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Mme Sylvie Andrieux

Bouches-du-Rhône (7ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Née le 15 décembre 1961 à Marseille (Bouches-du-Rhône)
  • Cadre commercial d'entreprise de manutention et d'acconage
Suppléant
  • M. Georges Hovsepian
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Sylvie Andrieux

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débat

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    1ère séance : Répression de la contestation de l?existence de génocides reconnus par la loi.Voir la vidéo

    1ère séance : Répression de la contestation de l?existence de génocides reconnus par la loi.

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  • Séance du jeudi 22 décembre 2011

    • 1. Répression de la contestation de l'existence de génocides reconnus par la loi (n° 4035)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 126723 publiée le 24 janvier 2012
    impôts et taxes - taxe sur les conventions d'assurance - assiette. contrats responsables et solidaires

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les grandes difficultés que rencontrent actuellement les mutuelles. Lors de sa campagne électorale de 2007, Nicolas Sarkozy proposait de mettre en place une véritable politique de santé publique comprenant l'amélioration de l'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé et un meilleur remboursement des soins dentaires et optique pour l'assurance maladie. S'il est vrai que des efforts ont été faits pour augmenter l'aide à l'accès à une complémentaire santé, en revanche pour ce qui concerne l'optique et le dentaire, on constate un net recul puisque pour l'optique le régime obligatoire a abaissé de cinq points ses remboursements à compter du 1er mai 2011. 9,77 % est le montant des taxes déjà supportées par les assurés sociaux dans le cadre des complémentaires santé suite à l'instauration le 1er janvier 2011, de la taxe de 3,5 % sur les contrats d'assurance dits Responsables. 3,5 % d'augmentation programmée de cette même taxe, soit 7 % sur l'année 2011, porte le montant de la taxation globale des complémentaires santé à 13,27 %. Par ailleurs est en préparation une taxe sur les fonds de réserve obligatoire qui est imposée au mutuelles par toutes les directives européennes et ne sert pas les adhérents pour leurs remboursements de soins. La santé ne peut être considérée comme une marchandise, les augmentations successives des taxes CMU, TCSA, les franchises, les déremboursements, l'augmentation du forfait hospitalier et enfin les participations forfaitaires sur les actes chirurgicaux supérieurs au K50 constituent une démarche qui pourrait être assimilée à un véritable racket. Pour toutes ces raisons elle lui demande s'il entend stopper la taxation des mutuelles à 13,27 %.

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  • Question écrite n° 126740 publiée le 24 janvier 2012
    logement - HLM - prélèvement sur dotations. conséquences

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'article L. 423-14 du code de la construction, modifié par la loi n° 2010-1657 du 29 décembre 2010 de finances pour 2011, qui instaure, à compter du 1er janvier 2011, un prélèvement sur le potentiel financier des organismes d'habitation à loyer modéré qui disposent d'un patrimoine locatif. Cette taxe, dont le rendement attendu s'élève à 175 millions d'euros en année pleine, représente une ponction considérable sur les organismes HLM, et vient remettre en cause la capacité d'investissement et de construction de logements desdits organismes. Alors même qu'une grave crise économique frappe notre pays, avec pour conséquences une hausse de la précarité et un besoin accru de logements sociaux, venir aujourd'hui prélever de l'argent sur les organismes HLM, donc sur les plus démunis de nos concitoyens, pour combler une partie du déficit de l'État, est inadmissible. C'est pourquoi elle lui demande s'il entend prendre des mesures en direction des organismes HLM pour qu'ils ne voient pas leur capacité budgétaire remise en cause.

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  • Question orale sans débat n° 1705 publiée le 24 janvier 2012
    logement - logement social - construction. loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000. mise en oeuvre

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement. Malgré les obligations de l'article 55 de la loi SRU, de nombreuses villes restent en-deçà du seuil des 20 %, préférant payer des indemnités plutôt que de programmer du logement social sur leur territoire. Cet état de fait est particulièrement visible en Île-de-France et dans les Bouches-du-Rhône.  Ces engagements n'étant que trop peu souvent respectés, elle lui demande quelles réelles dispositions coercitives et dissuasives le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour obliger les communes à respecter non seulement la loi mais aussi à produire une offre de logements sociaux adaptée à la demande, selon les territoires et la situation globale du marché.

  • Réponse à la question écrite n° 100013 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement secondaire - programmes - enseignements technologiques

    Mme Sylvie Andrieux expose à Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche que les professeurs de l'enseignement technique sont inquiets. La réforme des STI (sciences et techniques industrielles qui deviendront en septembre prochain STI2D, 2D pour développement durable) ne semble pas de bon augure pour la suite. Il est annoncé que le but de cette réforme est de valoriser cette série et d'augmenter le nombre d'élèves, qui s'y engagent, de 35 %. En réalité, l'option d'exploration de seconde qui représente cette voie, divise par 4 voire par 8 les heures professeurs consacrées, il y a encore un an, aux élèves ayant ce profil. Comment revaloriser une matière quand le temps qui y est consacré réduit de réforme en réforme comme peau de chagrin ? Aucune publicité particulière n'est faite pour attirer les collégiens de troisième ni les nouveaux lycéens vers cette discipline dont l'option en seconde est littéralement noyée parmi treize autres possibilités. Comment alors attirer davantage d'élèves ? Résultat, on vide les lycées techniques au profit des lycées généraux. S'il n'y a pas de création de STI2D dans le lycée général, l'élève reviendra-t-il au lycée technique ? La poursuite de la réforme en première et terminale accroît l'inquiétude des professeurs. En effet, non seulement l'horaire professeur diminue, (moins 25 %), mais de plus chaque professeur aujourd'hui spécialiste dans une matière telle que l'électronique ou le génie civil devra enseigner toutes les autres, c'est-à-dire construction mécanique, productique, électrotechnique... Elle s'interroge sur l'intérêt pédagogique pour les élèves de recevoir un enseignement d'électronique prodigué par un spécialiste du bâtiment alors que sur place il y a un professeur dont la spécialité est justement l'électronique. Quant à la physique appliquée, elle disparaît purement et simplement. À l'heure où l'on demande aux futurs professeurs d'avoir un master 2 on demande aux professeurs de l'enseignement technique de maîtriser trois autres matières avec 60 heures de formation pour chacune ! Elle lui demande si le Gouvernement entend lancer une large concertation avec l'ensemble des professionnels avant de mettre en oeuvre cette réforme.

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  • Réponse à la question écrite n° 120552 publiée le 10 janvier 2012
    handicapés - politique à l'égard des handicapés - bâtiments publics. accessibilité

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'accessibilité universelle. Le Conseil constitutionnel a censuré l'article 19 de la loi n° 2011-901 du 28 juillet 2011, votée en juin 2010. Celui-ci prévoyait des dérogations concernant l'obligation de rendre les bâtiments neufs accessibles. Cette décision est intervenue après celle du Conseil d'État qui a annulé le 1er juin 2011 un décret d'octobre 2009 pour les mêmes raisons. Malheureusement c'est aujourd'hui la question de l'accessibilité des bâtiments existants qui est remise en cause. De nombreuses associations de défense des personnes handicapées se sont élevées contre cette décision souhaitant faire valoir le principe de l'accessibilité universelle. Pour ces raisons elle lui demande, ce qu'elle entend faire pour défendre les principes d'accessibilité et de conception universelle.

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  • Réponse à la question écrite n° 100718 publiée le 10 janvier 2012
    industrie - matériel électrique et électronique - assemblage. normes de sécurité

    Mme Sylvie Andrieux expose à M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, que de nombreux industriels qui ont pour fonction d'assembler des composants électroniques (ex-assemblage de composants pour la fabrication d'un ordinateur) sont soumis à l'obligation d'acheter des produits certifiés norme CE. En revanche, une fois ces produits certifiés CE assemblés, « l'assembleur » est contraint de passer à nouveau son produit final devant un organisme certificateur à la norme CE. Cette nouvelle certification dure au moins trois mois et coûte de 25 000 à 40 000 euros. Elle lui demande si des assouplissements ne pourraient pas être mis en place en la matière et uniquement dans le cas de composants certifiés CE assemblés en un même produit.

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  • Réponse à la question écrite n° 120708 publiée le 03 janvier 2012
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - clercs et employés de notaires : âge de la retraite - perspectives

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les clercs et employés de notaires quant à la réforme de leur régime de retraite (caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires) et ses modifications. En effet, jusqu'en 2008, ce régime garantissait aux salariés réunissant 25 années de cotisations au sein de la profession notariale, une retraite à partir de 55 ans. Dans le cadre de la refonte des régimes spéciaux, le décret du 15 février 2008 a relevé le seuil de départ à 60 ans avec un étalement de sa mise en oeuvre pour les salariés nés entre 1953 et 1958. Ainsi, les salariés nés à compter du 1er janvier 1958 percevront leur retraite à 60 ans, soit au plus tôt à compter du 1er janvier 2018. La loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites opère un recul de l'âge de la retraite de 60 ans à 62 ans à raison de quatre mois par an. Il est prévu que cette loi s'applique aux régimes spéciaux, par décrets, avec un décalage pour tenir compte de leur réforme récente. L'engagement n° 13 du document gouvernemental d'orientation sur la réforme de 2010 stipule en effet que « les évolutions s'appliqueront aux régimes spéciaux dans le respect du calendrier de mise en oeuvre de la réforme de 2007 ». Or le projet de décret soumis au conseil d'administration de la CRPCEN à la fin du mois de juin 2011 ne respecte pas, pour ce régime, l'engagement gouvernemental précité, alors que la CRPCEN est le régime spécial qui a subi la réforme la plus dure en 2008 en étant le seul à avoir relevé son âge de départ à la retraite. Ainsi, au lieu d'une application à partir de la génération née en 1958, qui serait conforme à l'engagement gouvernemental, le recul de l'âge de départ à la retraite appliqué dès la génération née en 1955, implique un durcissement du calendrier de la mise en oeuvre de la réforme 2008 (3 à 16 mois de recul supplémentaire suivant la date de naissance). Alors que l'engagement gouvernemental a été respecté pour les régimes spéciaux de la SNCF, de la RATP et des IEG, elle lui demande quelles mesures il envisage de prendre pour répondre aux légitimes attentes des salariés du notariat.

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  • Question écrite n° 124368 publiée le 13 décembre 2011
    santé - politique de la santé - biologie médicale. réforme. perspectives

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les conséquences désastreuses de la réforme concernant les laboratoires d'analyses médicales, qui dégrade la biologie médicale et fait basculer cette profession de santé dans la financiarisation et l'industrialisation. Cette réforme qui conforte définitivement la biologie financière industrielle démédicalisée signe la mort de la biologie praticienne libérale de proximité au mépris de la grande majorité des biologistes. L'ordonnance n° 2010-49 du 13 janvier 2010, immédiatement applicable, oblige les praticiens à se soumettre à une accréditation obligatoire par un organisme unique, le COFRAC dans des délais que la plupart des laboratoires privés et publics ne pourront certainement pas respecter. Totalement inadaptée à l’exercice médical, elle aboutit à sa destruction. Irréalisable concrètement, « elle oblige à des procédures de type industriel sans fin et est disproportionnée par rapport aux besoins réels ». Insupportable financièrement, son « coût n'a jamais été évalué par les concepteurs de cette réforme qui ont fait preuve d'une totale irresponsabilité ». Selon une étude du syndicat national des médecins biologistes, elle devrait coûter au minimum « près d'un demi-milliard d'euros par an pour l'ensemble des laboratoires privés et hospitaliers ». L'ordonnance n° 2010-49 du 13 janvier 2010 livre cette profession de biologiste au pouvoir de l'argent, faisant disparaître à très court terme la quasi-totalité des laboratoires de proximité. Préparée dans la confidentialité sous la pression des groupes financiers (banques, assurances, opérateurs de l'hospitalisation privés et autres investisseurs privés) qui veulent tirer profit de la biologie médicale, elle pose « les premiers jalons de la privatisation générale du secteur ». Elle lui demande ce que le Gouvernement envisage pour sauver cette activité.

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  • Question écrite n° 124344 publiée le 13 décembre 2011
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma. normes de sécurité. conséquences

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le fait que l'Afssaps vient de faire paraître au Journal officiel du 3 novembre dernier, l'arrêt de la fabrication et de la distribution de plasma thérapeutique inactivé par Bleu de Méthylène à compter du 1er mars 2012, mais, dans les faits, plus aucun produit n'est disponible actuellement en raison de l'interdiction de fabrication bien avant cette échéance. Le plasma, selon son mode de préparation, sert à soigner des milliers de patients lorsqu'il est transfusé après sécurisation, et près de 500 000 patients lorsqu'il sert à fabriquer des médicaments. Cette décision a été prise suite à une étude menée par l'Afssaps mais nullement corroborée par les autres instances sanitaires européennes. Il faut noter que le plasma traité par Bleu de Méthylène représentait plus de 70 % des prescriptions de ces deux dernières années, ce qui pose problème à l'établissement français du sang (EFS), puisque les autres modes de sécurisation ne peuvent être déployés ou développés rapidement suite aux décisions prises par la direction générale de la santé (DGS) et l'Afssaps, et en raison de problèmes techniques de fabrication sur son usine de Bordeaux. Face à cette pénurie organisée, l'EFS manquant de stocks de plasma thérapeutique à brève échéance, la direction générale de la santé prévoit d'importer du plasma thérapeutique alors que l'Afssaps n'est pas en mesure d'assurer qu'il a été prélevé chez des « donneurs » non rémunérés. Les donneurs de sang français et leurs associations, réunies au sein de la Fédération française pour le don de sang bénévole, ont toujours répondu à la demande et aux besoins des patients, même aux heures les plus noires de la transfusion sanguine. Ils ne peuvent accepter que soit envisagée une importation de produits, a fortiori non éthiques, alors qu'ils sont toujours en capacité de donner. L'importation de plasma thérapeutique ouvrirait une brèche importante dans le système éthique, se traduisant par la marchandisation d'éléments issus du corps humain. Elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 124236 publiée le 13 décembre 2011
    produits dangereux - pesticides - usage. réduction

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la mise en oeuvre du plan Écophyto 2018. De nombreuses associations de défense de l'environnement s'inquiètent de l'absence de réduction de l'usage de pesticides depuis 2008. Alors que l'objectif du plan Écophyto est de réduire de moitié l'usage des pesticides d'ici 2018, et que des moyens considérables sont consacrés à la formation des agriculteurs et à la mise en place de réseaux de fermes de référence, l'utilisation de pesticides a légèrement augmenté entre 2008 et 2010 d'après les chiffres présentés par le ministère de l'agriculture (+ 2,6 % pour les traitements par pulvérisation et + 7 % pour les enrobages de semences). Pourtant, dans une étude appelée Écophyto R et D publiée en 2009, l'INRA démontrait qu'il était possible de réduire de 30 % l'utilisation des pesticides sans perte de revenu pour les agriculteurs. Si certaines actions du plan Écophyto ne font que démarrer et ne porteront leurs fruits que dans quelques années, il est nécessaire d'activer dès à présent des leviers efficaces pour amorcer une réduction de l'usage des pesticides et rappeler que les agriculteurs ne sont pas les seuls concernés. Elle lui demande si le Gouvernement entend intégrer les objectifs du plan Écophyto dans la réforme de la politique agricole commune (PAC).

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  • Question écrite n° 123880 publiée le 13 décembre 2011
    audiovisuel et communication - CNC - financement

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les inquiétudes de nombreux élus locaux quant à la modification annoncée par amendement à l'occasion de la discussion de la loi de finances pour 2012 du mode de financement du Centre national de la cinématographie (CNC), qui conduira à une diminution des moyens de ce dernier. Plusieurs centaines de communes gèrent des cinémas municipaux, ainsi un réseau irremplaçable sur le territoire de salles contribuant de façon déterminante au service public de la culture et à la création, au côté des grands réseaux privés. Or le soutien du CNC est indispensable au maintien et à la modernisation de ce réseau, comme on le voit actuellement, par exemple, en ce qui concerne l'équipement des salles en capacité de projection numérique. Si le CNC était privé d'une partie de ses recettes potentielles pour les affecter à l'équilibre général du budget de l'État cela reviendrait à freiner la mise à niveau et la modernisation des petits équipements, en premier lieu ceux gérés et financés par les communes. C'est un mauvais coup porté à la politique en faveur du cinéma, de la création comme de la diffusion, qui reste l'un des grands atouts de la France en matière culturelle. Elle lui demande qu'elle politique active en faveur du cinéma, également source de richesse économique pour le pays il entend mettre en oeuvre.

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  • Troisième séance du mardi 6 décembre 2011

    • 1. Conditions de sécurité des mineurs accueillis dans le cadre d'un séjour à l'étranger (n° 3925)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 123019 publiée le 29 novembre 2011
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la nécessité de rendre éligibles à l'obtention de la croix du combattant volontaire, comme l'ont été ceux des guerres mondiales, d'Indochine, de Corée et d'Afrique du nord, les engagés volontaires contractuels venant directement de la société civile et les réservistes opérationnels, déjà titulaires de la carte du combattant. Cette décoration, qui n'ouvre aucun droit nouveau, n'est destinée ni aux militaires de carrière, ni aux rengagés. Elle compense en partie la rupture d'égalité de traitement des engagés volontaires à contrat unique et des réservistes opérationnels, par rapport aux autres militaires qui, de par la durée de leurs services peuvent postuler pour les ordres nationaux et la médaille militaire. Son attribution, sans aucun coût pour l'État, ne peut que favoriser le volontariat dont nos armées ont tant besoin. Elle lui demande s'il entend accéder favorablement a cette légitime revendication du monde combattant.

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  • Question écrite n° 123324 publiée le 29 novembre 2011
    télécommunications - téléphone - portables. antennes-relais. installation. réglementation

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'arrêt du Conseil d'État a rendu le 26 octobre 2011 visant à limiter le pouvoir des maires dans l'implantation d'antennes-relais. Le pouvoir de réglementation générale sur l'implantation des antennes est retiré aux maires au bénéfice de l'ANFR (agence nationale des fréquences) chargée de contrôler l'utilisation des fréquences. Toutefois, les maires peuvent toujours refuser un permis de construire ou s'opposer à une déclaration de travaux. Leur pouvoir d'urbanisme n'est pas atteint ; le Conseil d'État reconnaît que le principe de précaution s'applique à toutes les décisions publiques. Les maires peuvent donc refuser un permis de construire au nom du principe de précaution. Dans les faits, même la voie réglementaire reste ouverte aux maires, seulement "dans des cas exceptionnels" laissés à l'appréciation du maire, ce qui laisse donc de la marge... Les maires peuvent prendre attache avec l'ANFR pour voir comment elle compte prendre en charge cette mission de protection sanitaire, puisqu'elle en est officiellement investie ! Il n'en reste pas moins que la volonté de retrait du pouvoir réglementaire sur l'implantation des antennes des mains des maires est une tentative de faire reculer la démocratie locale à laquelle tout le monde est attaché. Elle lui demande quelles sont les mesures envisagées par le Gouvernement en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 107206 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement maternel et primaire : personnel - directeurs d'école - aide administrative. maintien

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation des directeurs d'école qui, depuis la dernière rentrée scolaire, voient leur aide administrative disparaître. En effet les renouvellements de contrats de ces personnels (emplois aidés) ont été bloqués faute de crédits suffisants. Depuis 2006, suite à la signature d'un protocole d'accord avec le ministre de l'éducation nationale, cette aide a sans conteste, facilité le fonctionnement des écoles. Elle s'est révélée d'autant plus nécessaire que les demandes institutionnelles n'ont cessé depuis de se multiplier et de complexifier les tâches et les missions des directeurs. Cette régression n'est pas acceptable. D'une part, il y a rupture unilatérale d'un engagement ministériel issu d'un accord, d'autre part, ce choix renvoie brutalement vers le chômage ces personnels dans un contexte économique et sociale difficile. Le Président de la République vient d'annoncer le déblocage de 500 millions d'euros en faveur de l'emploi aidé. L'éducation nationale qui constitue un des principaux employeurs de ces personnels doit maintenant bénéficier des ces crédits lui permettant ainsi de retrouver le niveau d'aide administrative qu'il connaissait. Les directeurs d'école réalisent de multiples tâches qu'ils doivent accomplir pour faire fonctionner au mieux le service public. Les personnels qui occupent des fonction d'aide administrative à leur coté sont des appuis précieux, dont ils ne peuvent désormais plus se passer, sauf à ne pouvoir accomplir leurs missions convenablement. Elle lui demande ce que le Gouvernement entend faire pour remédier à cette situation.

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  • Question écrite n° 122772 publiée le 22 novembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé. Les ministères chargés de la santé et de l'enseignement supérieur se sont engagés dès 2008 dans la réingénierie des diplômes paramédicaux. Ce processus doit permettre la reconnaissance d'un niveau universitaire aux formations paramédicales. Il vise à conserver le caractère professionnalisant des formations et la cohérence entre les métiers en réponse aux enjeux de notre système de santé, à l'évolution des techniques et des modes de prise en charge des patients. Ce processus représente pour les professionnels de santé une véritable opportunité que leurs compétences soient davantage reconnues et ainsi mise à profit au bénéfice des patients. Pour appuyer ce constat le rapport Hénart, Berland et Cadet commandés par les deux ministères confirme la nécessité de reconnaître de nouveaux champs d'intervention pour les paramédicaux Ainsi les travaux réalisés par les deux ministères ont permis de décider de rénover la formation généraliste en orthophonie de façon que celle ci puisse être reconnue en master 1. En revanche et pour finaliser ce processus il est également indispensable que la formation en orthophonie avancée soit reconnue au niveau master 2. Elle lui demande donc quelles mesures compte t-il prendre en la matière.

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  • Question écrite n° 120653 publiée le 25 octobre 2011
    politique sociale - financement - centres sociaux. Bouches-du-Rhône

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les menaces qui pèsent sur les centres sociaux de Marseille. Les équipes des centres sociaux de Marseille voient chaque année le montant de leurs subventions diminuer. Cette baisse des financements liée à un désengagement de l'État vers les collectivités met en péril les valeurs de démocratie, de solidarité et de dignité humaine en ne permettant pas aux équipes de se concentrer sur l'essentiel de leurs missions : mettre en oeuvre une démarche d'animation globale sur leur territoire et non pas se transformer en chasseurs de subventions. Les 48 centres sociaux adhérents à l'union des centres sociaux des Bouches-du-Rhône se sont ainsi mobilisés pour faire connaître au plus grand nombre leurs difficultés. Elle lui demande ce qu'elle entend faire pour sauver de cette situation dramatique les centres sociaux.

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  • Question orale sans débat n° 1541 publiée le 21 juin 2011
    aménagement du territoire - zones franches urbaines - suppression. conséquences

    Mme Sylvie Andrieux s'adresse à M. le ministre de la ville. Depuis 1997, les ZFU se sont révélés d'excellents outils de développement économiques sur des territoires défavorisés. Ce dispositif fondé sur l'exonération de charges sociales et fiscales assises sur la création de richesses et d'emplois est aujourd'hui menacé de disparition au 31 décembre 2011. À quelques mois de cette échéance, une grande majorité de ZFU n'ont pu encore atteindre l'ensemble de leurs objectifs. C'est la raison pour laquelle elle lui demande si le Gouvernement entend proroger le dispositif ZFU au-delà du 31 décembre 2011, avec une période minimale de cinq ans.

    Voir la réponse publiée le 29 juin 2011  
  • Question orale sans débat n° 1256 publiée le 25 janvier 2011
    agroalimentaire - emploi et activité - Fralib et Net cacao. perspectives. Bouches-du-Rhône

    Mme Sylvie Andrieux attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la situation des usines Fralib et Netcacao dans les Bouches-du-Rhône. Ces entreprises qui emploient près de 400 salariés à elle deux sont menacées de fermeture, faute de soutien de l'État et des banques. Alors que l'ancien ministre chargé de l'industrie s'était adressé aux parlementaires pour valoriser l'action du Gouvernement contre les délocalisations et les fermetures d'entreprise et que le Président de la République ne cesse de dire qu'il faut maintenir nos entreprises sur notre territoire, elle lui demande ce que le Gouvernement entend faire pour sauver Fralib et Netcacao et leurs 400 salariés.

    Voir la réponse publiée le 02 février 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
    • Membre de la commission spéciale chargée de vérifier et d'apurer les comptes
  • Groupes d'études

    • Membre : - Alimentation et santé - Politique portuaire - Prisons et conditions carcérales - Vie associative et bénévolat
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Présidente : - Arménie - Comores

      Contact

      Historique

      • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

        • Élue le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
        • Réélue le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
      • Anciens mandats locaux

        • Conseil municipal de Marseille (Bouches-du-Rhône)
          • du 19/03/2001 au 12/01/2003 (Membre)
        • Conseil municipal de Marseille 2ème secteur (Bouches-du-Rhône)
          • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
        • Conseil municipal de Marseille 7ème secteur (Bouches-du-Rhône)
          • du 19/03/2001 au 12/01/2003 (Adjointe au Maire)
        • Conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d'Azur
          • du 23/03/1992 au 15/03/1998 (Membre du conseil régional)
          • du 16/03/1998 au 28/03/2004 (Vice-présidente du conseil régional)
          • du 29/03/2004 au 14/03/2010 (Vice-présidente du conseil régional)