Accueil > Les députés > M. Georges Tron

M. Georges Tron

Essonne (9ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Né le 1 août 1957 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
  • Agent public des collectivités locales
Suppléant
  • Mme Françoise de Salvador
Contact

Georges Tron

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • VIDÉOS

  • Toutes les vidéos de Georges Tron
  • Travaux récents

  • Question écrite n° 72391 publiée le 23 février 2010
    sécurité sociale - prestations - fraudes. lutte et prévention

    M. Georges Tron attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur la fraude aux allocations sociales. La carte d'identité infalsifiable pourrait limiter cette fraude. Un récent rapport parlementaire a signalé que tout était prêt pour la réaliser. En conséquence, il lui demande si le Gouvernement compte prendre des mesures en la matière.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 72390 publiée le 23 février 2010
    sécurité sociale - prestations - fraudes. lutte et prévention

    M. Georges Tron attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la fraude aux allocations sociales. Actuellement celle-ci se chiffre à plus de 60 milliards d'euros. Un rapport parlementaire a montré que, pour les allocations chômage, la fraude était comprise entre 14 et 28 %. Pour la caisse d'assurance maladie (CNAM), la fraude porterait sur 15 à 17 % des arrêts de maladie. Un autre rapport donne, pour les handicapés, un tiers d'injustifiés. Un rapport de la Cour des comptes sur la prime pour l'emploi indique que les trois quarts des demandes présentent des anomalies. En conséquence, il lui demande quelles sont les mesures, que le Gouvernement compte prendre pour lutter contre ces différentes fraudes, qui permettraient de faire des économies substantielles.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 72375 publiée le 23 février 2010
    sécurité sociale - CADES - ressources. devises utilisées

    M. Georges Tron attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur la Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES). Celle-ci emprunte pour un cinquième de sa dette en dollars. Ces emprunts en devises sont couverts sur toute la durée contre le risque de change par un swap, mais toute couverture implique un coût. C'est pourquoi il lui demande s'il ne serait pas opportun que la CADES ne s'endette pas uniquement en euros comme l'Agence France Trésor.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 71974 publiée le 23 février 2010
    communes - DGF - calcul

    M. Georges Tron attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur le mode de calcul de la dotation globale de fonctionnement. En effet, la dotation globale de fonctionnement et différentes allocations sont calculées en fonction de l'effort fiscal des collectivités locales. Le rapport Camdessus a souhaité mettre sous contrainte financière les dépenses des collectivités locales. Un principe clair de répartition des dotations pourrait être adopté : que la dotation globale de fonctionnement de l'État soit d'autant plus forte que la collectivité dépense peu, c'est-à-dire est plus pauvre. Seule l'application de ce principe permettrait de réduire fortement les dotations de l'État aux collectivités les plus dépensières, c'est-à-dire les plus riches, qui ont moins besoin que les autres de ces dotations. La stabilisation globale pourrait alors être atteinte, tout en augmentant les dotations aux collectivités les moins dépensières, qui en ont le plus besoin. Le principe de péréquation serait alors réellement appliqué, et la bonne gestion des collectivités locales encouragée. En conséquence, il lui demande quelle est la position du Gouvernement en la matière.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 71377 publiée le 16 février 2010
    état civil - nom - transmission. réglementation

    M. Georges Tron attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur la situation de nombreuses personnes qui ont demandé, souvent à partir de 1945 de changer de nom car elles se sentaient menacées et voulaient protéger leurs enfants d'une possible résurgence des crimes qui venaient d'être perpétrés contre elles ou des membres de leur famille. Actuellement, les enfants, les petits enfants manifestent souvent le désir de reprendre le patronyme abandonné par leurs parents, leurs grands-parents. Il semblerait que l'administration française ne les y autorise pas, au mieux elle admettrait de faire figurer ce nom sur leur carte d'identité comme pseudonyme. En conséquence, il lui demande quelle est la position du Gouvernement en la matière.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 70932 publiée le 09 février 2010
    retraites : généralités - âge de la retraite - titulaires de pensions d'invalidité

    M. Georges Tron attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur la situation des travailleurs handicapés âgés de plus de 60 ans. En effet, certains de ces travailleurs handicapés souhaitent poursuivre une activité professionnelle au-delà de 60ans. Or il semble qu'en cas de report d'ouverture de leur droit à la retraite, ils ne puissent plus bénéficier de leur pension d'invalidité. Pourtant, ce complément de salaire alloué aux travailleurs handicapés apparaissait comme un élément de nature à les inciter à poursuivre une activité professionnelle, en même temps qu'il garantissait pour ces travailleurs un moyen de garder toute leur place dans la société. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement en la matière.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 60447 publiée le 17 novembre 2009
    agriculture - traitements - préparations naturelles. développement

    M. Georges Tron attire l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur les préparations naturelles. En effet, deux ans et demi après le vote de la loi demandant que les préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP) soient exclues du champ d'application de la loi d'orientation agricole de janvier 2006, son décret d'application a été publié le 25 juin dernier. Cette loi devait permettre une simplification de la procédure d'autorisation de mise sur le marché (AMM) des préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP) et ainsi d'en faciliter la commercialisation. Pourtant, ce décret ne le permettra pas. En effet, malgré deux votes du Parlement (loi sur l'eau de décembre 2006, loi Grenelle I en janvier 2008) soutenus par le Gouvernement, réaffirmant la nécessité de faciliter "les procédures d'autorisation de mise sur le marché des préparations naturelles peu préoccupantes", ce décret renvoie à une procédure européenne inapplicable pour les PNPP. Il exige, dans son article 1er, que les "substances naturelles fassent [...] l'objet d'une procédure d'inscription sur la liste communautaire des substances actives [...] et ne pas avoir fait l'objet d'une décision de refus d'inscription". Cette procédure longue et coûteuse ne semble pas justifiée pour des préparations naturelles peu préoccupantes. Par ailleurs, le coût d'instruction de ces dossiers est tel qu'il ne peut être amorti que par un brevet, alors que les PNPP, issues de savoirs populaires, sont toutes du domaine public. Ce décret s'appuie sur les directives européennes (n° 91/414/CE et n° 98/34/CE) pour imposer des contraintes non exigées par les autres pays européens. Tandis que nos voisins, soumis aux mêmes directives européennes, reconnaissent et classent les PNPP dans une catégorie à part, la France classe les PNPP comme des "phytopharmaceutiques". En conséquence, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement en la matière.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 59464 publiée le 29 septembre 2009
    impôts locaux - taxe professionnelle - suppression. La Poste et France Télécom. conséquences

    M. Georges Tron attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le régime fiscal dérogatoire pour la Poste et France Télécom mis en place par la loi du 2 juillet 1990 relative à l'organisation du service public de la poste et des télécommunications. Celle-ci assujettit ces opérateurs publics à un taux unique de taxe professionnelle pour l'ensemble du territoire national, dont le produit est directement versé à l'État. Ainsi, le manque à gagner pour les collectivités locales sur l'ensemble du territoire français serait d'environ 200 millions d'euros. Plusieurs communes ont créé en 2000 une association ayant pour but d'obtenir la réintégration dans le droit commun de la taxe professionnelle de France Télécom et de la Poste. Dès sa création, l'association a déposé une plainte devant la Commission européenne. Celle-ci a rendu sa décision le 2 août 2004 et a condamné France Télécom à une amende pour aide d'État illégale. Entre temps, la loi de finances pour 2003 a soumis, en son article 29, France Télécom aux impôts directs locaux. Ce retour dans le droit commun s'accompagne d'un prélèvement sur le montant de la compensation versée par l'État au titre de la suppression de la part salaires de la taxe professionnelle aux communes bénéficiaires des impositions de France Télécom. Cela reviendrait, selon l'association, à neutraliser le produit de taxe professionnelle que chaque collectivité pouvait escompter. Quatorze collectivités membres de l'association ont adressé un recours administratif préalable à l'administration fiscale de leur département. Elles ont toutes été déboutées. Par exemple, la commune de Massy s'est vue opposer le fait, que jusqu'à l'entrée en vigueur de l'article 29 de la loi de finances pour 2003, le produit de la taxe professionnelle versé par France Télécom n'était pas affecté aux collectivités territoriales. Par suite, ces dernières ne pouvaient pas bénéficier de la perte de recettes résultant de la suppression progressive de la part des salaires et rémunérations comprise dans la base d'imposition à la taxe professionnelle, prévue au D de l'article 44 de la loi de finances pour 1999, au titre des établissements France Télécom. Cette association demande la suppression de l'article 29 de la loi de finances pour 2003. En conséquence, il lui demande quelle est la position du Gouvernement en la matière.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 59325 publiée le 29 septembre 2009
    déchets, pollution et nuisances - pollution industrielle - Seine. lutte et prévention

    M. Georges Tron attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de l'écologie sur le contenu de l'étude d'impact annexée au dossier de demande d'autorisation de prélever de l'eau brute en Seine et de délimiter les périmètres de protection de captage de l'unité de production d'eau potable exploitée par la société d'eau du Sud parisien à Vigneux-sur-Seine. La procédure s'est déroulé en mai et juin 2009. Selon ce document, il semble que de "nouveaux types de polluants engendrent des contaminations intenses de l'eau du fleuve". Par conséquent, et dans le cadre de la mise en oeuvre du principe de précaution, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les principales caractéristiques de ces nouveaux produits, et notamment de leur toxicité.

    Voir la question  
  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 8 juillet 2009 - Séance de 16 heures

    • - Examen du rapport de la mission d'évaluation et de contrôle sur le financement des services départementaux d'incendie et de secours (MM. Georges Ginesta, Bernard Derosier et Thierry Mariani, rapporteurs) 2
    • - Informations relatives à la Commission 10
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 3 juin 2009 - Séance de 12 heures

    • -  Examen du rapport de la mission d'évaluation et de contrôle sur le musée du Louvre (MM. Richard Dell'Agnola, Nicolas Perruchot et Marcel Rogemont, Rapporteurs)
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la mission d'évaluation et de contrôle

    Jeudi 9 avril 2009 - Séance de 14 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Christine Albanel, ministre de la Culture et de la communication
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la mission d'évaluation et de contrôle

    Jeudi 9 avril 2009 - Séance de 11 heures

    • - Audition,ouverte à la presse, de M. Jean-Jacques Aillagon, président de l'établissement public du musée et du domaine national de Versailles
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la mission d'évaluation et de contrôle

    Jeudi 9 avril 2009 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Anne Baldassari, directrice du musée national Picasso
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la mission d'évaluation et de contrôle

    Jeudi 19 mars 2009 - Séance de 10 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Thomas Grenon, administrateur général de la Réunion des musées nationaux (RMN)
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la mission d'évaluation et de contrôle

    Jeudi 19 mars 2009 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Marie-Cécile Forest, directrice du musée national Gustave-Moreau, et de M. David Ben si Mohand, secrétaire général
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la mission d'évaluation et de contrôle

    Jeudi 19 février 2009 - Séance de 11 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Guillaume Boudy, secrétaire général du ministère de la Culture et de la communication et de Mme Marie-Christine Labourdette, directrice des musées de France
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la mission d'évaluation et de contrôle

    Mercredi 4 février 2009 - Séance de 16 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de MM. Henri Loyrette, président-directeur du musée du Louvre, et Didier Selles, administrateur général
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 13 janvier 2009 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Éric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique, sur les systèmes d'information de l'État 2
    • - Communication du Président sur les activités de contrôle de la Commission au premier semestre 2009 18
    Voir le document  
  • Question écrite n° 8093 publiée le 23 octobre 2007
    transports - transports sanitaires - ambulanciers. revendications

    M. Georges Tron attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sur les conditions de travail et la rémunération des ambulanciers. Considérant que les ambulanciers présents dans l'entreprise ne sont pas toujours en activité, c'est-à-dire en déplacement, un régime d'équivalence avait été mis en place par un décret de 2001. Ce décret a été annulé par la Cour de justice des Communautés européennes, mais pourtant la pratique des heures d'équivalence continue d'avoir cours. Ainsi, les ambulanciers travaillent 203 heures pour être payés 152 heures. Depuis le 1er octobre les heures supplémentaires devraient êtres payables avec une majoration de 25 %. Cette mesure n'est semble-t-il pas appliquée par l'ensemble de la profession. En conséquence il lui demande quelles mesures le Gouvernement compte prendre pour que les ambulanciers puissent avoir des conditions de travail et de rémunération décentes.

    Voir la question  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 30/06/2011 (reprise de l'exercice du mandat d'un ancien membre du Gouvernement : ))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Draveil, Essonne
    • Mandats intercommunaux

      • Président de la communauté d'agglomération Sénart - Val de Seine

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
      • Réélu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 23/04/2010 (Nomination comme membre du Gouvernement)
    • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

      • Secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique
        • du 22/03/2010 au 13/11/2010
      • Secrétaire d'Etat auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État, chargé de la fonction publique
        • du 14/11/2010 au 31/05/2011
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Draveil (Essonne)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Communauté d'agglomération Sénart - Val de Seine
        • du 01/01/2003 au 16/03/2008 (Président)