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M. Bernard Reynès

Bouches-du-Rhône (15ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 18 octobre 1953 à Meknès (Maroc)
  • Dentiste
Suppléant
  • M. Jean-Louis Turcan
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Bernard Reynès

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127686 publiée le 07 février 2012
    environnement - agriculture - OGM. conséquences. apiculture

    De nombreux apiculteurs s'inquiètent de la décision de la Cour de justice européenne du 6 septembre 2011, qui interdit la commercialisation de miel contenant du pollen de maïs OGM MON810. En effet, cela signifie que l'apiculture est condamnée à disparaître si des OGM se trouvent dans la région. La zone de butinage des abeilles est en effet de plusieurs kilomètres et rend inéluctable la présence de pollen de maïs OGM si celui-ci est proche. Face à ce problème, il n'est en aucun cas acceptable d'envisager des mesures qui autoriseraient la présence de ces pollens OGM dans les miels au mépris de l'information des consommateurs ou de la qualité du produit. Les produits de la ruche seraient, alors qu'ils bénéficient d'une image de produits sains et naturels, irrémédiablement dépréciés. En outre, l'innocuité sur les colonies d'abeilles du maïs MON 810 ou des autres PGM susceptibles de faire l'objet de demandes d'homologation, n'a jamais fait l'objet d'évaluations sérieuses. Il apparaît donc important qu'aujourd'hui le Gouvernement français renouvelle rapidement le moratoire à l'encontre du maïs MON 810 et que le comité scientifique du haut conseil des biotechnologies soit saisi sur le sujet de la coexistence ruches-PGM. M. Bernard Reynès attire donc l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur cet arrêt de la Cour de justice européenne et lui demande d'indiquer quelles initiatives il entend prendre à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 58905 publiée le 17 janvier 2012
    formation professionnelle - formation continue - financement. très petites entreprises

    M. Bernard Reynès demande à M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation ce qui est prévu, après l'adoption du projet de loi relatif à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie, afin d'améliorer les modes de financement des formations des TPE.

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  • Question écrite n° 125546 publiée le 27 décembre 2011
    retraites : généralités - pensions de réversion - réglementation

    M. Bernard Reynès attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le dispositif de la réversion servie par le régime général et les régimes alignés. Il souhaite connaître les conditions d'attribution de cette pension pour les personnes veuves divorcées remariées en cas de nouvelle séparation due à un nouveau veuvage avec une personne elle-même divorcée.

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  • Réponse à la question écrite n° 116895 publiée le 20 décembre 2011
    agroalimentaire - huile d'olive - production. politiques communautaires

    M. Bernard Reynès attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la distorsion de concurrence que subissent les producteurs d'huile d'olive en matière de DPU (droit à paiement unique) au niveau européen. Certains producteurs français perçoivent 46 € par hectare d'oliviers alors que les producteurs espagnols perçoivent 772,20 € par hectare d'oliviers. De plus tous les producteurs espagnols le perçoivent alors que seuls 10 % des producteurs français en bénéficient. Il souhaite savoir quelles dispositions pourraient être prises en vue d'une harmonisation européenne.

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  • Première séance du jeudi 3 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 - seconde partie (suite) (n° 3775)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 25 octobre 2011 - Séance de 12 heures 20

    • - Projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • - Avis sur les crédits de la mission Agriculture, pêche, alimentation, forêt et affaires rurales (M. Francis Saint-Léger, rapporteur pour avis).
    • - Amendement examiné par la commission
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  • Troisième séance du mardi 18 octobre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 (suite) (n° 3775)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 119185 publiée le 18 octobre 2011
    produits dangereux - insecticides - utilisation. conséquences. apiculture

    M. Bernard Reynès attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'autorisation de la mise sur le marché du pesticide « cruiser OSR » délivrée le 3 juin 2011 pour le traitement des grandes cultures de colza. Cet insecticide systémique est composé de trois substances actives: thiaméthoxam (insecticide), fludioxonil et métalaxyl-M (fongicides) qui se révèlent particulièrement toxiques pour les abeilles. Dès lors, l'utilisation du cruiser OSR sur le colza constitue une source majeure d'inquiétude pour l'avenir du cheptel apicole français car cette plante, très visitée par les abeilles, est essentielle en début de saison où elle permet aux colonies de se rétablir après la période hivernale. Par ailleurs, la culture de colza représente, avec le tournesol, l'une des deux principales ressources de la production française de miel. C'est pourquoi il lui demande si une telle mesure n'est pas de nature à compromettre la production apicole française.

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  • Proposition de loi n° 3730 déposée le 21 septembre 2011, publiée le 13 octobre 2011

    Création d'une cellule de citoyenneté et de tranquilité

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  • Question écrite n° 119551 publiée le 11 octobre 2011
    marchés publics - appels d'offres - accès. PME

    M. Bernard Reynès attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les groupements de commande prévus à l'article 8 du code des marchés publics (CMP). Ces groupements permettent à leurs membres de faire des économies d'échelle dans leurs achats. Néanmoins, le formalisme imposé pour tous les marchés, à savoir la mise en place d'une commission d'appel d'offres, constitue un frein à cet outil. C'est pourquoi il voudrait savoir s'il peut être prévu une exception à cette règle, en ajoutant au III de l'article 8 du CMP « excepté pour les marchés passés en procédure adaptée ».

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  • Réponse à la question écrite n° 116896 publiée le 11 octobre 2011
    agroalimentaire - huile d'olive - taxes. conséquences. concurrence

    M. Bernard Reynès attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la distorsion de concurrence que subit l'huile d'olive en matière de taxe. Les huiles d'olives françaises sont soumises à deux taxes CVO, la CVO Afidol qui représente 0,18 € par litre d'huile d'olive et la CVO AOC qui représente 0,17 € par litre d'huile d'olive au titre des ODG, auxquelles il faut ajouter 0,15 € par litre d'huile d'olive au titre de la cotisation d'adhésion obligatoire. L'ensemble de ces trois taxes représentent 0,50 € par litre d'huile d'olive produite en France. Aucun autre pays oléicole au monde n'est soumis à de telles taxes. En Espagne, le litre d'huile d'olive se négocie actuellement à 1,80 € le litre. Les taxes d'un exploitant français représente déjà 30 % du prix de l'huile d'olive en Espagne. C'est pourquoi il souhaite savoir ce qui peut être fait pour mettre un terme à de telles inégalités.

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  • Réponse à la question écrite n° 110455 publiée le 04 octobre 2011
    Parlement - ordre du jour - proposition de loi sur les sondages. inscription

    M. Bernard Reynès attire l'attention de M. le ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement, sur l'inscription à l'ordre du jour de la proposition de loi sur les sondages visant à mieux garantir la sincérité du débat politique et électoral. Celle-ci a été adoptée à l'unanimité au Sénat en février. L'examen de ce texte en commission des lois de l'Assemblée est prévu le 1er juin. Il lui demande si une date est envisagée pour l'examen de cette proposition de loi en séance.

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  • Question écrite n° 118453 publiée le 27 septembre 2011
    agriculture - traitements - pulvérisation. réglementation

    M. Bernard Reynès attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'arrêté du 12 septembre 2006 destiné à l'arboriculture française. Sur la base de ce texte, après un traitement phytosanitaire, il est interdit à toute personne de pénétrer dans les vergers avant un délai de 6, 24 ou 48 heures selon la spécificité de la molécule utilisée. Adopté dans un objectif légitime de protection sanitaire des agriculteurs et de leurs salariés, cet arrêté plonge néanmoins les producteurs dans des impasses techniques. En effet, d'une part, ce délai peut entraîner le développement de maladies et de ravageurs susceptibles alors de détruire toute la récolte. D'autre part, le délai peut provoquer des retards irrémédiables dans les tâches à accomplir dans les vergers. Par ailleurs, les délais de réentrée (DRE), définis sur des bases statistiques, ne prennent pas en compte l'ensemble des paramètres concernant la molécule appliquée. C'est pourquoi il lui demande de lui préciser si elle entend mener une véritable étude scientifique basée sur l'évaluation des risques afin de vérifier la validité des délais de réentrée.

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  • Question écrite n° 118455 publiée le 27 septembre 2011
    agriculture - traitements - pulvérisation. réglementation

    M. Bernard Reynès attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'arrêté du 12 septembre 2006 relatif à l'utilisation de produits phytosanitaires. Cette réglementation interdit en effet toute intervention phytosanitaire sur les cultures agricoles lorsque la vitesse du vent est supérieure à 19 km/h. Ce souci légitime de protection environnementale et sanitaire plonge toutefois les arboriculteurs dans une impasse technique et constitue un frein au développement de l'agriculture biologique. En effet, cette interdiction empêche l'endiguement des maladies et des mycotoxines, elle favorise les attaques de parasites et ne tient pas compte des spécificités géographiques et topologiques des productions françaises. De ce fait, elle provoque des dégâts irréparables dans les cultures au point de les rendre impropres à la consommation. C'est pourquoi il lui demande si elle compte adapter cet arrêté afin de protéger le modèle d'agriculture biologique français qui se trouve menacé par cette réglementation.

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  • Question écrite n° 118454 publiée le 27 septembre 2011
    agriculture - traitements - pulvérisation. réglementation

    M. Bernard Reynès attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'arrêté du 12 septembre 2006 destiné à l'arboriculture française. Cette réglementation interdit en effet toute intervention phytosanitaire lorsque la vitesse du vent est supérieure à 19 km/h. Elle interdit également à toute personne, après toute intervention phytosanitaire, de pénétrer dans les vergers avant un délai de 6, 24 ou 48 heures. Par conséquent, les contraintes techniques que cette réglementation impose aux producteurs français compromettent la compétitivité économique des exploitations arboricoles françaises. En effet, cet arrêté est une spécificité française puisque aucun autre pays n'a imposé de telles contraintes à ses producteurs, ce qui entraîne de graves distorsions de concurrence sur le plan économique. C'est pourquoi il lui demande de quelle manière il compte adapter cet arrêté pour mettre fin à ces graves distorsions de concurrence.

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  • Réponse à la question écrite n° 116893 publiée le 20 septembre 2011
    agriculture - riziculture - PAC. réforme. conséquences

    M. Bernard Reynès attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la réforme de la PAC et de ses conséquences sur la filière riz. L'annonce de la disparition d'une aide spécifique pour le riz dès 2012 et l'évolution de la PAC vers un système de découplage complet entre les aides et la production auraient des résultats désastreux pour cette filière et tout particulièrement pour la Camargue. La culture du riz engendre de nombreux services éco-systémiques. Elle permet aussi la mise en valeur agricole d'un territoire. Ce territoire contribue au développement touristique par son attractivité. C'est pourquoi, au regard des enjeux de tout un pan de notre agriculture, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement pour venir en aide à cette filière.

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  • Question au Gouvernement
    agriculture - fruits et légumes - aides de l'État

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  • Question écrite n° 48317 publiée le 05 mai 2009
    sécurité sociale - cotisations - travailleurs indépendants. acomptes. régularisation

    M. Bernard Reynès appelle l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur une anomalie de fonctionnement de l'Urssaf. Chaque année, tous les travailleurs indépendants doivent déposer une déclaration de leurs revenus professionnels, appelée déclaration commune de revenus des professionnels indépendants. Cette déclaration est adressée à la caisse d'assurance maladie qui se charge elle-même de transmettre les montants à l'Urssaf et aux caisses nationales d'assurance vieillesse. Les travailleurs indépendants paient ainsi dans le courant de l'année des cotisations par acomptes basés sur des revenus provisoires. Au dernier trimestre, les caisses régularisent les cotisations en tenant compte des revenus déclarés avant le 1er mai. Si la régularisation se traduit par un montant à payer pour le cotisant, cette somme est à régler avant la fin de l'année. Si, au contraire, la régularisation fait ressortir un trop payé du cotisant, celui-ci doit être remboursé. Ce remboursement est automatique pour les caisses d'assurance maladie. Toutefois, la pratique de l'Urssaf est différente. Si le cotisant ne réclame pas son trop-versé, il n'est pas remboursé. Si le cotisant réclame son trop-versé, il lui est réclamé pour obtenir son remboursement un attestation de son expert-comptable confirmant les chiffres que le cotisant a déjà certifiés sur l'honneur dans sa déclaration commune des revenus des professionnels indépendants ou la copie de ses déclarations fiscales professionnelles. C'est pourquoi il lui demande s'il entend mettre un terme à cette pratique très pénalisante pour les travailleurs indépendants.

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  • Question écrite n° 36838 publiée le 02 décembre 2008
    santé - maladie d'Alzheimer - prise en charge

    M. Bernard Reynès attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur l'impérieuse nécessité de créer, en lien avec les structures existantes, une coordination des interventions sanitaires et médico-sociales auprès des malades d'Alzheimer. Lorsque le Président de la République a présenté le 1er février 2008 à Nice son plan « Alzheimer et maladies apparentées » 2008-2012, il a fait état du nouveau métier de « coordinateur-gestionnaire de cas complexes ». Il semble nécessaire de valoriser cette nouvelle fonction au sein des centres locaux d'information et de coordination (CLIC) de chaque département afin de proposer des services adaptées aux nouveaux besoins de la population. Aussi il lui demande ce qu'envisage le Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 29097 publiée le 05 août 2008
    impôt sur le revenu - réductions d'impôt - rapport d'information. conclusions

    M. Bernard Reynès appelle l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur les conclusions du rapport d'information qui fait suite à une mission de la commission des finances, sur les niches fiscales. Ce rapport préconise la consolidation de la dépense fiscale en loi de finances, par la limitation de l'application des mesures votées pour une durée de trois ans, ainsi qu'un tableau récapitulatif de l'ensemble des dépenses fiscales adoptées depuis la dernière loi de finances initiale dans l'exposé des motifs de l'article 1 de la loi examinée. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser son opinion sur de telles mesures, ainsi qu'un calendrier de mise en oeuvre.

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Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Président : - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité
    • Vice-Président : - Agro-alimentaire et filière agricole - Fruits et légumes - Tauromachie
    • Secrétaire : - Oléiculture
    • Membre : - Alimentation et santé - Artisanat et métiers d'art - Eco-construction - Elevage - Hôtellerie, restauration, loisirs - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Jardins, paysages et horticulture - Parcs nationaux et régionaux - Ruralité - Viticulture
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du Conseil stratégique du commerce de proximité
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Châteaurenard, Bouches-du-Rhône
  • Mandats intercommunaux

    • Vice-président Communauté de communes Rhône - Alpilles - Durance

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • 34 Avenue du général de Gaulle

      13160 Châteaurenard

      Téléphone : 04.32.62.10.06

      Télécopie : 04.32.61.08.44

Historique

  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Châteaurenard (Bouches-du-Rhône)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Adjoint au Maire)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)