Commission des affaires sociales : Rapport d'information sur la précention sanitaire
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Vendée (4ème circonscription)
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Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 8 février 2012 - Séance de 10 heures
Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la formalisation de la relation contractuelle entre les producteurs de lait et les transformateurs ou collecteurs, instaurée par la loi de modernisation de l'agriculture (LMAP) 2010, depuis le 1er avril 2011. Ces dispositions de la LMAP ne sont pas encore mises en application, le décret sur les organisations de producteurs dans le secteur laitier n'étant pas encore publié. Or les producteurs de lait se voient nouvellement imposer par leur collecteur, en particulier les grandes entreprises telles que Lactalis, la signature de contrats très désavantageux. Ces contrats instaurent une dépendance économique du producteur envers son collecteur pour cinq ans et empêchent toute forme d'organisation des producteurs. En contradiction avec l'esprit de la LMAP, ces grandes entreprises passent outre la liberté des producteurs. 14 300 d'entre eux sont concernés. C'est pourquoi elle lui demande de bien vouloir faire publier au plus tôt le décret sur les organisations de producteurs dans le secteur laitier.
Voir la réponseMme Véronique Besse attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'essor démographique des communes rurales et leur difficultés liées à l'urbanisme. Suite à des études environnementales, un certain nombre de communes est confronté au dilemme de ne pouvoir étendre leur activité économique et répondre aux demandes de création de nouveaux logements que sur ses terres agricoles cultivées, quand les zones constructibles restantes sont considérées comme des zones humides. Ces communes sont alors condamnées à abandonner tout projet d'extension ou à sacrifier des espaces agricoles. Pourtant, les espaces agricoles représentent un outil économique et écologique que les communes souhaitent, à juste titre, préserver. Elle lui demande donc quelles solutions elle envisage de mettre en oeuvre pour permettre le développement urbain des communes qui sont dans cette situation et qui seul peut garantir leur avenir économique et leur qualité de vie. Elle lui demande notamment dans quelle mesure l'accroissement de la capacité de construction, récemment proposé par le Président de la République, pourra bénéficier aux communes rurales, et si le Gouvernement entend revoir les conditions de classement en zone humide.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le manque de médecins en zone rurale et sur la possibilité, pour les communes, de mettre en place des centres communaux de santé et de salarier elles-mêmes les praticiens qui y exercent. Récemment, la commune de La Ferté-Bernard dans la Sarthe a mis en place un centre municipal de santé. À la différence des autres communes, la commune de La Ferté-Bernard a choisi, pour son centre communal de santé, de salarier un médecin généraliste, dès lors qu'aucun médecin généraliste libéral n'avait souhaité s'y installer. Le fonctionnement du centre de santé est basé sur l'autofinancement et ne met pas en péril le budget municipal. Celui-ci a fait l'objet d'une déclaration auprès de l'agence régionale de santé des Pays-de-la-Loire qui a donné son accord et a prévu que le centre communal de santé soit soumis aux mêmes obligations réglementaires qu'un centre de santé classique. Cette initiative suscite l'intérêt de nombreuses communes situées en zone déficitaire qui, malgré d'importants efforts, ne parviennent pas à attirer des médecins libéraux sur leur territoire et envisagent à leur tour de créer un centre communal ou intercommunal de santé. En conséquence, elle lui demande s'il entend encourager ce type de démarches, et de quelle manière, notamment auprès des agences régionales de santé. Toutefois, la sécurisation juridique du dispositif paraît indispensable pour que cette expérience pilote puisse être généralisée. C'est pourquoi elle lui demande également si, dans l'intérêt des communes, il entend se saisir de cette expérience afin d'y apporter un cadre législatif ou réglementaire spécifique, prévoyant entre autres un statut du médecin salarié en centre communal de santé et une grille de rémunération, indexée sur la grille salariale des praticiens hospitaliers. De telles dispositions permettraient d'éviter toutes dérives de la part des collectivités ou EPCI, notamment pour que les plus riches d'entre elles ne se livrent pas à une surenchère du plus offrant, qui se retournerait contre les communes rurales.
Voir la réponse publiée le 07 décembre 2011Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la taxation des retraites complémentaires d'entreprises, dites «retraites chapeaux», dont le dispositif est défini à l'article L. 137-11 du code de la sécurité sociale introduit par la loi portant réforme des retraites du 21 août 2003. Alors que les entreprises versant des retraites chapeaux sont assujetties à une contribution spécifique affectée au fonds de solidarité vieillesse, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2011, visant les dirigeants de grandes entreprises en retraite, a créé un prélèvement sur l'ensemble des rentes, à la charge des bénéficiaires au moment de leur perception. Ainsi, pour les rentes versées au titre des retraites liquidées à compter du 1er janvier 2011, le taux est de 7 % pour les rentes comprises entre 400 et 600 euros par mois, 14 % au-delà, les rentes inférieures à 400 euros étant exonérées de contributions. Il en résulte que de très nombreux retraités, principalement d'anciens cadres, percevant à peine plus de 400 euros par mois au titre de leur complémentaire d'entreprise, se retrouvent injustement taxés. À cela s'ajoute une seconde injustice puisque ces derniers sont également imposés sur la taxe, qui n'est pas déductible de l'impôt sur le revenu. Elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer s'il envisage, par souci d'équité, de revenir sur cette contribution, dont l'application ne correspond pas à l'objectif initial.
Voir la questionMme Véronique Besse attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la taxe sur les boissons sucrées inscrite dans le projet de loi des finances pour 2012 prévoyant une taxation à 3,55 euro/hectolitre au lieu de 0,54 euro/hectolitre. Cette mesure menace directement les entreprises fabriquant les boissons rafraîchissantes sans alcool, qui représentent 5 000 emplois directs en France, ainsi qu'un très grand nombre de consommateurs, dans la mesure où les entreprises concernées seront contraintes de répercuter la taxation sur les prix de leurs produits. De plus, les boissons sucrées sans alcool ne représentent que 3,5 % de l'apport calorique quotidien des Français, soit deux fois moins que la moyenne européenne. Enfin, cette mesure passe outre l'action déjà engagée par les industriels, en concertation avec l'État, visant à réduire les taux de sucre et de mettre en place une communication responsable pour ces boissons. Plusieurs entreprises ont en effet déjà baissé de 10 % à 20 % le taux de sucre dans la plupart de leurs boissons, et parfois jusqu'à 30 %. C'est pourquoi elle lui suggère la modification de cette mesure en établissant des paliers de prélèvement suivant le taux de sucre contenu dans les boissons.
Voir la questionMme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les graves problèmes rencontrés par les établissements scolaires de l'enseignement privé dans le département de la Vendée en raison de la réduction du nombre de postes d'enseignants. Depuis 1985 et l'instauration de la règle budgétaire des crédits limitatifs, la variation des emplois attribués à l'enseignement privé évolue parallèlement à celui des emplois dont dispose l'enseignement public. Or, depuis de nombreuses années, le nombre d'élèves scolarisés dans l'enseignement privé ne cesse de croître, ce qui place de nombreux établissements dans une situation à la fois intenable et paradoxale puisqu'ils disposent de moins de moyens humains pour un nombre d'élève toujours plus grand. Cette problématique s'exprime de façon plus forte encore en Vendée, un des rares départements où les élèves sont majoritairement scolarisés dans le privé. À la rentrée dernière, quinze écoles n'ont pu ouvrir faute de moyens, alors qu'elles étaient au-dessus du seuil d'ouverture. Cette situation témoigne de la nécessité de corriger les mesures de redéploiement entre académies qui ont visiblement atteint leurs limites. En conséquence, elle lui demande quelles sont les mesures concrètes que le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour que les départements qui sont les plus pénalisés par la méthode actuelle d'attribution de postes d'enseignants dans le privé puissent disposer d'effectifs réellement proportionnels à leur besoins.
Voir la réponse publiée le 18 mai 2011Mme Véronique Besse attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la hausse excessive des prix des carburants constatée au cours des dernières semaines. Le gazole, carburant qui correspond à 78 % des ventes, est à 17 centimes de son niveau maximal atteint il y a trois ans. Quant au super sans-plomb 98, il vient de franchir la barre symbolique de 1,50 euro. Bien que l'augmentation des prix du brut soit une cause non négligeable dans cette flambée des prix, il faut rappeler que 60 % à 65 % du prix payé par le consommateur est en réalité lié aux différentes taxes. Cette situation a le double inconvénient de réduire le pouvoir d'achat du consommateur français et de créer une distorsion de concurrence avec nos voisins qui nuit à la compétitivité de notre pays. En effet, selon la Fédération internationale de l'automobile, la France se classe en cinquième position des pays d'Europe où le diesel est le plus cher derrière la Norvège, la Suède, le Danemark et la Grande-Bretagne. Mais, avec une moyenne nationale observée à 1,404 euro le litre, la France affiche des tarifs nettement plus élevés que les pays frontaliers comme l'Allemagne (1,330 euro le litre), l'Espagne (1,170 euro le litre) ou encore Andorre (0,980 euro le litre). La France se situe même en quatrième position en Europe pour les prix du sans plomb 95. Cette situation pousse nombre de consommateurs à acheter leur carburant à l'étranger, réduisant d'autant les ressources fiscales de l'État. En conséquence, elle lui demande de l'informer des mécanismes de régulation des tarifs qu'il entend mettre en oeuvre afin de favoriser un retour des prix à un juste niveau dans l'avenir.
Voir la questionMme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les nouvelles baisses tarifaires des actes d'imagerie médicale. Ces nouvelles baisses tarifaires ne règlent en rien le déficit de l'assurance maladie et mettent en péril l'équilibre financier des plus petites structures d'imagerie. Elles sont également injustifiées au regard de l'engagement des radiologues et de leurs représentants depuis plus de vingt ans, par exemple sur le cancer du sein. En effet, la profession a engagé des démarches constantes d'amélioration des procédures et de la qualité de la prise en charge des patients. D'autre part, elle a accepté de nouvelles contraintes comme le contrôle externe des installations radiologiques par des organismes agréés. Les baisses tarifaires à répétition depuis 2007 constituent un frein à une restructuration organisée et risquent d'entraîner la fermeture de cabinets de proximité, remettant en cause l'accès à des soins de qualité pour la population sur tout le territoire. En conséquence, elle lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour soutenir les professionnels du secteur de l'imagerie médicale.
Voir la questionMme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur l'inquiétude des associations agissant dans le domaine du logement des jeunes à propos de la suppression de la rétroactivité des aides personnalisées au logement (APL) et des suppressions de postes FONJEP. Ces associations craignent que la fin de la rétroactivité des APL ne fragilise un peu plus les jeunes, pour qui la rétroactivité permettait de récupérer les aides non versées en cas d'oubli ou de délais de dossier importants. D'autre part, elles s'inquiètent de la réduction du nombre de postes d'animateurs de vie sociale, alors même que de nombreuses structures d'hébergement connaissent des situations difficiles. En conséquence, elle lui demande de bien vouloir lui préciser les actions qu'il entend mettre en oeuvre pour favoriser le logement des jeunes les plus en difficulté ou en voie d'insertion.
Voir la questionMme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur les craintes exprimées par les consommateurs suite aux augmentations successives des tarifs du gaz. Selon GrDF, gestionnaire du réseau de distribution de gaz naturel, 300 000 procédures de coupure de fourniture de gaz naturel pour cause d'impayés sont prévisibles en 2010. Les impayés ont été multipliés par 30 en deux ans. Cette situation souligne l'opacité du système de fixation du prix du gaz et l'épuisement des tarifs sociaux actuels. Devant cette situation, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer comment il entend apporter plus de transparence dans la fixation du prix du gaz. D'autre part, elle lui demande quels dispositifs il compte mettre en place afin de garantir à tous les consommateurs l'accès aux services essentiels dont le gaz fait partie.
Voir la questionMme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la gestion de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité des chances (HALDE). En effet, entre 2008 et 2010, le taux d'emploi à temps plein a augmenté de 5 % et les dépenses de personnel de la HALDE ont progressé de 15 %, alors que le nombre de réclamations traitées par l'organisme avait diminué entre 2007 et 2008. Lors de la discussion du projet de loi de finances pour 2010, plusieurs parlementaires ont souligné la dépense excessive que constituait les 2 126 m2 de locaux dans le centre de Paris de Paris dont dispose la HALDE, entraînant une charge de près de 1,5 million d'euros de loyer pour une structure de 84 personnes seulement. Par ailleurs, la pertinence de certains travaux de la HALDE apparaît tout à fait discutable, comme en témoigne son étude sans utilité avérée sur l'image des femmes dans les manuels scolaires qui aura coûté 500 000 euros à la collectivité. Par conséquent, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il entend surveiller les dépenses abusives de la HALDE et diminuer son budget de fonctionnement dans le cadre du prochain projet de loi de finances.
Voir la questionMme Véronique Besse attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme sur la vive inquiétude que suscite la décision unilatérale des organismes collecteurs du « 1 % logement » de réserver désormais le bénéfice du « Pass foncier » aux seuls salariés des entreprises cotisant au « 1 % logement ». Cette démarche va à l'encontre des textes qui font du « Pass foncier » un droit ouvert à tous les salariés et risque de priver de nombreux ménages vendéens de la possibilité d'acquérir leur maison. En effet, depuis 2008, le conseil général de la Vendée a mis en place le programme « propriétaire en Vendée», destiné à aider les ménages vendéens à acquérir leur maison. Le programme « propriétaire en Vendée » ouvre le bénéfice au prêt à taux zéro majoré et au « Pass foncier », ainsi qu'à la TVA à 5,5 % sur le coût de construction. En moins de deux ans, 720 ménages, en majorité jeunes et avec des ressources modestes, ont ainsi pu réaliser leur projet d'accéder à la propriété. Parallèlement, on estime l'impact de ce programme à plus de 100 millions d'euros pour l'économie vendéenne, participant ainsi au plan de relance de l'économie. Cette dynamique pourrait être remise en cause si la décision des organismes collecteurs de réserver le bénéfice du « Pass foncier » aux seuls salariés des entreprises cotisant au « 1 % logement » était confirmée. Interrogé à ce sujet, le président d'Action logement a indiqué que l'objectif des 30 000 « Pass foncier » sera maintenu et que l'UESL assurera une mutualisation des emplois de fonds pour accroître l'offre vers les régions déficitaires. En conséquence, elle souhaite l'interroger sur trois points précis. Quelles dispositions compte-t-il prendre pour que les organismes collecteurs, réunis sous l'égide d'Action logement, en reviennent à une application des textes qui font du « Pass foncier » un droit ouvert à tous les salariés et pas seulement aux seuls salariés des entreprises cotisant au « 1 % logement » ? Quelles mesures envisage-t-il de prendre pour que la mutualisation des fonds collectés au titre du « 1 % logement » puisse être orientée vers le département de la Vendée où les besoins sont les plus importants et ou 71 % de la population est propriétaire contre 55 % en moyenne nationale ? Enfin, elle demande quelles dispositions il comptel prendre pour que les crédits prévus pour attendre l'objectif de 30 000 « Pass foncier » soient bien mobilisés et attribués, conformément aux engagements.
Voir la réponse publiée le 28 avril 2010Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur le calcul des droits à la retraite pour les assistantes maternelles. En raison des particularités de leur métier, ces dernières sont davantage exposées aux ruptures de contrat et aux périodes d'inactivités que bien d'autres professions. Ce phénomène est amplifié par les aléas de la conjoncture économique qui amène les parents à confier leurs enfants en fonction de leur propre activité. Le remplacement des enfants en âge d'entrer à l'école maternelle par de plus jeunes entraîne ainsi des périodes d'inactivités subies qui ont un impact direct à la fois sur le nombre de trimestres cotisés et, le cas échéant, sur les indemnités versées par les Assedic, particulièrement faibles. En conséquence, elle lui demande quelles mesures il entend prendre pour accompagner les assistantes maternelles dans la stabilisation de leur activité et pour leur garantir une aide qui compenserait les périodes d'inactivité en raison de l'absence temporaire subie d'enfant à accompagner.
Voir la questionMme Véronique Besse attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de l'écologie sur la possibilité de prendre en compte le « bilan carbone » dans les conditions d'octroi des marché publics. Il s'agirait d'une mesure ne mettant pas en opposition le développement économique et la protection de l'environnement. Les professionnels de travaux publics et du paysage font face à une crise grave, notamment en raison de l'augmentation du prix des fournitures. Dans ce climat, il est impératif de les soutenir dans leur activité en réajustant notamment les règles de la concurrence. Pour défendre les chances des entreprises locales face aux plus grosses, il serait juste de prendre en compte le « bilan carbone » des entreprises candidates. On sait en effet que les entreprises sont d'autant plus polluantes qu'elles viennent de l'extérieur via leur déplacement d'activité. En conséquence, elle demande si elle envisage d'intégrer le « bilan carbone » dans les conditions d'octroi des marchés publics.
Voir la questionMme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur le protocole signé le 28 juillet entre le Gouvernement et la mutualité française et prévoyant une contribution d'un milliard d'euros à la charge des complémentaires santé. Elle lui demande si la mutualité française sera associée à l'élaboration des dispositions nécessaires dans le cadre de la prochaine loi de financement de la sécurité sociale.
Voir la questionMme Véronique Besse attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur l'inquiétude professionnels de santé au sujet du projet de loi « Hôpital, patients, santé, territoires » et des projets de restructuration des hôpitaux publics. Ce projet est destructeur tant pour une conception égalitaire de l'aménagement du territoire que pour un accès sûr et peu coûteux aux soins. En fermant des services, on pousse de plus en plus nos concitoyens sur les routes, au détriment de leur temps, de leur sécurité et de l'économie. Une réflexion sur les missions de l'hôpital public doit s'opérer mais cette démarche ne peut se faire sans tenir compte des spécificités des territoires et de l'avis des personnels concernés. Le service public est le seul à assurer l'accès égalitaire et le moins coûteux aux soins et à une santé de qualité. Elle lui demande donc quelles sont ses intentions en la matière pour préserver une vraie démocratie sanitaire qui donnerait aux personnes les plus concernées une place plus solidaire et plus juste.
Voir la questionAssemblée nationale
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