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M. François Vannson

Vosges (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 20 octobre 1962 à Épinal (Vosges)
  • Opticien
Suppléant
  • M. Patrick Lagarde
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François Vannson

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)

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    1ère séance : Questions au gouvernement; accords divers; limite d'âge des magistrats de l'ordre judiciaire; protection de l'identité (2ème lecture)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; accords divers; limite d'âge des magistrats de l'ordre judiciaire; protection de l'identité (2ème lecture)

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    Séance unique : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    Séance unique : Questions orales sans débat

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  • Travaux récents

  • Séance du mardi 17 janvier 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Élection d'un juge suppléant à la Cour de justice de la République
    • 3. Nomination d'un député en mission temporaire
    • 4. Fixation de l'ordre du jour
    • 5. Exécution des peines (vote solennel) (n° 4112)
    • 6. Statut de la magistrature (C.M.P.) (n° 4142)
    • 7. Élection d'un juge suppléant à la Cour de justice de la République (résultat du scrutin)
    • 8. Article 68 de la Constitution (n° 3948)
    • 9. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 123400 publiée le 07 février 2012
    bois et forêts - politique forestière - parcelles. acquisition. frais notariés

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conséquences du décret n° 2011-188 portant fixation du tarif des notaires pour l'aide au regroupement du foncier forestier. Dans les Vosges, la Chambre d'agriculture, le CRPF et le conseil général mènent une politique volontariste en direction de la forêt et de la filière bois et luttent en faveur du regroupement du foncier forestier. Mais le principal point de blocage pour le rachat de petites parcelles est le montant des frais notariés, bien souvent supérieurs à la valeur du bien convoité. En effet, l'efficacité de cette politique est remise en cause par le décret précité : d'une part, le montant de l'unité de valeur passe à 3,90 euros (au lieu de 3,65) et d'autre part, pour les actes destinés à être publiés au bureau des hypothèques, le montant est calculé sur 90 unités de valeur (au lieu de 39). Ces deux dispositions cumulées font que, automatiquement, le montant minimum d'un acte se voit augmenté de 208,65 euros, ce qui représente une augmentation de 60 % à 70 %. Cette augmentation, fortement préjudiciable à une gestion sylvicole organisée et durable, décourage les acheteurs potentiels. Il lui demande donc quelles mesures il compte prendre afin d'éviter le morcellement de la propriété forestière.

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  • Troisième séance du mardi 31 janvier 2012

    • 1. Simplification du droit (Nouvelle lecture) (n° 4217)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi de M. Jacques Pélissard visant à assouplir les règles relatives à la refonte de la carte intercommunale (n° 3908) (M. Charles de La Verpillière, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen, en nouvelle lecture, de la proposition de loi relative à la simplification du droit et à l'allègement des démarches administratives (n° 4153) (M. Étienne Blanc, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Réponse à la question écrite n° 120298 publiée le 17 janvier 2012
    tourisme et loisirs - stations de montagne - remontées mécaniques. gestion

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le rapport que son ministère a été chargé d'établir concernant les délégations de service public des remontées mécaniques. Les conclusions intermédiaires de ce rapport présentées au mois de juin 2011 préoccupent vivement les exploitants de remontées mécaniques. En effet, en se livrant à une analyse théorique et contestable du droit actuel, l'administration centrale semble considérer que les clauses d'indemnisation de fin de contrat seraient nulles, alors qu'elles constituent un élément essentiel de l'équilibre économique des concessions. Or, dans un secteur où il est nécessaire d'investir en permanence pour renouveler et moderniser les domaines skiables et dans lequel il n'est pas possible d'amortir en totalité les investissements réalisés en fin de concession, ce sont ces clauses d'indemnisation qui permettent aux exploitants de continuer à investir et de renforcer ainsi l'attractivité des stations et des territoires. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer ses intentions à ce propos.

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  • Réponse à la question écrite n° 119856 publiée le 17 janvier 2012
    chômage : indemnisation - allocation équivalent retraite - suppression. conséquences

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites et notamment du report de l'âge légal du départ à la retraite, pour les demandeurs d'emploi âgés en fin de droits. Le report de l'âge légal par allongements successifs de 4 mois s'applique aux personnes nées après le 1er juillet 1951. Certaines d'entre elles ont suffisamment de trimestres pour prétendre à une retraite au taux plein sans avoir atteint l'âge légal de départ. Ces personnes, à l'expiration de leurs droits, se retrouvent sans autres revenus que le RSA ou l'ASS. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles solutions sont envisagées par le Gouvernement pour répondre à ces situations.

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  • Réponse à la question écrite n° 119531 publiée le 17 janvier 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. François Vannson attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les inquiétudes exprimées par l'UFC-Que choisir concernant la contribution pour l'aide juridique instituée par la loi de finances rectificative pour 2011. En effet, l'article 54 de la loi crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros pour instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours d'un avocat, sont déjà utilisées en majorité par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. Pour l'UFC, cette contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il conviendrait de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 113820 publiée le 17 janvier 2012
    enfants - santé - dyspraxie. prise en charge

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le quotidien des enfants dyspraxiques et de leurs familles. En effet, souvent perçue comme étant invisible, la dyspraxie est un trouble de l'automatisation et de la programmation des gestes provoquant une situation de handicap et ce, tant à l'école que dans la vie quotidienne. Cette maladie infantile toucherait entre 5 et 7 % des enfants de 6 à 11 ans. Les familles des enfants touchés doivent faire face à la précarité et à la carence des auxiliaires de vie scolaire, à la formation défaillante des enseignants en la matière, à l'inaccessibilité des manuels scolaires et au manque de fichiers numériques accessibles. Indispensables à l'accompagnement des enfants, les auxiliaires de vie scolaire (AVS) se trouvent dans une situation de grande précarité et sont en effectifs insuffisants. Il serait donc opportun que les AVS soient recrutées au même titre que les enseignants suite à une formation débouchant sur un statut à part entière et non précaire. Il convient également de mieux préparer les enseignants aux élèves dyspraxiques. Cette adaptation ne consiste pas à changer le programme ou les contenus des cours, mais simplement le contenant en faisant évoluer la taille des documents par exemple. Il est donc nécessaire que soit mise en oeuvre une formation initiale et continue des enseignants pour que ceux-ci intègrent cette problématique des troubles de l'apprentissage. Une commission pourrait être créée par le ministère de l'éducation nationale afin de réfléchir à la mise en place d'un module spécifique, de manière à répondre aux besoins. Enfin, bien que la loi du 1er août 2006 prévoyait une « exception handicap » aux droits d'auteur, le décret d'application n° 2008-1392 du 19 décembre 2008 précise que cette exception ne peut s'appliquer que lorsque le taux d'incapacité est supérieur à 80 %. Or ce n'est jamais le cas pour les dyspraxiques. Cette situation est discriminante et constitue un sur-handicap pour ces enfants qui ne peuvent atteindre le niveau scolaire correspondant à leurs capacités en raison de supports scolaires inadaptés. C'est pourquoi il souhaiterait connaître sa position quant à ces différentes propositions qui visent à améliorer le quotidien des enfants dyspraxiques et de leurs familles.

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  • Réponse à la question écrite n° 109624 publiée le 17 janvier 2012
    agriculture - apiculteurs - revendications

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur certaines inquiétudes des professionnels de l'apiculture française. Ils rapportent que de réels problèmes sanitaires demeurent avec la réduction des personnels DDCSPP, ainsi que le fait que les produits phytosanitaires restent suspects. De plus, s'il a longtemps été indiqué à la filière que les produits mis sur le marché ne présentaient aucun danger pour les abeilles, force est de constater que la disparition des insectes pollinisateurs atteint désormais toutes les espèces. Ainsi, les pertes hivernales, auparavant de l'ordre de 5 % à 10 %, sont aujourd'hui souvent de 30 % ou plus. Enfin, l'apparition des OGM provoque de réelles craintes, des ruches n'utilisant pas d'OGM en présentant des traces car situées à proximité de ruchers en employant. Le miel contenant du pollen OGM devant obtenir une autorisation de mise sur le marché, la dissémination provoque de fait la production de pollen ne faisant pas partie du dossier OGM, et n'étant donc pas autorisé au vu des traces. Enfin, ils indiquent que les récoltes sont en diminution de l'ordre de 30 %. Les professionnels de l'apiculture française s'inquiètent par conséquent de l'avenir de l'apiculture française. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 108451 publiée le 17 janvier 2012
    eau - qualité - bon état écologique. perspectives

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la qualité des eaux des cours d'eau. Des efforts importants doivent encore être réalisés pour améliorer la qualité des eaux qui est notamment impactée par les rejets industriels ou les rejets d'eaux usées et pluviales. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles sont les intentions du Gouvernement à ce propos.

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  • Réponse à la question écrite n° 107152 publiée le 17 janvier 2012
    élections et référendums - élections cantonales et élections régionales - incompatibilités. réglementation

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'article L. 195 du code électoral. L'alinéa 14 de l'article précité dispose que ne peuvent être élus membres du conseil général « les ingénieurs en chef, ingénieurs principaux, ingénieurs des travaux et autres agents du génie rural, des eaux et des forêts dans les cantons où ils exercent ou ont exercé leurs fonctions depuis moins de six mois ». L'article L. 4432-4 du code général des collectivités territoriales, abrogé par l'ordonnance n° 2009-1530 du 10 décembre 2009 imposait la même restriction, renvoyant à l'article L. 195 du code électoral. Cette incompatibilité, notamment qui concerne les agents du génie rural, des eaux et des forêts, semble aujourd'hui dénuée de fondement. Par ailleurs, il est apparu, à l'occasion des dernières élections cantonales que cette incompatibilité a été diversement respectée, certains candidats ayant été élus alors même qu'ils étaient frappés par cette incompatibilité. Il convient enfin de préciser que lors des élections régionales de 2009, certaines candidatures ont été écartées au motif de cette incompatibilité. Il serait donc souhaitable, dans le cadre de la réforme territoriale, de revoir le régime des incompatibilités. Il lui demande de bien vouloir lui faire part des intentions du Gouvernement à ce propos.

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  • Réponse à la question écrite n° 88902 publiée le 17 janvier 2012
    impôt sur le revenu - quotient familial - parents isolés. demi-parts supplémentaires. conditions d'attribution

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur la demi-part fiscale attribuée aux personnes seules ayant élevé des enfants qui ne sont plus à charge. Cette demi-part, attribuée aux personnes seules en reconnaissance des efforts financiers fournis pour l'éducation des enfants, permettait jusqu'ici au conjoint survivant de bénéficier d'une certaine diminution fiscale, voire d'une non-imposition pour les faibles revenus. Cependant, lors du PLFSS pour 2009, a été votée la suppression progressive de cette demi-part aux personnes n'ayant pas élevé seules leurs enfants pendant au minimum cinq années. D'après la FAVEC, l'argument souvent invoqué des deux demi-parts accordées dans le cadre de la séparation ou du divorce d'un couple, alors que les enfants ne sont plus à charge, situation donc choisie, s'avère caduc dans le cas du veuvage, situation subie, où seul le conjoint survivant peut déclarer cette demi-part, ne permettant de "doublon". Elle indique surtout que, dans le cas du veuvage, le conjoint survivant ne touche ni pension alimentaire, ni prestation compensatoire. En outre, il n'a pas toujours droit à une pension de réversion et l'allocation de soutien familial a été étendue en 1985 à tous les enfants élevés par une personne seule, célibataire, séparée ou divorcée. Dans ces conditions, cette demi-part s'avère primordiale pour ces personnes et la FAVEC sollicite que soit examinée la possibilité de la rétablir pour tous les conjoints survivants. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Rapport n° 4142 déposé le 10 janvier 2012, publié le 16 janvier 2012

    Justice : statut de la magistrature

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  • Question écrite n° 125988 publiée le 10 janvier 2012
    transports ferroviaires - sécurité - tunnel sous la Manche. perspectives

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la question du matériel roulant habilité à circuler dans le tunnel sous la Manche. En effet, la spécification technique d'interopérabilité sur la sécurité des tunnels ferroviaires ayant fait l'objet d'une décision de la Commission européenne (n° 2008-163) est en cours de révision. Or la rédaction actuelle (article 4-2-5-5-1) prévoit bien des mesures de sécurité spécifiques pour les tunnels de plus de 20 km, mais à la condition que ces mesures n'empêchent pas le passage des trains de la catégorie de sécurité incendie B, c'est-à-dire avec une capacité de roulement en cas d'incendie de quinze minutes et non de trente minutes. Cette condition pourrait se révéler difficile à remplir puisqu'elle est directement liée au principe d'interopérabilité (article 1-1-2, alinéa 2). C'est pourquoi il souhaiterait savoir si ce point a déjà été levé dans l'état actuel des travaux de révision de la spécification techniques d'interopérabilité (STI) et connaître sa position sur cette problématique.

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  • Question écrite n° 125987 publiée le 10 janvier 2012
    transports ferroviaires - sécurité - tunnel sous la Manche. perspectives

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la question du matériel roulant habilité à circuler dans le tunnel sous la Manche. En effet, dans une lettre du 14 juin dernier, la commission intergouvernementale a accepté le principe d'entrée des trains à motorisation répartie dans le tunnel. La CIG a précisé, en faisant référence à l'article A 1-55 de l'annexe 1 de la concession, que ce type de motorisation « n'est susceptible d'être autorisé à l'exploitation dans la concession que si toutes les autres dispositions des présentes règles sont satisfaites et en particulier les articles relatifs à la présence d'une cabine de conduite à chaque extrémité du train et les mesures de protection contre l'incendie dans les compartiments traction ». C'est pourquoi il souhaiterait savoir quelles sont ces mesures de protection qui doivent faire l'objet de certaines exigences et conditions d'utilisation ainsi que le prévoit l'article 4-4 de la directive n° 2004-49.

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  • Question orale sans débat n° 1647 publiée le 29 novembre 2011
    élevage - ovins - loups. dommages. lutte et prévention

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'augmentation du nombre d'attaques de troupeaux par des prédateurs tels que le loup dans notre pays et notamment dans les Vosges. En effet, dans un récent communiqué de presse, le ministère de l'écologie faisait état de 583 attaques et 2 115 victimes à la date du 25 juillet 2010, soit une augmentation d'environ 25 % des attaques et 18 % des victimes par rapport à l'année précédente. Le massif vosgien est particulièrement touché, le préjudice cheptel s'élevant à près de cent animaux tués dans le département sans compter les pertes indirectes liées à la perturbation des troupeaux. Il va sans dire que cet état de fait suscite de vives inquiétudes chez les éleveurs concernés qui comprennent difficilement que la survie de quelques prédateurs prime sur celles de milliers d'ovins, et ce au mépris des professionnels du pastoralisme. Le fléau causé par le loup dans nos massifs est également de nature à décourager les vocations chez les jeunes éleveurs alors que notre territoire offre de nombreuses possibilités d'implantation. Il est donc urgent de mettre en oeuvre des mesures visant à donner aux éleveurs la possibilité de défendre leurs troupaux en prenant en considération les caractérisques propres aux petits massifs tels que les Vosges. Force est de constater que les tirs d'effarouchement jusque là autorisés dans les Vosges n'ont pas permis de limiter substanciellement les attaques. Il apparaît que seuls les tirs de défense ou de prélèvement pourraient permettre de remédier efficacement à ce problème. Lors d'un récent « comité loup », elle semblait partager ce constat puisqu'elle a évoqué la possibilité d'autoriser ce type de tirs pour deux loups supplémentaires en plus des six précédemment autorisés et déjà réalisés. Aussi, il souhaiterait avoir confirmation de cette nouvelle autorisation des tirs de défense ou de prélèvement et connaître, d'une manière générale, les mesures qu'elle entend mettre en oeuvre pour lutter contre ce fléau.

    Voir la réponse publiée le 09 décembre 2011  
  • Question orale sans débat n° 1487 publiée le 10 mai 2011
    automobiles et cycles - emploi et activité - équipementiers. aides de l'État

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la situation des équipementiers automobiles français. En effet, suite à la crise qui a touché notre économie à la fin de l'année 2008, le Gouvernement a fait le choix d'accorder une aide financière de près de 6 milliards d'euros au secteur automobile. Ces aides attribuées aux constructeurs n'ont cependant pas profité aux équipementiers sous-traitants de premier et 2e rang qui ont subit un lourd tribut lors de cette crise. L'usine TRW située à Ramonchamp dans sa circonscription illustre parfaitement les difficultés auxquelles ont à faire face les équipementiers automobiles puisqu'elle vient de subir un plan de sauvegarde de l'emploi au printemps dernier à la suite duquel 83 personnes se sont retrouvées au chômage. À titre d'exemple, l'entreprise comptait 700 personnes en 2001. Aujourd'hui, les effectifs sont tombés à 315 avec 25 % des effectifs touchés par le chômage partiel. Face à cet inquiétant constat, il serait plus que jamais souhaitable que le Gouvernement prenne des dispositions afin d'inciter les constructeurs français bénéficiant d'aides publiques importantes à soutenir les équipementiers nationaux, et ce malgré les contraintes juridiques posées par le droit communautaire. C'est pourquoi, soucieux de protéger l'emploi et le savoir-faire des équipementiers français face au risque de délocalisation (avec toutes les conséquences que l'on connaît), il souhaiterait savoir quelles sont les intentions du Gouvernement en vue de soutenir et de pérenniser cette filière.

    Voir la réponse publiée le 20 mai 2011  
  • Question orale sans débat n° 1179 publiée le 15 juin 2010
    voirie - RN 66 - contournement du Thillot. perspectives. Vosges

    M. François Vannson attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur le projet de déviation de la commune du Thillot qui s'inscrit dans le cadre de l'aménagement de la RN 66 entre Remiremont et le col de Bussang. En effet, cette liaison figurant au classement des itinéraires européens (E 512), a été retenue en tant que grande liaison d'aménagement du territoire lors du CIADT du 12 décembre 2003. Un premier tronçon a été mis en service à la hauteur des communes de Rupt-sur-Moselle et de Ferdrupt il y a environ deux ans. Or il apparaît nécessaire de poursuivre l'aménagement de cette infrastructure jusqu'à la hauteur de Saint-Maurice-sur-Moselle. La réalisation de cette liaison d'une dizaine de kilomètres, située sur l'axe Bénélux-Bâle, s'avère, en effet, primordiale pour l'économie locale dans la mesure où elle permettrait la desserte des vallées très industrialisées du canton du Thillot. À l'heure du Grenelle de l'environnement, il convient d'insister sur l'apport d'un tel projet en termes d'environnement et de qualité de vie. En effet, la réalisation du contournement du Thillot permettra de remédier à l'asphyxie des communes traversées qui pâtissent des désagréments causés par les flux de véhicules estimés à 13 000 en moyenne par jour (dont de nombreux poids lourds). L'opération est inscrite au PDMI 2009-2014. Cette inscription permettra de réaliser les études de la première phase (jusqu'à l'enquête publique) et de procéder aux premières acquisitions foncières d'opportunité précédant la déclaration d'utilité publique. Lors d'une rencontre avec les maires des communes concernées, le 29 octobre dernier, il a été confirmé que le projet avait tout son soutien malgré le contexte budgétaire difficile. Par ailleurs, les services du ministère se sont engagés au respect d'un calendrier précis, la saisine de l'autorité environnementale devant avoir lieu en décembre 2009 et le lancement de l'enquête publique étant prévue pour le second semestre 2010. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui donner des précisions sur la réalisation effective de ces étapes de la procédure et de lui confirmer que le projet demeure une priorité pour ses services.

    Voir la réponse publiée le 25 juin 2010  
  • Question orale sans débat n° 1051 publiée le 04 mai 2010
    santé - maladie de Lyme - lutte et prévention

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la nécessité de mettre en place des actions de prévention et de dépistages de la maladie de Lyme. En effet, la maladie de Lyme est une maladie infectieuse grave d'origine bactérienne qui se transmet à l'homme par les tiques et qui engendre des troubles neurologiques importants chez la personne infectée. Cette maladie est présente sur tout le territoire national, certaines zones étant plus fortement touchées (les zones forestières telles que les Vosges notamment). Afin de faire face à la maladie de manière efficace, il apparaîtrait opportun de mettre en oeuvre trois types de mesures. Tout d'abord, il semble nécessaire d'améliorer les actions de prévention et d'information de nos concitoyens afin qu'ils se protègent au mieux contre cette maladie. Ensuite, des efforts sont à faire en termes de dépistage et d'information des praticiens. À titre d'exemple, les tests sérologiques actuellement effectués en France sont réalisés sur des kits américains qui ont été établis sur une bactérie différente de la souche française, d'où des résultats peu fiables. Enfin, compte tenu des conséquences parfois dramatiques de cette maladie sur certains patients qui se traduit par une nette dégradation de leurs conditions de vie, se pose la question d'une reconnaissance de cette pathologie par la sécurité sociale en tant que maladie invalidante. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser les actions qu'elle entend mettre en oeuvre à ce sujet.

    Voir la réponse publiée le 12 mai 2010  
  • Question orale sans débat n° 977 publiée le 16 février 2010
    emploi - politique de l'emploi - zones d'emploi. découpage. Vosges

    M. François Vannson appelle l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur les attentes exprimées par les élus du canton de Plombières-les-Bains tendant à son rattachement à la zone d'emploi de Remiremont-Gérardmer. Ce canton de 7 281 habitants répartis sur quatre communes est rattaché à la zone d'emploi d'Epinal qui compte plus de 150 000 habitants répartis sur 217 communes alors que la zone d'emploi de Remiremont-Gérardmer ne compte que 80 000 habitants répartis sur 37 communes. Le rattachement du canton de Plombières-les-Bains à la zone d'emploi d'Épinal est vécu comme une incohérence territoriale, administrative et politique. D'un point de vue territorial, le canton de Plombières-les-Bains est un canton essentiellement rural et, en cela, comparable aux cantons qui composent la zone d'emploi de Remiremont-Gérardmer. D'un point de vue administratif, les communes et les habitants du canton de Plombières-les-Bains relèvent des administrations romarimontaines qui sont compétentes en matière d'emploi et de formation professionnelle, de logement social, de sécurité des personnes et des biens, de sécurité civile, de fiscalité des particuliers et des entreprises, d'aide sociale, d'éducation de santé, de gestion des forêts et jusqu'à récemment, de justice. Enfin, d'un point de vue politique, le canton de Plombières-les-Bains intègre la circonscription législative de Remiremont (3e circonscription des Vosges) et ses communes adhèrent au pays de Remiremont et ses vallées qui regroupe l'essentiel des communes de la zone d'emploi. Il s'agit donc d'un canton tourné en tous points vers Remiremont et la cohérence exige qu'il soit intégré à la zone d'emploi de Remiremont-Gérardmer. C'est la raison pour laquelle il lui serait reconnaissant de bien vouloir prescrire un examen bienveillant de cette demande à laquelle s'associent à la fois les élus et les représentants socioprofessionnels des secteurs concernés.

    Voir la réponse publiée le 26 février 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
  • Groupes d'études

    • Membre : - Cinéma et production audiovisuelle - Conjoints survivants - Forêt - Groupes d'intérêt - Hôtellerie, restauration, loisirs - Intelligence économique - Maladies orphelines - Mondialisation : régulations économiques et sociales - Textile
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la commission d'accès aux documents administratifs

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

        Téléphone : 01 40 63 33 01

        Télécopie : 01 40 63 33 81

      • Permanence principale

        1 Rue Baugru

        88200 Remiremont

        Téléphone : 03 29 23 97 58

        Télécopie : 03 29 23 97 60

      • Permanence secondaire

        2 Rue des Déportés

        88160 Le Thillot

        Téléphone : 03 29 25 31 80

        Télécopie : 03 29 25 35 21



      • f.vannson@wanadoo.fr

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal du Thillot (Vosges)
        • du 18/06/1995 au 23/06/1995 (Membre)
      • Conseil général des Vosges
        • du 15/03/1992 au 23/03/1998 (Membre du conseil général)