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M. Gaël Yanno

Nouvelle-Calédonie (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 2 juillet 1961 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie)
  • Commissaire aux comptes
Suppléant
  • M. Bernard Ukeiwé
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Gaël Yanno

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  • Première séance du mardi 10 janvier 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Application de l'article 11 de la Constitution (projet de loi organique et projet de loi) (Votes solennels)
    • 4. Commémoration de tous les morts pour la France (n° 4110)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 120612 publiée le 10 janvier 2012
    outre-mer - collectivités territoriales - voirie. voies privées. circulation publique. réglementation

    M. Gaël Yanno attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargée de l'outre-mer, sur la procédure, applicable en Nouvelle-Calédonie, de transfert des voies privées ouvertes à la circulation publique dans le domaine public. En effet, l'article L. 311-3 du code des communes de la Nouvelle-Calédonie, créé par l'ordonnance n° 2009-537 du 14 mai 2009 portant extension et adaptation à Mayotte, dans les îles Wallis-et-Futuna, en Polynésie française, dans les terres australes et antarctiques françaises et en Nouvelle-Calédonie de diverses dispositions de nature législative, dispose : « en Nouvelle-Calédonie, la propriété des voies privées ouvertes à la circulation publique dans des ensembles d'habitations peut, dans un but précis d'intérêt général et après enquête publique être transférée d'office dans le domaine public de la commune sur le territoire de laquelle ces voies sont situées ». La procédure de classement dans la voirie communale, telle que prévue par l'article L. 311-3 du code des communes de la Nouvelle-Calédonie, n'est cependant pas sans difficulté. Ainsi, si les communes de la Nouvelle-Calédonie avaient signifié leur intention de disposer d'un dispositif juridique de transfert dans le domaine public des voies privées ouvertes à la circulation publique et avaient ainsi appelé de leurs voeux l'extension de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme, l'article L. 311-3 du code des communes de la Nouvelle-Calédonie, parce qu'il diffère de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme, n'est pas sans susciter l'inquiétude des élus locaux calédoniens. En effet, l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme ne prévoit aucune indemnisation des propriétaires des voies privées ouvertes à la circulation publique. Il dispose ainsi : « La propriété des voies privées ouvertes à la circulation publique dans des ensembles d'habitations peut, après enquêre publique, être transférée d'office sans indemnité dans le domaine public de la commune sur le territoire de laquelle ces voies sont situées ». Au contraire l'article L. 311-3 du code des communes de la Nouvelle-Calédonie prévoit que : « Le droit des propriétaires se résout en une indemnité qui, à défaut d'accord amiable, est fixée comme en matière d'expropriation ». L'introduction de cette disposition relative à l'indemnisation des propriétaires se traduit donc par une contrainte, importante et nouvelle, pour les budgets des communes de la Nouvelle-Calédonie. Aussi, il souhaiterait savoir si le Gouvernement pourrait, en légiférant par voie d'ordonnance, harmoniser les dispositifs métropolitain et calédonien de transfert des voies privées ouvertes à la circulation dans le domaine public.

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  • Réponse à la question écrite n° 105040 publiée le 10 janvier 2012
    outre-mer - COM : Wallis et Futuna - agence de santé. dette. apurement

    M. Gaël Yanno attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargée de l'outre-mer, sur la dette contractée par l'agence de santé de la collectivité de Wallis-et-Futuna auprès de la caisse de compensation des prestations familiales, des accidents du travail et de prévoyance des travailleurs salariés (CAFAT) de la Nouvelle-Calédonie. En effet, par convention en date du 27 janvier 1992, la CAFAT avait accepté d'avancer l'ensemble des frais médicaux, d'hospitalisation et d'hébergement en pension des familles ressortissants de Wallis-et-Futuna évacués sanitaires en Nouvelle-Calédonie ou en Australie (bureau de Sydney de la CAFAT). Mais dans cette même convention, il est précisé (articles 8 et 9) que l'agence de santé de Wallis-et-Futuna verse à la CAFAT les sommes correspondantes aux états récapitulatifs dans les 60 jours suivants la réception desdits états. Or, à l'heure actuelle, la dette de l'agence de santé de Wallis-et-Futuna s'élève à 356 799 756 FCFP, soit quasiment 3 millions d'euros. Par courrier en date du 26 mars 2008, le ministre de l'intérieur du Gouvernement de la République s'était pourtant engagé à accompagner le plan d'apurement de la dette de l'agence et à étudier son rebasage budgétaire. En effet, il ne saurait incomber à la CAFAT d'assumer les dépenses de santé d'autres collectivités ultramarines. L'État est d'ailleurs pleinement compétent en matière de santé à Wallis-et-Futuna. Aussi, il souhaiterait connaître les mesures qu'entend entreprendre le Gouvernement afin de veiller à l'apurement de la dette contractée par l'agence de santé de Wallis-et-Futuna.

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  • Réponse à la question écrite n° 100783 publiée le 03 janvier 2012
    outre-mer - Nouvelle-Calédonie - politique économique. politique industrielle. pôles de compétitivité. critères

    M. Gaël Yanno attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur les modalités de mise en place d'un pôle de compétitivité en Nouvelle-Calédonie. Lors du comité interministériel de l'outre-mer (CIOM) qui s'est tenu au palais de l'Élysée le 6 novembre 2009, le Président de la République avait appelé de ses voeux « l'émergence de pôles d'innovation en outre-mer ». Cette démarche devait être facilitée par un soutien des pôles de compétitivité métropolitains. En Nouvelle-Calédonie, des groupements d'entreprises se sont structurés dans des filières diverses (maintenance industrielle, énergies renouvelables). D'ailleurs, deux réseaux d'entreprises calédoniens (Synergie et Maintenance durable) ont été sélectionnés dans le cadre de la deuxième vague de l'appel à projet Grappes d'entreprises, dont les résultats ont été dévoilés par Monsieur le ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire le 21 janvier 2011. Lors du dernier comité interministériel à l'aménagement et au développement du territoire (CIADT) qui s'est tenu le 10 mai 2010 et au cours duquel six nouveaux pôles ont été labellisés, un prochain rendez-vous destiné à l'évaluation des pôles existants a été fixé à 2012. Dans cette perspective, il souhaiterait connaître les critères d'éligibilité d'un territoire pour la mise en place d'un pôle de compétitivité.

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  • Réponse à la question écrite n° 100777 publiée le 20 décembre 2011
    outre-mer - Nouvelle-Calédonie - entreprises. PME. TPE. Oseo. missions

    M. Gaël Yanno attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargée de l'outre-mer, sur l'insuffisante distribution des produits Oseo dans les outre-mer. En premier lieu, s'il est vrai que, le 17 juin 2009, une convention-cadre de partenariat a été signée entre Oseo et l'Agence française de développement (AFD) afin que soit distribuée par celle-ci en outre-mer la totalité des produits Oseo, il apparaît que certains produits ne le sont pas (notamment les prêts directs, les prêts en cofinancement ou complémentaires, les crédits-bails mobiliers et immobiliers). En second lieu, d'autres produits mériteraient une adaptation aux réalités locales, tels les contrats participatifs de développement. Ils ont certes été proposés, mais ils sont difficiles à mettre en place en raison du seuil imposé, souvent trop important. Il souhaiterait ainsi que l'État intervienne afin de s'assurer que les produits proposés en métropole par Oseo soient disponibles pour les acteurs ultramarins, particuliers comme entreprises, et que l'AFD évalue la pertinence des produits proposés par rapport aux réalités économiques des outre-mer.

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  • Réponse à la question écrite n° 93469 publiée le 20 décembre 2011
    outre-mer - retraites : fonctionnaires civils et militaires - indemnité temporaire de retraite. réforme. perspectives

    M. Gaël Yanno attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur une injustice présente dans le nouveau régime de l'indemnité temporaire de retraite (ITR) qui a été réformé par la loi de finances rectificative pour 2008 (LFR 2008). En effet, en l'état actuel du dispositif tel que mis en oeuvre par la LFR 2008, l'ensemble des conjoints survivants d'agents décédés en activité perçoit une pension au titre de la réversion sans l'indemnité temporaire. Cette exclusion du bénéfice de l'ITR apparaît cependant injuste en ce qui concerne les conjoints survivants d'agents qui étaient éligibles à l'ITR mais qui avaient décidé pour des raisons personnelles de poursuivre leur carrière professionnelle. En effet, la volonté exprimée par l'agent public de poursuivre son activité professionnelle ne doit pas se révéler financièrement préjudiciable à sa famille. À l'heure où l'on encourage le report du départ à la retraite, il semblerait donc plus juste que la pension de réversion allouée à tout conjoint survivant d'agent public puisse bénéficier de l'indemnité temporaire de retraite à partir du moment où son conjoint était éligible à l'ITR au moment de son décès.

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  • Réponse à la question écrite n° 84652 publiée le 13 décembre 2011
    outre-mer - environnement - biodiversité. conservation. perspectives

    M. Gaël Yanno attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur la décision du conseil interministériel de l'outre-mer du 6 novembre 2009 de lancer "une grande initiative internationale pour la conservation et la gestion de la biodiversité ultramarine dans chacun des trois bassins (océan Indien, océan Pacifique, Caraïbes) visant à échanger avec les pays de la zone les objectifs et les bonnes pratiques en matière de biodiversité". Il souhaiterait en effet connaître le contenu et les moyens prévus pour lancer cette grande initiative dans le bassin Pacifique, en particulier en Nouvelle-Calédonie, et comment seront associés à cette initiative les organismes de recherches présents en Nouvelle-Calédonie : institut de recherche pour le développement (IRD), grand observatoire de l'environnement du Pacifique sud (GOPS).

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  • Deuxième séance du vendredi 2 décembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (suite) (n° 3952)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 72987 publiée le 22 novembre 2011
    outre-mer - Nouvelle-Calédonie - enseignement. orientation scolaire et professionnelle. service public. création

    M. Gaël Yanno attire l'attention de M. le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, haut-commissaire à la jeunesse, sur la nécessité d'étendre à la Nouvelle-Calédonie la mise en place d'un service public de l'orientation, prévue dans le plan jeunesse présenté par Monsieur le Président de la République, sur la base du livre vert de Monsieur le haut-commissaire à la jeunesse.

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  • Première séance du mercredi 9 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Troisième séance du mardi 8 novembre 2011

    • 1. Rappel au règlement
    • 2. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 8 novembre 2011 - Séance de 16 heures 

    • -  Suite de l'examen de la seconde partie du projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • Examen des articles 40 à 47 non rattachés et des articles de récapitulation 32 à 39 de la seconde partie et vote sur l'ensemble du projet de loi de finances pour 2012 (M. Gilles Carrez, Rapporteur général) ;
    • - Informations relatives à la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 105048 publiée le 13 septembre 2011
    outre-mer - retraites : fonctionnaires civils et militaires - indemnité temporaire de retraite. réforme. perspectives

    M. Gaël Yanno attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le périmètre de définition des cas de force majeure ne donnant pas lieu à la suspension du versement de l'ITR. En effet, le périmètre de définition des cas de force majeure ne donnant pas lieu à la suspension du versement de l'ITR a été réduit par le décret 2009-114 du 30 janvier 2009 aux seules « absences pour raison médicale donnant lieu à évacuation sanitaire ». Cette restriction de périmètre est en décalage avec l'engagement du Gouvernement tel qu'il apparaît dans le relevé de conclusions du 21 novembre 2008 : « les absences pour raisons médicales (EVASAN notamment) ou cas de force majeure, ne donneront pas lieu à la suspension du versement de l'ITR ». Ainsi, au regard de l'engagement pris par le Gouvernement, il conviendrait que l'ensemble des absences pour cause de force majeure - définie par son imprévisibilité et son irrésistibilité - ne donnent pas lieu à la suspension du versement de l'ITR. Aussi, il souhaiterait que le Gouvernement modifie le décret 2009-114 afin de respecter l'ensemble des engagements pris à l'égard des représentants des personnels comme de la représentation nationale. Cette évolution devrait élargir les cas de force majeure ne donnant pas lieu à la suspension du versement de l'ITR, tout en les limitant aux raisons médicales dûment justifiées et aux causes imprévisibles et irrésistibles.

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  • Réponse à la question écrite n° 105047 publiée le 13 septembre 2011
    outre-mer - retraites : fonctionnaires civils et militaires - indemnité temporaire de retraite. réforme. perspectives

    M. Gaël Yanno attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur l'existence d'une période de carence dans le versement de l'ITR après une absence du pensionné supérieure à trois mois, hors cas d'évacuation sanitaire. L'instauration d'une période de carence par le décret n° 2009-114 du 30 janvier 2009 relatif à l'indemnité temporaire accordée aux personnels retraités relevant du code des pensions civiles et militaires de retraite ne semble pourtant pas conforme aux engagements pris par le Gouvernement. Ainsi, les engagements pris par le secrétaire d'État à l'outre-mer de l'époque envers les représentants des personnels (les 20 et 21 novembre 2008) ou la représentation nationale (séance publique du vendredi 2008) excluaient la possibilité d'une période de carence dans le versement de l'ITR lors du retour du pensionné après un séjour supérieur à trois mois hors de la Nouvelle-Calédonie, ou d'un outre-mer éligible à l'ITR. Le relevé de conclusions du 21 novembre prévoyait en effet que « à son retour, le pensionné recevra l'ITR dans les mêmes conditions qu'avant son départ ». Et lors des débats à l'Assemblée nationale, M. Yves Jego m'avait rassuré sur ce point en répondant à ma question : « un fonctionnaire bénéficiant de l'ITR s'absentant de sa collectivité de résidence peut voir son indemnité suspendue au bout d'une certaine durée. Mais peut-il à son retour bénéficier de l'ITR dans les mêmes conditions qu'au moment de son départ ? », par les termes suivants : « sur ce point, je peux rassurer M. Yanno, le décret apportera satisfaction à sa demande. Je souhaite donc que cet amendement soit retiré, compte tenu de l'engagement du Gouvernement ». Or l'article 9 du décret n° 2009-114 dispose que « pour les absences dont la durée cumulée est supérieure à trois mois, le paiement de l'indemnité temporaire est suspendu et reprend sans effet rétroactif à compter du premier jour du quatrième mois suivant le mois du retour. Les absences pour raisons médicales donnant lieu à évacuation sanitaire ne sont pas prises en compte dans la computation des périodes d'absence, sous réserve de la production des pièces justificatives ». Aussi, il souhaiterait savoir si le Gouvernement entend modifier le décret n° 2009-114 afin de respecter l'ensemble des engagements pris à l'égard des représentants des personnels comme de la représentation nationale. Cette évolution devrait permettre la suppression du délai de carence au moment du retour dans un outre-mer éligible à l'ITR du pensionné après une période d'absence supérieure à trois mois.

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  • Réponse à la question écrite n° 105045 publiée le 13 septembre 2011
    outre-mer - retraites : fonctionnaires civils et militaires - indemnité temporaire de retraite. réforme. perspectives

    M. Gaël Yanno attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le régime alternatif à l'indemnité temporaire de retraite (ITR) que s'était engagé à mettre en oeuvre le Gouvernement pour les fonctionnaires servant outre-mer. En effet, dans un courrier en date du 2 octobre 2008, le secrétaire d'État chargé de l'outre-mer : « pour le fonctionnaire de l'État qui prendra sa retraite après 2027 : un système de compensation, équitable et financièrement équilibré, sera mis en place après négociations avec les organisations syndicales. Ce dispositif pourra être étendu à toutes les fonctions publiques outre-mer et à tous les territoires. Il pourra aussi être mis en place avant 2028 ». L'acceptabilité de la réforme de l'ITR avait d'ailleurs été fondée dans une large mesure sur l'instauration d'un dispositif de substitution. Or dans le rapport du Gouvernement relatif à l'indemnité temporaire de retraite et remis au Parlement en mai 2010, il est écrit : « le caractère très progressif de la réforme ne justifie pas d'envisager la création d'un dispositif substitutif ». Il souhaiterait ainsi connaître les démarches qu'entend entreprendre le Gouvernement pour mettre en place un système de retraite additionnelle pour les fonctionnaires servant outre-mer.

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  • Question orale sans débat n° 1560 publiée le 21 juin 2011
    outre-mer - transports aériens - jeunes. passeport mobilité. perspectives

    M. Gaël Yanno alerte Mme la ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargée de l'outre-mer, sur le risque d'une éviction des familles à revenus intermédiaires du dispositif des aides au transport des étudiants ultramarins. Soucieux d'éviter une dérive des coûts liée au dispositif des aides à la continuité territoriale, le Gouvernement a souhaité, dans le cadre de la loi pour le développement économique des outre-mer (LODEOM) du 27 mai 2009, procéder à une réforme profonde du passeport-mobilité (« études » et « formation »). Si, en sa qualité de rapporteur du projet de loi LODEOM, il n'avait pas contesté l'instauration de critères d'éligibilité liés aux revenus des familles, il s'était cependant inquiété d'une prise en compte insuffisante, dans les textes d'application, de l'éloignement des collectivités dans la définition du montant du billet pris en charge. La publication à l'automne dernier des textes d'application (décret et arrêtés) ont révélé que ces craintes n'étaient pas sans fondement. En effet, l'arrêté du 18 novembre 2010 dispose que si le coût du transport aérien est entièrement pris en charge pour les étudiants et élèves boursiers sur critères sociaux, le transport n'est indemnisé qu'à hauteur de 50 % pour les étudiants et élèves éligibles au dispositif mais non boursiers et n'est plus du tout pris en charge pour tous les autres étudiants dont les dossiers ne répondent pas aux critères de revenus. Pour les familles de ces derniers qui résident dans des outre-mer éloignés, notamment les collectivités du Pacifique et la Nouvelle-Calédonie, le budget relatif au transport aérien apparaît donc bien plus conséquent que pour les familles d'étudiants et élèves originaires de collectivités d'outre-mer moins lointaines de la métropole. Aussi, alors que se prépare la prochaine rentrée universitaire, la première rentrée pour laquelle le nouveau dispositif sera pleinement mis en application, il souhaiterait qu'elle lui indique si le Gouvernement entend réformer le passeport-mobilité afin de maintenir les familles à revenus intermédiaires dans le dispositif d'aide au transport des étudiants ultramarins.

    Voir la réponse publiée le 29 juin 2011  
  • Question écrite n° 105737 publiée le 19 avril 2011
    outre-mer - Nouvelle-Calédonie - impôts et taxes. exonération. panneaux photovoltaïques. réglementation

    M. Gaël Yanno attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la nécessité d'encourager le développement de l'énergie photovoltaïque en Nouvelle-Calédonie. Comme les autres outre-mer, la Nouvelle-Calédonie doit supporter un surcoût important dans sa production d'énergie par rapport à la métropole. Les causes sont connues : frais de transport des énergies fossiles, nécessité d'importants stockages de sécurité, étroitesse du marché local. Ces spécificités rendent ainsi très difficiles les économies d'échelle. À l'heure actuelle, une seule centrale photovoltaïque produit de l'énergie solaire en Nouvelle-Calédonie. Un autre projet devait voir le jour, avant que ne soit promulguée la LFI 2011 qui supprime la défiscalisation des investissements photovoltaïques. La suppression de la défiscalisation des investissements dans la production d'énergie photovoltaïque présente en effet un fort impact sur la filière photovoltaïque calédonienne. Ainsi, comme il n'existe pas d'obligation de rachat de l'énergie photovoltaïque en Nouvelle-Calédonie, la suppression de la défiscalisation élimine toute aide financière pour le développement de l'énergie photovoltaïque. D'ailleurs, c'était bien le cumul de l'obligation de rachat et de la dépense fiscale qui avait fait l'objet de critique. Ainsi, selon MM. Diefenbacher et Launay (rapport d'information 2818), la suppression de la défiscalisation en faveur de l'énergie photovoltaïque se justifie par l'existence d'une obligation d'achat à des tarifs particulièrement attractifs avec un engagement d'EDF sur vingt ans. En effet, il est indiqué : « Ce cumul de l'obligation d'achat avec de tels avantages fiscaux [crédit d'impôt et réduction d'impôt] est non seulement inutile mais également dangereux en ce qu'il suscite des opérations éminemment spéculatives, alors qu'un seul de ces avantages suffirait à assurer une rentabilité normale à de tels investissements ». Aussi il souhaiterait que le Gouvernement tienne compte de la situation spécifique de la Nouvelle-Calédonie où il n'existe pas d'obligation d'achat de l'énergie photovoltaïque et rétablisse le dispositif de défiscalisation des investissements photovoltaïques dans cette collectivité.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 105734 publiée le 19 avril 2011
    outre-mer - énergie et carburants - énergie photovoltaïque. développement

    M. Gaël Yanno attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le développement de l'énergie photovoltaïque dans les outre-mer. En effet, les outre-mer enregistrent dans leur production d'électricité d'importants surcoûts par rapport à la métropole. Ainsi, comme l'explique le rapport d'information de MM. Diefenbacher et Launay sur les enjeux et perspectives de la contribution au service public de l'électricité : « Ne pouvant être raccordés au réseau métropolitain continental, les départements et territoires d'outre-mer et les îles d'Ouessant, Molène et Sein, doivent disposer d'un parc de production « autochtone » et autonome. Or la production d'électricité y est particulièrement coûteuse : transport des énergies fossiles, nécessité d'importants stockages de sécurité, étroitesse du marché local qui rend impossible les économies d'échelle ». Aussi, le développement des énergies renouvelables, et notamment de l'énergie photovoltaïque, doit être encouragé dans les outre-mer. C'est d'ailleurs le sens de l'intervention de M. Carrez, rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, lors de la présentation du rapport de MM. Diefenbacher et Launay en commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire. Il avait en effet expliqué : « Je serais moins réservé sur le soutien aux énergies renouvelables dans les régions ultra-marines. Le développement de l'énergie photovoltaïque y est en effet plus légitime que sur le reste du territoire national. La production d'électricité y restera toujours coûteuse, puisqu'il n'est pas envisageable d'y installer des centrales nucléaires. Le sens économique du soutien aux énergies renouvelables, notamment photovoltaïques, y est donc plus tangible, même s'il conduit à un cumul d'avantages fiscaux parfois excessifs ». Or la loi de finances initiale pour 2011 (LFI 2011) complétée par l'arrêté du 4 mars 2011 fixant les conditions d'achat de l'électricité produite par les installations utilisant l'énergie radiative du soleil telles que visées au 3° de l'article 2 du décret n° 2000-1196 du 6 décembre 2000 a considérablement réduit le soutien financier apporté par l'État au développement de l'énergie photovoltaïque. En effet, la LFI 2011 a supprimé la réduction d'impôt de 50 % sur les investissements photovoltaïques et a réduit de 50 à 25 % le taux du crédit d'impôt pour les achats de panneaux solaires. L'arrêté du 4 mars 2011 a par ailleurs réduit les tarifs de rachat de l'énergie photovoltaïque par EDF. Si des mesures s'imposaient pour limiter le risque d'une bulle spéculative photovoltaïque, la réduction substantielle des aides étatiques destinées au développement de l'énergie photovoltaïque n'est pas sans risque. Surtout, la situation particulière des outre-mer n'a pas fait l'objet d'une prise en compte spécifique, à l'exception de la constitution d'une commission d'évaluation des investissements photovoltaïques outre-mer prévue par l'article 36 de la LFI 2011. Il souhaiterait ainsi connaître les mesures que le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour pérenniser le développement de l'énergie photovoltaïque dans les outre-mer.

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  • Question orale sans débat n° 1306 publiée le 25 janvier 2011
    outre-mer - Nouvelle-Calédonie - justice. jugements. mineurs délinquants. délais

    M. Gaël Yanno alerte M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les dysfonctionnements de la réponse pénale apportée à la délinquance des mineurs en Nouvelle-Calédonie. Il est depuis longtemps acquis qu'une sanction pénale, pour être pédagogique, doit être mise à exécution peu de temps après la commission de l'infraction. Il apparaît donc regrettable que la mise à exécution des jugements des mineurs délinquants en Nouvelle-Calédonie enregistre des retards importants. En effet, deux chiffres offrent une illustration inquiétante : les mineurs délinquants, sauf cas exceptionnel des multi-récidivistes, sont jugés en moyenne deux ans après la commission de leur infraction ; leur jugement est exécuté un an après son rendu. Quand on sait que, simplement sur l'année 2010, les cambriolages opérés sur Nouméa ont connu une hausse de près de 14 %, et même si tous ces vols n'ont pas été commis par des mineurs, on peut s'inquiéter des lenteurs de la justice des mineurs en Nouvelle-Calédonie. C'est donc une réaction urgente qui est attendue de la part de l'État, d'autant plus que l'origine de ces dysfonctionnements est connue. En effet, ces retards présentent comme principale cause le déficit de fonctionnaires de greffes. Ainsi, le nombre insuffisant de greffiers rend impossible la tenue d'audiences supplémentaires et génère un allongement des délais pour dactylographier les dossiers. Le rendu et la mise à exécution des jugements des mineurs appréhendés s'en trouvent considérablement retardés. Il souhaiterait donc connaître les mesures qu'entend prendre le Gouvernement pour rétablir la pédagogie et l'efficacité de la sanction pénale apportée à la délinquance des mineurs en Nouvelle-Calédonie.

    Voir la réponse publiée le 04 février 2011  
  • Question orale sans débat n° 1142 publiée le 15 juin 2010
    outre-mer - Nouvelle-Calédonie - télécommunications. Internet. haut débit. accès. perspectives

    M. Gaël Yanno attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique sur la nécessité d'offrir aux Français ultramarins la même qualité de service Internet qu'en métropole. Lors du comité interministériel de l'outre-mer (CIOM) qui s'est tenu le 6 novembre 2009, le Président de la République s'est engagé à lutter contre la fracture numérique en outre-mer « en favorisant le lancement d'offres attractives pour l'accès à l'Internet haut débit (tripleplay) des populations à faibles revenus » et « en défiscalisant les investissement réalisés dans les câbles sous-marins ». Pour autant, le désenclavement numérique des outre-mer s'impose encore comme un défi. Aujourd'hui la situation en Nouvelle-Calédonie est la suivante : un accès de moins bon débit à un prix trois fois supérieur à celui de métropole. La fracture numérique est ainsi géographique, bien sûr, mais également sociale dès lors que les ménages et les jeunes à revenus modestes ne peuvent souscrire à des offres d'accès à haut débit. Si les causes de ces écarts sont connues, taille des marchés réduite, niveau moins élevé de performance du réseau, surcoûts induits par le recours à des câbles sous-marins, les mesures concrètes actuellement mises en oeuvre pour réduire le coût et améliorer la qualité de la connexion Internet sont peu nombreuses. Dès lors que l'arrivée de l'Internet à haut débit dans les outre-mer est une des conditions du désenclavement économique, social et culturel, il souhaiterait connaître les actions qu'envisage d'entreprendre le Gouvernement pour permettre l'accès des ultramarins et plus particulièrement des Calédoniens à l'Internet et rendre ainsi accessibles aux citoyens des outre-mer cet outil de communication essentiel.

    Voir la réponse publiée le 23 juin 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
  • Groupes d'études

    • Membre : - Energies - Mer, pêche et souveraineté maritime - Presse - Prisons et conditions carcérales - Ressources minières
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la Commission nationale de l'évaluation des politiques de l'Etat outre-mer
  • Mandats locaux en cours

    • Premier Adjoint au Maire de Nouméa, Nouvelle-Calédonie

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Hôtel de ville

      16 Rue du général Mangin

      BP K1

      98849 Nouméa cedex

    • Permanence parlementaire

      13 Rue de Sébastopol

      BP 306

      98845 Nouméa cedex

Historique

  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Nouméa (Nouvelle-Calédonie)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Adjoint au Maire)
      • du 19/03/2001 au 31/03/2008 (Adjoint au Maire)
    • Congrès de la Nouvelle-Calédonie
      • du 26/06/1989 au 09/07/1995 (Membre)
      • du 10/07/1995 au 31/01/1999 (Membre)
    • Assemblée de la province Sud de la Nouvelle-Calédonie
      • du 26/06/1989 au 09/07/1995 (Membre)
      • du 10/07/1995 au 31/01/1999 (Membre)