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M. Xavier Breton

Ain (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Né le 25 novembre 1962 à Darney (Vosges)
  • Cadre territorial
Suppléant
  • M. Jean Bernadac
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Xavier Breton

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  • Question écrite n° 127948 publiée le 07 février 2012
    sécurité routière - contrôle technique des véhicules - poids-lourds. réglementation

    M. Xavier Breton attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la récente décision du Conseil d'État n° 342498 du 21 octobre 2011 qui remet en cause l'existence des centres auxiliaires de contrôle technique. Pour rappel, en complément des centres de contrôle techniques indépendants, des centres auxiliaires peuvent être ouverts par des réseaux de contrôle agréés dans des locaux abritant des activités de réparation ou de commerce automobile. Ces centres, autorisés par le décret du 11 juin 2004 ont pour objet «d'assurer une meilleure couverture géographique, de répondre aux besoins des usagers ou, s'agissant des véhicules lourds, de réduire les déplacements ». Ils doivent garantir une totale indépendance entre les activités de contrôle et de réparation des véhicules. En quelques années, ces centres ont montré leur pertinence en assurant un bon maillage territorial, ainsi qu'une proximité et une qualité de services reconnue par les clients et agréée par les autorités compétentes. Dans sa décision du 21 octobre 2011, le Conseil d'État n'a pas déclaré illicites les centres auxiliaires de contrôle technique, mais il a mis en évidence le non respect d'un principe d'égalité entre les réseaux de centres auxiliaires et les centres indépendants. En effet, jusqu'à présent les réseaux apparaissaient privilégiés puisqu'ils étaient les seuls à pouvoir ouvrir des centres auxiliaires a contrario des indépendants. Cette décision pourrait donc avoir pour conséquence de fermer progressivement les centres auxiliaires de contrôle technique pour lesquels de nombreux concessionnaires de camions ont fortement investis à l'avantage de leurs clients. Il convient donc aujourd'hui de mettre la législation en adéquation avec la décision du Conseil d'État tout en satisfaisant l'ensemble des professionnels concernés par le contrôle technique de poids lourds. Dès lors, pour assurer le principe d'égalité, édicté par le Conseil d'État, entre réseaux de centres auxiliaires et contrôleurs techniques indépendants, il lui demande s'il n'y a pas lieu d'autoriser l'ouverture des centres auxiliaires tant par un réseau que par un contrôleur technique indépendant.

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  • Première séance du jeudi 2 février 2012

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 127038 publiée le 31 janvier 2012
    baux - location-vente - conditions d'application

    M. Xavier Breton attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le prêt social locatif accession (PSLA). Le PSLA reste aujourd'hui le seul dispositif d'aide à l'accession à la propriété qui ouvre droit à la TVA à taux réduit et fait bénéficier de l'exonération de la TFPB pendant quinze ans. Il permet ainsi à des ménages modestes d'accéder à la propriété progressivement et sans risque avec notamment une garantie de rachat dans les cas définis par la loi (chômage, divorce, etc.). Certaines collectivités souhaiteraient voir réaliser ce type d'opération en centre ville dans le cadre d'opérations de rénovation lourde éventuellement en secteur ABF avec interdiction de démolition ou en centre urbain dans des immeubles souvent mal entretenus par leur propriétaire et avec des logements vides car n'ayant pas le confort nécessaire. Cela se justifie d'autant plus quant on a pour objectif de limiter l'étalement urbain et densifier ou rénover au coeur des villes et des villages. Or l'administration considère que le financement PSLA ne concerne que les opérations neuves en vertu notamment de l'article R. 331-76-2 du CCH qui précise que peuvent bénéficier des prêts visés à l'article R. 331-76-1 les personnes physiques ou morales qui construisent des logements dont le transfert de propriété est prévu au profit de personnes physiques. Cette position semble contraire à l'intérêt général. En effet, l'article 257 du CGI considère comme immeubles neufs, les immeubles qui ne sont pas achevés depuis plus de cinq années, qu'ils résultent d'une construction nouvelle ou de travaux portant sur des immeubles existants qui ont consisté en une surélévation ou qui ont rendu à l'état neuf, soit la majorité des fondations, soit la majorité des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage, soit la majorité de la consistance des façades hors ravalement, soit l'ensemble des éléments de second oeuvre tels qu'énumérés par décret en Conseil d'État, dans une proportion fixée par ce décret qui ne peut être inférieure à la moitié pour chacun d'entre eux. Par ailleurs, les acquéreurs d'opérations de rénovation considérées fiscalement comme des opérations neuves bénéficient des mêmes garanties que les acquéreurs de logements neufs, notamment au niveau des garanties obligatoires (assurance dommage ouvrage, parfait achèvement, garantie biennale, etc.). Le législateur avait bien compris l'intérêt de ce type d'opération en créant le contrat de vente d'immeuble à rénover (article 80 de la loi ENL du 13 juillet 2006, intégré aux articles L. 111-6-2-1 à L. 111-6-2-4 et L. 262-1 du CCH). Aussi il aimerait savoir si le Gouvernement compte revoir cette interprétation et ainsi faire bénéficier ce type de produit à tout type d'habitat.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 11 heures

    • - Communication, ouverte à la presse, de M. Xavier Breton sur les travaux du groupe de travail sur les manuels scolaires
    • - Information relative à la commission 18
    • - Présences en réunion 19
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  • Question orale sans débat n° 1724 publiée le 24 janvier 2012
    transports ferroviaires - ligne Paris Bourg-en-Bresse - horaires

    M. Xavier Breton alerte M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la mise en service des nouveaux horaires de train qui fragilise le département de l'Ain de façon inacceptable. Rappelons que l'Ain est le premier département de France pour la part de l'emploi industriel dans l'emploi total. La suppression du TGV de 7 heures 10 et son remplacement par un TGV partant à 7 heures 36 pour une arrivée à 9 heures 29 à Paris peut sembler sans conséquences graves. Or cette question est en réalité capitale : une enquête menée en 2011 auprès des entreprises de l'Ain a montré que 80 % d'entre elles ont besoin d'une arrivée à Paris à 9 heures, 40 % souhaitant même arriver plus tôt ; le nouvel horaire oblige désormais de nombreux usagers à partir la veille à Paris réduisant ainsi d'autant le nombre de passagers de première liaison du matin depuis Bourg-en-Bresse. Nos craintes sont donc fortes de voir cette liaison supprimée à terme et ce d'autant plus qu'elle nous a été annoncée comme "hors système", ce qui la rend sujette à une suppression ultérieure. Face aux enjeux économiques et sociaux attachés à ce dossier, les élus et les acteurs économiques du département de l'Ain sont mobilisés pour défendre la compétitivité et le dynamisme de notre territoire et ce avec force et détermination. C'est ce qui a été fait par une saisine commune de la médiatrice des nouveaux horaires SNCF-RFF et c'est tout le sens de notre intervention de ce jour. L'évolution en hausse (+ 2,6 %) de la fréquentation TGV entre Bourg-en-Bresse et Paris depuis 2010 ne justifiait absolument pas une telle décision, pas plus que les efforts financiers considérables des collectivités locales pour remettre en service la ligne du haut-Bugey et transformer la gare de Bourg-en-Bresse en pôle multimodal. Il demande si nous pourrons compter sur le soutien du Gouvernement pour rétablir un premier TGV dans le sens Bourg-Paris qui permette d'arriver avant 9 heures du matin.

  • Question écrite n° 125632 publiée le 27 décembre 2011
    transports ferroviaires - lignes - nuisances sonores. réglementation

    M. Xavier Breton attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les différences entre les règles de protection contre les nuisances selon qu'on est en face d'une ligne ferroviaire nouvellement créée ou d'une ligne ferroviaire existante aménagée. Il rappelle que, s'agissant de la procédure de prise de décision, déjà des différences de traitement importantes existent puisque, dans le cas d'aménagement, donc de travaux réalisés sur une ligne ferroviaire existante, il n'y a pas d'enquête publique ni d'étude d'impact. Face aux nuisances, notamment sonores, le code de l'environnement impose des mesures de protection. Pour que ces mesures soient rendues obligatoires dans le cas d'un aménagement de ligne, il faut que la « modification ou la transformation de l'infrastructure existante soit significative ». Il faut ainsi, selon l'article R. 571-45, que la contribution sonore enregistrée après les travaux soit supérieure de 2 dB(A) par rapport à la situation antérieure aux travaux. Il lui demande quelles dispositions entend prendre le Gouvernement pour mettre un terme à ces disparités.

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  • Réponse à la question écrite n° 116703 publiée le 27 décembre 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Xavier Breton attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les menaces qui pèsent à ce jour sur les colonies et les accueils collectifs de mineurs (ACM). Aujourd'hui, près de sept millions d'enfants, d'adolescents, de personnes en situation de handicap partent en colonies, en mini-camps ou en séjours de vacances adaptés grâce à l'engagement éducatif de près de cinq cent mille jeunes qui les encadrent. En 2006, le législateur a reconnu la singularité de l'animation volontaire occasionnelle en instaurant le contrat d'engagement éducatif, affirmant de ce fait la spécificité de l'engagement des jeunes en accueil collectif de mineurs (ACM), pour un projet d'utilité sociale. Or la volonté initiale de renforcer la sécurité juridique de ce secteur est remise en cause par un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), le 14 octobre 2010, rendu dans le cadre d'un contentieux devant le Conseil d'État. La CJUE confirme la validité du contrat d'engagement éducatif mais considère qu'il n'est pas conforme à la législation européenne du travail dans la mesure où il ne prévoit pas de contraintes particulières de l'exercice. Il ne s'agit pas de remettre en cause le droit protecteur des travailleurs européens mais d'entamer d'urgence une nouvelle réflexion qui permette d'instaurer le volontariat pour ne pas pénaliser les enfants qui partent en vacances grâce à ces structures. Les ACM contribuent au droit aux vacances et aux loisirs éducatifs pour tous ainsi qu'au développement harmonieux de la société. Afin d'éviter l'augmentation des coûts des séjours, la baisse de la fréquentation, la fermeture des structures, le licenciement de salariés, qui auraient des répercussions sur l'attractivité du territoire, et entraîneraient une diminution importante du nombre d'enfants qui partent en vacances, il souhaiterait connaître les mesures qui seront prises par le Gouvernement sur le contrat d'engagement éducatif.

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  • Réponse à la question écrite n° 57448 publiée le 27 décembre 2011
    politique extérieure - territoires palestiniens - bande de Gaza. intervention israélienne. commission d'enquête

    M. Xavier Breton appelle l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur les limites du champ d'investigation de la mission du conseil des droits de l'Homme des Nations-unies, dirigée par le juge Richard Goldstone, en charge d'enquêter sur les violations des lois de la guerre commises par les parties israélienne et palestinienne pendant les récents combats à Gaza. En effet, le mandat du comité d'enquête est limité aux incidents ayant frappé les installations et le personnel des Nations-unies lors de l'importante opération militaire d'Israël à Gaza du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009. C'est pourquoi il apparaît nécessaire de soutenir la démarche d'une enquête internationale approfondie et généralisée à l'ensemble du territoire de Gaza. Aussi, il souhaite connaître ses intentions en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 123047 publiée le 20 décembre 2011
    élevage - oeufs - producteurs. aides de l'État

    M. Xavier Breton attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation de la filière œufs après la mise en conformité des élevages de cette filière aux normes relatives au bien-être animal. Cette filière est aujourd'hui le premier producteur de l'Union européenne et représente près de 10 000 emplois directs et indirects. Comme ils s'y étaient engagés, les éleveurs français se sont mis en conformité avec une directive européenne établissant les normes relatives au bien-être animal des poules pondeuses. Pour fin 2011, les 2 000 éleveurs de la filière auront investi l'équivalent d'un an de chiffre d'affaires, soit près d'un million d'euros. Cette mise aux normes a nécessité un changement complet de matériels et la reconstruction d'un certain nombre d'élevages. Ces investissements destinés à maintenir les capacités de production sont en voie d'achèvement et prendront effet à compter du 1er janvier 2012. Il convient toutefois de souligner que tous les pays membres de l'Union européenne n'ont pas consenti de tels efforts et que certains éleveurs européens pourraient commercialiser des œufs n'ayant pas été produits avec les mêmes contraintes et ainsi gagner en compétitivité. En effet, certains pays de l'Union envisagent d'exporter des œufs produits dans des conditions respectant les normes européennes tout en permettant à leurs éleveurs de continuer à commercialiser des œufs produits selon les normes précédentes sur leur marché national, leur permettant ainsi de bénéficier de coûts de production moindres. Dans ce contexte, seule une vigilance accrue et un engagement fort des pouvoirs publics pourraient éviter que la production française ne soit victime de la commercialisation d'œufs en provenance de pays de l'Union européenne et de pays tiers qui n'auraient pas consenti les mêmes efforts de mise aux normes. C'est pourquoi il lui demande de préciser s'il entend exiger le respect d'une concurrence non faussée au sein de l'Union européenne et conditionner la commercialisation d'œufs en provenance de pays de l'Union européenne ayant mis aux normes la totalité de leurs élevages.

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  • Réponse à la question écrite n° 123046 publiée le 20 décembre 2011
    élevage - oeufs - producteurs. aides de l'État

    M. Xavier Breton attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation de la filière œufs après la mise en conformité des élevages de cette filière aux normes relatives au bien-être animal. Cette filière représente près de 10 000 emplois directs et indirects. L'œuf français mérite d'être défendu et promu. L'année dernière, nos compatriotes ont consommé 14,8 milliards d'œufs, c'est un peu plus que le nombre d'œufs produits en France : 14,4 milliards. Avec un chiffre d'affaires estimé à 1,1 milliard d'euros, notre pays est le premier producteur de l'Union européenne. Cette filière exporte et est génératrice de croissance. Cette profession a fait de la sécurité alimentaire un impératif. Cette exigence de qualité, de traçabilité, d'hygiène alimentaire, est une donnée essentielle pour nos concitoyens et le point fort de l'œuf français. Il répond aussi aux attentes des consommateurs grâce à ses qualités et son prix accessible à tous. Véritable cocktail d'acides aminés, de vitamines et de minéraux, l'œuf connaît une augmentation de sa consommation et représente la protéine animale la moins chère du marché. Le développement de la consommation peut soulager des éleveurs français qui viennent d'investir. Il est une chance pour notre pays qui a besoin de relance de l'activité. C'est pourquoi il lui demande de lui préciser les mesures concrètes qui pourraient être prises par le Gouvernement pour soutenir cette filière.

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  • Réponse à la question écrite n° 121144 publiée le 20 décembre 2011
    politique extérieure - Afrique de l'Est - famine. aide humanitaire

    M. Xavier Breton appelle l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation humanitaire dramatique dans la région dite de la « corne d'Afrique ». Plusieurs habitants de sa circonscription l'ont interpellé sur le soutien des pays occidentaux à l'égard de cette région, notamment de la France. Ils s'inquiètent de l'actualité médiatique qualifiée de « franco-française » et qui leur laisse l'impression que la famine et ses ravages se développent en Afrique dans l'indifférence du monde occidental. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les actions d'aide que l'État français met en oeuvre en faveur des pays africains concernés.

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  • Question écrite n° 124026 publiée le 13 décembre 2011
    enseignement - parents d'élèves - conseils d'école. réglementation. réforme

    M. Xavier Breton attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la modification de la réglementation relative à l'organisation des élections des représentants des parents d'élèves dans les regroupements d'écoles (RPI). L'arrêté du 25 juillet 2011 a abrogé l'article 7 de l'arrêté du 13 mai 1985 relatif au conseil d'école qui disposait qu' « un regroupement d'écoles par niveau pédagogique est considéré comme une seule école ». Dès à présent, chaque école du regroupement organise ses propres élections. Aussi, il aimerait connaître les raisons pour lesquelles cette réglementation a été modifiée et l'intérêt de cette mesure.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, du rapport d'information en conclusion des travaux de la mission d'information sur la formation initiale et les modalités de recrutement des enseignants (M. Jacques Grosperrin, président-rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 120648 publiée le 06 décembre 2011
    politique extérieure - territoires palestiniens - bande de Gaza. blocus israélien. attitude de la France

    M. Xavier Breton attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les conclusions du rapport Palmer sur l'incident meurtrier de la flottille pour Gaza du 31 mai 2010. Le rapport du Comité d'enquête, qui est un organe indépendant établi en août 2010 par le secrétaire général de l'ONU, estime qu'Israël est confronté « à une véritable menace à sa sécurité par les groupes militants à Gaza » et que « le blocus maritime a été imposé comme une mesure de sécurité légitime afin d'empêcher l'entrée d'armes à Gaza par la mer et sa mise en oeuvre respecte les obligations en matière de droit international ». Aussi, il souhaite connaître la position de la France sur les conclusions de ce rapport d'une part, et d'autre part, sur le blocus de Gaza et la demande d'une levée du blocus.

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  • Réponse à la question écrite n° 120254 publiée le 06 décembre 2011
    santé - politique de la santé - biologie médicale. réforme. perspectives

    M. Xavier Breton attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la réforme de la biologie médicale. Cette réforme a fait l'objet de nombreux débats à l'occasion de l'examen en première lecture de la proposition de loi modifiant la loi hôpital, patients, santé et territoire. Le Parlement a également débattu à plusieurs reprises, ces derniers mois, de la suppression de l'ordonnance du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale. Les laboratoires d'analyse médicale redoutent de voir leur secteur de proximité être placé sous l'influence prépondérante des appétits financiers et industriels, situation qui aboutirait à des regroupements de petites structures qui assurent un maillage territorial pertinent en termes de santé publique. De plus, cette réforme menacerait 80 000 emplois au sein de ce secteur. Aussi, très attaché à la notion de proximité, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement pour préserver la qualité et l'organisation des soins en biologie médicale qui devraient être géographiquement accessibles à tous nos concitoyens et sur l'ensemble du territoire.

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  • Question écrite n° 123100 publiée le 29 novembre 2011
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    M. Xavier Breton attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les difficultés rencontrées par les entreprises du bâtiment depuis la mise en oeuvre de la réduction des délais de paiement. En effet, les entreprises de bâtiment pâtissent d'un déséquilibre grandissant entre, d'un côté, des délais fournisseurs plus courts et, de l'autre, des délais clients qui, eux, demeurent inchangés. Cette situation a pour conséquence directe un essoufflement des trésoreries dans une période où l'appareil de production est déjà extrêmement fragilisé. Les rapports remis par l'Observatoire des délais de paiement ont confirmé en 2009 et en 2010 que le secteur du bâtiment était, en raison du caractère unique de chaque commande et des délais non comptabilisés dans le règlement des factures de travaux, l'un des secteurs perdants de la LME. Une première évolution souhaitable viserait à imposer le paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximum de trente jours comptés à partir de l'émission de chaque demande de paiement. Une seconde évolution concerne la sanction des retards de paiement. Il s'agirait de donner à l'entrepreneur le droit de suspendre l'exécution de ses travaux après une mise en demeure restée infructueuse mais aussi d'imposer au client le versement d'intérêts moratoires à un taux réellement dissuasif. Ces dispositions devraient être d'ordre public. Il lui demande par conséquent de lui indiquer la position du Gouvernement sur ces propositions.

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  • Première séance du jeudi 10 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 - seconde partie (suite) – (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question orale sans débat n° 1403 publiée le 22 mars 2011
    transports ferroviaires - LGV - liaison Rhin-Rhône. tronçon sud. perspectives

    M. Xavier Breton interroge M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur deux projets ferroviaires : la branche sud de la LGV Rhin-Rhône et la modernisation de la ligne de la Bresse. Le département de l'Ain, et plus particulièrement le territoire de la Bresse, sont directement concernés par ces projets. Or leur évolution au cours de ces derniers mois suscite de nombreuses interrogations et appelle une clarification sur les actions initiées et sur les calendriers retenus. En ce qui concerne la branche sud de la LGV Rhin-Rhône, la phase d'études préliminaires s'est terminée fin décembre 2009. Cette phase avait pour objectif de définir les caractéristiques principales du projet et de conduire une analyse comparative des différentes options de fuseaux, portant sur les fonctionnalités, les sensibilités environnementales, le coût et le phasage éventuel. La synthèse des avis reçus et l'ensemble du dossier ont été transmis par RFF au ministère des transports. Et alors qu'une décision ministérielle était attendue par les territoires concernés par ce projet, M. le Premier ministre a indiqué le 31 janvier 2011 que « le bilan tiré en 2010 de la concertation a conduit à demander des études complémentaires sur quelques points », avant d'ajouter que « ces études complémentaires doivent être finalisées avant l'été, pour déterminer la feuille de route en concertation étroite avec les élus des territoires concernés ». Il est nécessaire de préciser à ce stade le contenu des études complémentaires en cours, le calendrier qui conduit à la décision ministérielle et s'il est envisagé de prendre une décision ministérielle intermédiaire permettant d'écarter une ou des options étudiées. En ce qui concerne la ligne de la Bresse, l'engagement national pour le fret ferroviaire présenté en septembre 2009 prévoit des travaux de modernisation de cette ligne avec, notamment, un renforcement des capacités électriques, ainsi qu'une sécurisation de certains passages à niveaux et la résorption de « points noirs bruit ». Afin d'améliorer l'information des élus et des habitants des territoires concernés, il est nécessaire de présenter le programme de travaux prévus sur la ligne de la Bresse ainsi que le calendrier de leur réalisation. Des éléments d'information sont également à apporter concernant l'évolution du trafic prévue sur cette ligne. Il est enfin demandé que soit précisée l'articulation entre la ligne de la Bresse et le projet de branche sud de la LGV Rhin-Rhône, étant entendu que les élus du département de l'Ain refusent une nouvelle coupure et souhaitent une adaptation et une restructuration de la ligne de la Bresse pour les trafics fret et voyageurs.

    Voir la réponse publiée le 30 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 1177 publiée le 15 juin 2010
    agriculture - AOC - beurre et crème de Bresse. perspectives

    M. Xavier Breton appelle l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur la reconnaissance en AOC pour la crème et le beurre de Bresse. L'agriculture bressane dispose de nombreux atouts à promouvoir : une production laitière importante avec des éleveurs soucieux du devenir de leur production ; des industries laitières, outils de transformation performants, qui ont su allier tradition et modernité ; des produits laitiers, fromages, beurres, crèmes, dont la notoriété et l'image positive qu'ils véhiculent sont unanimement reconnues. Portée depuis 2005 par le Syndicat de promotion de la crème et du beurre de Bresse, cette reconnaissance en AOC pour la crème et le beurre de Bresse vise à renforcer le lien de la matière première avec son terroir, à faire connaître les spécificités de nos produits et à renforcer l'image de ces produits emblématiques de la Bresse auprès des consommateurs. Obtenir l'AOC, c'est assurer la reconnaissance et la pérennité du savoir-faire de nos éleveurs et des beurriers en apportant de la valeur ajoutée tant à la production qu'à la transformation de ces produits. De plus, dans un contexte de forte crise laitière, cette politique de l'origine et de la qualité revêt une importance particulière pour notre territoire. Au regard des enjeux ainsi exposés, il lui est demandé de bien vouloir l'informer de l'avancée de la procédure de reconnaissance en AOC pour ces produits et les étapes restant à franchir, tant au niveau français qu'européen.

    Voir la réponse publiée le 25 juin 2010  
  • Question orale sans débat n° 1053 publiée le 04 mai 2010
    industrie - textile et habillement - Lejaby. délocalisations. lutte et prévention

    M. Xavier Breton appelle l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur la fermeture annoncée de trois sites de production de la société Lejaby. 197 emplois à Bourg-en-Bresse et à Bellegarde-sur-Valserine dans l'Ain et au Teil dans l'Ardèche sont ainsi concernés par la décision de la direction de délocaliser la production en Tunisie ou en Asie. Derrière ce chiffre, ce sont d'abord des salariés, souvent des femmes, disposant d'un grand savoir-faire, qui se retrouvent projetés dans le désarroi et l'inquiétude. Et au-delà de Lejaby, c'est toute la filière textile en France, notamment la lingerie, qui n'en finit pas de souffrir et de détruire des emplois. Ces grandes marques qui délocalisent doivent pourtant beaucoup à toutes celles qui travaillent dans cette filière, souvent depuis des années, et qui ont fait la renommée des marques et produits français. C'est aussi la cruauté de la mondialisation qui se révèle à nous, mais dans l'épreuve, tous les industriels français, heureusement, ne font pas le choix de la délocalisation. Se posent alors des questions éthiques liées à la responsabilité et au sens moral et citoyen de ces dirigeants qui délocalisent. Des mesures attendues depuis des années par la filière textile ont été adoptées par le Gouvernement : des dispositifs fiscaux reconduits en 2010 comme le crédit d'impôt recherche et le crédit d'impôt collection, la création dans le cadre de la loi du 3 décembre 2008 d'une commission d'experts sur les revenus du travail, la réforme de la taxe professionnelle..., autant de mesures qui n'empêchent pas pour autant les délocalisations. Dans ce contexte, quel dispositif le Gouvernement entend mettre en place pour conditionner ces mesures financières au maintien de l'activité et de l'emploi en France ? La nouvelle politique industrielle de la France prévoit notamment d'augmenter de 25 % l'activité industrielle d'ici 2015 et de pérenniser l'emploi industriel en France sur le long terme. Quelle place le textile peut-il prendre dans cette nouvelle politique industrielle volontariste et ambitieuse ? Et il demande quels engagements concrets elle peut prendre à l'égard de la société Lejaby pour éviter les fermetures de sites.

    Voir la réponse publiée le 12 mai 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Groupes d'études

    • Président : - Filière véhicules industriels
    • Vice-Président : - Pénibilité du travail et maladies professionnelles
    • Secrétaire : - Agro-alimentaire et filière agricole
    • Membre : - Conjoints survivants - Croissance en Afrique - Eco-construction - Elevage - Enfant - Illetrisme - Laïcité - Langue des signes - Maladies orphelines - Pauvreté, précarité et sans abri - Plasturgie - Prévention et lutte contre les profanations des lieux de culte et cimetières - Réserve citoyenne - Ruralité
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Pologne
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du Conseil municipal de Bourg-en-Bresse, Ain

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Bourg-en-Bresse (Ain)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Adjoint au Maire)
      • Communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse
        • du 01/01/2002 au 16/03/2008 (Vice-président)
      • Communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse
        • du 01/01/2002 au 16/03/2008 (Membre)