oblige à concentrer sur une seule année, celle de première, le contenu de deux années d'enseignement. Inquiets et alors que la réduction de l'horaire d'histoire à une heure hebdomadaire en 5e et 4e amène déjà à sacrifier des pans entiers d'histoire de France, les enseignants proposent de revenir à l'horaire précédent, soit une heure et quart. En conséquence, il lui demande quelles sont les mesures que le Gouvernement envisage de prendre afin de trouver un terrain d'entente avec des enseignants soucieux de voir disparaître des disciplines porteuses de culture générale, d'apprentissage, de sens critique et de vivre ensemble.

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  • Deuxième séance du mercredi 30 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 – Seconde partie (suite) (n° 3952)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • -  Examen du projet de loi de finances rectificative pour 2011 (n° 3952) (M. Gilles Carrez, Rapporteur général)
    • -  Présences en réunion
    • -  Amendements examinés par la Commission
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  • Rapport n° 3805 déposé le 12 octobre 2011, publié le 10 novembre 2011

    Budget : loi de finances 2012

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  • Réponse à la question écrite n° 118746 publiée le 08 novembre 2011
    professions de santé - médecins - titulaires d'un diplôme étranger. qualification. reconnaissance

    M. François Scellier appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des praticiens à diplômes étranger exerçant dans des établissements publics de santé depuis de nombreuses années, mais entrés sur le territoire français après le 10 juin 2004 et ne bénéficiant donc pas des dispositions prévues par l'alinéa IV de l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007. Ce dispositif prévoit une mesure dérogatoire jusqu'en 2011 à l'intention des praticiens ayant exercées des fonctions rémunérées avant le 10 juin 2004, en leur permettant de passer un examen (liste C), au lieu d'un concours (liste A), pour les épreuves de connaissance de la procédure d'autorisation d'exercice (PAE), à la simple condition, outre l'exercice de fonctions avant cette date de juin 2004, de justifier de deux mois consécutifs de salaire entre le 22 décembre 2004 et le 22 décembre 2006. Les praticiens arrivés en France après le 10 juin 2004 n'ont droit qu'à la liste A, ce qui méconnaît la réalité actuelle du secteur. Les mesures dérogatoires prévues par la LFSS 2007 doivent prendre fin au 31 décembre 2011 et ce sont plusieurs milliers de praticiens qui ne pourront plus exercer dans les hôpitaux publics. En conséquence, il lui demande quels sont les projets du Gouvernement concernant un possible prolongement de cette dérogation jusqu'en 2017, ce qui permettrait d'étaler la régularisation de ces praticiens sur sept années et d'éviter des tensions, voire une crise sanitaire dans les régions sous-médicalisées.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Jeudi 3 novembre 2011 - Séance de 12 heures 30

    • -  Suite de l'examen de la seconde partie du projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • Examen et vote sur les crédits de la mission Ville et logement :
    • - Ville et sur l'article 64, rattaché (M. François Goulard, Rapporteur spécial)
    • - Logement (M. François Scellier, Rapporteur spécial)
    • -  Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 12 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • -  Suite de l'examen de la première partie du projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) (M. Gilles Carrez, Rapporteur général)
    • -  Amendements examinés par la Commission
    • -  Présences en réunion
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  • Question écrite n° 119339 publiée le 11 octobre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution. Afrique du nord

    M. François Scellier appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les conditions d'attribution de la carte du combattant aux militaires français ayant participé à la guerre d'Algérie entre le 31 octobre 1954 et le 1er juillet 1964. La loi n° 74-1044 du 9 décembre 1974 a donné la qualité de combattant aux personnes ayant participé aux opérations en Afrique du nord, entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962. Les dates de début sont fixées au 1er janvier 1952 pour la Tunisie, au 1er juin 1953 pour le Maroc et au 1er octobre 1954 pour l'Algérie, ce qui rassemble en un même texte l'ensemble des événements d'Afrique du nord. Or, depuis 1999, les faits ont été qualifiés de guerre pour l'Algérie et de combats pour la Tunisie et le Maroc, ce qui provoque des différences entre les territoires : en effet, seul le 2 juillet 1962, veille de l'indépendance de l'Algérie, est pris en compte pour dater la fin de la période d'attribution de la carte du combattant, alors que l'indépendance du Maroc est intervenue le 2 mars 1956 et celle de la Tunisie le 20 mars 1956 ; les soldats ayant servi au Maroc et en Tunisie peuvent obtenir tous les titres (carte du combattant, titre de reconnaissance de la Nation, médaille commémorative) jusqu'au 2 juillet 1962, soit six ans après l'indépendance ; enfin, pour l'Algérie, le titre de reconnaissance de la Nation et la médaille commémorative sont attribués jusqu'au 1er juillet 1964, mais pas la carte du combattant. En conséquence, il lui demande s'il est envisagé d'attribuer la carte du combattant aux militaires français ayant participé à la guerre d'Algérie entre le 31 octobre 1954 et le 1er juillet 1964, dans les conditions de durée définies par la loi n° 2003-1311 du 30 décembre 2003.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 21 septembre 2011 - Séance de 15 heures

    • -  Audition de M. Éric Jalon, directeur général de la Direction générale des collectivités locales, sur la péréquation communale et intercommunale 2
    • -  Annexe : Fonds de péréquation des recettes fiscales intercommunales et communales (FPIC) 17
    • -  Informations relatives à la Commission
    • -  Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 31 août 2011 - Séance de 16 heures 15

    • -  Examen du projet de loi de finances rectificative pour 2011 (n° 3713) (M. Gilles Carrez, rapporteur général)
    • -  Présences en réunion
    • -  Amendements examinés par la Commission
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  • Réponse à la question écrite n° 114811 publiée le 30 août 2011
    professions de santé - ostéopathes - formation. décrets. publication

    M. François Scellier appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la parution d'un décret, le 14 avril dernier, par lequel est supprimée la durée minimale de formation en ostéopathie et chiropraxie, prévue par l'article 75 de la loi du 4 mars 2002, relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. La durée minimale de formation en ostéopathie reste fixée à 2 660 heures, conformément aux dispositions du décret n° 2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation et doit encore être fixée pour la chiropraxie. Or, en réponse à une question écrite posée au mois d'août 2010 par son collègue, Michel Raison, député de la Haute-Saône, le ministre a affirmé: « Le Gouvernement n'a pas pour projet de modifier le cadre juridique actuel concernant cette activité ». En conséquence, il lui demande quels sont les projets du Gouvernement concernant le volume d'heures de formation à l'ostéopathie et s'il est en projet de produire un décret relatif à cette formation, établissant un minimum de 3 520 heures.

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  • Réponse à la question écrite n° 46119 publiée le 23 août 2011
    impôt sur le revenu - revenus fonciers - charges déductibles. réglementation

    M. François Scellier attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique, dans le cadre de la déclaration des revenus fonciers, sur le caractère déductible ou non de certaines dépenses pour travaux. L'instruction fiscale relative aux revenus fonciers, n° 5 D-2-07 du 23 mars 2007, indique, s'agissant de travaux de restructuration des unités d'habitation, que le Conseil d'État a jugé que les travaux qui ont consisté à scinder un appartement en deux et qui ont eu pour objet la remise en état et la modernisation des locaux constituent des dépenses d'amélioration (CE, arrêt du 28 février 1983, n° 35189). L'instruction ajoute que lorsque la restructuration est partielle, c'est-à-dire lorsqu'elle porte sur certaines parties de l'unité de logement, sur le déplacement de cloisons par exemple, pour la création de salles d'eau ou de sanitaires, ces travaux doivent être regardés comme des dépenses d'amélioration. Il lui demande donc si des travaux de restructuration partielle, menés dans un immeuble à usage d'habitation soumis à la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, qui visent à réunir deux lots, et par exemple, deux chambres de service contiguës, constituent des dépenses d'amélioration, dès lors que ces travaux consistent à mettre aux normes cette unité d'habitation, notamment au regard du décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent, en supprimant une cloison et en aménageant en particulier de nouvelles installations sanitaires et ce, sans accroissement du volume et de la surface habitable de ces deux lots ainsi réunis? Il observe enfin que de tels travaux de réunion de deux lots, tels que des chambres de service, sont de nature à développer l'offre locative, actuellement très insuffisante, destinée aux étudiants.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 21 juin 2011 - Séance de 17 heures

    • -  Communication de MM. Marc Laffineur et Jean-Pierre Balligand, rapporteurs d'information, sur la péréquation communale
    • -  Informations relatives à la Commission
    • -  Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 15 juin 2011 - Séance de 9 heures 30

    • -  Audition, ouverte à la presse, de M. Stéphane Romatet, directeur général de l'Administration et de la modernisation du ministère des Affaires étrangères et européennes, et de M. Laurent Garnier, directeur des Affaires financières, sur le projet de loi de règlement pour 2010 (n° 3507) : la gestion des effectifs et la situation des réseaux du ministère des Affaires étrangères et européennes en Europe
    • -  Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 2 mars 2011 - Séance de 9 heures 30

    • -  Audition, ouverte à la presse, de MM. Bernard Spitz, Président de la Fédération française des sociétés d'assurance, et Henri de Castries, Président-directeur général d'Axa, sur la fiscalité du patrimoine
    • -  Présences en réunion
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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
    • Rapporteur spécial au nom de la commission des finances : Ville et Logement : Logement
  • Groupes d'études

    • Co-Président : - Construction et logement
    • Vice-Président : - Automobile
    • Membre : - Filière du chocolat - Vols de nuit et nuisances aéroportuaires
  • Mission d'information

    • Membre de la mission d'information commune sur l'évaluation des dispositifs fiscaux d'encouragement à l'investissement locatif
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Autriche - Azerbaïdjan - Canada - Japon
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de l'Agence nationale de l'habitat
  • Mandats locaux en cours

    • Premier Vice-président du conseil général (Val-d'Oise)

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Saint-Gratien (Val-d'Oise)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 30/06/2002 (Adjoint au Maire)
    • Conseil général du Val-d'Oise
      • du 18/03/1985 au 02/10/1988 (Membre du conseil général)
      • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Vice-président du conseil général)
      • du 28/03/1994 au 13/03/1997 (Vice-président du conseil général)
      • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
      • du 14/03/1997 au 18/03/2001 (Président du conseil général)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Président du conseil général)