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M. Jean-Pierre Marcon

Haute-Loire (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Né le 21 février 1949 à Saint-Bonnet-le-Froid (Haute-Loire)
  • Cadre bancaire
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Jean-Pierre Marcon

Apparenté Union pour un Mouvement Populaire

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    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débat

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    Commission du développement durable : audition de M. François Loos dont la nomination à l'ADEME est envisagéeVoir la vidéo

    Commission du développement durable : audition de M. François Loos dont la nomination à l'ADEME est envisagée

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; fixation de l'ordre du jour; Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel); Suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel); Lutte contre la précarité professionnelles des femmes (Vote solennel); PLFSS (nouvelle lecture) (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; fixation de l'ordre du jour; Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel); Suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel); Lutte contre la précarité professionnelles des femmes (Vote solennel); PLFSS (nouvelle lecture) (suite)

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  • Travaux récents

  • Première séance du mardi 31 janvier 2012

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question orale sans débat n° 1682 publiée le 24 janvier 2012
    déchets, pollution et nuisances - matières plastiques - sacs non biodégradables. politiques communautaires

    M. Jean-Pierre Marcon interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le développement harmonieux de notre territoire. En effet, le désenclavement du Massif central est une nécessité et ne fait plus débat, il doit passer notamment par la réalisation rapide de l'axe routier entre Lyon et Saint-Étienne qui faciliterait l'accès à plusieurs villes du sud du Massif central, comme le Puy, Mende ou Rodez, avec un contournement ouest de Saint-Étienne. Rien ne s'oppose aujourd'hui à la construction d'une nouvelle infrastructure routière à péage entre Lyon et Saint-Étienne (A 45) dont la justification vient d'être rappelée par M. le Président de la République. La déclaration d'utilité publique est signée depuis plus de trois ans et les collectivités publiques territoriales se sont engagées sur leurs participations financières respectives. Tout retard pris pénalise l'activité économique du sud de la Loire et de la totalité du département de la Haute-Loire. L’ensemble des élus est régulièrement alerté par les entreprises très fortement pénalisées. Il souhaite connaître les raisons qui retardent le lancement de l'appel d'offres pour le choix du concessionnaire d'un projet avalisé par tous les responsables locaux. erratum : Au lieu de :"Voirie (A 45 - réalisation - délais)M. Jean-Pierre Marcon interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le développement harmonieux de notre territoire. En effet, le désenclavement du Massif central est une nécessité et ne fait plus débat, il doit passer notamment par la réalisation rapide de l'axe routier entre Lyon et Saint-Étienne qui faciliterait l'accès à plusieurs villes du sud du Massif central, comme le Puy, Mende ou Rodez, avec un contournement ouest de Saint-Étienne. Rien ne s'oppose aujourd'hui à la construction d'une nouvelle infrastructure routière à péage entre Lyon et Saint-Étienne (A 45) dont la justification vient d'être rappelée par M. le Président de la République. La déclaration d'utilité publique est signée depuis plus de trois ans et les collectivités publiques territoriales se sont engagées sur leurs participations financières respectives. Tout retard pris pénalise l'activité économique du sud de la Loire et de la totalité du département de la Haute-Loire. L'ensemble des élus est régulièrement alerté par les entreprises très fortement pénalisées. Il souhaite connaître les raisons qui retardent le lancement de l'appel d'offres pour le choix du concessionnaire d'un projet avalisé par tous les responsables locaux."Lire : "Déchets, pollution et nuisances (matières plastiques - sacs non biodégradables - politiques communautaires)M. Jean-Pierre Marcon interroge de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la taxe des sacs de caisse à usage unique en matière plastique qui doit prendre effet au 1er janvier 2014. Cette mesure, destinée à réduire l'utilisation des sacs plastiques par la population, représente un risque majeur pour notre industrie alors même que nos entreprises doivent faire face à un contexte économique difficile. En Haute-Loire, une soixantaine d'entreprises représentant environ 3 000 emplois directs sont menacées. Alors que nous cherchons à valoriser et protéger notre industrie, cette mesure menace toute une économie et risque donc d'entraîner la mort de ce secteur d'activité. Elle favorisera par voie de conséquence l'utilisation de sacs importés principalement d'Asie. Par ailleurs, conscientes de leur nécessaire contribution dans la promotion du développement durable et convaincues que des efforts sont à réaliser afin que la profession apporte sa pierre à l'édifice de la protection de l'environnement, ces entreprises travaillent actuellement sur de nouvelles technologies afin d'améliorer les processus de production, mais également le tri et le recyclage et ont besoin de temps pour adapter leurs outils. Aussi, compte tenu de la forte diminution d'utilisation de sacs plastiques, il lui demande quelle est la position du Gouvernement sur le sujet et si une réflexion ne mériterait pas d'être menée avec les professionnels afin de trouver une solution conciliant la préservation de cette industrie et les objectifs de développement durable." texte consolidé : M. Jean-Pierre Marcon interroge de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la taxe des sacs de caisse à usage unique en matière plastique qui doit prendre effet au 1er janvier 2014. Cette mesure, destinée à réduire l'utilisation des sacs plastiques par la population, représente un risque majeur pour notre industrie alors même que nos entreprises doivent faire face à un contexte économique difficile. En Haute-Loire, une soixantaine d'entreprises représentant environ 3 000 emplois directs sont menacées. Alors que nous cherchons à valoriser et protéger notre industrie, cette mesure menace toute une économie et risque donc d'entraîner la mort de ce secteur d'activité. Elle favorisera par voie de conséquence l'utilisation de sacs importés principalement d'Asie. Par ailleurs, conscientes de leur nécessaire contribution dans la promotion du développement durable et convaincues que des efforts sont à réaliser afin que la profession apporte sa pierre à l'édifice de la protection de l'environnement, ces entreprises travaillent actuellement sur de nouvelles technologies afin d'améliorer les processus de production, mais également le tri et le recyclage et ont besoin de temps pour adapter leurs outils. Aussi, compte tenu de la forte diminution d'utilisation de sacs plastiques, il lui demande quelle est la position du Gouvernement sur le sujet et si une réflexion ne mériterait pas d'être menée avec les professionnels afin de trouver une solution conciliant la préservation de cette industrie et les objectifs de développement durable.

  • Question écrite n° 126279 publiée le 17 janvier 2012
    logement - HLM - prélèvement sur dotations. conséquences

    M. Jean-Pierre Marcon alerte M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'article L. 423-14 du code de la construction, modifié par la loi n° 2010-1657 du 29 décembre 2010 de finances pour 2011, qui instaurait, à compter du 1er janvier 2011, un prélèvement sur le potentiel financier des organismes d'habitation à loyer modéré qui disposent d'un patrimoine locatif. Cette taxe, dont le rendement s'élève à 175 millions d'euros en année pleine, représente une ponction considérable sur les organismes HLM, et vient remettre en cause la capacité d'investissement et de construction de logements desdits organismes. Alors même qu'une grave crise économique frappe notre pays, avec pour conséquences une hausse de la précarité et un besoin accru de logements sociaux, venir aujourd'hui prélever de l'argent sur les organismes HLM, donc sur les plus démunis de nos concitoyens, pour combler une partie du déficit de l'État, est particulièrement incompréhensible. C'est pourquoi il lui demande si le Gouvernement entend prendre des mesures en direction des organismes HLM pour qu'ils ne voient pas leur capacité budgétaire remise en cause.

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  • Question écrite n° 126133 publiée le 17 janvier 2012
    donations et successions - abattements - engagements de conservation. réglementation

    M. Jean-Pierre Marcon interroge Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'application rétroactive des dispositions de l'article 787B, b, 4e alinéa, du code général des impôts. En effet, prenons l'exemple ci-dessous : un engagement collectif de conservation est souscrit par Monsieur X et sa famille pour la totalité des actions de la société A (10 000 actions) au titre des dispositions de l'article 787B du code général des impôts. Monsieur X fait une donation de la pleine propriété de 5 000 actions à ses enfants mais ne revendique le bénéfice de l'abattement que pour la moitié des titres donnés (2 500 actions), anticipant une revente du solde par les donataires réalisée durant le temps de l'engagement collectif. La cession par les donataires d'une partie des actions reçues remet en cause l'abattement dont a bénéficié la donation des titres conservés, puisque les actions cédées se trouvaient engagées par le "pacte". Si à l'engagement initial tel qu'il été souscrit avait été substitué un engagement réputé acquis dans les conditions de l'article 787B, b, 4e alinéa, du code général des impôts, pour les seuls titres conservés, l'abattement obtenu n'était pas remis en cause du fait de la cession. Il souhaite savoir si, par voie de réclamation, en dehors de toute procédure de contrôle et pour autant que les conditions requises aient été respectées à l'époque de la donation, il ne serait pas possible d'ouvrir au bénéfice des contribuables un droit de substitution au regard du fondement légal de la mesure d'abattement.

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  • Réponse à la question écrite n° 118416 publiée le 17 janvier 2012
    TVA - taux - restauration. impacts

    M. Jean-Pierre Marcon interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les effets induits de l'harmonisation du taux de TVA dans le secteur de la restauration, depuis la signature du contrat d'avenir, le 28 avril 2009. Selon les résultats de la vague 2011 de l'enquête « Besoins en main-d'oeuvre » réalisée par Pôle emploi et le Crédoc, le secteur de l'hébergement et de la restauration reste le premier recruteur national. Cette situation du secteur de l'hôtellerie-restauration impacte directement ou indirectement de nombreuses autres activités au sein de l'économie française, et notamment la filière agroalimentaire. En conséquence, il lui demande de bien vouloir évaluer dans quelle mesure cette hausse d'activité du secteur de l'hôtellerie-restauration a eu un impact sur celle des producteurs agricoles et sur la filière agroalimentaire de manière générale.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, au titre de l'article 88 du Règlement, des amendements restant en discussion sur le projet de loi relatif à Voies navigables de France (n° 3942) (Mme Françoise Branget, rapporteur)
    • - Examen, au titre de l'article 88 du Règlement, des amendements restant en discussion sur le projet de loi portant réforme des ports d'outre-mer relevant de l'État et diverses dispositions d'adaptation de la législation au droit de l'Union européenne dans le domaine des transports (n° 3858) (M. Daniel Fidelin, rapporteur)
    • - En application de l'article 13 de la Constitution, audition, ouverte à la presse, de M. François Loos dont la nomination en qualité de président du conseil d'administration de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME) est envisagée par le Président de la République
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  • Question écrite n° 124335 publiée le 13 décembre 2011
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma. normes de sécurité. conséquences

    M. Jean-Pierre Marcon interroge Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la demande croissante de sang liée au vieillissement de la population et aux multiples usages liés aux progrès de la médecine. Cette situation ne va pas s'améliorer dans la mesure ou nous constatons une baisse sensible des dons et où la seule usine de traitement du plasma vient d'arrêter son activité et que la pénurie concerne surtout le plasma sanguin. Nous pourrions être tentés d'importer des produits sanguins de l'étranger, mais nous pouvons redouter le manque de sécurité de ces produits. Les méthodes de collecte des industriels étrangers ne respectent pas toujours l'éthique exigée pour la collecte française; notamment au niveau de l'anonymat et de la gratuité. Nous pouvons redouter que l'importation de produits sanguins issus de collectes rémunérées se généralise aussi en France et que les nouveaux" donneurs" payés, ne dissimulent certaines pathologies aujourd'hui repérées dans la visite qui précède le don par définition, gratuit. Il souhaite savoir, quelles sont les mesures envisagées pour éviter les importations et rendre plus accessible encore, la collecte anonyme et gratuite du sang en France, notamment en facilitant l'organisation des prélèvements dans les administrations, les entreprises, les associations ou les collectes locales.

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  • Deuxième séance du vendredi 2 décembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (suite) (n° 3952)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 118413 publiée le 29 novembre 2011
    TVA - taux - restauration. impacts

    M. Jean-Pierre Marcon interroge Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les créations et les sauvegardes d'emploi réalisées dans le secteur de l'hôtellerie-restauration depuis la signature du contrat d'avenir de la restauration le 28 avril 2009. Un avenant au contrat d'avenir a été signé le 28 avril 2011 entre l'État et les organisations professionnelles du secteur de l'hôtellerie-restauration, reconduisant l'application de la TVA à 5,5 % en contrepartie de nouveaux engagements souscrits par les professionnels, notamment en termes d'emplois créés et de contrats d'apprentissage signés, lesquels sont particulièrement favorables à la réduction du chômage des jeunes. Selon les derniers chiffres de l'INSEE, 13 900 emplois ont été créés au 1er trimestre 2011. À ce titre, il lui demande si le Gouvernement entend procéder à une évaluation globale de cette politique depuis la mise en place du contrat d'avenir, afin de pouvoir dresser un véritable bilan de cette mesure.

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  • Réponse à la question écrite n° 113173 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement maternel et primaire - fermeture de classes - zones rurales. Haute-Loire

    M. Jean-Pierre Marcon alerte M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la nouvelle carte scolaire pour la rentrée 2011 et notamment dans le département de la Haute-Loire, où d'importantes suppressions de postes sont prévues, alors même que les effectifs sont stables. La fermeture de nombreuses classes, (il s'agit même dans certains cas de la fermeture de l'unique école primaire de la commune), est particulièrement mal ressentie par les familles et les élus d'un département de montagne à dominante rurale. Cela paraît d'autant plus incompréhensible que les effectifs sont stables et que les collectivités locales (département et communes) ont lourdement investi depuis plusieurs années pour assurer les meilleures conditions d'accueil des élèves. Les élus, ont toujours considéré, et cet avis était partagé par le recteur d'académie, que la qualité de la scolarisation constituait un facteur d'attractivité incontournable pour le développement harmonieux de nos collectivités et l'équilibre des familles. Les parents, les enseignants et les élus m'interpellent régulièrement, avec une véritable angoisse, sur l'avenir scolaire de leurs enfants. Il souhaite savoir dans quelle mesure, certaines de ces décisions pourraient, au vu de la spécificité du département, être réexaminées, afin que l'on puisse garantir en zone rurale et en montagne, dans un milieu culturel défavorisé par ailleurs, des conditions d'enseignement suffisantes pour assurer la réussite de nos élèves de façon équitable.

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  • Question au Gouvernement
    droit pénal - agressions sexuelles - récidive. lutte et prévention

    Voir la réponse publiée le 23 novembre 2011  
  • Première séance du mardi 22 novembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement.
    • 2. Démission d'un député
    • 3. Fixation de l'ordre du jour
    • 4. Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel) (n° 2673)
    • 5. Délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel) (n° 3794)
    • 6. Lutte contre la précarité professionnelle des femmes (Vote solennel) (n° 3795)
    • 7. Loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 (Nouvelle lecture) (suite) (n° 3933)
    • 8. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 118415 publiée le 08 novembre 2011
    TVA - taux - restauration. impacts

    M. Jean-Pierre Marcon appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les effets induits de l'harmonisation du taux de TVA dans le secteur de la restauration, depuis la signature du contrat d'avenir le 28 avril 2009. Les mesures sociales dont bénéficient désormais les salariés du secteur HCR (mutuelle, revalorisation de la grille salariale, jours de congés payés supplémentaires) ont contribué à augmenter le pouvoir d'achat des salariés. Il lui demande s'il existe une évaluation des effets de l'harmonisation du taux de TVA réduit dans la restauration sur le pouvoir d'achat des salariés du secteur, d'une part, et sur la croissance induite pour l'économie française, d'autre part.

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  • Deuxième séance du vendredi 4 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 – seconde partie (suite) (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 118414 publiée le 20 septembre 2011
    TVA - taux - restauration. impacts

    M. Jean-Pierre Marcon interroge M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'impact des taux réduits de TVA dans le secteur de l'hôtellerie restauration, dans les pays membres de l'Union européenne. Depuis le 1er juillet 2009, douze des vingt-sept États membres de l'Union appliquent un taux réduit sur les prestations de restauration (sans distinction entre la restauration sur place et la restauration à emporter). Aujourd'hui, il lui demande de bien vouloir lui faire parvenir les données évaluant l'impact de ces taux d'harmonisation sur l'économie de ces différents pays membres, et particulièrement les répercussions enregistrées en termes de création d'emploi.

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  • Réponse à la question écrite n° 114799 publiée le 23 août 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Jean-Pierre Marcon alerte Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la situation des orthophonistes dont la formation initiale n'est toujours pas adaptée à l'architecture licence-master-doctorat, alors qu'elle doit faire l'objet, comme toutes les professions médicales et paramédicales, d'une réingénierie. Le 31 mars dernier, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, après avoir examiné les travaux élaborés par la profession avec la méthodologie imposée par le ministère de la santé, a déclaré que les orthophonistes devaient voir leur formation reconnue au niveau master. Cette position résulte de la prise en considération de trois exigences satisfaites: les référentiels activités et compétences validés par le ministère de la santé, le niveau actuel de la formation des orthophonistes et les travaux sur le référentiel formation. Pourtant, la reconnaissance de la formation initiale des orthophonistes au grade master tarde à se faire, et le ministre du travail, de l'emploi et de la santé reste très silencieux sur ce point, après leur avoir demandé en 2005 d'apporter la preuve de l'éligibilité de leur formation. Il lui demande ainsi de lui exposer les raisons de son abstention et, le cas échéant, de bien vouloir procéder rapidement à cette reconnaissance.

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  • Réponse à la question écrite n° 114875 publiée le 23 août 2011
    santé - politique de la santé - biologie médicale. réforme. perspectives

    M. Jean-Pierre Marcon alerte Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le rejet légitime que continue aujourd'hui de susciter auprès des biologistes et des infirmiers, la réforme des laboratoires d'analyse médicale qui a pris corps à travers l'ordonnance du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale. Plus de deux ans après sa publication, la mobilisation ne faiblit pas face à une mesure qui vise à libéraliser ce secteur. En effet, près de 65 000 biologistes et professionnels de santé ont désormais signé une pétition contre ce texte qui fait de la biologie médicale une prestation de service soumise aux principes de libre concurrence. Ainsi, la recherche de la rentabilité et de la concentration des structures ayant pour objectif un traitement de 1 000 dossiers par jour, au détriment d'un meilleur accès aux prestations pour les patients, pénalise les laboratoires d'analyse médicale de proximité et menace 80 000 emplois au sein de ce secteur. Aussi, il souhaite savoir si elle compte revenir sur une ordonnance fortement contestée par les professionnels concernés et inopportune au regard de la qualité et de l'organisation des soins qui devraient être géographiquement accessibles à tous nos concitoyens et sur l'ensemble du territoire.

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  • Réponse à la question écrite n° 101976 publiée le 17 mai 2011
    santé - jeunes - obésité. lutte et prévention

    M. Jean-Pierre Marcon interroge Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les conséquences néfastes de la publicité télévisée sur les comportements alimentaires des plus jeunes. Il souhaite porter à sa connaissance les résultats de l'enquête annuelle de l'UFC-Que choisir sur les contenus des spots publicitaires diffusés lors des programmes pour les enfants : 87 % des spots pour les produits alimentaires portent sur des produits particulièrement gras ou sucrés. Aussi, face au taux de croissance annuel de 5,7 % de l'obésité en France, il lui demande s'il est possible d'envisager des mesures complémentaires à celles développées dans le cadre de la campagne sanitaire lancée en application de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, notamment par un encadrement de ces publicités.

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  • Question écrite n° 102018 publiée le 08 mars 2011
    sécurité sociale - cotisations - exonération. services à la personne. champ d'application

    M. Jean-Pierre Marcon appelle l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur l'application du dispositif d'exonération de cotisations patronales des organismes publics d'aide à domicile (centres communaux [CCAS] et intercommunaux [CIAS] d'action sociale), lequel semble entraîner des disparités de traitement et des contentieux avec l'Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales (URSSAF). Ainsi, la volonté stricte de l'URSSAF d'assortir l'exonération à l'emploi d'agents titulaires ne semble pas s'accorder à la souplesse de gestion inhérente au fonctionnement de CCAS et de CIAS sur des territoires étendus. Il lui demande de bien vouloir publier une statistique sur le nombre et la nature des contentieux qui opposent les CCAS et CIAS à l'URSSAF en ce domaine.

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  • Question orale sans débat n° 914 publiée le 19 janvier 2010
    départements - DGF - dotation de fonctionnement minimale. perspectives. Haute-Loire

    M. Jean-Pierre Marcon appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur l'évolution de la dotation de fonctionnement minimale (DFM) attribuée à l'origine aux 24 départements français les plus défavorisés, ceux qui cumulaient la faiblesse de leur potentiel fiscal avec l'importance de leurs charges plus élevées que celles des autres départements : superficie, faible densité de population, topographie et altitude moyenne élevée, difficultés et coût des communications, services éloignés... Depuis 2007 l'éligibilité à cette dotation a fait disparaître ce mécanisme peréquateur, à tel point que celui de la Haute-Loire, avec le plus faible potentiel financier des départements ne figure qu'au 40e rang pour l'importance de la DGF par habitant. Le conseil général est donc dans l'obligation de présenter un budget 2010 avec une augmentation très sensible des impôts (déjà + 9 % en 2009) et de l'endettement, et avec des dépenses de fonctionnement identiques à 2009 et une réduction de 25 à 30 % des investissements. Aussi il souhaiterait connaître quelles mesures de péréquation peuvent être rétablies pour les prochaines années pour que notre département, qui a toujours été géré avec beaucoup de rigueur, puisse continuer à remplir ses missions, notamment celles que lui confie l'État, et joue encore son rôle d'aménagement du territoire.

    Voir la réponse publiée le 29 janvier 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/07/2007 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : M. Laurent Wauquiez))
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • Groupes d'études

    • Président : - Hôtellerie, restauration, loisirs
    • Vice-Président : - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Montagne - Plasturgie
    • Secrétaire : - Tourisme
    • Membre : - Adoption - Artisanat et métiers d'art - Biomatériaux - Construction et logement - Contrefaçon - Enseignement privé sous contrat et hors contrat - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Partenariats publics et privés - Textile
    • Mandats locaux en cours

      • Vice-président du conseil général (Haute-Loire)

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Rue Beuve Mery

        BP 59

        43202 Yssingeaux Cedex

        Téléphone : 04 71 59 02 64

        Télécopie : 04 71 59 11 39