1ère séance : Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle (nouvelle lecture); Exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle
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Hauts-de-Seine (12ème circonscription)
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1ère séance : Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle (nouvelle lecture); Exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle
Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures
M. Jean-Pierre Schosteck appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la nécessité de prévenir la dépendance. En effet, le groupe de travail société et vieillissement mis en place en 2011 par le ministère pour étudier une meilleure prise en charge de la dépendance a conclu sur deux convictions qui doivent interroger l'ensemble des Français : d'une part, la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées sera d'autant meilleure que les Français accepteront le vieillissement comme un élément positif de leur parcours de vie ; d'autre part, la dynamique du lien social, l'intégration dans la ville et le quartier, dans les réseaux sociaux, qu'ils soient familiaux ou amicaux, sont des composantes essentielles du bien vieillir et de la prévention de la perte d'autonomie. Pour le groupe de travail, ces convictions vont à l'encontre de la vision négative actuelle du vieillissement et de la perte d'autonomie des personnes âgées, vision qui explique en partie un « déni de projection », une approche fataliste peu propice à la prévention et des politiques peu imaginatives du grand âge. Ces constructions sociales péjoratives sont en décalage avec les réalités actuelles : grâce aux progrès médicaux, économiques et culturels, la vieillesse se concrétise aujourd'hui plus tardivement que le « couperet » encore très présent de l'âge de 60 ans ou maintenant de 65 ans. La perte d'autonomie des personnes âgées ne touche qu'une minorité de personnes très âgées et peut être évitée ou retardée non seulement par des actions médicales, et médico-sociales, mais aussi sociales qui visent à maintenir vivants les liens des personnes âgées avec leur entourage et leur voisinage. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les actions sociales qu'elle entend initier en vue de prévenir la dépendance, en particulier en encourageant toutes les formes de solidarité et de liens entre générations.
Voir la questionM. Jean-Pierre Schosteck appelle l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'interprétation qu'il faut donner de l'article 61 de la loi n° 91-650 du 9 juillet 1991 portant réforme des procédures civiles d'exécution, qui, a priori, peut sembler protéger toute personne qui pourrait s'emparer du domicile d'autrui et le squatter même si ce domicile est normalement habité.
Voir la questionM. Jean-Pierre Schosteck appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les conséquences de la décision d'augmenter les tarifs de vente de l'électricité de 3,4 % depuis le mois d'août 2011. Il semble que les augmentations constatées individuellement ne correspondent pas aux annonces faites par EDF et qu'il existe un lissage de tous les contrats, de tous les tarifs, et en opacifiant la méthode de calcul. Il lui demande par conséquent des éclaircissements sur la vérité de la revalorisation récente des tarifs et, en outre, quelles pourront être les aides financières apportées pour les ménages en difficulté qui risquent d'avoir du mal à financer leur facture énergétique.
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Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 16 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 5 octobre 2011 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 29 juin 2011 - Séance de 11 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 juin 2011 - Séance de 9 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mercredi 25 mai 2011 - Séance de 9 heures
M. Jean-Pierre Schosteck appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'existence d'une part salariale dans le versement de cotisations de retraite complémentaire par les salariés en situation de cumul emploi-retraite. Il lui rappelle que jusqu'au 1er juillet 2009, cette part salariale des cotisations salariales n'était pas due, ce qui s'inscrivait dans la logique de la non-acquisition par ces salariés de points de retraite supplémentaires. Or le nouveau dispositif mis en place à compter du 1er juillet 2009, à la suite d'une négociation entre les partenaires sociaux, prévoit désormais le paiement d'une part salariale des cotisations de retraite complémentaire sans que les salariés concernés puissent bénéficier pour autant de points de retraite supplémentaires. Il lui demande par conséquent quelles dispositions il compte prendre pour remédier à cette situation injuste à l'égard des seniors dont on souhaite encourager le travail, soit en leur permettant d'acquérir des points de retraite supplémentaires, soit en les dispensant de nouveau, comme c'était logique, de cotisations de retraite complémentaire.
Voir la questionM. Jean-Pierre Schosteck appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'attitude de certaines caisses primaires d'assurance maladie qui demandent aux chirurgiens-dentistes appliquant la convention nationale signée en 2006, de ne pas appliquer la revalorisation de la lettre C accordée aux médecins pour leur consultation, alors que le texte de cette convention stipule que les caisses s'engagent à ne faire aucune discrimination entre les chirurgiens-dentistes placés sous le régime de cette convention et les médecins conventionnés qui dispensent les mêmes actes. Les chirurgiens-dentistes se trouvent donc dans une situation délicate car certaines caisses en arrivent à menacer des praticiens qui ne font que respecter à la lettre les dispositions de la convention. Il s'agit effectivement de certaines "caisses primaires", puisque nombreuses sont celles qui ne bougent pas, par scrupule à sanctionner l'application d'un texte dont elles sont à l'origine. Quant à l'alignement de la consultation des chirurgiens-dentistes, le problème est récurrent. Aussi, une telle situation, à quelques mois de nouvelles négociations conventionnelles, n'est pas pour donner confiance aux partenaires professionnels face aux caisses qui ne respectent pas les engagements qu'elles prennent. Il lui demande, par conséquent quelles mesures il compte prendre pour mettre un terme à une situation difficile pour les chirurgiens-dentistes.
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Intervention en réunion de commission
Mercredi 13 avril 2011 - Séance de 9 heures 30
M. Jean-Pierre Schosteck appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les nombreuses plaintes émanant de familles dont les enfants scolarisés dans des établissements d'enseignement privé n'obtiennent pas les affectations qu'ils souhaitent et qu'ils méritent, quand ils demandent une inscription dans un établissement du secteur public, et ceci, de plus, en dépit de démarches administratives justifiées pour faire appel des décisions défavorables. Certes, l'assouplissement de la carte scolaire, mis en oeuvre en 2007, devait permettre de régler un principe fondamental, celui de la mixité scolaire et de l'égalité des chances mais il ne semble pas avoir intégré celui du pluralisme scolaire et de la coexistence des deux systèmes scolaires. Il lui demande, par conséquent, quelles mesures il compte prendre pour que soit instaurée une égalité de traitement afin de remédier à cette situation préjudiciable pour les élèves issus de l'enseignement privé.
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Intervention en séance publique
M. Jean-Pierre Schosteck appelle l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur les sérieuses difficultés que rencontrent les usagers du réseau routier, en particulier sur les axes majeurs que sont les autoroutes de notre pays lors notamment des fermetures de celles-ci, consécutives aux travaux à réaliser de nuit. En effet, les signalisations concernant les itinéraires de déviation sont très insuffisantes. Elles sont indiquées beaucoup trop tardivement et ne mentionnent généralement pas la destination finale. Ainsi, par exemple, au moment des travaux effectués sur l'A 1 à la jonction de l'A 3, du 2 juin au 12 juin dernier, l'indication "Lille" était absente des panneaux de déviation, eux-mêmes peu lisibles du fait de leur mauvais positionnement insuffisamment éclairant. C'est sans souligner l'importance de cette autoroute qui génère un lourd trafic d'automobilistes et de routiers vers le nord de la France et au-delà de nos frontières. Il lui demande par conséquent quelles dispositions il compte prendre pour que soit améliorée cette situation fâcheuse, afin de rendre plus harmonieuse une circulation à laquelle aspirent légitimement nos concitoyens ainsi que tous les Européens en déplacement sur notre territoire.
Voir la questionM. Jean-Pierre Schosteck appelle l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur les conséquences induites par le vote de l'article 20 de la PLFSS 2009 relatives aux dispositions extrêmement complexes touchant à la révision des textes que cela suppose. Par exemple et, en premier lieu, les caisses de retraites vont-elles appliquer les cotisations vieillesse sur le montant brut des dividendes, avant tout prélèvement libératoire, sur le montant net effectivement distribué après ce prélèvement, ou sur le montant des dividendes seulement imputés du prélèvement forfaitaire de 18 % ? A l'inverse, l'Administration fiscale considèrera-t-elle que le montant brut des dividendes susceptibles de faire l'objet du prélèvement libératoire de 29 % est en réalité le montant des dividendes amputé des cotisations sociales imposées par les caisses de retraite ? En deuxième lieu, dès lors que serait admis un principe de neutralité du mode d'exercice revendiqué par les caisses de retraite, comment les cotisations vieillesse pourraient-elles être déductibles du revenu imposable, lorsque la profession est exercée individuellement ou dans le cadre d'une société de personnes et ne le seraient-elles pas lorsque la profession est exercée au sein d'une société de capitaux assujettie à l'impôt sur les sociétés ? Il lui demande en outre de lui préciser si un tel dispositif reste compatible avec l'article 1° du premier Protocole additionnel à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, relatif au droit au respect des biens, combiné avec l'article 14 de cette Convention relatif au principe d'égalité. Il lui demande par conséquent quelle réponse il peut apporter à toutes les interrogations légitimes que soulèvent les professions libérales dans le cadre des SEL (sociétés d'exercice libéral).
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