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Mme Christiane Taubira

Guyane (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Née le 2 février 1952 à Cayenne (Guyane)
  • Économiste
Suppléant
  • Mme Audrey Marie
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Christiane Taubira

Apparenté Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement; Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle ( Lecture définitive); Réforme des ports d'outre-mer (C.M.P.); Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique;Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement; Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle ( Lecture définitive); Réforme des ports d'outre-mer (C.M.P.); Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique;

  • Séance publique

    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débat

  • Séance publique

    3ème séance : Voies navigables de France ; Ports d'outre-merVoir la vidéo

    3ème séance : Voies navigables de France ; Ports d'outre-mer

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.

  • Séance publique

    2ème séance :  Urbanité réussie (suite) ; Différence de taux de sucre entre les Dom-Tom et la métropole ; Bisphénol AVoir la vidéo

    2ème séance : Urbanité réussie (suite) ; Différence de taux de sucre entre les Dom-Tom et la métropole ; Bisphénol A

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  • Travaux récents

  • Séance du mercredi 7 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts (loi organique et loi ordinaire) (nos 3838 et 3866) (Votes solennels)
    • 3. Encadrement des loyers et renforcement de la solidarité urbaine (n° 3868) (Vote solennel)
    • 4. Encadrement des prix des produits alimentaires (n° 3745) (Vote solennel)
    • 5. Accessibilité universelle pour les personnes en situation de handicap (n° 3853) (Vote solennel)
    • 6. Lien de causalité entre l'exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès (n° 3800)
    • 7. Débat sur la situation de l'industrie ferroviaire
    • 8. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du mardi 7 février 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Rappels au règlement
    • 3. Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle (Lecture définitive) (n° 4234)
    • 4. Réforme des ports d'outre-mer (C.M.P.) (n° 4296 rectifié)
    • 5. Résorption de l'emploi précaire dans la fonction publique (n° 4238)
    • 6. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du jeudi 2 février 2012

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question orale sans débat n° 1707 publiée le 24 janvier 2012
    outre-mer - arts et spectacles - cinéma. taxe sur le prix des entrées. champ d'applicatiopn

    Mme Christiane Taubira interroge M. le ministre de la culture et de la communication sur la TSA. Les artistes des DROM se sont exprimés très majoritairement et depuis plusieurs années en faveur d'une application de la TSA dans les départements-régions d'outre-mer. Le Gouvernement s'en est fait l'écho par l'article 35 du projet de loi de finances rectificative pour 2010, que le Sénat a supprimé. Depuis, quelques rencontres ont eu lieu entre producteurs, réalisateurs, acteurs, distributeurs et exploitants. Il reste des points de conciliation et d'arbitrage à traiter. Ces points appellent des initiatives. Elle lui demande s'il envisage de prendre ces initiatives qui permettraient d'étendre aux séances de spectacles cinématographiques organisées par les exploitants d'établissement de spectacles cinématographiques situés dans les départements d'outre-mer, la taxe sur le prix des entrées (TSA) affectée au Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC). L'assujettissement à cette taxe permettra aux exploitants de bénéficier des aides à l'exploitation accordées par le CNC, notamment les aides automatiques à la modernisation et à la création des établissements. Cette mesure, dont la mise en place avait été souhaitée dans le conseil interministériel de l'outre-mer de 2009, permettra également aux producteurs et distributeurs dont les oeuvres sont exploitées dans les départements d'outre-mer de bénéficier des aides automatiques à la production et à la distribution accordées par le CNC au titre de cette exploitation. L'ensemble de ces soutiens, pour leur part automatique, est en effet assis sur la TSA encaissée dans les salles. L'entrée en vigueur du dispositif au 1er janvier 2013 laisserait aux exploitants concernés et au CNC le temps nécessaire pour la mise en place du nouveau dispositif. Afin de veiller aux effets déstabilisants de la mise en place de cette taxe pour les sociétés mandataires de droit établies dans les départements d'outre-mer, le Gouvernement proposera dans un rapport les dispositifs de soutien et d'accompagnement à mettre en oeuvre pour permettre la montée en puissance progressive de la taxe.

  • Réponse à la question écrite n° 119756 publiée le 10 janvier 2012
    traités et conventions - convention sur les armes à sous-munitions - mise en oeuvre. attitude de la France

    Mme Christiane Taubira alerte M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les négociations actuellement en cours susceptibles de remettre en cause les avancées obtenues lors de la signature en décembre 2008 de la convention d'Oslo d'interdiction des bombes à sous-munitions. En effet, des négociations sont actuellement en cours pour l'adoption d'un nouveau protocole n° 6 sur les armes à sous-munitions (ASM) dans le cadre de la convention sur certaines armes classiques (CCAC). Elle rappelle que c'est justement l'échec des négociations menées dans le cadre de la troisième conférence d'examen de la CCAC en 2006 qui se trouve à l'origine du processus ayant conduit à la signature de la Convention d'Oslo, la Norvège ayant pris l'initiative d'appeler à la création un instrument juridiquement contraignant sur les armes à sous-munitions en dehors du cadre de la CCAC. Or le protocole n° 6 envisagé viserait à autoriser et faciliter l'utilisation future d'ASM déjà interdites par la convention d'Oslo : il n'interdit que les armes à sous-munitions produites avant 1980 ; il permet l'utilisation de celles produites après 1980 pendant au moins douze ans ; et il permet l'utilisation illimitée d'armes à sous-munitions ayant un taux d'échec inférieur à 1 %. Elle souligne que, comme l'indique l'association Handicap international, presque toutes les sous-munitions utilisées au cours des conflits ces dernières années (Afghanistan, Irak, Liban, Libye) échapperaient à l'interdiction par ce projet de protocole. Alors que la convention d'Oslo les interdit toutes. S'il était adopté, ce protocole n° 6 viderait donc de son sens la convention d'Oslo, dont la France a été l'une des premières parties signataires, et l'une des plus entreprenantes. Elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelle sera la position de la France lors de la 4e conférence de révision de la CCAC prévue du 14 au 25 novembre 2011. Elle souhaite que la France puisse indiquer clairement son opposition à toutes les formes d'atténuation de la portée de la convention d'Oslo. Elle rappelle que les armes à sous-munitions sont particulièrement meurtrières et constituent des restes explosifs extrêmement dangereux pour les populations, continuant à menacer les civils, même plusieurs années après la fin des conflits, et compromettant sérieusement les chances de développement des pays frappés par ce fléau.

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  • Troisième séance du jeudi 15 décembre 2011

    • 1. Voies navigables de France (n° 3942) (suite)
    • 2. Réforme des ports d'outre-mer relevant de l'État (n° 4038)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen du projet de loi portant réforme des ports d'outre-mer relevant de l'État et diverses dispositions d'adaptation de la législation au droit de l'Union européenne dans le domaine des transports (n° 3858) (M. Daniel Fidelin, rapporteur)
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  • Deuxième séance du vendredi 2 décembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (suite) (n° 3952)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Troisième séance du mardi 15 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 79765 publiée le 15 novembre 2011
    outre-mer - enseignement - programmes. histoire-géographie. adaptations. réglementation

    Mme Christiane Taubira attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les craintes des enseignants des outre-mer qui s'inquiètent de la suppression de la possibilité d'adaptation régionale des programmes scolaires. Ces derniers souhaitent en effet que les dispositions contenues dans le BO n° 8 du 24 février 2000, permettant « l'adaptation des programmes d'histoire et de géographie pour les enseignements donnés dans les DOM », soient maintenues, de sorte que sur les sujets particuliers de la traite et de l'esclavage, dont la résonance est fortement contemporaine du fait des impacts sur la composition de la population, l'interculturalité, les environnements..., les enseignants puissent disposer d'une marge de choix pour ajouter au tronc commun des enseignements nationaux des volets qui contribuent à rendre intelligibles des faits qui participent de la vie des élèves. Elle rappelle que c'est l'objet même du BO que de « permettre d'adapter l'enseignement de l'histoire et de la géographie donné dans les départements d'outre-mer à la situation régionale et à un héritage culturel local ». Elle lui demande donc si ces dispositions sont maintenues.

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  • Troisième séance du mardi 8 novembre 2011

    • 1. Rappel au règlement
    • 2. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 113141 publiée le 01 novembre 2011
    énergie et carburants - pétrole - forage. sécurisation

    Mme Christiane Taubira interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'encadrement par l'État des travaux d'exploration actuellement menés par la Société Tullow dans la zone Kawana, au large du littoral de Cayenne. Elle rappelle qu'aucun plan spécifique de protection n'a été prévu par la compagnie et s'étonne que l'État - et son représentant en Guyane, à savoir le préfet- n'aient pas jugé nécessaire d'exiger ces garanties. Cette négligence est d'autant plus incompréhensible que la catastrophe de Deepwater Horizon en Louisiane qui a utilisé la même technologie a montré la très grande difficulté à dépolluer les zones des mangroves. Or la mangrove constitue 300 des 320 km du littoral guyanais. La députée signale qu'un état des lieux de la ressource halieutique auquel a été associé le Comité local des pêches a été réalisé ; il constituera un point de repère utile en cas d'évaluation des dommages environnementaux. Elle alerte le ministère sur les conditions d'exploration qui ne se passent pas comme prévu : l'équipe d'Ensco aurait par exemple il y a quelques jours cassé un trépan dans le puits, ce qui aurait interrompu momentanément les travaux. Il semblerait que, pour rattraper le coûteux retard, la société Tullow ait demandé au ministère de l'écologie une dérogation pour permettre l'utilisation sur le forage de boue à huile, un lubrifiant dont l'usage est totalement prohibé par l'article L. 218-32 du code de l'environnement. Elle lui demande donc en conséquence si elle compte accorder cette dérogation à la Société Tullow et dans quelle mesure cette dérogation peut s'inscrire dans une politique de préservation des ressources halieutiques de la Guyane.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 26 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • - Projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Marie-Luce Penchard, Ministre auprès du ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration, chargée de l'Outre-Mer sur les crédits de la mission Outre-Mer 2
    • - Avis sur les crédits de la mission Outre-mer (M. Alfred Almont, rapporteur pour avis)
    • - Informations relatives à la commission
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  • Réponse à la question écrite n° 102483 publiée le 18 octobre 2011
    outre-mer - DOM-ROM : Guyane - enseignement. rythmes et vacances scolaires. aménagement. perspectives

    Mme Christiane Taubira interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les rythmes scolaires en Guyane. Dans le cadre du débat lancé par le Ministre sur la réforme des rythmes scolaires, elle lui demande s'il envisage des dispositions particulières pour la Guyane. Elle rappelle qu'en Guyane, la rentrée scolaire avait lieu, historiquement, fin octobre, mois qui, du point de vue climatique, est le mois le plus chaud de l'année. Du point de vue économique et sociologique, la Guyane était encore à l'époque majoritairement une société rurale, et le mois d'octobre était le mois de brûlis des abattis; les enfants et les adolescents participaient à ces activités, sur des travaux qui leur étaient réservés. Tant que ces activités n'étaient pas privilégiées au détriment de l'école, il n'y avait pas de raison de déstructurer le rythme de vie rural (sur le littoral ainsi que dans les vallées du Maroni et de l'Oyapock) et d'interdire la part de savoir transmise aux enfants par les parents et la communauté culturelle ou rurale. Cette combinaison des savoirs a fonctionné sur plusieurs générations. Elle rappelle les arguments qui furent considérés pour l'alignement de la rentrée scolaire sur les dates de la rentrée en France hexagonale : des bacheliers guyanais étant de plus en plus nombreux à partir pour des études supérieures ; ils étaient de plus en plus nombreux à risquer de perdre une pleine année académique du fait que le baccalauréat se tenant plus tard en Guyane, leurs dossiers étaient toujours traités tardivement par les universités ou écoles sollicitées. Elle estime cependant que des aménagements auraient été possibles, par exemple des conventions entre académies permettant l'arrivée, à temps pour la rentrée, d'étudiants dont les dossiers auraient été pré-examinés avant le baccalauréat auraient fait l'objet de décisions après les résultats du baccalauréat, sur la base de quotas de places définies dans ces conventions. Elle signale qu'aujourd'hui encore, le rectorat intègre dans sa gestion des personnels, et donc dans ses décisions d'affectation, l'arrivée tardive d'enseignants, notamment ceux qui viennent d'une affectation à Mayotte ou en Polynésie l'année précédente. La Guyane absorbe donc bien, quant à elle, les décalages de calendrier. La Députée de Guyane indique que, d'après les études scientifiques menées, il apparaît évident que des facteurs comme le climat, le calendrier de vie sociale (activités collectives régionales) sont des données à prendre en compte pour étudier l'aménagement du temps scolaire aussi bien sur la journée que sur l'année. Il serait donc pertinent de comparer les rythmes scolaires en Guyane avec ceux que pratiquent les pays voisins, dans la prise en compte des effets de l'environnement sur les capacités d'apprentissage et la part de l'inadaptation du calendrier dans l'échec scolaire. Il n'est pas extravagant de se préoccuper des réponses apportées par les pays du continent sud-américain, lorsqu'il est établi que les taux d'alphabétisation sont meilleurs chez eux : 83 % en Guyane contre 99 % en France, Surinam 88,6 %, Brésil 89,6 %, Venezuela 93 %, Barbade 99,7 %, Trinidad 98,6 %. Elle affirme que l'ajustement de l'enseignement aux contraintes de l'environnement est une condition déterminante pour que la qualité de l'enseignement se traduise par les résultats attendus. Elle demande au Ministre quelles dispositions il envisage de prendre pour que les contraintes d'environnement en Guyane soient prises en compte. Enfin, elle rappelle que les collectivités exercent leurs responsabilités sous de fortes contraintes budgétaires, peu compatibles avec le dynamisme démographique dû à la natalité et à l'arrivée, tout le long de l'année, d'enfants à scolariser. Il est permis de penser que certains aménagements, tels que la journée continue dans certains établissement en Guyane, ont davantage à voir avec les économies à faire sur les charges de cantine qu'avec les rythmes scolaires. Or, la cantine participe aussi de l'égalité sociale, pour les enfants dont ce repas est le seul consistant de la journée. Concernant les familles, il est extrêmement important de tenir compte de l'évolution des activités des femmes et de leur disponibilité. En effet, les familles monoparentales, matrifocales (autour de la mère) sont estimées par l'INSEE en 2006 à 24 % contre 8,6 % en France ; c'est une donnée sociologique profonde, les taux étant comparables entre la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe.

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  • Deuxième séance du jeudi 6 octobre 2011

    • 1. Rappel au règlement
    • 2. Urbanité réussie, de jour comme de nuit (suite) (n° 3693)
    • 3. Interdiction de la différence de taux de sucre entre les régions d'outre-mer et la métropole (n° 3767)
    • 4. Conditionnements alimentaires contenant du bisphénol A (n° 3773)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du jeudi 6 octobre 2011

    • 1. Hydrocarbures non conventionnels (n° 3690)
    • 2. Urbanité réussie, de jour comme de nuit (n° 3693)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 119120 publiée le 04 octobre 2011
    mines et carrières - réglementation - travaux et ouvrages souterrains. déclarations administratives

    Mme Christiane Taubira interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les dispositions légales encadrant les autorisations d'ouverture de travaux dans le domaine du minier marin (exploitation d'hydrocarbures). Elle lui rappelle que, concernant l'ouverture de travaux de recherche pour toutes les installations qui peuvent « présenter des dangers ou inconvénients pour la commodité du voisinage, la santé, la sécurité et la salubrité publiques, l'agriculture, la protection de la nature et de l'environnement ou la conservation des sites et des monuments » (art. L. 511.1 du code de l'environnement), la législation prévoit deux procédures. Les installations soumises à déclaration : c'est-à-dire celles qui ne présentent pas de graves dangers ou inconvénients mais doivent néanmoins respecter des prescriptions générales édictées par le Préfet ; ces installations concernées devant faire l'objet d'un dépôt de dossier de déclaration, en Préfecture, par l'exploitant avant la mise en service de l'installation ou bien lors de modification d'installations existantes. Les installations soumises à autorisation préfectorale d'exploiter : c'est-à-dire celles qui présentent de graves dangers ou inconvénients pour l'environnement ; ces installations concernées devant faire l'objet d'un dépôt de demande d'autorisation d'exploiter au Préfet, comprenant notamment une étude de dangers, une étude d'impact réalisée par un organisme indépendant et une notice d'hygiène et de sécurité. La procédure d'instruction du dossier est plus longue que la procédure de déclaration et comprend également, une enquête publique qui garantit l'information des citoyens sur les installations potentiellement dangereuses à proximité de leurs lieux de vie. Elle rappelle que le décret n° 2006-649 du 2 juin 2006 « relatif aux travaux miniers, aux travaux de stockage souterrain et à la police des mines et des stockages souterrains » dispose que ne sont soumis à autorisation que « L'ouverture de travaux de recherches de mines autres que les hydrocarbures liquides ou gazeux, lorsqu'il est prévu que les travaux provoquent un terrassement total d'un volume supérieur à 20 000 mètres cubes ou entraînent la dissolution de certaines couches du sous-sol, ou doivent être effectués, sauf en ce qui concerne le département de la Guyane, sur des terrains humides ou des marais ». La réforme du code minier en cours ne prévoit pas de revenir sur cette distinction, or au titre de ce décret, l'ouverture de travaux de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux n'est encadrée que par le régime de la déclaration, c'est-à-dire le régime le moins contraignant et qui propose le moins de garanties. Cela signifie que la législation actuelle exonérerait les compagnies souhaitant engager des travaux de recherches d'hydrocarbures de se soumettre à une autorisation, donc sans étude de dangers, ni étude d'impact, ni une enquête publique, comme si ceux-ci, ne devaient pas être considérés comme dangereux pour l'environnement. Elle rappelle que le régime d'autorisation est obligatoire pour certains types de blanchisseries! Elle estime que, si cette lacune de la législation n'est pas comblée avec la réforme du code minier, le Gouvernement devra rendre compte aux citoyens de Guyane en cas d'accidents ou tout autre effet néfaste du forage actuellement mené. Elle rappelle que l'arrêté préfectoral du 3 mars 2011 autorisant la société Tullow oil à forer au large de la Guyane relève bien du régime de la Déclaration ; l'article 1 de l'arrêté disposant " il est donné acte à la société... de sa déclaration en date du 26 novembre 2010 en vue de réaliser un forage d'exploration, destiné à la recherche d'hydrocarbures ". En conséquence, elle lui demande s'il est prévu que le nouveau code minier soumette à autorisation les recherches d'hydrocarbures, et, à l'inverse, quelles sont les explications qui justifieraient qu'elles ne le soient pas. À plus forte raison, la récente découverte de pétrole en Guyane devrait inciter le Gouvernement à renforcer la législation, et à saisir pour cela toutes les opportunités législatives et réglementaires.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 28 septembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen de la proposition de loi visant à interdire l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels (n° 3690) (M. Jean-Paul Chanteguet, rapporteur)
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  • Question orale sans débat n° 1291 publiée le 25 janvier 2011
    outre-mer - santé - établissements de santé. tarification à l'activité. mise en place. modalités

    Mme Christiane Taubira interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le plan santé outre-mer, PSOM, qui a été présenté à la Martinique par son prédécesseur en juillet 2009. Il vise quatre engagements : un égal accès pour tous à des soins de qualité, la pérennité du modèle de financement solidaire, la réduction des inégalités, le renforcement du lien social. Ses axes sont : la formation, la recherche, la continuité territoriale, la protection contre les risques naturels, les équilibres financiers, la coopération régionale et internationale. Dix-huit mois plus tard, les réalisations sont inégales. Elle espère qu'il consentira à recevoir une délégation d'hospitaliers de la Guyane et des Antilles, comme elle lui en a fait requête par écrit. Ils lui exposeront l'état des lieux et les perspectives sur les cinq axes. Elle l'interroge très précisément sur les équilibres financiers. Le PSOM prévoit un dispositif de pondération pour gommer les effets de seuil ainsi qu'un complément budgétaire pour la résorption des créances irrécouvrables. Ce type de créances est proportionnellement plus important que la moyenne nationale, à la mesure des indicateurs économiques et sociaux (taux de chômage, précarité, exclusion) et des modifications de l'accès à l'AME en 2011. Concernant le passage à 100 % en T2A, le centre hospitalier de Cayenne estime à 2 550 000 euros ses pertes pour l'année 2010. Les établissements "sur-dotés" et "sous-dotés" attendent tous la révision du coefficient géographique (actuellement 25 % de la tarification) et son application aux actes externes (NGAP, CCAM). Des calculs ont été effectués sur ce coefficient ; le différentiel est de 32 % en Guyane. Les mouvements sociaux de l'année 2009 ont permis de mettre en évidence une structure de prix sans commune mesure avec ceux de l'hexagone, et donc un enchérissement du coût d'exploitation des établissements hospitaliers. La tarification à l'activité ainsi que les tarifs de séjour ne peuvent y pourvoir. Elle lui demande donc quelle suite il entend réserver à la demande de MIGAC spécifique, dans l'accompagnement à la T2A. Elle souligne que ces demandes relèvent de l'égalité de traitement, elles visent à éviter une détérioration préjudiciable de l'offre de soins. Par ailleurs, elle attire son attention sur la situation à la fois déplorable et dangereuse des mineurs admis en psychiatrie au centre hospitalier de Cayenne. Cet hôpital public n'étant pas pourvu d'un service de psychiatrie pour enfants, des mineurs, dont certains âgés de dix ans, sont placés en psychiatrie, au milieu d'adultes. Elle souligne à quel point l'environnement intervient, soit favorablement soit en aggravation, dans le traitement de telles pathologies. Une grande détresse frappe des jeunes sur tout le territoire et les expose à des addictions envers l'alcool ou la drogue. Plusieurs évènements impliquant des Amérindiens de la commune de Camopi à l'intérieur l'ont illustré récemment. Des décisions judiciaires de placements conduisent à hospitaliser des jeunes en grande fragilité. Elle demande quelle réponse immédiate et durable il entend apporter pour réparer cette grave anomalie.

    Voir la réponse publiée le 04 février 2011  
  • Question écrite n° 97150 publiée le 28 décembre 2010
    outre-mer - fonctionnaires et agents publics - majoration de traitement. réforme. perspectives

    Mme Christiane Taubira interroge M. le secrétaire d'État auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État, chargé de la fonction publique, sur l'éventualité d'un ajustement des majorations de traitement des fonctionnaires outre-mer. Une telle réforme aurait des conséquences multiples qu'il est nécessaire de prendre en considération. Elle lui demande donc de clarifier ses intentions à ce sujet. Elle rappelle qu'en application de la loi du 3 avril 1950, le traitement servi aux fonctionnaires en poste dans les départements d'outre-mer est affecté d'un coefficient multiplicateur qui, fixé à 40 % en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane, atteint 53 % à La Réunion et presque le double dans les territoires du Pacifique. Le coût de cette majoration de traitement, dite « prime à la vie chère » s'est élevé en 2008, selon le ministère de l'outre-mer à 1,03 milliard d'euros pour les fonctionnaires civils et 196 millions d'euros pour les personnels militaires de l'État. En 2003, M. Marc Laffineur, député de Maine-et-Loire, écrivait dans son rapport « sur la fonction publique d'État et la fonction publique locale outre-mer », sur les « effets néfastes de cette majoration », et il estimait que « l'importance des sur-rémunérations pèse sur les prix et alimente l'inflation » et qu'une partie de ce « pouvoir d'achat est recyclée en métropole sous forme d'achat de produits métropolitains ou d'épargne » insistant sur le fait que cette épargne n'est pas investie sur place. L'an passé, la mission commune d'information sur la situation des départements d'outre-mer, conduite par M. Eric Doligé, sénateur du Loiret, s'est également prononcée en faveur d'un ajustement de cette majoration pour répondre à un objectif de « compensation » du différentiel de coût de la vie dans les DOM par rapport à la France hexagonale (proposition n° 12 : « Ajuster les majorations de traitement des fonctionnaires de l'État dans les DOM au différentiel réel du coût de la vie ») En août 2010, une étude de l'INSEE a estimé l'écart de prix entre la métropole et les DOM en indiquant que « [le niveau général des prix à la consommation] était supérieur de 13 % en Guyane, de 9,7 % en Martinique, de 8,3 % en Guadeloupe et de 6,2 % à La Réunion ». Régulièrement, depuis plusieurs années, des rumeurs concernant une réforme visant un ajustement se sont fait jour. Considérant que le sujet a autant une dimension de droit qu'une dimension économique et budgétaire, et qu'elle mérite à tout le moins un débat public ou des délibérations collectives sur l'usage qui serait fait du montant induit par un éventuel ajustement, elle lui demande de bien vouloir lui préciser s'il envisage une réforme de la majoration de traitement, dans quels délais, et selon quelles modalités.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 16/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
  • Groupes d'études

    • Vice-Présidente : - Sida
    • Membre : - Pauvreté, précarité et sans abri
  • Groupe d'amitié

    • Présidente : - Jamaïque
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du conseil régional (Guyane)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élue le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélue le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélue le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats européens

      • Députée européenne, du 19/07/1994 au 20/07/1999