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Mme Isabelle Vasseur

Aisne (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Née le 10 avril 1959 à Nancy (Meurthe-et-Moselle)
  • Infirmière
Suppléant
  • M. Fabrice Dufour
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Isabelle Vasseur

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Question écrite n° 127976 publiée le 07 février 2012
    transports - transports sanitaires - taxis. réglementation

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la question du transport assis professionnalisé et la coexistence sur ce secteur des taxis et des VSL. Ainsi que le rappelle l'auteur du rapport intitulé « la rénovation du modèle économique du transport sanitaire », cette coexistence ne s'opère pas, en effet, dans des conditions équitables (exigences de formations, modalité d'agréments des véhicules, tarification...). Aussi, il propose de redéfinir, dans le cadre d'une large concertation, la ou les prestations de transport assis professionnalisé et les conditions de réalisation, en particulier les véhicules (transport sanitaire, taxi, TPMR...). Pour les transports assis réalisés à la fois par les taxis et les VSL, il suggère également d'harmoniser complètement les conditions de réalisation et les conditions tarifaires. Pour ces transports, les véhicules utilisés dans le cadre du TPMR devraient pouvoir également intervenir. Elle souhaiterait connaître la suite réservée par le Gouvernement à ces propositions.

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  • Question écrite n° 127543 publiée le 31 janvier 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. entreprises du bâtiment. conséquences

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur les inquiétudes des professionnels de l'artisanat du bâtiment. Ceux-ci craignent en effet que le relèvement de 5,5 % à 7 % de la TVA pour les travaux de rénovation-entretien, conjugué à un certain nombre d'autres dispositions fiscales comme la suppression du PTZ+ dans l'ancien, la diminution de 20 % du crédit d'impôt développement durable (CIDD) ou encore la disparition prochaine de la loi Scellier, va fortement impacter l'activité des artisans du bâtiment et entraîner une perte de près d'un milliard de chiffre d'affaires ainsi que la disparition directe et indirecte d'environ 10 000 emplois. Aussi, elle aimerait savoir si le Gouvernement compte aménager ces mesures pour soutenir le secteur du bâtiment.

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  • Question écrite n° 127004 publiée le 31 janvier 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution. Afrique du nord

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur les conditions d'attribution de la qualité de combattant. De nombreuses associations d'anciens combattants demandent l'extension de la période susceptible de donner droit à la carte du combattant pour les militaires présents en Afrique du nord avant le 2 juillet 1962 et ne justifiant pas de 120 jours de service sur le territoire avant cette date. Elle souhaite connaître la position du Gouvernement sur cette revendication légitime.

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  • Question écrite n° 126677 publiée le 24 janvier 2012
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la reconnaissance des diplômes des travailleurs sociaux. La formation et la qualification des professionnels du travail social constituent l'un des éléments déterminants de la qualité et de l'efficacité des actions mises en oeuvre dans le cadre des politiques sociales. Pourtant, les diplômes en travail social - assistant de service social, éducateur spécialisé, conseiller en économie sociale et familiale, éducateur de jeunes enfants - sont toujours classés au niveau bac + 2 alors qu'ils sont obtenus après trois années d'études post-baccalauréat et font partie de l'enseignement supérieur avec un volume horaire global correspondant à plus de 4 200 heures de formation comprenant des cours théoriques, mais aussi des stages pratiques. Cette situation contredit les directives européennes n° 89-48-CEE du Conseil (21 décembre 1998) et n° 2005-36-CE du Parlement européen et du Conseil (7 septembre 2005) qui prévoient une reconnaissance au niveau licence. Aussi elle souhaiterait connaître les mesures envisagées par le Gouvernement pour reconnaître, à leur juste valeur, les diplômes des travailleurs sociaux.

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  • Question écrite n° 125784 publiée le 10 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. Un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la Commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers est passé de six à quatre, l'Institut national de la consommation n'est pas en mesure d'accueillir ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la Commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Elle lui demande en conséquence les mesures que le Gouvernement compte prendre pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de la Commission de la sécurité des consommateurs.

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  • Réponse à la question écrite n° 123183 publiée le 03 janvier 2012
    ministères et secrétariats d'État - écologie, développement durable, transports et logement : services extérieurs - services de l'équipement. restructuration. perspectives

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'application de la loi n° 2009-1291 du 26 octobre 2009 relative au transfert aux départements des parcs de l'équipement et à l'évolution de la situation des ouvriers des parcs et ateliers. Deux après la promulgation de cette loi, les décrets d'application qui devaient notamment organiser les conditions d'intégration des OPA dans le cadre d'emplois de la fonction publique territoriale ne sont pas parus. Les conséquences de ce retard étant particulièrement dommageables pour ces personnels, elle souhaite connaître les intentions du Gouvernement quant à la rédaction de ces décrets ainsi que l'éventuel calendrier prévu pour leur parution.

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  • Question écrite n° 125184 publiée le 27 décembre 2011
    énergie et carburants - électricité - Fonds d'amortissement des charges d'électrification. réforme

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la modification du statut de fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACÉ). Dans le contexte de crise économique et financière, il est essentiel de préserver la qualité de l'aménagement énergétique de notre territoire et de lutter contre l'apparition d'une fracture électrique entre les zones rurales et les zones urbaines. Alors qu'il fonctionne depuis plusieurs décennies, le statut du FACÉ serait modifié au motif d'une régularisation juridique (suppression d'un risque de gestion de fait) dont la Cour des comptes, qui l'a contrôlé très régulièrement, n'a jamais évoqué la nécessité au regard du droit budgétaire et de la comptabilité publique. Il existe plusieurs solutions pour ce nouveau cadre : la solution de la création d'un établissement public administratif, la solution de la création d'un compte d'affectation spéciale ou la solution d'un arrêté ministériel incluant le FACÉ dans la liste des correspondants du Trésor. Dans tous les cas, une telle modification doit s'accompagner de garanties tant sur la participation des collectivités locales à sa gouvernance, que sur la préservation de la solidarité territoriale et de la péréquation financière incarnées par ce dispositif. Ainsi, la solution d'un compte d'affectation spéciale semble être la moins sécurisante tant du point de vue de la pérennité, que de la gouvernance ou encore des ressources. En conséquence, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les dispositions qu'il entend prendre pour garantir une réforme juste et concertée.

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  • Question écrite n° 125180 publiée le 27 décembre 2011
    énergie et carburants - électricité - contrats de concession. réglementation

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur un éventuel report de trente ans du terme des contrats de concession d'électricité. Un tel report priverait l'autorité concédante de l'opportunité de renégocier les engagements du concessionnaire à la faveur d'un renouvellement à court ou moyen terme de la concession. Une telle disposition risquerait aussi d'évincer les collectivités locales de la distribution d'électricité alors même que la régulation locale demeure un outil irremplaçable de protection de l'intérêt général et des citoyens-consommateurs. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer sa position sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 121390 publiée le 20 décembre 2011
    agriculture - betteraves à sucre - organisation de la production. politiques communautaires

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les préoccupations exprimées par la Confédération générale des planteurs de betteraves en matière de quotas et de prix minimum garanti de la betterave. Malgré la volonté du Parlement européen d'étendre, jusqu'en 2020, le règlement sucre dans sa forme actuelle qui ne coûte rien aux contribuables et européens, la Commission européenne a proposé la suppression des quotas et du prix minimum garanti de la betterave dès 2015. Cette décision, si elle était entérinée, provoquerait une hausse incontrôlée de la production betteravière, exacerberait la concurrence entre les producteurs de sucre européens et entraînerait une forte volatilité des prix. L'industrie sucrière européenne, déjà fortement structurée après la réforme de 2005 (fermeture de 82 sucreries sur 187), subirait par ailleurs une nouvelle déstabilisation avant même d'avoir pu s'adapter aux nouvelles contraintes de la concurrence mondiale, et de gagner en compétitivité. Elle souhaiterait savoir, en conséquence, les mesures qu'il compte prendre pour préserver la filière betteravière.

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  • Réponse à la question écrite n° 109751 publiée le 20 décembre 2011
    déchets, pollution et nuisances - aéroports - bruits. lutte et prévention

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les nuisances aériennes. La direction générale de l'aviation civile a proposé la révision du plan de circulation des avions de Roissy, dont les trajectoires de manoeuvres d'atterrissage seraient prochainement relevées de 300 mètres, étendant ainsi la zone d'approche de plusieurs kilomètres vers l'est. Ces modifications se feront au détriment des populations d'une quarantaine de communes au sud du département de l'Aisne, directement impactées par ce projet. Les Axonnais pourraient se voir ainsi pénalisés à plusieurs titres : outre la nuisance sonore quotidienne en lieu et place de la tranquillité recherchée lors de leur installation, le prix de l'immobilier risque fort d'être dévalué. Or l'établissement de la charte du développement durable de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle devrait permettre une réduction significative, durable et contrôlée des nuisances, en priorité la nuit, sans simplement transférer des nuisances d'une population sur une autre... D'autre part, les articles 10 et 12 de la loi n° 2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement prévoient respectivement que « l'État veillera à réduire les pollutions et les nuisances des différents modes de transport » et « de faire baisser le bruit au voisinage des aéroports par optimisation des procédures d'approche et de décollage des avions ». Elle souhaiterait donc savoir comment le Gouvernement compte concilier, dans ce dossier, les impératifs du Grenelle de l'environnement et la réduction des nuisances sonores de l'aéroport de Roissy. Une solution pourrait résider dans la mise en place d'une descente en continue des avions, supprimant ainsi les paliers, principaux générateurs de nuisances, ainsi que cela est pratiqué à l'aéroport d'Heathrow à Londres. Elle souhaiterait également connaître sa position sur cette proposition.

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  • Deuxième séance du mercredi 14 décembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 (Nouvelle lecture) (n° 4028)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 13 décembre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • - Examen, en nouvelle lecture, du projet de loi de finances pour 2012, modifié par le Sénat (n° 4028) (M. Gilles Carrez, rapporteur général)
    • - Présences en réunion
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Compte rendu de réunion de la Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption

    Mardi 29 novembre 2011 - Séance de 17 heures

    • - Table ronde sur le délaissement parental réunissant Mme Geneviève Miral, présidente de l'association Enfance et famille d'adoption, Mme Anne Oui, chargée de mission à l'Observatoire national de l'enfance en danger, M. Roland Willocq, premier vice-président de la Fédération nationale des associations départementales d'entraide des pupilles et anciens pupilles de l'État (ADEPAPE), Mme Françoise Volot, directrice-adjointe d'enfance-famille au Conseil général du Val-d'Oise, M. Serge Azema, directeur général de l'association Rayon de soleil à Cannes
    • - Audition de Mme Sylvie Schlanger, directrice-adjointe du cabinet de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille, de Mme Catherine Loussaif, conseillère technique au sein de ce même cabinet, et de Mme Linda Cambon, conseillère technique auprès de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale
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  • Réponse à la question écrite n° 104810 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement privé - établissements sous contrat - effectifs de personnel. perspectives

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la suppression de postes dans l'enseignement associé par contrat d'État. La loi de finances initiale pour 2011 a permis, après un débat parlementaire argumenté, de revenir sur la suppression de 250 des 1 633 postes dans l'enseignement privé, à la grande satisfaction des associations de parents d'élèves. Or le Gouvernement vient de décider, arbitrairement, de n'attribuer finalement que le maintien de 100 postes, alors même que les besoins n'ont pas diminué. Les associations, parmi lesquelles l'APEL de l'Aisne, regrette que la concertation engagée depuis plusieurs mois avec le ministère de l'éducation nationale, ait été ainsi remise en question. Aussi, elle souhaiterait que le Gouvernement maintienne son engagement de rétablir 250 postes supprimés dans l'enseignement privé pour la rentrée 2011.

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  • Réponse à la question écrite n° 120109 publiée le 22 novembre 2011
    logement - réglementation - diagnostics obligatoires. moisissures

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la mise en place d'un indice de moisissures parmi les exigences du diagnostic technique de l'habitat. L'article 3-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi du 23 décembre 1986, créée par l'ordonnance n° 2005-655 du 8 juin 2005 fixe en effet l'obligation pour les propriétaires du secteur public et du secteur privé de joindre au bail de location un diagnostic de performance énergétique, un constat de risque d'exposition au plomb du logement et un état des risques naturels et technologiques le cas échéant. Cependant, la législation actuelle ne prévoit pas de diagnostic de taux de moisissures, qui sont pourtant la cause principale de la pollution intérieure, à l'origine de diverses pathologies et notamment les allergies respiratoires, dont souffre plus d'un Français sur quatre. Cette corrélation entre l'augmentation des maladies respiratoires et la présence d'humidité et de moisissures dans les logements a été rappelée par l'ensemble des contributeurs du livre blanc "L'air c'est la vie : un enjeu sanitaire majeur", à l'occasion de sa remise à l'Assemblée nationale le 17 février 2011. Ce livre blanc, coordonné par la fédération française des tuiles et briques, insiste sur la nécessité de préserver la qualité de l'air intérieur. Elle souhaite donc savoir si elle envisage de mettre en place des mesures qui permettent d'évaluer la qualité de l'air intérieur de l'habitat et de limiter ainsi la propagation des moisissures.

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  • Réponse à la question écrite n° 52986 publiée le 22 novembre 2011
    impôt sur le revenu - assiette - abattement forfaitaire. retraités. revendications

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur les déductions fiscales accordées aux retraités. En 2008, chaque salarié actif peut déduire 10 % de son revenu imposable dans la limite de 13 500 euros pour une personne seule, et 27 000 euros pour un couple actif au titre de la déduction pour frais professionnels. Un couple de retraités bénéficie d'un abattement spécifique de 10 % sur son revenu imposable, dans la limite de 3 592 euros par foyer fiscal. Si l'abattement sur les pensions et retraites n'a pas pour objet de tenir compte des frais professionnels, l'écart entre les abattements accordés aux actifs et ceux accordés aux retraités semble inéquitable. Aussi souhaite-elle savoir quelles mesures le Gouvernement envisage de mettre en oeuvre afin de réduire la disparité entre les abattements accordés aux actifs et aux retraités.

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  • Question écrite n° 121644 publiée le 08 novembre 2011
    prestations familiales - conditions d'attribution - couples divorcés

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale, chargée de la famille, sur les difficultés financières rencontrées par de nombreux pères qui choisissent d'opter pour la garde alternée de leurs enfants. Si la loi de financement de la sécurité sociale pour 2007 et le décret n° 2007 du 13 avril 2007 prévoient, depuis le 1er mai 2007, le partage des allocations familiales entre parents séparés ou divorcés dont les enfants font l'objet d'une mesure de résidence alternée, ces textes permettent, pour ce qui concerne le versement des allocations familiales uniquement, de déroger à la règle de l'allocataire unique qui prévalait jusqu'alors pour toutes les prestations servies par les caisses d'allocations familiales. Les autres prestations familiales, notamment la prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE), le complément de libre choix de mode de garde ou encore les primes de rentrée, ne peuvent être partagées entre les deux parents dont l'enfant fait l'objet d'une mesure de résidence alternée. L'enfant doit en effet obligatoirement être rattaché administrativement à l'un ou à l'autre de ses parents, désigné comme allocataire, indépendamment du temps qu'il passe réellement auprès d'eux. Au vu de cette situation, de nombreux pères refusent la garde alternée car ils ne peuvent pas en assumer financièrement les contraintes (logement suffisamment grand, nourrice agréée ou périscolaire...), cela au risque de moins voir leurs enfants et de moins s'impliquer dans leur éducation. Elle souhaite savoir si une évolution législative sur ce sujet était envisageable à court terme pour améliorer le système de garde alternée, l'objectif étant que les deux parents puissent en bénéficier d'une manière équitable.

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  • Question écrite n° 121468 publiée le 08 novembre 2011
    déchets, pollution et nuisances - résidus de guerre - élimination. prise en charge

    Mme Isabelle Vasseur attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les frais afférents aux opérations de déminage effectuées par les services de l'État. Lorsqu'un dépôt d'explosifs est découvert, il appartient à l'État de prendre en charge les frais de déminage, mais pas l'ensemble des dépenses annexes visant à assurer la protection de la population, souvent très élevées pour une petite commune rurale. Ces dépôts résultant de faits de guerre, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement entend proposer, au titre de la solidarité nationale, une aide financière aux communes concernées par une mise en sécurité de sa population lors d'une opération de déminage effectuée par les services de l'État.

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  • Deuxième séance du vendredi 28 octobre 2011

    • 1. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 (suite) (n° 3790)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Troisième séance du jeudi 27 octobre 2011

    • 1. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 (suite) (n° 3790)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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Fonctions

  • Mandat

    • Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Groupes d'études

    • Vice-Présidente : - Autisme - Dépendance - Enfant - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Télémédecine
    • Secrétaire : - Humanitaire
    • Membre : - Biomatériaux - Filière du chocolat - Professions de santé - Tibet
  • Groupe d'amitié

    • Secrétaire : - Cambodge - Vietnam
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Ronchères, Aisne
      • Membre du conseil général (Aisne)
    • Mandats intercommunaux

      • Vice-présidente Union des communautés de communes du sud de l'Aisne

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Ronchères (Aisne)
        • du 11/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
        • du 23/03/2001 au 16/03/2008 (Adjointe au Maire)
      • Conseil général de l'Aisne
        • du 28/03/2004 au 27/03/2011 (Membre du conseil général)
      • Communauté de communes du Tardenois (CCT)
        • du 01/04/2001 au 16/03/2008 (Vice-présidente)
      • Union des communautés de communes du sud de l'Aisne
        • du 01/01/2003 au 15/03/2008 (Vice-présidente)