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M. Alfred Trassy-Paillogues

Seine-Maritime (10ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 15 juillet 1950 à Rouen (Seine-Maritime)
  • Ingénieur
Suppléant
  • M. Yvon Pesquet
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Alfred Trassy-Paillogues

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Xavier Niel, vice-président et directeur général délégué à la stratégie d'Iliad (Free)
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  • Question écrite n° 126843 publiée le 24 janvier 2012
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Alfred Trassy-Paillogues appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par la profession des orthophonistes concernant le projet de réforme de la formation initiale. En effet, il est envisagé de reconnaître deux niveaux de diplômes distincts à leur formation initiale : le niveau master 1 pour les orthophonistes aux compétences limitées, et le niveau master 2, pour les praticiens qualifiés dans les soins des patients victimes d'accidents vasculaires cérébraux ou atteints par certaines maladies comme Parkinson ou Alzheimer. Cette réforme mécontente les orthophonistes, titulaires d'un diplôme d'exercice au niveau master 1, qui craignent, dans un contexte de baisse de la démographie médicale, une orthophonie à deux vitesses, ainsi que le démantèlement de leur profession, alors qu'ils avaient oeuvré en amont pour la reconnaissance d'une formation de qualité, garante d'une offre de soin identique sur tout l'ensemble du territoire et accessible au plus grand nombre. Ainsi, ces praticiens souhaitent que le grade de master soit reconnu à la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes. Dans ce contexte, il lui demande de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement en la matière et ce qu'il entend faire afin de répondre aux craintes exprimées par ces professionnels.

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  • Question écrite n° 126187 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement : personnel - conseillers pédagogiques - carrière. revendications

    M. Alfred Trassy-Paillogues rappelle à M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative les attentes des conseillers pédagogiques concernant la revalorisation de leur fonction, tant au niveau de la formation et de la rémunération que des conditions d'exercice de leurs missions. À l'issue d'une démarche de concertation avec les services ministériels, ils avaient obtenu l'engagement de la parution d'un texte réglementaire permettant une juste reconnaissance de leur engagement professionnel et de leur métier. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui apporter toutes précisions utiles quant à l'état d'avancement de ce dossier.

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  • Réponse à la question écrite n° 117460 publiée le 17 janvier 2012
    sécurité routière - permis de conduire - formation. financement. aides

    M. Alfred Trassy-Paillogues attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur le manque d'information à destination des futurs conducteurs quant aux différentes aides pouvant leur être accordées par leur Région. En effet, différentes aides pour la formation au permis de conduire existent. Chaque futur conducteur est invité à aller se renseigner auprès des collectivités locales de son lieu de résidence sur les aides ou dispositifs de formation qui peuvent exister. Seulement, la plupart d'entre eux n'en ont pas connaissance ou n'ont tout simplement pas accès à l'information. Aussi, il lui demande quelles sont les mesures envisagées par le Gouvernement pour faciliter la diffusion des informations auprès des futurs titulaires du permis de conduire et apporter ainsi plus de lisibilité au parcours qui les concernent.

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  • Réponse à la question écrite n° 111175 publiée le 17 janvier 2012
    taxis - exercice de la profession - licences professionnelles. bilan et perspectives

    M. Alfred Trassy-Paillogues attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la pénurie de taxis dans Paris, entre 7 heures et 9 heures le matin. La faible évolution du nombre de licences délivrées en région parisienne semble être à l'origine de ce problème. Or on notera que ce phénomène n'apparaît que dans Paris et ne se vérifie pas dans les autres grandes capitales mondiales comme Londres ou New-York. De plus, cette absence de taxis contraint certains citadins à utiliser leur véhicule personnel, ce qui n'est pas de nature à respecter les exigences de réduction de CO2 fixées par le Grenelle de l'environnement. Aussi, il lui demande quelles sont les solutions envisagées par le Gouvernement pour remédier à cette situation au plus vite.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Carlos Tavares, directeur général délégué aux opérations de Renault.
    • - Information relative à la commission.
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  • Question écrite n° 124808 publiée le 20 décembre 2011
    ministères et secrétariats d'État - agriculture, alimentation, pêche, ruralité et aménagement du territoire : services extérieurs - laboratoires vétérinaires départementaux. pérennité

    M. Alfred Trassy-Paillogues attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les inquiétudes exprimées par l'Association française des directeurs et cadres de laboratoires vétérinaires publics d'analyses (ADILVA), au sujet de la dégradation de la situation des laboratoires départementaux impactant d'ailleurs les finances des départements, consécutive selon elle, à une absence de stratégie concertée autour du dispositif sanitaire français. L'ADILVA évoque ainsi la hausse des dépenses pour les collectivités et la disparition de laboratoires publics de proximité suite à la mise en concurrence par l'État des analyses officielles du contrôle sanitaire de l'eau, sans que cela ne permette cependant de répercussions à la baisse sur le prix du m3 d'eau réglé par l'usager. Elle affirme également que la RGPP aboutissant au désengagement du contrôle par l'État des établissements traitant les denrées alimentaires, entraîne la perte d'information sur la réalité des risques encourus par le consommateur. Enfin, elle s'inquiète du risque de ne plus avoir aucun moyen analytique de prévention et de lutte contre les maladies animales transmissibles à l'homme susceptibles d'entraîner des épidémies au sein de la population ou de porter atteinte à l'économie agricole. Il souhaite donc savoir quelles sont les mesures que le Gouvernement envisage d'instaurer pour préserver ces outils publics d'analyse essentiels dans un dispositif sanitaire français, reconnu pour son indépendance et son efficacité lors des crises récentes.

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  • Réponse à la question écrite n° 96894 publiée le 20 décembre 2011
    communes - finances - dotation générale de décentralisation. éligibilité. bibliothèques municipales. critères

    M. Alfred Trassy-Paillogues attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les critères d'éligibilité à la dotation générale de décentralisation des opérations de construction ou de rénovation des bibliothèques municipales. Le décret n° 2010-767 du 7 juillet 2010 a en effet restreint ces critères aux projets portant sur une surface minimale de 0,07 m² par habitant lorsque la population de la commune n'excède pas 25 000 habitants et, au-delà de ce seuil, sur une surface de 0,015 m² par habitant. Cette nouvelle réglementation a pour effet aujourd'hui de pénaliser fortement les collectivités modestes dont les finances, même soutenues par l'État sur ces opérations, sont insuffisantes pour construire et entretenir de tels bâtiments. Les collectivités restent certes libres de bâtir des bibliothèques publiques mais, privées de l'intervention de l'État, elles sont soumises à un double obstacle, notamment en Seine-Maritime : le conseil général conditionne en effet son soutien aux mêmes critères de surface, légitimant ces restrictions par l'existence des critères de l'État. Par une intervention très remarquée lors de la conférence des déficits publics du 20 mai 2010, le Président de la République avait annoncé un moratoire sur les normes réglementaires imposées aux collectivités territoriales, moratoire confirmé par une circulaire du Premier ministre parue au Journal officiel du 7 juillet 2010. Cette réintroduction de normes via les critères de subventionnement n'apparaît conforme ni à l'esprit de la déclaration présidentielle ni à la circulaire gouvernementale susmentionnée. En outre, elle pénalise le développement des projets, en particulier dans les communes rurales et moyennes. Il aimerait donc connaître son sentiment quant à l'opportunité de maintenir une telle réglementation.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot Citroën
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  • Question écrite n° 124326 publiée le 13 décembre 2011
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma. normes de sécurité. conséquences

    M. Alfred Trassy-Paillogues attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le projet d'importation de plasma thérapeutique que la Direction générale de la santé (DGS) aurait l'intention de mettre en place. La décision de l'Afssaps d'arrêter la distribution de plasma traité par le bleu de méthylène, la suspension pour des problèmes techniques ou la limitation de la production des autres procédés visant à l'inactivation de la présence de virus dans le sang à transfuser, seraient à l'origine de ce projet de la DGS. Plusieurs associations de donneurs de sang bénévoles, parmi lesquelles la Fédération française pour le don de sang bénévole (FFDSB) sont très inquiètes de ce qui serait un premier pas vers la marchandisation d'éléments du corps humain, démarche en complète contradiction avec l'éthique qui prévaut dans notre système français de transfusion sanguine, reposant sur le bénévolat et la non-rémunération. Il souhaite savoir quelles sont les alternatives que le Gouvernement étudie, ainsi que les mesures qu'il envisage d'instaurer, pour protéger un système dont les règles éthiques et le fonctionnement font l'unanimité dans notre pays et ont servi de modèles dans un certain nombre d'autres pays.

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  • Question écrite n° 124247 publiée le 13 décembre 2011
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. Alfred Trassy-Paillogues attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes de la profession d'infirmier de bloc opératoire (IBODE) concernant la déqualification persistante des personnels de bloc opératoire générée en particulier, par la pénurie de personnel formé à cette spécialité à haut risque, et sur les conséquences préjudiciables à la sécurité et à la qualité de la prise en charge des patients qu'elle engendre. Ce métier d'IBODE a perdu de son attractivité du fait d'une disparité de traitement et de reconnaissance entre cette spécialité et celle des infirmiers anesthésistes (IADE), alors qu'il nécessite des niveaux de formation, de compétences et de technicité équivalents. En effet, alors qu'il avait été annoncé que les spécialités IBODE, IADE et infirmiers puériculteurs bénéficieraient toutes trois de la reconnaissance du niveau master 2, seuls les IADE ont obtenu cette valorisation de leur formation et de leurs compétences. Il semble que la situation des IBODE soit bloquée par des questions d'arbitrage entre les différents ministères. Les infirmiers de bloc opératoire réclament donc la revalorisation du métier d'IBODE par une reconnaissance master 2, la mise en place de la validation d'acquis de l'expérience (VAE) pour aider les infirmiers non spécialisés à devenir IBODE, ainsi que l'obligation d'avoir un nombre minimum d'infirmiers spécialisés IBODE par salle d'intervention. Face à une situation qui risque d'être lourdement préjudiciable à la qualité de la prise en charge des patients, ainsi qu'à leur sécurité, il souhaite connaître ses intentions pour mettre fin à cette situation de blocage et pour trouver une issue favorable à la demande de ces professionnels.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - En application de l'article 13 de la Constitution, audition, ouverte à la presse, de M. Bernard Bigot dont la nomination en qualité d'administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est envisagée par le Président de la République
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 30 novembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - Audition de M. Jean-Paul Bailly, président-directeur général du groupe La Poste, directeur du conseil de surveillance de La Banque Postale et M. Philippe Wahl, directeur général adjoint du groupe La Poste, président du directoire de La Banque Postale, sur les perspectives de La Banque Postale
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  • Réponse à la question écrite n° 114711 publiée le 29 novembre 2011
    pensions militaires d'invalidité - réglementation - réforme. perspectives

    M. Alfred Trassy-Paillogues attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la décision du Gouvernement visant à « refondre » le code des pensions militaires d'invalidité. En effet, le monde combattant exprime sa vive inquiétude quant à cette possible révision, mettant ainsi en péril la loi du 31 mars 1919 portant droit à réparation au bénéfice des anciens combattants et des victimes de guerre. Aussi, il lui demande quelles sont les mesures réellement envisagées par le Gouvernement sur cette question.

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  • Réponse à la question écrite n° 114179 publiée le 15 novembre 2011
    propriété intellectuelle - droits d'auteur - oeuvres musicales. internet

    M. Alfred Trassy-Paillogues attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur l'absence de rémunération de la majorité des artistes interprètes pour les exploitations de musique en ligne réalisées sur des sites internet légaux, labellisés ou non par Hadopi. En effet, l'artiste interprète doit se contenter d'un seul cachet forfaitaire au moment de l'enregistrement sans qu'aucune rémunération n'intervienne par la suite et ce quelle que soit la valeur de l'utilisation du titre ou de l'album. Dans la majorité des contrats, les artistes n'ont pas pouvoir de négociation et sont amenés à céder leurs droits sur l'exploitation de leurs enregistrements sur internet. Aussi, il lui demande s'il est possible d'envisager des mesures qui permettent enfin d'établir un système dans lequel le partage des revenus est équitable pour tous : producteurs, auteurs, interprètes et revendeurs.

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  • Question écrite n° 121535 publiée le 08 novembre 2011
    finances publiques - comptabilité - opérations. dématérialisation. conséquences

    M. Alfred Trassy-Paillogues attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'entrée en application, le 1er janvier 2012, de la dématérialisation des opérations de comptabilité publique telle que prévue par l'arrêté du 3 août 2011. En effet, à compter de cette date, les collectivités n'auront plus la possibilité de recourir à des disquettes ou autres supports physiques pour la transmission des flux comptables vers les trésoreries. Or, dans nos territoires ruraux, beaucoup de zones blanches sont encore à déplorer et un certain nombre de communes n'a pas de connexion à l'internet, même en bas débit. Aussi, il aimerait connaître les solutions alternatives qui seront proposées aux collectivités concernées.

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  • Deuxième séance du vendredi 4 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 – seconde partie (suite) (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 114222 publiée le 01 novembre 2011
    risques professionnels - maladies professionnelles - amiante. fonds d'indemnisation. fonctionnement

    M. Alfred Trassy-Paillogues attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet de réforme de gouvernance du fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA). En effet, face à l'afflux des procédures judiciaires devant les différentes juridictions, le législateur a créé le FIVA en décembre 2000 avec pour objectif d'assurer aux victimes et à leurs familles une « réparation intégrale en évitant des procédures longues et difficiles ». Le FIVA a été conçu comme un premier degré de juridiction, avec un conseil d'administration de 22 membres doté du pouvoir de fixer les niveaux d'indemnisation. Il est composé de telle sorte qu'il respecte l'équilibre entre les parties, à savoir : un président membre de la Cour de cassation, cinq représentants de l'État, huit représentants des organisations siégeant à la commission des accidents du travail et des maladies professionnelles du régime général de sécurité sociale, quatre membres proposés par les organisations nationales d'aides aux victimes de l'amiante et de quatre personnalités qualifiées dans les domaines de compétences du fonds. On notera qu'au sein de cette instance, ni les représentants des « payeurs » (État et employeurs), ni les représentants des « bénéficiaires » (associations de victimes et organisations syndicales de salariés) ne disposent de la majorité. L'arbitrage se fait par des personnalités indépendantes au premier rang desquelles figure le président du conseil d'administration qui est un magistrat de la Cour de cassation.

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  • Question au Gouvernement
    automobiles et cycles - Renault - emploi. aides communautaires. perspectives

    Voir la réponse publiée le 20 octobre 2011  
  • Rapport n° 3807 déposé le 12 octobre 2011

    Budget : loi de finances 2012

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Président : - Automobile
    • Membre : - Autisme - Chasse et territoires - Enseignement privé sous contrat et hors contrat - Hôtellerie, restauration, loisirs - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Médicament et produits de santé - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - Route et sécurité routière - Ruralité - Sectes - Sports mécaniques - Tauromachie - Télémédecine
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Grande-Bretagne et Irlande du Nord
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la commission supérieure du service public des postes et communications électroniques
  • Mandats locaux en cours

    • Maire d'Yerville, Seine-Maritime
    • Membre du conseil général (Seine-Maritime)
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la communauté de communes Yerville-Plateau de Caux

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Hôtel de Ville

      Place de la Haye

      76760 Yerville

      Téléphone : 02 32 70 43 43

      Télécopie : 02 32 70 43 49

    • Permanence parlementaire

      19 Place du Général Leclerc

      BP 15

      76760 Yerville

      Téléphone : 02 35 56 73 06

      Télécopie : 02 35 56 13 80

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal d'Yerville (Seine-Maritime)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/06/2001 au 16/03/2008 (Maire)
    • Conseil général de Seine-Maritime
      • du 22/03/1982 au 02/10/1988 (Membre du conseil général)
      • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
      • du 28/03/1994 au 22/03/1998 (Vice-président du conseil général)
      • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Membre du conseil général)
    • Communauté de communes Yerville-Plateau de Caux
      • du 06/02/2003 au 16/03/2008 (Président)