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M. Jean-Claude Thomas

Marne (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Né le 16 mars 1950 à Paris (75)
  • Docteur en chirurgie dentaire
Suppléant
  • M. Alphonse Schwein
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Jean-Claude Thomas

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  • Réponse à la question écrite n° 93895 publiée le 03 janvier 2012
    fonction publique territoriale - contractuels - titularisation. perspectives

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État, chargé de la fonction publique, sur la titularisation des personnels contractuels de la fonction publique territoriale. Il semblerait que ce sujet soit prochainement abordé. Cela regroupe des personnels affectés par voie contractuelle au sein des régions, conseils généraux et collectivités locales qui, du fait de leur activité très prenante ne disposent pas du temps nécessaire pour passer les concours administratifs, principe primordial pour entrer dans la fonction publique. Il demande ce qu'il en est de l'avancement de ce sujet à la veille de cette fin d'année.

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  • Question écrite n° 125564 publiée le 27 décembre 2011
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - professions libérales : montant des pensions - professions de santé. ASV. maintien

    M. Jean-Claude Thomas interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes de la Fédération des associations régionales allocataires, la FARA quant à l'avenir de l'ASV pour ce qui concerne les retraités et les conjoints survivants. Bien que conscients de la nécessité de faire un effort équitablement partagé, les allocataires étaient prêts à accepter une baisse de la valeur de leur point à 14 € en trois ans suivi d'une indexation sur l'indice des prix à partir de 2015. Or la FARA vient d'apprendre que la baisse de 14 € se ferait sur quatre ans suivie d'un gel pendant les quatre autres années. Cette baisse s'ajouterait à celle de 25 % déjà intervenue en 1999. Il lui demande quelles dispositions peuvent être envisagées pour éviter à cette profession une perte de 50 % de la valeur de son point de retraite.

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  • Question écrite n° 125556 publiée le 27 décembre 2011
    retraites : régime général - annuités liquidables - sportifs de haut niveau. années de compétition. prise en compte

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le ministre des sports sur la mise en place d'un dispositif spécifique concernant le droit à la retraite des sportifs de haut niveau. La réforme engagée a pu amener un certain nombre d'avancées sur le sujet mais le fait qu'il existe une limite de quatre années de cotisation désavantage cette catégorie de sportifs. Il serait judicieux d'élargir cette durée pour la faire coïncider avec le nombre de trimestres où le sportif de haut niveau a été inscrit sur les listes interministérielles en classement Élite. Cet élargissement viendrait récompenser l'investissement sur le long terme de ces mêmes sportifs qui représentent la France. Il lui demande ce qui peut être entrepris pour que cette égalité prenne forme.

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  • Question écrite n° 125230 publiée le 27 décembre 2011
    environnement - parcs naturels - gestion. parcs naturels régionaux. réforme

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la difficulté majeure rencontrée par les parcs naturels régionaux dans le financement de leurs opérations d'investissement, difficulté introduite par l'article 76 de la loi n° 2010-1563 sur la réforme des collectivités territoriales. En fait l'application de cette disposition qui doit avoir lieu à compter du 1er janvier 2012 les contraint à s'autofinancer à hauteur de 20 % sur les opérations en investissement dont ils sont maîtres d'ouvrage. Cette opération entraîne également une remise en cause de certaines actions menées pour le compte de ce ministère dans le domaine de la préservation des milieux naturels. Pourtant les syndicats mixtes des parcs naturels régionaux présentent des spécificités importantes introduites par le code de l'environnement. Par exemple ils ne bénéficient pas d'une fiscalité propre, ni de transfert de moyens, ni de dotations de l'État et ni de ressource propre d'investissement. Au regard de ces différents points, il lui demande de maintenir la dérogation pour les opérations d'investissement conduites sous maîtrise d'ouvrage des organismes de gestion des parcs naturels régionaux, telle que cela était prévu dans le décret du 11 décembre 2000.

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  • Question écrite n° 125166 publiée le 27 décembre 2011
    économie sociale - mutuelles - opticiens. partenariats. conséquences

    M. Jean-Claude Thomas interroge Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les dispositions qui visent à autoriser les mutuelles à pratiquer les remboursements différenciés dans le cadre de réseaux. En fait depuis 2003, des mutuelles telles que Santéclair, Groupama, MGEN et la liste n'est pas exhaustive, ont créé des réseaux afin de diminuer le prix de vente des lunettes. L'opticien respecte une grille tarifaire, des verres imposés et le client est mieux remboursé par la mutuelle, par l'intermédiaire du tiers payant. Or cela devient compliqué pour les installations en milieu rural. Des opticiens qui font le choix mais aussi parfois l'effort de s'installer en milieu rural se voit contraint d'abandonner lorsque demandant à être opticiens partenaires on les met sur liste d'attente pour finir par leur donner une fin de non-recevoir au motif qu'il y a assez d'opticiens partenaires dans la région. La conséquence est dramatique. Ne pouvant faire le tiers payant de manière systématique, les clients ne viennent que trop rarement car ils sont obligés de régler leur facture. Au bout d'un an d'ouverture, les professionnels en milieu rural sont contraints d'abandonner. Il lui demande quelles dispositions peuvent être prises pour que ces professionnels, souvent installés en milieu rural, puissent perdurer en toute égalité avec les autres.

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  • Réponse à la question écrite n° 122289 publiée le 20 décembre 2011
    automobiles et cycles - réparation automobile - carrossiers-réparateurs. revendications

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la question du libre choix du réparateur par l'assuré jusqu'alors imposé par les assurances automobiles plutôt que proposé malgré la signature, en 2008, d'une charte de bonne conduite entre les compagnies d'assurances et l'intersyndicale des carrossiers. En effet la plupart des automobilistes ne savent pas qu'ils ont le droit de refuser le réparateur imposé par l'assureur. La libre concurrence entre un carrossier agréé et un carrossier non agréé est de ce fait bafouée. Il lui demande quelles dispositions peuvent être prises afin que la réglementation soit rendue plus claire, pour le consommateur, qu'elle ne l'est actuellement.

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  • Question écrite n° 122937 publiée le 22 novembre 2011
    travail - travail à temps partiel - complément d'heures. entreprises de propreté

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les difficultés rencontrées par la Fédération des entreprises de propreté qui se trouvent confrontées aux incohérences concernant les dispositions relatives à la légalisation des avenants temporaires. Il s'agit d'un dispositif permettant aux salariés en CDI, à temps partiel, sur la base du volontariat, d'effectuer des heures en sus de celles prévues dans le cadre contractuel. Ces initiatives n'ont pas été mises en application et de ce fait ces salariés à temps partiel se voient refuser l'application de l'accès au temps plein, s'ils le souhaitent. À un moment où le pouvoir d'achat fait défaut à une grande majorité de nos concitoyens, cette possibilité d'accéder au temps plein dans le but principal de renforcer ses revenus, est remise en question. Il est évident qu'à tout moment le salarié pourra revenir aux conditions initiales de son contrat de travail puisque cette disposition ne se fait que sur la base du volontariat. Il lui demande quelles dispositions il entend prendre pour faire en sorte que cette initiative puisse être concrétisée.

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  • Question écrite n° 122829 publiée le 22 novembre 2011
    santé - allergies - allergies respiratoires. lutte et prévention

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le problème d'au moins un tiers de nos concitoyens qui souffrent de rhinite et/ou d'asthme allergique. Ces maladies peuvent s'avérer très handicapantes, notamment sous des formes très sévères. Même si elles constituent un enjeu majeur pour la collectivité, ces pathologies demeurent sous estimées, voire ignorées des pouvoirs publics. Pourtant l'Union européenne a d'ores et déjà montré la voie en faisant de la lutte contre les maladies respiratoires une priorité de la présidence polonaise. Il lui demande quelles initiatives entend-il prendre sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 122396 publiée le 22 novembre 2011
    enseignement supérieur - professions de santé - filière médecine générale. organisation

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la situation du post internat en médecine et principalement sur le renforcement de l'encadrement de nos nombreux étudiants en médecine en Champagne-Ardenne, notamment les postes de chefs de clinique. Même si le ministère de la santé a doté la région Champagne-Ardenne de 27 postes d'assistants spécialistes ces deux dernières années pour compenser l'insuffisance des postes de chefs de clinique, ces postes sont davantage axés sur le soin que sur la formation et la recherche universitaire. Aujourd'hui, il semble important de renforcer l'encadrement de nos très nombreux étudiants en médecine, ainsi que la recherche médicale. C'est ainsi que pour ramener la région Champagne-Ardenne au niveau national, il faudrait 15 à 20 postes supplémentaires et ce pour être comparable à des régions équivalentes en termes de population. Il lui demande quelles mesures il entend prendre afin de pallier ce cruel manque.

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  • Question écrite n° 122285 publiée le 22 novembre 2011
    assurances - assurance vie - transferts. réglementation

    M. Jean-Claude Thomas interroge M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le souhait des souscripteurs de contrats d'assurances-vie de choisir librement l'intermédiaire de leur choix au sein d'une même compagnie d'assurance. En effet, jusqu'à présent un souscripteur d'assurance-vie n'a pas la possibilité de changer de courtier ou de conseiller même si ce souscripteur change de lieu de résidence. Le courtier qui a conclu son contrat demeure le même jusqu'à la fin. Cela va à l'inverse de la liberté individuelle: changer de courtier, si celui qui vous a été imposé ne vous convient pas, semble une évidence. Il lui demande de prendre toutes dispositions visant à la décodification des contrats d'assurance-vie dans le but de modifier les usages de la profession.

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  • Réponse à la question écrite n° 92157 publiée le 30 août 2011
    chômage : indemnisation - allocation de solidarité - réglementation

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé de l'emploi sur la condition des personnes percevant l'ASS qui doivent s'absenter plus de 35 jours ayant trouvé un emploi obligeant à être absent plus de 35 jours consécutifs. En effet dans un cas particulier qui peut se trouver un cas plus général, une personne qui se met à la disposition de la médecine pour des expériences sur des traitements, doit s'absenter pour entrer à l'hôpital plus de 35 jours. À sa sortie elle sera contrainte de réouvrir un dossier d'indemnisation puisque son absence, même justifiée, aura dépassé les 35 jours consécutifs. Or cette personne ne sera pas partie en vacances. Au contraire elle aura "trouvé un travail " temporaire mais rémunéré. Il lui demande s'il n'y aurait pas moyen de traiter cette question au cas par cas.

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  • Réponse à la question écrite n° 89750 publiée le 02 août 2011
    énergie et carburants - stations-service - mise aux normes. aides de l'État

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur l'obligation pour les stations-service de se mettre en conformité environnementale au niveau des cuves et des canalisations de remplissage. La distribution de carburants est un secteur en crise ; depuis quelques années ce sont 400 à 500 points de vente carburants qui ferment chaque année en raison de la crise structurelle qui touche ce secteur. Pourtant on oblige ces distributeurs à s'équiper. Le montant moyen pour s'équiper est de 60 000 euros ce qui est exorbitant pour des TPE déjà en difficulté. Le CPDC (Comité professionnel de la distribution de carburants) qui a vocation à octroyer des aides n'a pas la capacité de régler tous les dossiers d'autant que la date limite est fixée au 31 décembre 2010. Il lui demande d'étudier la possibilité de reporter la date à trois ans, le temps pour ces entreprises de se mettre aux normes car, sans un tel report, c'est la condamnation de tout un secteur d'activité.

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  • Question écrite n° 94070 publiée le 23 novembre 2010
    politique sociale - RSA - statistiques

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la question du RSA. Il lui demande de lui confirmer les chiffres relatifs aux bénéficiaires du RSA dans le département de la Marne et plus particulièrement quelle est la part de ces bénéficiaires qui sont toujours à la date d'aujourd'hui sans activité professionnelle bien que bénéficiant de cette allocation.

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  • Question écrite n° 90463 publiée le 12 octobre 2010
    impôt sur le revenu - calcul - revenu fiscal de référence. salaires d'apprentissage. réglementation

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les conditions de cumul des revenus familiaux en ce qui concerne l'enfant en apprentissage. En effet, un enfant, qui suit un apprentissage dont le but est de se former pour apprendre un métier, perçoit un petit salaire pour récompenser le travail accompli chez le maître d'apprentissage. Ce salaire perçu, très modeste, est pris en compte par l'administration fiscale et vient s'ajouter aux revenus des parents, plus souvent du parent dans le cas de famille monoparentale. Il s'ensuit alors un calcul qui provoque la suppression immédiate d'aides (comme l'allocation logement, le RSA pour le parent...). Or le revenu de l'apprentissage n'est pas un revenu du travail : l'enfant est en cours pour apprendre un métier et il est dommage, dans ces conditions, de devoir pénaliser la famille tout entière. Enfin, ce revenu de l'apprentissage est souvent temporaire, voire aléatoire, et bouleverser tout le système d'aide sociale pour un court moment c'est laisser place à des imbroglio au niveau de la perception mais aussi du trop perçu à reverser. Il lui demande quelle solution pourrait être adaptée à ce cas particulier de cumul de revenus.

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  • Question écrite n° 90725 publiée le 12 octobre 2010
    sécurité routière - feux tricolores - franchissement au rouge. dispositif de contrôle. aménagements

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur un phénomène de plus en plus fréquent de verbalisation routière lié à l'installation de caméras au niveau des feux tricolores. Dans le cas précis d'un automobiliste arrêté au feu rouge, entendant la sirène des pompiers derrière lui, qui s'avance et dépasse très légèrement le feu afin de laisser passer les pompiers. À ce moment-là, la caméra filme l'automobiliste qui est en infraction ; il s'ensuit 4 points de retrait et une amende de 145 euros. Ce cas est particulier mais il va sans aucun doute se reproduire souvent puisque de plus en plus de feux tricolores sont maintenant équipés de caméras. La réglementation du code la route est-elle assez précise sur le sujet, à savoir lorsqu'il y a présence de la police, des pompiers à un feu tricolore là où ils ont priorité, les automobilistes doivent se "garer" pour permettre le passage, mais qu'en est-il du premier qui est au feu ? Compte tenu qu'il y a visualisation des faits par la caméra, il lui demande quelle solution peut être trouvée afin d'éviter ce genre de verbalisation.

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  • Question écrite n° 89576 publiée le 28 septembre 2010
    sécurité routière - quads - accidents. lutte et prévention

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur la question de la réglementation en matière de conduite de quad. Il semblerait que pour conduire un quad de plus de 50 cm3 ne soit obligatoire que le permis B. Or il est à considérer que des accidents surviennent en agglomération et qu'il y aurait lieu d'être détenteur d'un permis moto ou permis B de plus de deux ans. Il lui demande de lui donner quelques précisions sur la réglementation actuelle et également prendre en considération la dangerosité de la conduite de ces engins et peut-être de renforcer la réglementation actuelle.

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  • Question écrite n° 89008 publiée le 21 septembre 2010
    prestations familiales - allocations familiales - enfants placés par décision de justice. conditions d'attribution

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la question du versement des allocations familiales aux familles dont les enfants sont placés en famille d'accueil. Les familles d'accueil sont rémunérées pour héberger les enfants dont les parents sont défaillants. En même temps ces parents défaillants continuent de percevoir les allocations familiales au motif de ne pas rompre le lien qui existe avec l'enfant et également de ne pas "appauvrir" davantage une famille en grande difficulté. Ceci peut s'expliquer quand il s'agit d'un placement de courte durée : chacun peut rencontrer un problème à un moment de sa vie mais lorsqu'il s'agit d'un placement plus long, voire quasi définitif (il faudrait définir le seuil), ne serait-il pas judicieux que l'argent des prestations versé aux parents défaillants soit versé sur un compte bloqué pour les enfants jusqu'à leur majorité ? Il précise que ce n'est pas pour faire des économies mais surtout pour être plus équitable vis-à-vis des enfants qui ont un mauvais départ dans la vie.

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  • Question écrite n° 89131 publiée le 21 septembre 2010
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - vidéosurveillance. développement. perspectives

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les dispositions prises par le Gouvernement en matière de sécurité et plus particulièrement sur la question de l'équipement des villes au moyen de caméras de surveillance. Il semble qu'un budget soit réservé à cet effet afin de doter les communes qui le souhaitent de caméras de surveillance. Qu'en est-il d'une ville comme Reims ? Les élus de la majorité municipale ont-ils déposé des dossiers d'aide financière afin d'être équipés ? Si oui, il lui demande de lui préciser la progression du nombre d'installations de cet équipement sur la ville de Reims depuis janvier 2009.

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  • Question écrite n° 47593 publiée le 28 avril 2009
    retraites : généralités - montant des pensions - revalorisation

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de M. le ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en oeuvre du plan de relance, sur les remarques faites par un grand nombre de retraités et pensionnés de la fonction publique. Conscients des difficultés de notre pays, ils n'en demeurent pas moins les contribuables les plus modestes et, pour une partie non négligeable, glissant doucement vers la pauvreté. Il lui demande s'il est prévu une augmentation des retraites et pensions de la fonction publique.

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  • Question écrite n° 47448 publiée le 28 avril 2009
    handicapés - politique à l'égard des handicapés - enfants

    M. Jean-Claude Thomas attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la solidarité sur les modalités d'application du service d'accompagnement à la vie sociale pour enfants handicapés (SAVS enfants). Le SAVS pour les adultes fonctionne et il semble que juridiquement rien ne s'oppose à la création d'un SAVS enfants, étant entendu qu'il faut l'accord et l'autorisation du conseil général. Une telle mise en fonctionnement permettrait d'aider les parents pour ce type de service. Il lui demande ce qu'il en est aujourd'hui pour la Marne, en particulier, et si le conseil général de la Marne a défini une tarification du service et son financement.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
      • Réélu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Reims (Marne)
        • du 07/03/1983 au 27/06/1988 (Adjoint au Maire)
        • du 27/06/1988 au 12/03/1989 (Membre)
        • du 13/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
        • du 18/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • Conseil général de la Marne
        • du 18/03/1985 au 02/10/1988 (Membre du conseil général)
        • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
        • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre du conseil général)