Crise nucléaire au Japon : réunion conjointe
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Bernard Lesterlin
Allier (2ème circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 16 mars 2011
Crise nucléaire au Japon : réunion conjointe
Vidéo du 3 novembre 2010
3ème séance : PLF 2011 (seconde partie) : OUTRE-MER (suite)
Travaux récents
M. Bernard Lesterlin appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé, dans la perspective d'une future modification de la réglementation de l'ostéopathie (décret n° 2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation, décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé et décret n° 2011-1120 du 19 septembre 2011 relatif aux agréments des établissements de formation en ostéopathie). Les professionnels de santé, dont les masseurs-kinésithérapeutes, qui sont à l'origine historique de l'implantation de l'ostéopathie en France, exigent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue « en alternance » ce qui ne serait pas le cas si les dispositions du décret n° 2011-1127 du 20 septembre 2011 sur la chiropractie étaient appliquées à l'ostéopathie. Ils demandent à ce qu'une séparation claire soit établie entre les ostéopathes professionnels de santé et non professionnels de santé. Ils demandent à ce que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient distinguées et précisées de telle sorte qu'ils soient expressément qualifiés dans les textes d'établissements de formation continue dépendant à ce titre du ministère du travail et dispensés des procédures liées au rectorat. Ils demandent à ce que leur cursus soit spécifique et adapté aux masseurs kinésithérapeutes suivant en cela les recommandations de l'OMS en la matière qui retient une base de 1 000 heures de formation. Il lui demande dans quelles conditions il entend satisfaire ces légitimes revendications ?
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 18 heures 30
M. Bernard Lesterlin attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la réforme de la filière des sapeurs-pompiers. L'intersyndicale des sapeurs-pompiers l'a alerté sur les conditions de signature d'un protocole d'accord relatif à la réforme de la filière des sapeurs-pompiers. Quatre syndicats dénoncent ce protocole arguant du fait que la signature est intervenue le 23 septembre 2011 lors du congrès de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) entre, d'une part, des organisations syndicales minoritaires de salariés et, d'autre part, une organisation non représentative au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale. L'intersyndicale conteste donc ce protocole sur la base de la loi n° 83-634 portant droits et obligations des fonctionnaires, notamment son article 8 bis tel qu'il résulte de la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique, qui aurait dû permettre au Gouvernement et/ou aux représentants d'employeurs publics territoriaux de mener les négociations. Il lui demande donc si le protocole d'accord est valable et légal.
Voir la questionM. Bernard Lesterlin appelle l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'engagement de la France à lutter contre les armes à sous-munitions. Ces bombes, qui projettent de multiples petits éclats dont la dangerosité pour les populations civiles est avérée, font déjà l'objet d'une régulation stricte grâce à la Convention d'Oslo, qui en interdit l'usage. En dépit de cette avancée significative, il attire son attention sur les négociations en cours relatives au protocole VI de la Convention sur certaines armes classiques (CCAC), qui font peser un véritable risque sur l'avenir de la prohibition des bombes à sous-munitions. La rédaction actuelle du Protocole VI se cantonne pour le moment à n'interdire que les formes d'armes à sous-munitions les plus archaïques, fermant les yeux sur les formes les plus récentes et les plus meurtrières, qui seront autorisées pour une longue période transitoire, voire dans certains cas pour une durée indéfinie. Il fait partie des parlementaires qui ont apporté leur soutien massif au vote de la loi d'application nationale de cette convention en 2010 et insiste pour que ne soit pas défait tout le travail accompli ces dernières années en collaboration avec les associations. En conséquence, il lui demande de retirer le soutien de la République française à ce protocole qui va à l'encontre de la volonté exprimée par la représentation nationale. Par ailleurs, il souhaite connaître les mesures qu'il compte prendre ces prochains mois pour réduire le nombre des pays non-signataires de la Convention d'Oslo, par exemple en imposant cette ratification comme une pré-condition à toute livraison d'armes à nos partenaires stratégiques.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 13 décembre 2011 - Séance de 17 heures
M. Bernard Lesterlin attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur le sort des réfugiés venant de Libye. Alors que l'intervention militaire de la France a permis au peuple libyen de se débarrasser d'un dictateur sanguinaire dont les connivences avec certains hommes politiques français n'avaient que trop duré, les organisations internationales recensent près d'un million de réfugiés libyens depuis le début du conflit. Malgré la prise de Tripoli par les rebelles du Conseil national de transition, les combats continuent de faire rage et les organisations de défense des droits de l'Homme font état de règlements de compte entre factions impliquant la mort de nombreux civils. Le ministère des affaires étrangères a déjà évoqué début juin la mise en place d'un programme de protection régionale en lien avec la Tunisie et l'Égypte voisines. La solidarité du peuple français avec le peuple libyen ne saurait s'arrêter à cette seule mesure. Il lui demande quelles mesures urgentes il compte prendre pour s'assurer que les bateaux en provenance de Libye sont immédiatement secourus en haute mer par les navires de la coalition, pour augmenter les crédits budgétaires alloués au Haut-commissariat pour les réfugiés de l'Organisation des nations unies et pour faciliter l'accès des réfugiés libyens aux procédures d'asile sur le sol européen.
Voir la réponseMise en application de la loi n° 2010-241 du 10 mars 2010 relative au service civique
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 8 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15
M. Bernard Lesterlin alerte M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les discriminations constatées lors des contrôles d'identité. Les études quantitatives menées par le Open society justice institute révèlent ainsi que les personnes perçues comme « Noires » (d'origine subsaharienne ou antillaise) et les personnes perçues comme « Arabes » (originaires du Maghreb ou du Machrek) sont contrôlées de manière disproportionnée par rapport aux personnes perçues comme « Blanches » (originaires d'Europe de l'Ouest). Les personnes perçues comme « noires » ont ainsi six fois plus de risques d'être contrôlés par la police que les personnes perçues comme « blanches », tandis que les personnes perçues comme « Arabes » ont 7 fois plus de chance d'être sujettes à un contrôle d'identité que les personnes perçues comme « blanches ».Cette discrimination à caractère raciste semble aussi se doubler d'une discrimination en fonction du statut social de l'individu. L'étude montrait une forte corrélation entre le risque d'être contrôlé par la police, l'origine apparente de la personne contrôlée et le style de vêtements portés : 47 % des personnes observées et contrôlées par la police portent à 47 % des vêtements associés à la culture « jeunes ». Bien que nos forces de l'ordre opèrent ces contrôles de la façon la plus respectueuse et la plus éthique qui soit, cette concentration des contrôles sur certains segments de la population créée un malaise qui, dans certains quartiers, peut amener à dégrader durablement le rapport entre les policiers et leurs concitoyens. En vue de lever toute ambiguïté et d'optimiser l'action de nos forces de l'ordre sur le terrain, il voudrait lui demander quelles mesures il compte prendre pour lutter contre les contrôles au faciès, par exemple en instaurant une attestation de contrôle d'identité qui permettrait à une personne contrôlée d'exiger des forces de l'ordre une justification des motifs du contrôle. Il aimerait en outre qu'il lui fournisse l'estimation moyenne du coût unitaire d'un contrôle d'identité réalisée par les forces de sécurité.
Voir la questionM. Bernard Lesterlin alerte M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur les modalités des exportations de matériels de guerre de la France. Notre pays combine paradoxalement un engagement répété en faveur des opérations de maintien de la paix, un appui aux démocraties à travers le monde et une triste quatrième place au classement des plus grands pays exportateurs de matériels de guerre. Le dernier rapport au Parlement sur les exportations d'armement de la France nous informe sur la destination de ces exportations. Il a ainsi découvert que de nombreux régimes autoritaires figurent au nombre des clients destinataires du savoir-faire de nos industries de défense. Plusieurs cas méritent explications mais l'actualité récente l'incite à attirer son attention sur celui de la Libye. Malgré la présence d'un régime dictatorial en Libye et de multiples violations des droits de l'Homme, la valeur cumulée des autorisations d'exportation de matériel de guerre vers la Libye s'élevait en 2010 à plus de 192,5 millions d'euros, soit six fois plus que l'année précédente. Il aimerait qu'il lui explique la raison de cette subite augmentation des autorisations de livraisons d'armes à la Libye entre 2009 et 2010. La France aurait donc armé Kadhafi, l'usage de ces armes ayant pu être fait contre les libérateurs du pays en mars 2011. Au vu des informations en votre possession, il souhaite savoir si ces matériels ont pu être utilisés par les armées libyennes contre les forces de l'OTAN lors de la mission démarrée le 19 mars 2011.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 26 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15
M. Bernard Lesterlin attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le problème de la fraude fiscale, qui coûte chaque année à nos finances publiques près de 2,5 % du PIB, soit près de 50 milliards d'euros. En ces temps de crise de nos finances publiques, le ministère du budget a peu évoqué ce sujet, qui est pourtant une piste non négligeable en vue d'équilibrer nos comptes publics. Il lui demande quelles mesures elle compte prendre en vue de réduire la fraude fiscale en France. En vue d'alimenter le débat public, il souhaiterait obtenir son avis sur deux pistes de réflexion ; tout d'abord, l'éventuelle création d'un « FBI anti-fraude » à la française qui s'attaquerait à la délinquance fiscale. Alors qu'il existe près d'une douzaine de directions et d'administrations différentes pour lutter contre la fraude fiscale, ces structures doivent être fondues en une seule « police fiscale », qui soit strictement indépendante du pouvoir politique et puisse s'autosaisir. Ce dispositif pourrait être décliné au niveau européen. Europol existe pour les criminels, Eurofraud doit voir le jour pour lutter contre les délinquants fiscaux, en vue de voir l'émergence d'un véritable « droit de suite » pour les affaires de fraude fiscale. Ceci permettrait lors d'une investigation d'effectuer des vérifications dans un autre État membre où serait implantée une société du même groupe que la société vérifiée. Aujourd'hui, seulement 11 % des redressements après un contrôle fiscal portent sur l'international, alors même que les flux financiers transfrontaliers explosent.
Voir la questionM. Bernard Lesterlin attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la faiblesse de l'aide aux petites et moyennes entreprises en France. Les dispositifs existants sont pour l'essentiel tournés vers le financement des grands groupes et des PME, mais rien n'est prévu pour les jeunes entrepreneurs et les TPE. Il est choquant de voir que la banque publique d'investissement brésilienne (la BNDES) investit autant qu'Oseo dans les PME, alors que l'économie brésilienne est 20 % plus petite que celle de la France. Les fonds débloqués en 2010 par le réseau France active (aidé par la Caisse des dépôts et consignations) pour le financement de l'économie solidaire étaient deux fois moins importants que les fonds alloués au microcrédit par le programme Crediamigo de la BNDES. Contrairement à la BNDES au Brésil qui pratique un système de guichets uniques, les entrepreneurs français se perdent dans un amoncellement de dispositifs : France active, le Fonds stratégique d'investissement, les chambres de commerce et d'industrie, Oseo... En France, l'accompagnement des entrepreneurs dans leurs démarches administratives reste très faible et trop centralisé : les chambres de commerce et d'industrie déploient chaque année un budget de 1,7 milliard d'euros en services aux entreprises. Cela fait à peine 52 euros par mois par PME. C'est pourquoi il attire son attention sur l'importance de créer une banque publique d'investissement, qui devra rationaliser les dispositifs existants pour constituer un guichet unique. Il lui demande quelles mesures il compte prendre pour mettre en place cette banque publique d'investissement ou, si rien n'est prévu, de lui expliquer quelles actions il compte mener pour régler au plus vite les problèmes d'accès au financement dont sont victimes les entrepreneurs.
Voir la questionIntervention en séance publique
M. Bernard Lesterlin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la situation des loueurs de meublés. Suite à l'arrêté ministériel du 24 juillet 2006 relatif aux risques d'incendie et de sécurité, les loueurs de meublés se sont vus imposé de nouveaux standards de sécurité, les amenant à se conformer aux normes en vigueur pour les hôtels. Or les loueurs de meublés offrent une gamme de services bien différente des hôtels. En pratiquant des prix bien moins élevés que des hôtels, ils offrent bien souvent une alternative aux Français les plus modestes (hébergement d'urgence) ou aux classes moyennes dont le budget se restreint en cette période de crise. Ils sont ainsi des acteurs non négligeables de l'offre de logement et du développement des activités touristiques sur nos territoires. En contrepartie, les meublés sont néanmoins confrontés à des capacités financières plus fragiles, en raison de chiffres d'affaires moins volumineux que les hôtels. Certains loueurs de meublés rencontrent donc des difficultés croissantes pour se conformer à l'arrêté du 24 juillet 2006. Il attire son attention sur cette iniquité de traitement : les loueurs de meublés n'ayant pas les mêmes moyens que les hôtels, il est anormal que les mêmes charges pèsent sur eux. Il est concevable que la sécurité des clients, notamment au vu des risques d'incendies, soit un élément sur lequel l'État ne veuille transiger mais, au vu du poids financier que de tels aménagements peuvent entraîner, il aimerait connaître les indispensables mesures d'accompagnement pouvant être mises en œuvre pour répondre au désarroi de la profession.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 28 septembre 2011 - Séance de 11 heures
M. Bernard Lesterlin appelle l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur le caractère extrêmement préoccupant de la réduction des crédits alloués aux services d'accueil de jour dans le département de l'Allier. Sur le terrain, cette décision vient de se traduire par la fermeture du centre de Vichy à partir du 16 juillet et un maintien incertain des centres de Moulins et Montluçon dans les mois qui viennent. Alors que l'année 2010 a été proclamée année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, on assiste aujourd'hui à une sévère réduction des moyens de l'État consacrés aux plus démunis et en particulier aux accueils de jour. Les services d'accueil de jour qui s'adressent essentiellement aux personnes fortement désocialisées jouent un rôle éminemment important sur le plan social et dans un contexte de difficultés sociales croissantes, leur maintien est plus que jamais justifié. Il lui demande quelles mesures peuvent être envisagées pour préserver l'activité de tous les centres menacés.
Voir la questionM. Bernard Lesterlin appelle l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur les conditions d'attribution de l'aide pour assistance d'une tierce personne accordée aux agents de la fonction publique d'État. Cette allocation est attribuée aux fonctionnaires en activité ou placés en retraite pour invalidité mais exclut de son champ d'application les bénéficiaires d'une retraite anticipée accordée aux personnes ayant élevé au moins trois enfants. Cette disparité de traitement est ressentie comme une injustice surtout quand il s'agit d'agents qui ont fait l'effort de poursuivre leur carrière sur un poste aménagé et ceci souvent au prix de vrais sacrifices. La suppression de l'aide à la tierce personne au passage du statut de retraité est complètement incomprise d'autant plus que malheureusement l'état de dépendance ne fait que s'alourdir avec l'âge. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les dispositions que le Gouvernement entend adopter pour remédier à cette disparité de traitement entre personnel actif et personnel retraité de la fonction publique d'État.
Voir la questionAssemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Permanence parlementaire
6 Place Piquand
03100 Montluçon
Téléphone : 04 70 03 74 31
Télécopie : 04 70 09 31 22

Numéro de la place occupée : 487
(la zone en rouge situe le banc)