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Mme Marie-Lou Marcel

Aveyron (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Née le 21 août 1953 à Estadens (Haute-Garonne)
  • Responsable Ressources Humaines en dispense d'activité
Suppléant
  • M. Jean-Michel Bouyssié
Contact

Marie-Lou Marcel

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Séance publique

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 120583 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'association nationale des juges d'instance) par les professionnels et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. En effet, la contribution de 35 euros est un obstacle supplémentaire à l'accès au juge pour les consommateurs. En raison du faible montant de certains litiges, cette contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice et pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels. C'est pourquoi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement entend prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers estant en justice contre les professionnels.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Stéphane Richard, président-directeur général de France Télécom Orange
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Xavier Niel, vice-président et directeur général délégué à la stratégie d'Iliad (Free)
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  • Question écrite n° 126973 publiée le 24 janvier 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. mise en oeuvre. secteur culturel

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la hausse de la TVA dans le secteur de la vente de biens culturels et, notamment, dans le secteur du livre où les marges sont en moyenne d'à peine 0,2 %, soit le taux le plus faible du commerce de détails. Alors que la loi Lang sur le prix unique du livre a permis à notre pays de sauver un réseau particulièrement dense et vivant de librairies indépendants de proximité, le passage du taux de TVA de 5,5 % à 7 % sur le livre inquiète ces libraires et met en péril toute la chaîne du livre (éditeurs, auteurs, illustrateurs, correcteurs, traducteurs, metteurs en page, imprimeurs, diffuseurs, distributeurs, libraires, bibliothécaires) déjà particulièrement fragilisée par la crise. Cette fragilisation notable de la filière du livre est d'autant plus dommageable qu'elle intervient au moment où celle-ci s'apprête à relever le défi du développement du livre numérique en France et à affronter une concurrence internationale particulièrement féroce. Cette mesure va à l'encontre de ses déclarations lors des assises nationales de la librairie et nécessite une révision urgente. C'est la raison pour laquelle elle l'interroge sur les mesures que le Gouvernement envisage de prendre pour soutenir les libraires indépendants et la filière du livre dans son ensemble.

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  • Question écrite n° 126842 publiée le 24 janvier 2012
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la menace que fait courir à la santé publique le projet de réforme de la profession d'orthophoniste. Alors que l'ensemble des composantes de la profession (praticiens, étudiants, syndicats professionnels, centres de formations et société savantes) avaient oeuvré à la reconnaissance d'une formation de qualité qui a abouti à la reconnaissance des orthophonistes au grade de master le 31 mars 2011, il était annoncé, le 28 octobre 2011, par voie gouvernementale, un nouveau projet que la profession juge inacceptable. Ce projet revient à mettre en place une orthophonie à deux vitesses : premier niveau en master 1 pour des orthophonistes à compétences limitées, second niveau en master 2 pour des praticiens qualifiés dans les soins des patients victimes d'AVC, de patients atteints de la maladie de Parkinson ou de la maladie d'Alzheinmer, de personnes aphasiques, d'enfants sourds, de patients atteints de troubles de la déglutition et de problèmes vocaux, de personnes ayant subi une laryngectomie. Les conséquences d'une telle évolution seraient catastrophiques pour la profession et pour les patients dans la mesure où elle aboutit à une scission de fait de la profession, où elle ampute la formation des orthophonistes d'un semestre, où elle pénalise la mobilité des professionnels en Europe et dans le monde (problème de la reconnaissance et de l'équivalence des diplômes), où elle entraîne une diminution de l'offre de soins orthophoniques de qualité et de proximité et où elle rend l'accès la recherche en orthophonie aussi difficile. C'est la raison pour laquelle elle lui demande si la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes sera bien reconnue.

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  • Question écrite n° 126647 publiée le 24 janvier 2012
    énergie et carburants - énergies renouvelables - déchets agricoles. méthanisation. perspectives

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la réglementation appliquée au digestat issu de la méthanisation. La méthanisation constitue, par la production de biogaz, énergie renouvelable, un des maillons forts du développement durable. Le digestat, résidu issu du processus de cette technique, possède des caractéristiques particulièrement intéressantes, et est inodore, fertilisant et "hygiénisé". Il peut donc être utilisé comme engrais se substituant ainsi aux engrais chimiques. Les vertus agronomique et sanitaire du digestat ont été démontrées par l'ADEME qui, dans ses dernières études, met en évidence sa supériorité, quelle que soit sa forme (solide et liquide), dans la réduction des nuisances (problèmes d'odeur à l'épandage) et risques de pollution (nitrates et pathogènes). Or le recours à cette technique par les unités de méthanisation et à ce produit par les agriculteurs pourrait être freiné en raison de multiples contradictions de la législation. Si la législation a reconnu les vertus du digestat en réduisant les distances d'épandage par rapport aux habitations à 50 m, elle se montre beaucoup plus contraignante pour les distances d'épandage par rapport aux cours d'eau et aux zones de prélèvement d'eau, favorisant ainsi l'usage du lisier ou du fumier. La législation diffère également selon la quantité de digestat produite et la pente des terrains. Ainsi, une pente inférieure à 7 % implique de respecter une distance de 35 mètres quelle que soit la production de digestat. Si la pente est supérieure à 7 %, la distance reste la même sauf pour les unités produisant plus de 50 tonnes jour pour lesquelles la distance est relevée à 200 mètres (100 si le digestat est solide et stabilisé). La réglementation se révèle être à nouveau contradictoire, en matière de distances d'épandage à respecter pour les zones de prélèvement d'eau pour l'alimentation en eau potable. Dans ce cas, 50 mètres sont nécessaires pour les unités produisant moins de 50 tonnes de digestat par jour, quand il faut 35 mètres pour les unités supérieures à 50 tonnes par jour. Ces deux exemples : distance d'épandage par rapport aux cours d'eau et distance d'épandage par rapport aux zones de prélèvement d'eau, montrent les incohérences de la législation par rapport aux unités de production qu'elles soient inférieures ou supérieures à 50 tonnes. Ces incohérences sont préjudiciables aux agriculteurs favorables à cette technique et porteurs de projets collectifs. Cela pourrait freiner la généralisation de la méthanisation, enjeu fondamental de l'énergie renouvelable. Elle lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître ses intentions en matière d'harmonisation de la législation.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi tendant à prévenir le surendettement (n° 4087) (M. Jean Dionis du Séjour, Rapporteur)
    • - Amendements examinés
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  • Question écrite n° 126419 publiée le 17 janvier 2012
    retraites : régime général - CNAV - conseil d'administration. composition

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la composition et le fonctionnement du conseil d'administration de la caisse nationale d'assurance vieillesse. Elle souhaiterait, afin de répondre aux questions de certains de ses concitoyens, s'assurer que les administrateurs de la CNAV sont bien représentatifs de toutes les catégories et régimes des assurés et qu'ils ont bien été régulièrement élus. En outre, elle aimerait savoir à quelle date précise a eu lieu la dernière élection de ces administrateurs.

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  • Question écrite n° 126508 publiée le 17 janvier 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. entreprises du bâtiment. conséquences

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les inquiétudes exprimées par la confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB) à la suite des mesures annoncées par le Gouvernement dans le cadre du second plan de rigueur. Ce plan prévoit, entre autres, le relèvement de la TVA de 5,5 % à 7 % pour les travaux d'entretien-rénovation dans le bâtiment, la suppression du PTZ+ dans l'ancien, la diminution du crédit d'impôt développement durable (CIDD) et la disparition prochaine de la loi Scellier. L'ensemble de ces mesures va fortement impacter l'activité des artisans du bâtiment. En effet, il est à craindre que le nombre de chantiers de réhabilitation et d'amélioration de la performance énergétique des logements individuels ne diminue dans les mois qui viennent au regard du renchérissement du coût des travaux pour les particuliers. Dès lors, l'activité des artisans du bâtiment en sera impactée négativement, ce qui risque de fragiliser le secteur. À ce titre, la CAPEB estime que l'application des mesures susmentionnées entraînerait une perte de près d'un milliard de chiffre d'affaires et la disparition directe et indirecte d'environ 10 000 emplois alors même que les entreprises artisanales du bâtiment participent de manière importante au maintien d'une économie de proximité et à la préservation des emplois salariés sur nos territoires. Par conséquent, ces mesures sont contre-productives au regard du contexte économique actuel et de la nécessité de soutenir la croissance. Par ailleurs, la CAPEB dénonce l'instauration d'une concurrence déloyale entre les auto-entrepreneurs et les entreprises au régime classique. En effet, les auto-entrepreneurs n'étant pas assujettis à la TVA, ces derniers ne seront pas impactés par le relèvement de la TVA, contrairement aux entreprises en régime classique, ce qui entraînera une distorsion de la concurrence défavorable aux artisans du bâtiment. Au regard des risques que font peser ces mesures sur le modèle économique du secteur, la CAPEB souhaite que le Gouvernement revienne sur ces mesures qu'elle juge injustes et dangereuses. Aussi lui demande-t-elle de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il compte prendre pour soutenir le secteur de l'artisanat du bâtiment.

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  • Question écrite n° 126435 publiée le 17 janvier 2012
    sang et organes humains - sang - dons. réglementation

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'interdiction qui est faite aux homosexuels masculins de donner leur sang. En 2009, un arrêté signé par le ministre de la santé de l'époque maintenait l'interdiction faite aux homosexuels hommes de donner leur sang eu égard à leur orientation sexuelle et aux suspicions pesant sur leur état de santé. Établie en 1983 par la direction générale de la santé à l'attention des populations à risque, principalement les homosexuels et les toxicomanes, l'interdiction avait pour but de limiter les risques de contamination par le virus du sida. De nos jours, alors que le sang manque, cette prise de position est disproportionnée et inappropriée. C'est une décision discriminatoire comme l'ont reconnu le Comité national d'éthique en juin 2002 et la HALDE en février 2006. Cette vision de l'épidémie est périmée ; en effet, si la prévalence est en effet plus forte chez les homosexuels masculins, les nouvelles contaminations concernent désormais aussi les hétérosexuels. De plus des pays européens, tels l'Espagne, l'Italie et le Portugal, ont pleinement autorisé le don de sang des homosexuels et la Grande-Bretagne et la Suisse cherchent à assouplir leur législation en la matière. L'opinion publique française tend à penser la même chose : 79 % des Français ne trouvent pas justifiée cette interdiction. C'est pourquoi elle lui demande si le Gouvernement va se prononcer sur la possibilité de lever l'interdiction faite aux homosexuels de donner leur sang et donc de se sentir pleinement acteur de la solidarité.

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  • Question écrite n° 126431 publiée le 17 janvier 2012
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma. normes de sécurité. conséquences

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le projet d'importation de plasma thérapeutique envisagé par la direction générale de la santé (DGS) suite à la décision de l'Afssaps d'arrêter la distribution de plasma traité par bleu de méthylène en vue d'inactiver la présence de virus dans la poche de plasma à transfuser. Le plasma thérapeutique permet de soigner des patients souffrant de pathologies graves, ou nécessitant des transfusions importantes de plasma suite à de fortes hémorragies. Afin d'assurer au patient les produits dont il a besoin, plusieurs méthodes d'inactivation sont utilisées simultanément afin de pallier les défaillances de l'une ou l'autre des techniques. Actuellement trois techniques sont employées : le bleu de méthylène, le solvant détergent et l'amotosalen. Or il s'avère que la production de solvant détergent est arrêtée depuis le mois de juin en raison de pannes à répétition sur l'unique usine de l'Établissement français du sang située à Bordeaux. De plus, la distribution de bleu de méthylène arrive à son terme car, bien que l'Afssaps ait autorisé son utilisation jusqu'au 1er mars 2012, l'EFS n'est pas autorisé à acheter de nouvelles poches de collecte et de préparation. Enfin, la production d'amotosalen est limitée à 25 % du volume global produit. Bientôt, les patients se trouveront en rupture d'approvisionnement. Cette pénurie conduit la DGS à envisager l'importation de plasma solvant détergent en provenance de la société Octapharma, société suisse implantée en Alsace. Or cette société prélève du plasma à l'étranger (Allemagne, Autriche, États-unis) à partir de donneurs qui sont parfois « indemnisés » ou bénévoles. L'Afssaps serait donc dans l'impossibilité, si le recours à l'importation devenait effectif, de vérifier le caractère éthique de ces prélèvements réalisés. Les associations s'insurgent donc, à juste titre, contre cette décision d'importation. Elles rappellent que les principes qui régissent le don du sang en France comme le bénévolat, l'anonymat, le volontariat et le caractère non profitable de cette activité sont des piliers fondamentaux de notre société. Elles rappellent qu'une telle décision n'intègre pas toutes les possibilités nationales, notamment la possible synergie entre l'Établissement français du sang et le laboratoire de fractionnement et des biotechnologies. Aussi et au vu de ces éléments, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il compte prendre pour faire cesser ce projet d'importation et pour parvenir, en compagnie des autorités sanitaires, à la recherche d'une solution alternative à l'importation qui pourraient se trouver dans une meilleure coopération avec les donneurs de sang et leurs associations qui ont montré leur implication et leur sens des responsabilités même aux heures les plus difficiles de la transfusion sanguine.

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  • Question écrite n° 126380 publiée le 17 janvier 2012
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les inquiétudes des infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État (IBODE) relatives aux dangers sanitaires rencontrés dans des blocs opératoires en raison du manque de personnels qualifiés. Cette déqualification a pour origine la pénurie de personnel spécialisé dans les blocs opératoires. Les recrutements d'infirmiers anesthésistes ne sauraient se substituer aux infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État. Il semblerait donc opportun de reconnaître au grade de master 2 le diplôme d'État d'infirmier de bloc opératoire, de mettre en place la validation d'acquis de l'expérience pour les infirmiers non spécialisés désireux de devenir IBODE. Depuis plusieurs années, une concertation est en cours avec le ministère de la santé sur ce sujet, sans qu'une décision n'ait été prise. En conséquence, elle lui demande quelles avancées le Gouvernement envisage de prendre prochainement en ce sens.

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  • Question écrite n° 126304 publiée le 17 janvier 2012
    ministères et secrétariats d'État - structures administratives - filière bois. revendications

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la nécessité de mettre en oeuvre une politique forestière ambitieuse. La filière bois est aujourd'hui à la croisée des chemins. Filière de l'amont à l'aval, implantée au coeur des territoires, porteuse d'emplois directs et indirects, elle est confrontée à un manque de soutien pour financer la replantation et l'avenir de la production, alors qu'elle représente l'avenir économique et écologique des territoires. Depuis la loi d'orientation forestière du 9 juillet 2001, et en dépit de nombreuses déclarations publiques la forêt est dans l'attente d'une action politique volontariste. La forêt française doit faire face à de nombreux défis : prise en compte de la capacité de la forêt à capter le carbone, nécessité de valoriser la ressource et de prévenir les conflits d'usage, indispensable réduction du déficit commercial, exigence de gestion durable et de préservation de la biodiversité et anticipation du changement climatique. À la fin de cette année 2011, année internationale de la forêt, et alors que le Grenelle de l'environnement a mis en évidence le caractère stratégique de la filière pour notre pays, la forêt ne bénéficie que d'une sous-direction au sein du ministère de l'agriculture. La politique forestière ambitieuse que les pouvoirs publics désirent mettre en oeuvre ne trouvera sa traduction dans les faits sans une structure politique forte capable de donner les impulsions nécessaires en matière de politique forestière. En conséquence, elle lui demande de lui indiquer quand pourra être instituée une délégation interministérielle permanente auprès du Premier ministre.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Carlos Tavares, directeur général délégué aux opérations de Renault.
    • - Information relative à la commission.
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 21 décembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Jean-Paul Herteman, président-directeur général de Safran.
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot Citroën
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - En application de l'article 13 de la Constitution, audition, ouverte à la presse, de M. Bernard Bigot dont la nomination en qualité d'administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est envisagée par le Président de la République
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 6 décembre 2011 - Séance de 17 heures 15

    • - Présentation du rapport d'information sur le contrôle de l'application de la loi n° 2009-1572 du 17 décembre 2009 relative à la lutte contre la fracture numérique (Mme Corinne Erhel et Mme Laure de La Raudière, rapporteures).
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  • Question orale sans débat n° 1353 publiée le 22 février 2011
    agroalimentaire - abattoirs - activités. perspectives. Villefranche-de-Rouergue

    Mme Marie-Lou Marcel interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation et le devenir de l'abattoir municipal multi-espèces de Villefranche-de-Rouergue.

    Voir la réponse publiée le 04 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 1039 publiée le 04 mai 2010
    enseignement maternel et primaire - perspectives - rentrée scolaire 2010. Haute-Garonne

    Mme Marie-Lou Marcel interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur les moyens mis en oeuvre dans sa circonscription pour assurer la rentrée scolaire 2010 au niveau de l'enseignement primaire.

    Voir la réponse publiée le 12 mai 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Membre : - Eco-construction - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Tauromachie - Villes d'art et d'histoire - Voies navigables et transports multimodaux
    • Mandats locaux en cours

      • Vice-présidente du conseil régional (Midi-Pyrénées)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Decazeville (Aveyron)
        • du 20/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
        • du 18/06/1995 au 17/06/2001 (Adjointe au Maire)
      • Conseil régional de Midi-Pyrénées
        • du 29/03/2004 au 14/03/2010 (Membre du conseil régional)