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M. Jean-Sébastien Vialatte

Var (7ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 30 janvier 1951 à Saint-Étienne (Loire)
  • Biologiste
Suppléant
  • M. Arthur Paecht
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Jean-Sébastien Vialatte

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Séance publique

    2ème séance : Prévention du surendettement (suite); Recherche sur la personne (C.M.P.); Biologie médicale; Accès aux soins égal sur l'ensemble du territoireVoir la vidéo

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    Séance unique : Questions orales sans débatVoir la vidéo

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  • Travaux récents

  • Séance unique du jeudi 8 décembre 2011

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 127895 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé, dans la perspective d'une future modification de la réglementation de l'ostéopathie (décret n° 2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation, décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé et le décret n° 2011-1120 du 19 septembre 2011 relatif aux agréments des établissements de formation en ostéopathie). Les professionnels de santé, dont les masseurs-kinésithérapeutes, qui sont à l'origine historique de l'implantation de l'ostéopathie en France, exigent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue « en alternance » ce qui ne serait pas le cas si l'exemple du décret n° 2011-1127 du 20 septembre 2011 sur la chiropractie était appliqué à l'ostéopathie. Aussi, il souhaite qu'une séparation claire soit établie entre les ostéopathes professionnels de santé et non professionnels de santé. De même, il souhaite que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient distinguées et précisées de telle sorte qu'ils soient expressément qualifiés dans les textes d'établissements de formation continue, dépendant à ce titre du ministère du travail et dispensés des procédures liées au rectorat. Il demande à ce que leur cursus soit spécifique et adapté aux masseurs-kinésithérapeutes suivant en cela les recommandations de l'OMS en la matière qui retient une base de 1 000 heures de formation. Enfin, quelles conditions et comment le ministère entend-il satisfaire ces légitimes revendications ?

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  • Question écrite n° 127595 publiée le 07 février 2012
    bioéthique - généralités - espaces de réflexion. mises en place. perspectives

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le rôle des espaces de réflexion éthique, créés au niveau régional ou interrégional par la loi de bioéthique d'août 2004. Cette disposition, codifiée à l'article L. 1412-6 du code de la santé publique, stipule notamment que ces espaces participent à l'organisation de débats publics afin de promouvoir l'information et la consultation des citoyens sur les questions de bioéthique. Dès 2004, l'article précité prévoyait que les règles de constitution, de composition et de fonctionnement des espaces de réflexion éthique seraient définies par arrêté du ministre chargé de la santé après avis du Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE). Malgré les rappels d'instances parlementaires d'évaluation de la loi de bioéthique de 2004 comme l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques et nombre de missions parlementaires ainsi que les démarches en ce sens du CCNE, cet arrêté n'a jamais été pris. Ceci freine le développement de ces espaces éthiques de réflexion, instances multidisciplinaires qui ont dû se constituer et s'organiser de facto. Or leur utilité est incontestable comme l'ont montré les états généraux de la bioéthique. La nouvelle loi de bioéthique du 7 juillet 2011 qui n'a pas modifié les dispositions précitées, a d'ailleurs accru les attributions de ces espaces en leur demandant d'établir chaque année un rapport d'activité communiqué au CCNE qui en fait la synthèse dans son rapport annuel.

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  • Deuxième séance du jeudi 26 janvier 2012

    • 1. Prévention du surendettement (n° 4087) (suite)
    • 2. Recherche sur la personne (C.M.P.) ( n° 4170)
    • 3. Biologie médicale (n° 4178)
    • 4. Accès aux soins égal sur l'ensemble du territoire (n° 4188)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi de M. Jacques Pélissard visant à assouplir les règles relatives à la refonte de la carte intercommunale (n° 3908) (M. Charles de La Verpillière, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen, en nouvelle lecture, de la proposition de loi relative à la simplification du droit et à l'allègement des démarches administratives (n° 4153) (M. Étienne Blanc, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Question écrite n° 126135 publiée le 17 janvier 2012
    donations et successions - droits de succession - paiement différé. intérêts. montant

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le dispositif comptable relatif au paiement des droits de succession. Tout héritier peut demander au Trésor public de différer le paiement des droits de succession moyennant le versement d'intérêts, à condition d'hériter de la nue-propriété d'un bien ou profiter du paiement fractionné des droits. Dans ce cas, après avoir présenté des garanties suffisantes, les droits sont versés sur un délai de dix ans, moyennant le versement d'intérêts. En 2011, les intérêts étaient de l'ordre de 0,3 % et ne devraient pas subir de hausse significative en 2012. À ce compte, on assiste à une inflation de demandes de contribuables préférant placer leur capital à un taux intéressant et retardant ainsi le versement des droits quitte à payer des intérêts minimes. À l'heure où l'État emprunte à 3 %, ne serait-il pas envisageable de relever ce taux autour du niveau du livret A ce qui ferait disparaître l'effet d'aubaine que procure un taux à 0,3 % ? En période de crise financière, le maintien de cette disposition est aberrant car celle-ci est accordée sur simple demande sans condition de ressources.

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  • Réponse à la question écrite n° 119546 publiée le 17 janvier 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance juridique devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'Association nationale des juges d'instance) par les professionnels, et notamment par les «établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès d'un juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il convient de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Aussi, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 108525 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement secondaire - établissements - discipline. décret. publication

    M. Jean-Sébastien Vialatte souhaite appeler l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le décret de 2010 relatif à la discipline dans les établissements d'enseignement du second degré et les établissements d'État relevant du ministère de l'éducation nationale, modifiant le code de l'éducation. Il lui demande de bien vouloir lui préciser la date de publication de ce décret.

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  • Question écrite n° 124910 publiée le 20 décembre 2011
    professions de santé - sages-femmes - revendications

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes de la profession de sage-femme formulées notamment par l'organisation nationale des syndicats de sages-femmes (ONSSF). Le domaine d'intervention des sages-femmes est la périnatalité et la santé de la femme avec de multiples compétences dont la prise en charge de la gynécologie de prévention ou encore la prescription de la contraception. Il s'agit d'une profession médicale à haute responsabilité avec cinq ans d'études médicales spécialisées en obstétrique, gynécologie et pédiatrie, et dont la rémunération, quel que soit le mode d'exercice, n'est pas du tout à la hauteur de ses contraintes et de sa responsabilité ainsi que l'a souligné la Cour des comptes dans son rapport de septembre 2011 sur la sécurité sociale. S'agissant de la prise en charge des consultations de grossesses à bas risque, elles n'ont toujours pas obtenu le statut de praticien de premier recours des femmes, comme le permet leur formation et leur compétence. Alors que les besoins n'ont jamais été aussi importants, on compte près de 3 000 sages-femmes sans emploi. Pourtant, au sein de chaque hôpital doté d'une maternité de réels besoins en personnel sont constatés. De même, le corps des sages-femmes libérales n'a pas connu de revalorisation de ses actes depuis 2002. Leurs revenus sont le plus bas de toutes les professions de santé. Aussi, il lui demande les mesures que le Gouvernement entend apporter aux légitimes revendications que les sages-femmes portent depuis plusieurs années désormais pour une meilleure reconnaissance et une revalorisation de leur profession.

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  • Question orale sans débat n° 1650 publiée le 29 novembre 2011
    transports ferroviaires - LGV - liaison Marseille-Nice. tracé. impacts

    M. Jean-Sébastien Vialatte appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le projet de ligne à grande vitesse PACA reliant Marseille à Nice. Actuellement, le projet est en phase de concertation et RFF (Réseau ferré de France) a retenu quatre scénario différents dont un touche plus particulièrement les communes de l'ouest du Var. Il s'agit du scénario n° 4. Celui-ci suscite les plus vives inquiétudes sur le territoire de sa circonscription et bien au-delà où les contestations exprimées par les usagers et les élus sont nombreuses. Elles visent essentiellement à rejeter purement et simplement ce tracé dont les conséquences dommageables sur les zones agricoles, viticoles et littorales sont indéniables. En effet, le futur fuseau de passage emprunterait une bande de 1 000 mètres traversant des communes dont certains territoires sont classés en zones remarquables comme les vignobles de Bandol ou bien les communes balnéaires au titre de la loi littoral. Eu égard aux enjeux humains, environnementaux, économiques et financiers, il apparaît inopportun de réaliser une telle infrastructure qui ne serait pas sans conséquence pour ces territoires et leurs populations. Aussi, à l'heure où elle devra entériner le projet final, il lui demande de privilégier l'aspect humain et environnemental au détriment de la réduction du temps de parcours entre deux métropoles. Il en va de la sauvegarde d'un patrimoine exceptionnel.

    Voir la réponse publiée le 09 décembre 2011  
  • Question écrite n° 123186 publiée le 29 novembre 2011
    ministères et secrétariats d'État - intérieur, outre-mer, collectivités territoriales et immigration : personnel - préfets. missions de service public. pertinence

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le caractère discrétionnaire de la nomination de hauts fonctionnaires au poste de « préfets en mission de service public relevant du Gouvernement » sans que ne soit exigé le moindre diplôme ou titre. Selon une enquête publiée dans la presse nationale intitulée « Le scandale des préfets fantômes. Ils n'ont jamais exercé la fonction mais bénéficient de tous ses avantages, y compris de la retraite » ces préfets n'exercent en effet aucune fonction territoriale. À l'issue d'une période de plusieurs mois, ils sont placés hors cadre et perçoivent un salaire et accumulent des droits à la retraite, sans avoir aucune affectation, ni aucun travail. Selon la presse, cette pratique des « préfets fantômes » perdurait depuis la création du corps par Napoléon 1er, mais elle fut supprimée par le général de Gaulle dans un souci de moralisation. Elle fut rétablie à la demande du président Mitterrand par un décret du 23 décembre 1982 et, depuis lors, elle est plafonnée à hauteur de 5 % de l'effectif du corps des préfets. Il semblerait que depuis cette date, les gouvernements successifs ont tous utilisé cette pratique. À l'heure où il est demandé aux Français de faire des efforts dans un contexte de réduction des déficits publics, il souhaiterait savoir s'il entend réformer ce système de nomination.

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  • Réponse à la question écrite n° 95053 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement maternel et primaire : personnel - directeurs d'école - aide administrative. maintien

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes exprimées par les directrices et directeurs d'école concernant l'aide administrative à la direction d'école. Cette aide a été reconnue puis mise en place en 2006 après la signature d'un protocole d'accord par le ministre de l'éducation nationale. Des employés de vie scolaire ont appris que leurs contrats ne seraient pas renouvelés après le 30 novembre 2010. Cette annonce s'est faite de manière très brutale auprès de travailleurs qui sont déjà en situation précaire. Toutes ces personnes vont donc se retrouver au chômage alors même que les directeurs d'école et les équipes enseignantes et soignantes sont tous unanimes sur l'utilité de ces postes. En effet, les tâches administratives pour la gestion des écoles ne cessent de croître et ne peuvent pas être assurées quotidiennement par le seul directeur d'école. Bien avant la discussion du PLF 2011, les renouvellements et les recrutements d'EVS avaient été gelés. Les écoles ayant perdu cette aide administrative avaient alors indiqué ne plus pouvoir faire face à la multiplication des tâches qui leur incombaient. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière afin de rassurer le corps enseignant et les employés de vie scolaire.

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  • Question au Gouvernement
    sécurité publique - catastrophes naturelles - inondations de novembre 2011. sud de la France. reconnaissance

    Voir la réponse publiée le 09 novembre 2011  
  • Deuxième séance du mardi 8 novembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Rappels au règlement
    • 3. Conformité au principe de subsidiarité du contrôle aux frontières intérieures (n° 3765)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Réponse à la question écrite n° 108134 publiée le 08 novembre 2011
    retraites : généralités - allocations non contributives - allocation de solidarité aux personnes âgées. réglementation

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions d'octroi de l'allocation de solidarité pour les personnes âgées (ASPA). Il est, en effet, indiqué à la page 54 du livret d'accueil diffusé par l'agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM), que les étrangers en situation régulière mais n'ayant pas travaillé en France peuvent prétendre, sous certaines conditions d'âge et de ressources, à l'ASPA. Dans un souci légitime d'information, il le prie de bien vouloir lui indiquer, pour l'année 2010, le nombre précis d'allocataires de l'ASPA dans le département du Var et les départements limitrophes de la région PACA. Il lui demande le montant global représenté par cette allocation pour le Var et la région. Il lui demande les évolutions réglementaires qu'il souhaite mettre en place rapidement pour adapter ce dispositif aux nouvelles exigences d'allongement de cotisation telles que votées lors de la réforme des retraites en 2010.

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  • Question écrite n° 121213 publiée le 01 novembre 2011
    santé - politique de la santé - biologie médicale. réforme. perspectives

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le décret n° 2011-1268 du 10 octobre 2011 fixant les règles permettant d'apprécier l'activité d'un laboratoire de biologie médicale et le pourcentage maximum d'échantillons biologiques pouvant être transmis entre laboratoires de biologie médicale. À partir du 1er janvier 2012, un laboratoire ne sera autorisé à transmettre à un autre laboratoire pour analyse et interprétation que 15 % des examens de biologie médicale qu'il réalise en totalité ou en partie. Or il semble que ce décret soit en contradiction : avec, d'une part, l'ordonnance n° 2010-49 du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale qui stipule à l'article 8 « [qu']un laboratoire de biologie médicale établi sur un seul site et non accrédité au sens de l'article L. 6221-1 du code de la santé publique peut, jusqu'au 31 octobre 2013, par dérogation au deuxième alinéa de l'article L. 6211-19 du code de la santé publique, faire réaliser par un autre laboratoire de biologie médicale, pour une année civile, au maximum deux tiers du volume total des examens de biologie médicale qu'il effectue sur place » ; et, d'autre part, avec les engagements pris par la secrétaire d'État chargée de la santé lors de la discussion en séance publique de la proposition de loi modifiant certaines dispositions de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, de maintenir les dispositions du III de l'article 8 de l'ordonnance, à savoir que les contrats de collaboration conclus avant la publication de ladite ordonnance, continuent de produire leurs effets mentionnés à l'article L. 6211-5 du code de la santé publique. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si les contrats de collaboration en cours seront exclus des nouvelles dispositions visées au présent décret et si les dérogations prévues au II de l'article 8 de l'ordonnance sont maintenues jusqu'au 31 octobre 2013.

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  • Question écrite n° 119611 publiée le 11 octobre 2011
    plus-values : imposition - exonération - cessions immobilières. réforme. perspectives

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'instabilité fiscale dont sont victimes les signataires de promesses de vente immobilière antérieures à l'annonce du plan de rigueur. Adoptée le 8 septembre 2011, la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières piège de nombreux propriétaires de terrains qui, ayant signé une promesse avant l'annonce du plan de rigueur par le Premier ministre le 24 août, ne pourront pas finaliser leur vente avant le 1er février 2012, date de son entrée en vigueur. En effet, pour les ventes de terrains, de nombreuses raisons peuvent expliquer une signature tardive de l'acte de cession après la conclusion de la promesse ou du compromis : attente d'une modification de la réglementation locale d'urbanisme, fouilles archéologiques préventives, autorisations administratives, assainissement..., autant de conditions suspensives qui peuvent retarder la cession définitive sans pour autant remettre en cause l'engagement du vendeur. Rétroactive de fait, la mesure bouleverse donc le modèle économique des ventes escomptées, l'imposition pouvant passer de 15 % à 45 % pour un terrain détenu depuis seize ans ! Ainsi, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour corriger cette injustice avant le1er février prochain : un vendeur qui, dans le cadre d'une promesse ou d'un compromis de vente, s'est engagé sur la base d'une fiscalité connue n'a pas à subir les changements de fiscalité alors qu'il ne peut plus se rétracter ni négocier les conditions financières. Le même constat avait d'ailleurs été fait par le Gouvernement dont le projet de loi excluait toutes les ventes issues de compromis et promesses signés avant l'annonce du plan de rigueur.

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  • Question écrite n° 111451 publiée le 21 juin 2011
    enfants - modes de garde - financement. aides de l'État

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'assouplissement des règles du contrat enfance et jeunesse (CEJ), dispositif national qui permet d'élaborer entre les caisses d'allocations familiales (CAF) et les collectivités territoriales un schéma de développement des services d'accueil de la petite enfance. En théorie, le CEJ permet de financer 55 % du reste à charge pour les communes, tout autant que le prix de revient, c'est-à-dire le coût à l'heure de garde d'enfant inférieur ou égal à 7,22 €. Or, en moyenne, ce prix de revient s'élève à 8,58 € pour les structures associatives du Var, sachant qu'elles sont quand même les plus économes (13,86 € pour les structures CAF, 10,70 € pour les structures communales, sources CAF). Dans ce cas, le CEJ ne permet plus de financer 55 %, mais un montant bien inférieur. Aussi, serait-il opportun de revoir le fonctionnement du CEJ en réactualisant d'urgence ce prix plafond. Par ailleurs, actuellement le montant contractuel du CEJ est signé une fois pour toutes pour quatre ans : les financements ne sont pas révisables en cours de contrat, même si la structure doit faire face à des dépenses supplémentaires non prévisibles, ce qui bien entendu les fragilise fortement. Aussi serait-il urgent d'autoriser les CAF à pouvoir réviser les CEJ durant ces quatre années en rouvrant des procédures de négociation avec les communes qui établissent ou souhaitent établir des conventions avec les crèches associatives. Cette avancée permettrait de stabiliser le fonctionnement des crèches associatives et d'utiliser l'intégralité des fonds affectés au CEJ.

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  • Question orale sans débat n° 1391 publiée le 22 mars 2011
    établissements de santé - maternités - restructuration. perspectives. hôpital Sainte-Musse. Toulon

    M. Jean-Sébastien Vialatte appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la nouvelle organisation de l'activité du centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne impliquant le regroupement des maternités de La Seyne-sur-Mer et de Toulon sur le nouvel hôpital Sainte-Musse à Toulon à l'horizon fin 2011. Après dix ans d'études et de concertation, il a été décidé que le site hospitalier de La Seyne-sur-Mer serait maintenu dans ses principales fonctions mais sa maternité transférée vers le nouvel établissement. Le regroupement des maternités pourrait être l'occasion de doter l'agglomération de Toulon d'une maternité de niveau 3, apte à prendre en charge des grossesses susceptibles de donner naissance à des nouveaux-nés nécessitant des soins très importants, avec risques vitaux, et disposant d'une unité de soins intensifs et de réanimation néonatale. Aujourd'hui, l'agglomération toulonnaise est la seule des 29 plus grandes agglomérations de France sans maternité de niveau 3. Faute de maternité de niveau 3, mamans et nouveaux-nés en difficulté sont transférés sur Marseille ou sur Lyon. Dans le contexte de cette nouvelle organisation, il lui demande s'il envisage d'offrir au nouvel hôpital Sainte-Musse cette opportunité unique d'ouvrir dans le Var la première maternité de niveau 3.

    Voir la réponse publiée le 30 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 1203 publiée le 30 novembre 2010
    système pénitentiaire - centre pénitentiaire de Draguignan - reconstruction. perspectives

    M. Jean-Sébastien Vialatte attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'avenir du centre pénitentiaire de Draguignan. Dévasté par les intempéries des 15 et 16 juin 2010, l'ensemble des bâtiments demande à être réhabilité. Cependant, un représentant du ministère de la justice a laissé entendre que l'établissement pénitentiaire était trop délabré pour être rénové et qu'il ne devait pas rester en zone inondable. Il se fait ici l'écho des inquiétudes des personnels pénitentiaires face aux incertitudes que font peser ces déclarations sur la localisation du centre pénitentiaire. Si une reconstruction doit être envisagée, il semble que le maintien à Draguignan soit une priorité pour tous les acteurs judiciaires et pénitentiaires mais aussi pour les élus locaux. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui apporter toutes les précisions nécessaires sur la question de la reconstruction d'un centre pénitentiaire à Draguignan.

    Voir la réponse publiée le 08 décembre 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
  • Délégation et Office

    • Membre de l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques
  • Groupes d'études

    • Membre : - Professions libérales - Tibet
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Maroc
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil national du tourisme
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Six-Fours-les-Plages, Var

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Six-Fours-les-Plages (Var)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
    • Conseil général du Var
      • du 23/03/1998 au 15/07/2002 (Vice-président du conseil général)