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M. Christian Vanneste

Nord (10ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 14 juillet 1947 à Tourcoing (Nord)
  • Professeur de philosophie
Suppléant
  • M. Christian Desmet
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Christian Vanneste

Union pour un Mouvement Populaire

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)

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    1ère séance : Questions au gouvernement; accords divers; limite d'âge des magistrats de l'ordre judiciaire; protection de l'identité (2ème lecture)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; accords divers; limite d'âge des magistrats de l'ordre judiciaire; protection de l'identité (2ème lecture)

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  • Travaux récents

  • Séance du mercredi 1 février 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Mise en œuvre du principe de précaution (n° 4008)
    • 3. Protection de l'identité (nouvelle lecture) (n° 4229)
    • 4. Contrôle moderne des armes (deuxième lecture) (n° 4184)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Proposition de loi n° 4306 déposée le 07 février 2012

    Rendre obligatoire le travail en détention afin notamment de faire participer les personnes condamnées aux frais de leur incarcération

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  • Question écrite n° 127996 publiée le 07 février 2012
    Union européenne - États membres - Hongrie. situation politique

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation de la démocratie hongroise. Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, menace aujourd'hui la démocratie de son pays, en mettant notamment des hommes du parti majoritaire à la tête d'institutions réputées indépendantes. De surcroît ce dernier a également procédé à une révision constitutionnelle en réformant les règles relatives à l'autonomie de la banque centrale, au statut des juges et à l'autorité hongroise des protections des données. La Commission européenne consciente de la situation a souhaité mettre en demeure Viktor Orban, à travers une procédure d'infraction, de revenir sur ces réformes. Si un certain nombre de pays parmi lesquels la Finlande, le Luxembourg et la France ont pu hausser le ton face au « système Orban », il faut néanmoins l'unanimité des 23 autres pays européens pour mettre définitivement la pression sur la Hongrie, en votant la mise en place de l'article 7 du traité européens permettant de priver un pays de son droit de vote. Il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures que le Gouvernement français proposera à ces homologues européens pour faire cesser les dérives de M. Viktor Orban et de son gouvernement.

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  • Question écrite n° 127872 publiée le 07 février 2012
    produits dangereux - briquets - normes de sécurité. respect

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur les normes de sécurité relative aux briquets. Dans une décision en date de mai 2006 (transposée en France par les décrets des 8 septembre 2006 et 14 septembre 2007), la Commission européenne impose aux États membres d'interdire la mise sur le marché de briquets dépourvus de « sécurité pour enfants », reprenant en somme la norme internationale EN 13869. Si cette décision est un pas important pour la protection des consommateurs, elle demeure cependant largement insuffisante. En effet il existe depuis 1989 une norme internationale sur la protection des briquets bien plus contraignante pour les producteurs de tels produits : il s'agit de la norme ISO 9994. De nombreux pays, parmi lesquels les États unis d'Amérique, le Brésil ou encore le Canada, appliquent scrupuleusement ces deux normes de telle manière à ce qu'aucun briquet non conforme ne puisse entrer dans ces pays. Aujourd'hui l'Europe est devenue un véritable marché pour les producteurs de briquets non conformes, exposant ainsi les consommateurs à des accidents parfois dramatiques. En témoigne notamment une étude réalisée en France sur la période de 2008 à 2011 qui relève ainsi chaque année plus de 81 000 accidents. Parmi ceux-ci 10 000 sont d'une sévérité grave puisque conduisent soit à la perte de la vue soit à des brulures s'étendant sur plus de 35 % de la surface du corps de la victime. Un sondage réalisé en février 2011 nous informe que 85 % des Européens sont inquiets sur la dangerosité des briquets de poche. Outre la dangerosité de ce type de produits pour les consommateurs, il y a là une véritable difficulté pour les entreprises française soucieuses de la sécurité de leurs clients. Pour appliquer la norme ISO 9994 celles-ci doivent réaliser des investissements considérables. Chaque briquet conforme coûte en production trois fois plus qu'un briquet non conforme. C'est pourquoi il aimerait savoir ce que compte mettre en oeuvre le Gouvernement pour que la Commission puisse approfondir sa réglementation pour la protection des utilisateurs.

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  • Question écrite n° 127871 publiée le 07 février 2012
    produits dangereux - briquets - normes de sécurité. respect

    M. Christian Vanneste attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la dangerosité des briquets ne répondant pas aux normes de sécurité européenne. Un briquet mal conçu ou mal produit peut présenter de véritables dangers pour son utilisateur, avec de graves conséquences. En effet il peut produire une flamme torche et brûler ainsi le visage, les yeux ou les cheveux de son utilisateur. Il peut même constituer une « mini-bombe » en explosant lorsqu'il tombe et produire alors une flamme de plus d'un mètre de diamètre. Ces incidents ne sont pas rares, comme le montre une étude réalisée en France sur la période de 2008 à 2011 relevant chaque année plus de 81 000 accidents. Parmi ceux-ci 10 000 sont d'une sévérité grave et conduisent soit à la perte de la vue soit à des brûlures s'étendant sur plus de 35 % de la surface du corps de la victime. Des réglementations existent pourtant avec notamment les normes ISO 9994 et EN 13869. De nombreux pays, parmi lesquels les États-unis ou encore le Canada, appliquent scrupuleusement ces deux normes indispensables pour la sécurité des usagers. En ce qui concerne l'Europe, et notamment la France, dans une décision de mai 2006 la Commission européenne impose aux États membres d'interdire la mise sur le marché de briquets dépourvus de « sécurité enfants » en reprenant en somme la norme EN 13869. Cependant un grand nombre de briquets importés ne respectent pas ces normes essentielles de sécurité. Ainsi en France, sur les 15 premiers modèles que la DGCCRF a fait tester en laboratoire entre 2008 et le premier trimestre 2009, 80 % ont été trouvés non conformes. Loin de ne concerner que les vendeurs « à la sauvette », ces briquets non conformes sont en vente chez des marchands de tabac ou dans des enseignes de la grande distribution. Il souhaiterait savoir ce que le Gouvernement compte mettre en oeuvre pour pouvoir faire respecter des normes indispensables à la santé et à la sécurité des utilisateurs.

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  • Question écrite n° 127870 publiée le 07 février 2012
    produits dangereux - briquets - normes de sécurité. respect

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce extérieur, sur la situation des industriels du briquet français appliquant scrupuleusement les normes de sécurité internationales et souhaitant continuer à produire en France. Dans un souci de protection du consommateur, ces sociétés réalisent de lourds investissements afin de respecter les normes internationales, notamment les normes ISO 9994 et EN13869. Par conséquent un briquet a un coût de production trois fois plus élevé qu'un briquet non conforme. Pourtant leur situation est de plus en plus délicate dans un environnement dans lequel les textes internationaux et européens ne sont pas appliqués. De surcroît de nombreux acteurs concurrents ne produisent non seulement pas en France mais surtout importent des briquets non conformes, notamment via les interfaces portuaires que constituent Rotterdam (pour 30 %) ou Hambourg (pour 20 %). Cette véritable concurrence déloyale est particulièrement exacerbée par des droits de douanes asymétriques : les briquets européens payent ainsi des droits de douane de 25 % à l'entrée en Chine alors que les briquets chinois payent des droits de douane à 2,7 % à l'entrée en Europe. Il souhaiterait être informé de l'avis du Gouvernement sur cette situation de plus en plus inquiétante pour ces producteurs de briquets français, situation qui touche plus généralement de nombreuses entreprises françaises.

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  • Question écrite n° 127861 publiée le 07 février 2012
    politique extérieure - Haïti - enfants. adoption. procédures

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur le statut des enfants haïtiens adoptés au lendemain du séisme survenu en janvier 2010. Ces enfants, aujourd'hui sur le territoire français, ont été adoptés légalement et disposent de jugements en droit haïtien permettant de se faire transcrire sur les registres français. S' ils sont scolarisés et ont une existence administrative en étant notamment pris en charge par la sécurité sociale et les caisses d'allocations familiales, ils n'ont cependant toujours pas de statut légal. En effet, ils ne disposent pas de papiers et la filiation avec leurs parents adoptants n'est toujours pas établie. Cette situation est pour le moins embarrassante dans la mesure où l'adoption plénière de ces enfants ne peut être effective. Il semble en effet que la législation haïtienne ne permette pas l'adoption plénière et ne reconnaît que l'adoption simple. Il lui demande donc ce qu'il compte mettre en oeuvre pour parvenir au plus vite à une solution acceptable à la fois pour ces enfants et pour leurs parents adoptants.

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  • Question écrite n° 127850 publiée le 07 février 2012
    pharmacie et médicaments - médicaments - surconsommation. lutte et prévention

    M. Christian Vanneste interroge Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la question de l'envolée des prescriptions du Méthylphénidate. Le Méthyphénidate est le traitement de référence des troubles de l'attention et de l'hyperactivité chez l'enfant dès l'âge de 6 ans. Si les doutes sur les risques cardiaques de ce médicament ont été levés, la forte augmentation des prescriptions de ce traitement est devenue alarmante. En effet la hausse de la prévalence de l'hyperactivité est supérieure à 600 % sur les dix dernières années. Ce chiffre semble révéler un surdiagnostic et par conséquent une surprescription de médicaments dont on ne peut que s'inquiéter. Il conviendrait ainsi que les diagnostics soient adaptés à un contexte clinique précis en éliminant notamment les cas d'anxiétés ou de dépressions afin que l'administration de ce traitement soit moins systématique. Il souhaiterait donc connaître son avis sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 127831 publiée le 07 février 2012
    Parlement - ordre du jour - droits et protection des consommateurs. projet de loi. inscription

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, le Fonds monétaire international a déploré, fin janvier, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permet le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi a été adopté au mois de juin 2011 par le conseil des ministres, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui lui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Or il serait regrettable qu'un texte qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.

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  • Question écrite n° 127814 publiée le 07 février 2012
    organisations internationales - UNESCO - patrimoine immatériel. harmonies locales. inscription

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur l'éventuelle reconnaissance des harmonies locales comme appartenant au patrimoine mondial immatériel de l'UNESCO. Ces harmonies occupent une place considérable dans notre patrimoine local et jouent un rôle déterminant dans la structuration locale de notre société particulièrement dans le département du Nord. Le rôle le plus évident que celles-ci ont pu exercer et qu'elles continuent d'ailleurs d'exercer consiste en un projet de diffusion d'une culture musicale dans le peuple en donnant notamment les moyens à ceux qui ne les ont pas de s'initier à la pratique musicale, de découvrir les grands airs du répertoire savant, ou tout simplement de goûter aux distractions procurées par l'écoute de la musique. Aussi, par la transmission de valeurs fondatrices tels que le civisme, l'esprit collectif et la discipline, les harmonies locales ont pu se révéler être, tout au long de leur histoire, de véritables agents de socialisation. C'est pourquoi, à l'heure où nos sociétés sont de plus en plus marquées par l'individualisme, il est important que celles-ci aient la reconnaissance qu'elles méritent. Il lui demande donc de bien vouloir étudier la possibilité d'une demande pour la reconnaissance au patrimoine mondial immatériel de l'UNESCO des harmonies locales.

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  • Question écrite n° 127810 publiée le 07 février 2012
    ministères et secrétariats d'État - économie, industrie et emploi : structures administratives - direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. missions

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le rôle de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Parmi ses différentes missions, la DGCCRF a notamment pour rôle de protéger les consommateurs contre les produits qui ne respecteraient pas les normes de sécurité auxquelles ils sont soumis. Pour l'exercice de ses fonctions, la DGCCRF dispose de pouvoirs lui permettant de sanctionner les contrevenants notamment en exerçant des poursuites pénales ou encore en prenant des décisions de police administrative. Elle peut enfin solliciter le Rapex, système d'alerte européen permettant de signaler rapidement un produit dangereux afin de prendre des mesures nécessaires à l'échelle européenne. Il l'interroge donc sur l'efficacité des sanctions prises par la DGCCRF. Il souhaiterait également être informé sur les différentes situations dans lesquelles le Rapex est susceptible d'être sollicité.

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  • Question écrite n° 127692 publiée le 07 février 2012
    établissements de santé - moyens financiers - crédits. répartition

    M. Christian Vanneste attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le gel des crédits des missions d'intérêt général (MIG) et aides à la contractualisation (AC) des établissements de santé. La circulaire du 30 mars 2011 relative à la campagne tarifaire 2011 des établissements de santé a prévu la mise en réserve de 400 millions parmi lesquels 300 millions sont prélevés sur les marges de manoeuvres régionales AC. Cette politique tarifaire a été mise en oeuvre afin de garantir le respect de l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (ONDAM) pour l'année 2011. Un dégel de ces mêmes crédits était alors envisageable en fin de campagne sous réserve du respect de l'ONDAM. C'est ainsi que la circulaire datée du 23 décembre 2011 est venue procéder à un dégel partiel d'un montant de 100 millions d'euros des crédits mis en réserve. Ces crédits dégelés ont été répartis entre les régions, il revenait aux agences régionales de santé d'orienter ceux-ci en considération de critères précis. Ils devaient en effet être prioritairement distribués aux « établissements en difficulté financière mais qui ont démontré leur capacité à réduire leurs charges et à mener les réformes nécessaires ». Par conséquent à l'occasion de cette redistribution un certain nombre d'établissements n'ont rien obtenu de cette mesure de dégel. Ces derniers ont pourtant été fortement touchés par le gel des crédits parfois même à hauteur de plusieurs centaines de milliers d'euros. C'est pourquoi il interroge le Gouvernement sur cette directive du 23 décembre 2011 écartant certains établissements de la redistribution des crédits par les ARS.

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  • Question écrite n° 127654 publiée le 07 février 2012
    enfants - santé - surdité. dépistage précoce

    M. Christian Vanneste attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le dépistage et la prévention des troubles de l'audition chez les nouveaux-nés. L'utilité d'un diagnostic précoce des troubles de l'audition chez les nouveaux-nés fait l'objet aujourd'hui d'un véritable consensus chez les professionnels de la santé. Il est notamment démontré l'impact positif d'une prise en charge dans le premier mois de vie sur les troubles sévères de la communicabilité, présents dans les cas repérés cliniquement vers 12 à 18 mois de vie. Un programme expérimental a été mené sous l'égide de la DGS et de la CNAMTS depuis 2005 et celui-ci démontre la faisabilité et la fiabilité du dépistage en maternité. Pourtant encore aucune décision positive n'a été prise sur ce sujet. Il lui demande de bien vouloir lui donner son avis sur le sujet.

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  • Question écrite n° 127564 publiée le 07 février 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution. Indochine

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur l'obtention de la carte du combattant d'Indochine. Si les combats ont réellement cessé le 11 août 1954 en Indochine conformément aux accords de Genève, le décret n° 57-1003 du 9 septembre 1957 fixe quant à lui la date officielle de cessation des hostilités au 1er octobre 1957. Certains combattants ont d'ailleurs été envoyés en Indochine après la date de cessation des combats c'est-à-dire après le 11 août 1954. C'est notamment le cas de l'unité combattante du « groupe de transport du Béarn ». Cependant un certain nombre de ces soldats se voient refuser l'obtention de la carte du combattant d'Indochine alors même qu'ils possèdent le titre de reconnaissance de la Nation. C'est pourquoi il l'interroge sur ce qu'il compte mettre en oeuvre pour régulariser la situation de ces combattants d'Indochine déployés après le 11 août 1954.

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  • Question écrite n° 127560 publiée le 07 février 2012
    agriculture - terres agricoles - préservation

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la disparition accélérée des terres agricoles. Les chiffres sont en effet alarmants. Alors que, dans les années 1960, 40 000 hectares par an de terres agricoles étaient urbanisés en moyenne, aujourd'hui ce sont 78 000 hectares de terres arables qui disparaissent chaque année en France. Ceci semble assez paradoxal dans un contexte de forte demande de produits agricoles. Une solution à cette artificialisation de nos terres agricoles avait été trouvée dans la loi de modernisation de l'agriculture qui avait décidé l'instauration d'une taxe assise sur les plus-values réalisées par les ventes de terrains agricoles devenus constructibles, par la modification d'un document d'urbanisme postérieur à janvier 2010. Cependant, au regard de l'accélération de l'érosion foncière agricole, il semblerait que ce dispositif ne soit pas assez dissuasif. Il lui demande si de nouvelles mesures seront prises par le Gouvernement pour assurer un certain équilibre entre l'urbanisation et la préservation de nos terres agricoles.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi tendant à prévenir le surendettement (n° 4087) (M. Jean Dionis du Séjour, Rapporteur)
    • - Amendements examinés
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  • Proposition de loi n° 4085 déposée le 14 décembre 2011

    Accorder un prêt à taux zéro pour l'aménagement du domicile des personnes handicapées moteur

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  • Question orale sans débat n° 1498 publiée le 10 mai 2011
    sécurité publique - secours - schémas départementaux d'analyse et de couverture des risques. orientations. Nord

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le schéma départemental d'analyse et de couverture des risques (SDACR) qui doit être révisé cette année dans le Nord. Ce schéma, institué par la loi du 3 mai 1996, est élaboré sous l'autorité du préfet, par le service départemental d'incendie et de secours. Il dresse l'inventaire des risques de toute nature pour la sécurité des personnes et des biens auxquels doit faire face le SDIS. Ce schéma prend en compte la densité de la population, la dangerosité des sites et fixe les règles d'intervention. Ainsi, dans le Nord, l'objectif fixé par le SDACR est de fournir au moins un premier secours en 15 minutes. Inauguré en grande pompe le 12 mars 2011, le centre d'incendie et de secours (CIS) de la vallée de la Lys se situe à Bousbecque, commune de sa circonscription. Ce CIS regroupe désormais des sapeurs-pompiers volontaires et professionnels qui couvraient antérieurement le secteur de la Lys (Roncq, Halluin, Bousbecque et Wervicq chez les volontaires, Comines chez les professionnels). C'est ainsi 37 sapeurs-pompiers professionnels et 90 volontaires qui sont amenés à travailler ensemble. Néanmoins, les sapeurs-pompiers volontaires du Nord s'inquiètent de l'orientation que semble prendre le nouveau SDACR. Ils estiment en effet que le rapport d'orientation qui leur a été présenté récemment va conduire à terme à la disparition du volontariat. À titre d'exemple, les sapeurs-pompiers de la caserne de Wasquehal, craignent une fermeture. L'Assemblée nationale va examiner prochainement la proposition de loi n° 2977 relative à l'engagement des sapeurs-pompiers volontaires et son cadre juridique. Ce texte, cosigné par lui, reprend les conclusions adoptées par les représentants de la commission « ambition volontariat » mise en place en 2009. Ainsi, l'engagement citoyen du sapeur-pompier volontaire est reconnu à sa juste valeur. Les sapeurs pompiers volontaires sont au nombre de 4 000 dans le Nord, alors que les professionnels ne sont que 2 000, répartis dans près de 130 CIS. Le mouvement de professionnalisation qui semble se dessiner dans le Nord pose également un problème en termes de finances : depuis 2002, la contribution du département du Nord est passée de 16 millions à 88 millions d'euros, soit une augmentation de 550 %. Les mesures prises dans le département du Nord semblent être en complète contradiction avec la volonté nationale. Aussi, il souhaiterait avoir des précisions quant aux orientations prises par le nouveau SDACR.

    Voir la réponse publiée le 20 mai 2011  
  • Proposition de loi n° 3328 déposée le 13 avril 2011, publiée le 19 mai 2011

    Pouvoirs publics : institution du référendum d'initiative populaire

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Question orale sans débat n° 1116 publiée le 01 juin 2010
    handicapés - stationnement - emplacements réservés. création

    M. Christian Vanneste attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme sur les emplacements réservés aux véhicules des personnes à mobilité réduite. Conformément à l'arrêté du 3 février 2007, tout emplacement réservé aux personnes à mobilité réduite doit avoir une largeur minimum de 3,30 mètres et être de plain-pied avec le trottoir. La configuration de certaines rues ne permet pas la mise en place d'un tel emplacement. De nombreuses demandes ne peuvent pas être satisfaites. Nous avons voté le 11 février 2005 la loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées qui vise, dans son article 45, un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics dans chaque commune. Il souhaiterait savoir les mesures que le Gouvernement compte prendre afin que ces demandes soient satisfaites.

    Voir la réponse publiée le 09 juin 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
  • Groupes d'études

    • Président : - Textile
    • Vice-Président : - Enseignement privé sous contrat et hors contrat
    • Membre : - Adoption - Agro-alimentaire et filière agricole - Cancer et causes sanitaires nationales - Cheval - Cinéma et production audiovisuelle - Contrefaçon - Enfant - Groupes d'intérêt - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Intelligence économique - Laïcité - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Partenariats publics et privés - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - PME - Population et développement - Prévention et lutte contre les profanations des lieux de culte et cimetières - Rapatriés - Sectes - Tauromachie - Tibet - Vie associative et bénévolat - Zone et travailleurs frontaliers

      Contact

      Historique

      • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

        • Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
        • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
      • Anciens mandats locaux

        • Conseil municipal de Tourcoing (Nord)
          • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Adjoint au Maire)
          • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
          • du 18/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
          • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
        • Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais
          • du 16/03/1986 au 22/03/1992 (Membre du conseil régional)
          • du 23/03/1992 au 15/03/1998 (Membre du conseil régional)
          • du 16/03/1998 au 15/07/2002 (Membre du conseil régional)
        • Communauté urbaine de Lille Métropole
          • du 01/01/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)