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M. Philippe Vuilque

Ardennes (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 29 janvier 1956 à Charleville (Ardennes)
  • Directeur de clinique
Suppléant
  • Mme Jocelyne Frederic
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Philippe Vuilque

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi de M. Jacques Pélissard visant à assouplir les règles relatives à la refonte de la carte intercommunale (n° 3908) (M. Charles de La Verpillière, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen, en nouvelle lecture, de la proposition de loi relative à la simplification du droit et à l'allègement des démarches administratives (n° 4153) (M. Étienne Blanc, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Réponse à la question écrite n° 119012 publiée le 03 janvier 2012
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    M. Philippe Vuilque attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le statut des assistants sociaux. Ils sont aujourd'hui classés au niveau III (bac + 2), alors même que ces diplômes s'obtiennent après trois années de formation post-baccalauréat. Les assistants sociaux demandent la reconnaissance de leurs diplômes en grade licence (bac + 3) ainsi que le grade licence pour les diplômes obtenus dans le cadre de la VAE (validation des acquis de l'expérience professionnelle). Cela serait la juste reconnaissance de leur rôle, qui est essentiel. Il lui demande donc ce que fera le Gouvernement pour la reconnaissance des diplômes au niveau master, ainsi que le classement de ces métiers en catégorie A pour ceux de la fonction publique, conformément aux directives européennes n° 89-48-CEE et n° 2005-36-CE.

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  • Réponse à la question écrite n° 120916 publiée le 27 décembre 2011
    emploi - contrats de sécurisation professionnelle - gestion. modalités

    M. Philippe Vuilque interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) paru au Journal officiel du 23 septembre 2011 suite à la loi du 28 juillet 2011 pour le développement de l'alternance et la sécurisation des parcours professionnels. Le CSP remplace la convention de reclassement personnalisé (CRP) et le contrat de transition professionnelle (CTP). C'est un contrat unique donc pour toutes les entreprises de moins de 1 000 salariés, pour lesquelles "l'employeur est tenu de proposer à chaque salarié dont il envisage de prononcer le licenciement pour motif économique le bénéfice d'un contrat de sécurisation professionnelle, qui est conclu avec Pôle emploi ou un opérateur de placement". Dans les bassins d'emploi de Charleville-Mézières, Montbéliard, Morlaix, Saint-Dié des Vosges, Toulon, Valenciennes et Vitré, la convention est passée avec la société de gestion du contrat de transition professionnelle (SG-CTP). Dans ces sept bassins d'emploi, c'est cette filiale de l'AFPA qui assurait la gestion du CTP (dans les autres bassins d'emploi concernés, le CTP était géré directement par Pôle emploi). La SG-CTP assurera la transition, en attendant la passation des nouveaux marchés. Cette option de nouveaux marchés inquiète les partenaires sociaux. Des organismes privés de gestion du nouveau CSP auront-ils accès à ce dispositif ? L'ancienne composition du comité de pilotage du CTP avec les partenaires sociaux sera-t-elle reconduite ? Il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement en ce domaine.

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  • Réponse à la question écrite n° 119271 publiée le 20 décembre 2011
    système pénitentiaire - établissements - actions culturelles. moyens

    M. Philippe Vuilque attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le devenir des assistants culturels exerçant dans les établissements pénitentiaires. Malgré le protocole d'accord du 30 mars 2009, signé entre les ministères de la culture et de la justice, relative au développement de l'action culturelle dans les centres de détention et maisons d'arrêt, le renouvellement de plusieurs contrats d'assistants culturels dépendants de son ministère est aujourd'hui incertain. En outre, la persistance de contrats à durée déterminée de six mois seulement pour ce type d'activité est contraire au protocole du 31 mars 2011 relatif à la résorption de l'emploi précaire dans la fonction publique. La situation présente a à la fois des conséquences néfastes pour les personnels, soumis à des conditions d'emploi incertaines, et pour les détenus, bientôt privés d'activités propices à leur réinsertion après leur remise en liberté. Par conséquent, il aimerait connaître les mesures qu'il envisage de mettre en place afin de pérenniser les missions des assistants culturels exerçant dans les établissements pénitentiaires.

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  • Question écrite n° 124328 publiée le 13 décembre 2011
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma. normes de sécurité. conséquences

    M. Philippe Vuilque appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le projet d'importation de plasma thérapeutique envisagé par la Direction générale de la santé suite à la décision de l'Afssaps d'arrêter la distribution de plasma traité par bleu de méthylène en vue d'inactiver la présence de virus dans la poche de plasma à transfuser. Cette pénurie organisée conduit la DGS à envisager l'importation de plasma en provenance de la Société suisse Octapharma, laquelle prélève du plasma à l'étranger à partir de donneurs indemnisés ou bénévoles. Or l'Afssaps est dans l'incapacité de vérifier le caractère éthique des prélèvements réalisés. L'Union départementale et la Fédération française s'insurgent contre cette décision d'importation et la refuse pour diverses raisons. Il lui demande sa position sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 123926 publiée le 13 décembre 2011
    consommation - INC - publications. 60 millions de consommateurs. perspectives

    M. Philippe Vuilque alerte M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le projet de cession par le conseil d'administration de l'Institut national de la consommation (INC) du journal 60 millions de consommateurs. Ce projet propose d'abandonner la culture de service public pour la remplacer par une logique de profitabilité en faisant un investissement considérable pour mener des campagnes d'abonnement. Or, depuis deux ans, les salariés de ce journal réclament un plan de relance commercial. 60 millions de consommateurs est une référence en matière d'information et de défense des consommateurs publiant des enquêtes sans concession. En privatisant le journal, c'est la fin de l'information indépendante car on voit mal comment un groupe privé accepterait de financer les essais comparatifs exigeants donc coûteux, ou accepter de se passer de publicité. Ce journal a prouvé qu'il était économiquement viable, il doit continuer sa mission sans pression politique. Il lui demande quelle est la position du Gouvernement sur ce sujet et s'il entend ouvrir des négociations afin de trouver une solution pour poursuivre la publication du journal au sein de l'Institut national de consommation.

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  • Réponse à la question écrite n° 119675 publiée le 06 décembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Philippe Vuilque attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'accès au logement locatif ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC-Que choisir a rendu publique une enquête alarmante. Cette dernière visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales, et apprécier le service offert au candidat à la location. Les conclusions sont éloquentes. En effet, en matière d'information, les agences immobilières ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Ainsi, dans deux cas sur neuf, les honoraires n'étaient pas affichés ou pas visibles de l'extérieur. De la même manière, près de trois mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, un tiers des agences ne respectent pas la loi. En outre, dans 50 % des cas, les agences n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier des documents strictement interdits : une photographie d'identité, une attestation de l'employeur... Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne 0,9 mois de loyer, hors charges. Or, selon une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte. Au-delà de l'accès, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états des lieux et de restitution du dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures législatives et réglementaires soient prises pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires, notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fonds de dépôts de garantie permettant de dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. Par conséquent, il aimerait connaître les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en place afin de remédier aux dysfonctionnements constatés et les initiatives qu'il entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.

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  • Réponse à la question écrite n° 53636 publiée le 06 décembre 2011
    État - gouvernement - campagnes de communication. coût

    M. Philippe Vuilque appelle l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la multiplication des campagnes de presse explicitement destinées à la promotion du Gouvernement, de son action et donc de celle du Président de la République avec laquelle elle se confond. Ces campagnes massives, touchant aussi bien la presse écrite que radiophonique, audiovisuelle et électronique, sont situées à la limite entre l'information gouvernementale et la propagande, ce qui pose naturellement un problème d'équilibre démocratique. Citons, sans être exhaustif tant ces dernières sont nombreuses et massives, la campagne tentant de mettre au jour une mobilisation du Gouvernement sur le problème du pouvoir d'achat, mais aussi celle ayant trait au plan de relance, au RSA ou encore la récente campagne télévisuelle au sujet des élections européennes dont le but véritable, qui n'a trompé personne, visait la promotion d'un hypothétique bilan positif du Président à la tête de l'Union européenne. Il aimerait donc connaître le coût exact de ces campagnes depuis le début de la présente législature et ce quel que soit le média utilisé.

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  • Question orale sans débat n° 1635 publiée le 29 novembre 2011
    transports ferroviaires - TER - ligne Charleville-Givet. vétusté

    M. Philippe Vuilque alerte Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'exaspération des élus ardennais de tous bords et des usagers de la ligne ferroviaire Charleville-Givet qui dénoncent l'état de dégradation de cette voie ferrée. Il semble en effet que le montant annoncé par RFF pour la mise aux normes de cette ligne s'élève à plus de 120 millions d'euros. Il faut noter que le temps de parcours entre Charleville-Givet était, il y a 30 ans, de 52 minutes, alors qu'aujourd'hui, il faut 1 heure 10 minutes au mieux pour faire ce trajet. C'est un paradoxe de constater que le matériel performant (AGC Bombardier) mis en place par le conseil régional limite la vitesse à 10 km/h à certains endroits en raison du mauvais état de la voie. Cette situation a aussi des incidences sur la fréquentation. Ceci est un comble puisque la ligne Charleville-Givet est celle qui est la plus fréquentée de la Champagne Ardenne. Pour les Ardennes, il s'agit d'un projet stratégique du désenclavement et d'arrimage au réseau TGV nord européen. Or la SNCF et RFF ont laissé se dégrader cette voie en ne faisant pas les travaux nécessaires. Il lui demande de lui faire connaître sa position sur ce sujet.

  • Question écrite n° 123310 publiée le 29 novembre 2011
    sécurité routière - contrôle technique des véhicules - véhicules de collection. coût

    M. Philippe Vuilque alerte M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le contrôle technique des cyclomoteurs anciens. Pour le collectif de défense du cyclomoteur ancien, ce contrôle technique risque de le faire disparaître : la valeur marchande du cyclomoteur ancien est souvent faible, le coût de 30 à 50 € du contrôle technique est dissuasif et il entraîne des complications matérielles pour des pièces qui seront difficiles à trouver. Enfin, il serait dommage d'effacer de la mémoire collective ce moyen de transport motorisé individuel qui a contribué pour une grande part au redressement du pays dans les années après-guerre. Il lui demande de lui indiquer sa position sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 120251 publiée le 29 novembre 2011
    santé - maladies rares - prise en charge. fibromyalgie

    M. Philippe Vuilque interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la reconnaissance de la fibromyalgie. En effet, malgré une reconnaissance institutionnelle confirmée (par l'Organisation mondiale de la santé en 2006, puis par la Haute autorité de santé qui reconnaît en 2007 l'existence de ce syndrome et la nécessité d'un traitement individualisé pour les personnes qui en sont atteintes) la fibromyalgie n'est toujours pas considérée comme une maladie longue durée par la sécurité sociale et n'est toujours pas inscrite sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et des soins thérapeutiques coûteux. Les personnes souffrant de cette maladie, qui représentent entre 2 et 5 % de la population française, pâtissent donc d'une prise en charge difficile et inégale, laissée au seul jugement des médecins conseils. D'autre part, ces patients éprouvent des difficultés à faire valoir leur situation dans le monde du travail, alors que leur maladie les empêche bien trop souvent de maintenir une activité professionnelle régulière. Précédemment interpellé sur ce point, le ministère s'est contenté d'annoncer que l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de fibromyalgie fait partie des objectifs du plan « Amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques » (2007-2011), sans préciser quelles mesures sont mises en place pour soulager la vie de ces personnes. Les associations représentant ces patients estiment, quant à elles, qu'il n'existe toujours pas de réponses à leurs revendications, au vu de l'ampleur des conséquences de cette maladie particulièrement invalidante sur leur vie quotidienne. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont ses intentions sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 70432 publiée le 29 novembre 2011
    travail - travail dissimulé - lutte et prévention

    M. Philippe Vuilque interroge M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur la lutte contre le travail illégal. Il lui demande de lui indiquer si l'article L. 8272-1 du code du travail qui permet à l'autorité administrative qui a connaissance d'un procès-verbal relevant une des infractions constitutives de travail illégal, de refuser d'accorder les aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle à la personne ayant fait l'objet de cette verbalisation, a déjà été appliqué et le cas échéant, le nombre de fois par année où cette procédure a été mise en oeuvre.

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  • Réponse à la question écrite n° 118861 publiée le 15 novembre 2011
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    M. Philippe Vuilque alerte M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur la remise en cause du programme européen d'aide aux plus démunis par certains États membres du conseil de l'Union européenne qui demandent la diminution par quatre du montant de l'aide actuellement allouée. Cette demande est scandaleuse en période de crise car elle prive 13 millions d'Européens de l'aide alimentaire dont ils ont besoin. En effet, les denrées alimentaires distribuées aux associations caritatives comme les Restos du coeur, la Croix-Rouge et le Secours populaire qui se chargent de la redistribution aux plus démunis, vont passer de 500 millions d'euros à 113 millions d'euros. Alerté par le milieu associatif, il lui demande si le Gouvernement entend réagir à cette décision.

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  • Réponse à la question écrite n° 118432 publiée le 15 novembre 2011
    agriculture - calamités agricoles - sécheresse. actions de l'État

    M. Philippe Vuilque attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation de plus en plus difficile dans laquelle se trouve un nombre croissant d'agriculteurs face à la sécheresse qui place aujourd'hui la moitié du territoire national dans une situation hydrique délicate et en particulier dans les Ardennes. La sécheresse, qui compromet gravement les récoltes de céréales, menace aussi très lourdement les éleveurs et les jeunes agriculteurs pour maintenir leur exploitation et leur cheptel. Les coûts de production de plus en plus élevés, aggravés cette année par les conséquences désastreuses de la sécheresse sur la disponibilité de fourrage, de paille et sur le prix des céréales pour les animaux, vont remettre en cause le maintien de bon nombre d'exploitations agricoles. Ainsi, un grand nombre d'éleveurs ont dès à présent besoin de fourrage et d'aliments pour les animaux face au manque d'herbe. Les solidarités qui se mettent en place entre les agriculteurs pour la livraison de ces denrées sont certes utiles mais elles ne pourront cependant pas suffire à long terme. Un système d'assistance et de livraison de fourrage au niveau national paraît indispensable si cette sécheresse se prolonge. Il lui demande donc quelles mesures il compte prendre afin de permettre aux agriculteurs de surmonter cette situation délicate.

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  • Question écrite n° 120985 publiée le 01 novembre 2011
    famille - politique familiale - aide sociale à l'enfance. dysfonctionnements

    M. Philippe Vuilque attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la longue liste d'attente, dans le département des Ardennes, des enfants en danger pour lesquels un juge a rédigé un jugement en assistance éducative. Le CADEF s'inquiète de cette situation et, dans les établissements départementaux accueillant des enfants, la situation devient problématique avec une promiscuité qui engendre des actes relevant de la justice pénale. Même si le conseil général des Ardennes revendique avoir augmenté le nombre de placements en accueil familial, force est de constater qu'un nombre important de famille d'accueil arrive à la retraite. Or le conseil général sollicite ces familles pour étendre leur agrément, ce qui amène des familles à accueillir jusqu'à six enfants ! Est-on encore dans l'accueil familial ou bien dans la création d'un mini foyer géré par une seule personne ? Le risque d'épuisement des assistantes familiales est réel et risque de mettre en péril la qualité de prise en charge des enfants. Les équipes AED du conseil général des Ardennes assument jusqu'à 45 suivis éducatifs alors que, suite à l'étude de l'IGAS, la préconisation en termes de suivi était de 30-31 suivis. Face à ce constat de détérioration dans la prise en charge de l'aide sociale à l'enfance, il lui demande quels sont les moyens supplémentaires qui pourraient être accordés au conseil général des Ardennes pour faire face à cette situation.

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  • Réponse à la question écrite n° 114863 publiée le 01 novembre 2011
    risques professionnels - maladies professionnelles - amiante. fonds d'indemnisation. fonctionnement

    M. Philippe Vuilque appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, à propos du décret visant à réformer la gouvernance du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA). Ce projet veut mettre fin à un système d'indemnisation, qui a pourtant bien fonctionné pendant 9 ans, pour donner une majorité absolue aux "payeurs" en nommant à la Présidence un membre de la Cour des comptes ou du Conseil d'État choisi par le ministre de tutelle à la place d'un magistrat indépendant de la Cour de Cassation. L'association d'indemnisation des victimes de l'amiante craint que les "payeurs" qui seront majoritaires au Conseil d'administration auront le souci de ne pas augmenter le niveau des indemnisations mais plutôt de le baisser. Il souhaiterait connaître ses intentions sur cette question.

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  • Réponse à la question écrite n° 102454 publiée le 01 novembre 2011
    logement - réglementation - vente. performance énergétique. diagnostic. fiabilité

    M. Philippe Vuilque appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le peu de fiabilité des diagnostics de performance énergétiques réalisés lors de la vente ou la location d'un logement. Selon une étude de l'UFC-Que choisir, sur plusieurs maisons expertisées, les classements sont différents. Ces résultats sont d'autant plus alarmants que depuis le 1er janvier les diagnostics sont pris en compte pour l'attribution d'un prêt à taux zéro et que leur affichage est obligatoire dans toutes les annonces immobilières. Il lui demande de faire adopter des mesures techniques pour fiabiliser ces diagnostics afin de rendre opposable le diagnostic entre l'acheteur et le vendeur afin que la responsabilité du diagnostiqueur soit engagée en cas d'erreur.

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  • Question écrite n° 120042 publiée le 18 octobre 2011
    handicapés - allocation aux adultes handicapés - conditions d'attribution

    M. Philippe Vuilque appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les modalités d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). En effet, cette prestation soumise à condition de ressources prend en compte les revenus nets du ménage lorsque la personne handicapée vit en couple. Le plafond annuel de ressources pour une personne seule s'élève à 8 543,40 euros par an (soit 711,95 euros mensuels) et 17 086,80 euros par an (soit 1 423,90 euros mensuels) pour une personne vivant en couple. Or le fait de conditionner cette prestation aux ressources du foyer et non à la situation de handicap, revient à priver ces personnes de leur autonomie et de leur intégration sociale. Précédemment interpellé sur ce point, le ministère (dans une réponse publiée le 12 avril 2011 au Journal officiel) annonce l'existence de « plusieurs mesures favorables apportées au dispositif de calcul de l'AAH pour permettre de mieux tenir compte des changements de situation impactant le montant de l'allocation, notamment ceux touchant aux évolutions de la situation professionnelle de l'allocataire ou de son conjoint, concubin ou pacsé ». Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser quelles sont les solutions auxquelles il fait référence et quel est le bilan de la modification des modalités d'évaluation des ressources prises en compte dans le calcul de l'AAH, opérée par le décret n° 2010-1403 du 12 novembre 2010.

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  • Question orale sans débat n° 1441 publiée le 10 mai 2011
    entreprises - liquidation judiciaire - AGS. trop versé. récupération. modalités

    M. Philippe Vuilque attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les procédures de recouvrement du trop-versé en indemnités de licenciement par les AGS (assurance garantie des salaires) aux ex-salariés suite à la mise en liquidation judiciaire de leur entreprise. Par exemple, l'entreprise Artis de Monthermé avait été liquidée en 2002. En première instance, le conseil des prud'hommes alloue aux salariés des indemnités assorties de dommages et intérêts pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse ». Ce jugement fit l'objet d'un appel qui confirme la décision prud’homale mais fixe des indemnités en deçà de celles qu'avaient allouées les prud'hommes. Trois ans et demi après, les AGS se manifestent par voie d'huissier auprès d'une cinquantaine d'ex-salariés pour réclamer le trop-perçu. Ils doivent rembourser une partie des indemnités allouées par les prud'hommes mais aussi des intérêts et des frais d'huissier. Les salariés sont victimes d'une liquidation particulière puisque la situation économique n'est pas seule en cause : en effet, l'ancien PDG d'Artis fait l'objet de poursuites pénales. Il sera enfin jugé en mai 2011, neuf ans après la liquidation de l'entreprise. Par ailleurs, beaucoup d'ex-salariés n'ont pas retrouvé d'emploi, certains sont en fin de droit. Dans le contexte économique ardennais, il est préjudiciable pour les familles et pour les budgets d'aide sociale d'aggraver leurs difficultés financières si telle disposition était appliquée. Il souhaiterait connaître les marges de manoeuvre susceptibles d'être envisagées par le Gouvernement pour prendre en compte ces situations.

    Voir la réponse publiée le 18 mai 2011  
  • Question orale sans débat n° 1125 publiée le 15 juin 2010
    établissements de santé - maternités - offre de soins. perspectives. Charleville-Mézières

    M. Philippe Vuilque alerte Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation du service de gynécologie du centre hospitalier de Charleville-Mézières pour lequel la demande de renouvellement d'autorisation pour les soins d'obstétrique et de périnatalité est remise en cause par l'agence régionale d'hospitalisation qui exige le dépôt d'un nouveau dossier complet. En effet, cette instance de tutelle estime que l'établissement hospitalier ne dispose pas, par manque de pédiatres, de gardes sur place de pédiatrie 24 heures/24, mais uniquement d'une astreinte ce qui serait incompatible avec le classement IIb de la maternité de Charleville-Mézières. Ce problème est connu depuis un certain temps et le service de gynécologie de l'hôpital a fait des propositions pour y remédier : par exemple, que la faculté de Reims prenne en compte les réels besoins de toute la région et non seulement de la ville de Reims, qu'elle forme en conséquence un nombre suffisant de pédiatres pour subvenir aux besoins des différents centres hospitaliers et non pas simplement du CHU et des cliniques de Reims. Le déclassement de la maternité de Charleville-Mézières du niveau IIb au niveau IIa aurait des conséquences catastrophiques sur la qualité des soins pour les Ardennais. Cela est inacceptable pour le centre hospitalier de la ville chef-lieu. Le déclassement ne solutionnerait aucun problème, puisque les 1 924 patientes accouchant à la maternité de Charleville-Mézières devront bénéficier de la présence d'obstétriciens, d'anesthésistes et de pédiatres sur place. Il lui demande de bien vouloir mettre en place un dispositif plus favorable au recrutement et aux formations de pédiatres pour répondre aux besoins de la population ardennaise.

    Voir la réponse publiée le 23 juin 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
  • Groupes d'études

    • Président : - Sectes
    • Membre : - Amiante - Automobile - Chasse et territoires - Dépendance - Deux-roues motorisés et non motorisés - Eco-construction - Economie sociale - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Internet, audiovisuel et société de l'information - Laïcité - Parcs nationaux et régionaux - Sidérurgie et fonderie - Toxicomanie - Zone et travailleurs frontaliers
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Australie - Maurice
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Revin, Ardennes

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil régional de Champagne-Ardenne
        • du 01/03/1995 au 15/03/1998 (Membre du conseil régional)
        • du 16/03/1998 au 28/03/2004 (Membre du conseil régional)
        • du 29/03/2004 au 02/05/2008 (Vice-président du conseil régional)