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Mme Catherine Quéré

Charente-Maritime (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Née le 16 mars 1948 à Angoulème (Charente)
  • Viticultrice
Suppléant
  • M. James Rouger
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Catherine Quéré

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; fixation de l'ordre du jour; Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel); Suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel); Lutte contre la précarité professionnelles des femmes (Vote solennel); PLFSS (nouvelle lecture) (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; fixation de l'ordre du jour; Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel); Suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel); Lutte contre la précarité professionnelles des femmes (Vote solennel); PLFSS (nouvelle lecture) (suite)

  • Séance publique

    1ère séance : Sécurité du transport aérien civil; Délais de prescription sur la liberté de la presse; Précarité professionnelle des femmesVoir la vidéo

    1ère séance : Sécurité du transport aérien civil; Délais de prescription sur la liberté de la presse; Précarité professionnelle des femmes

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 124778 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'instauration d'une taxe forfaitaire de 35 euros sur chaque procédure judiciaire. Adopté discrètement dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2011, l'article 54 instaure cette taxe pour toutes les procédures judiciaires. Cette franchise doit donc être également acquittée par les salariés licenciés qui veulent saisir le conseil des prud'hommes mais aussi par des salariés victimes d'accident de travail ou de maladie professionnelle qui engagent des procédures devant le tribunal des affaires de sécurité sociale pour obtenir une juste indemnisation de leurs préjudices. Cette mesure aura pour conséquence injuste de pénaliser des personnes en difficulté déjà en souffrance. Dans un contexte de crise économique, la mission de l'État est plus que jamais de les aider et de leur permettre de défendre leurs droits dans le respect du principe de gratuité et d'égal accès à la justice. Elle lui demande donc de bien vouloir abroger cette disposition contraire aux principes fondamentaux de notre système judiciaire.

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  • Question écrite n° 127416 publiée le 31 janvier 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé, dans la perspective d'une future modification de la réglementation de l'ostéopathie (décret n° 2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation, décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-3003 du 4 mars 2002 relatif aux droits des malade et à la qualité du système de santé et décret n° 2001-1120 du 19 septembre 2011 relatif aux agréments des établissements de formation en ostéopathie. Les professionnels de santé, dont les masseurs-kinésithérapeutes, qui sont à l'origine de l'implantation de l'ostéopathie en France, exigent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue « en alternance » ce qui ne serait le cas si le décret n° 2011-1127 du 20 septembre 2011 sur la chiropractie était appliqué à l'ostéopathie. Ils demandent à ce qu'une séparation claire soit établie entre les ostéopathes professionnels de santé et les non-professionnels de santé. Ils demandent à ce que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient distinguées et précisées de telle sorte qu'ils soient expressément qualifiés dans les textes « d'établissements de formation continue », dépendant à ce titre du ministère du travail et dispensés des procédures liées au rectorat. Ils demandent à ce que leur cursus soit spécifique et adapté aux masseurs kinésithérapeutes suivant en cela les recommandations de l'OMS en la matière qui retient une base de 1 000 heures de formation. Par conséquent, elle lui demande dans quelles conditions et comment le Gouvernement entend-il satisfaire ces légitimes revendications.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Alexandre de Juniac, président-directeur général d'Air France
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 16 heures 15

    • -  Audition, ouverte à la presse, de M. Didier Migaud, Premier Président de la Cour des comptes, sur un référé de la Cour des comptes concernant l'impact budgétaire et fiscal du Grenelle de l'environnement
    • -  Présences en réunion
    • -  Annexe : référé n° 62351, réponse du Premier ministre et synthèse réalisée par la Cour des comptes
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  • Compte rendu de réunion de la Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption

    Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 17 heures 45

    • - Audition de Me Andréanne Sacaze, présidente de la commission « textes » du Conseil national des barreaux
    • - Audition de Mme Guillemette Leneveu, directrice générale de l'Union nationale des associations familiales (UNAF), M. François Édouard, administrateur et Mme Claire Ménard, chargée des relations parlementaires
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  • Question écrite n° 126089 publiée le 17 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    Mme Catherine Quéré appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences délétères de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la Commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques, dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers, est passé de 6 à 4 ; l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement : la Commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur ? Face à ces constats, les membres de la Commission s'interrogent légitimement sur la viabilité d'un rapprochement contre nature consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instruction des avis de la Commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la Commission que seules des mesures fortes, et prises rapidement, seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Elle lui demande en conséquence les mesures que le Gouvernement compte prendre pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette Commission dont la mission contribue activement au maintien de la sécurité des citoyens.

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  • Compte rendu de réunion de la Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption

    Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 18 heures 30

    • - Audition de M. Laurent Fichot, procureur de la République adjoint au Tribunal de grande instance de Nantes
    • - Audition de M. Pierre-Yves Madignier, président d'ATD Quart Monde, de Mme Maryvonne Caillaux, responsable du secrétariat famille et de Mme Marisol Nodé-Langlois, chargée des relations avec les parlementaires
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  • Réponse à la question écrite n° 122187 publiée le 10 janvier 2012
    traités et conventions - convention sur les armes à sous-munitions - mise en oeuvre. attitude de la France

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur un processus diplomatique en cours visant à remettre en cause la convention d'Oslo d'interdiction des armes à sous-munitions. La convention d'Oslo constitue une grande victoire pour l'élimination de ces armes qui tuent principalement des civils et entravent le développement des pays affectés. En créant une norme juridique qui interdit toute utilisation, transfert, stockage et production d'armes à sous-munitions, les 111 pays signataires, dont la France, ont permis de faire sensiblement progresser le droit international humanitaire. Mais aujourd'hui, certains États non parties à la convention souhaitent la création d'une norme juridique moins contraignante (protocole VI), se cantonnant à une interdiction des sous-munitions les plus anciennes, toutes les autres étant autorisées soit pendant une longue période de transition, soit indéfiniment. C'est un protocole qui légitimerait donc l'utilisation de ces armes et qui autoriserait ce que la convention d'Oslo interdit actuellement. Aussi, elle souhaiterait connaître les mesures qu'envisage le Gouvernement pour éviter une telle régression.

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  • Réponse à la question écrite n° 122050 publiée le 03 janvier 2012
    pharmacie et médicaments - médicaments - accidents médicamenteux. victimes. indemnisation

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les victimes des accidents médicamenteux, et plus particulièrement celles atteintes d'effets graves neurologiques (sclérose en plaques, latérale amyotrophique, etc.) et maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, lupus, etc.). En effet, alors que le Fonds public d'indemnisation des victimes du Mediator a été mis en place le 1er septembre 2011, certains vaccins anti-hépatite B provoquent des réactions graves et irréversibles (30 % de décès) qui entraînent des handicaps très importants pour les victimes et des charges financières pour leurs familles. Bien que signalés dans les fiches Vidal, les effets secondaires graves des vaccins anti-hépatite B concernés ne sont pas considérés comme une crise sanitaire. En effet, même si l'AFSSAPS a recensé 2 000 victimes présumées de ce vaccin entre 1999 et 2006, et 2 475 à fin 2011, sur le plan juridique, une victime d'effet secondaire grave qui veut prétendre à une indemnisation de la part de la firme pharmaceutique commercialisant le vaccin, doit prouver le lien de causalité scientifique de sa maladie avec le vaccin suspect. Elle doit également prouver la défectuosité du produit sur son propre organisme. Or ces deux preuves sont impossibles à apporter pour un simple particulier. Par ailleurs, les victimes se heurtent constamment à un déni des juges du tribunal civil, des industriels des vaccins anti-hépatite B, et de certains experts ayants des conflits d'intérêts avec ces mêmes industriels. À cela s'ajoutent pour les victimes des dépenses conséquentes liées à la procédure judiciaire. Seules celles ayant été vaccinées dans le cadre obligatoire de l'État, ou postérieurement à 2001, peuvent prétendre à une indemnisation via l'ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux). Aujourd'hui, le REVAHB, association de défense des victimes d'effets secondaires de l'hépatite B, a recueilli plus de 3 500 témoignages d'effets indésirables de ce vaccin. Le Conseil d'État et l'ONIAM ont parfois reconnu le lien de causalité entre le vaccin et les victimes traitées obligatoirement puisqu'une centaine d'entre elles ont été indemnisées (la CPAM reconnaît même le caractère de maladie professionnelle pour certaines), il en va autrement pour les victimes vaccinées sous la pression des campagnes publicitaires, parfaitement orchestrées par les firmes pharmaceutiques commercialisant le vaccin, entre 1994 et 1998. Aussi, elle lui demande si des mesures vont enfin être prises pour que cette discrimination intolérable entre les citoyens cesse enfin.

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  • Réponse à la question écrite n° 99544 publiée le 03 janvier 2012
    fonctionnaires et agents publics - non titulaires - statut

    Mme Catherine Quéré alerte M. le secrétaire d'État auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État, chargé de la fonction publique, sur la situation des agents non titulaires de la fonction publique territoriale. Il est constaté que la très grande partie de ces contrats sont à temps partiels puisque seulement 37 % des agents concernés ont une activité à temps complet. Cela a pour principale conséquence la précarisation d'une population qui, si elle était titulaire, connaîtrait assurément de meilleures conditions de vie. De plus, nous savons que 68 % de ces agents non titulaires sont des femmes. Cette réalité ne doit pas être oubliée ou minimisée. À l'époque dans laquelle nous vivons, il est toujours nécessaire et primordial de lutter pour le droit des femmes à mener les mêmes carrières que les hommes. Le genre ne doit pas être une cause de discrimination ou de précarisation. Par ailleurs, ces agents subissent bien souvent l'arbitraire du renouvellement de contrat donc vivent avec la crainte de la maladie, du chômage..., ce qui les pousse à vivre dans une insécurité permanente non conforme à l'idéal de vie vers lequel nous tendons tous. Elle demande s'il souhaite mener la réforme nécessaire, donc titulariser tous ces agents qui entendent oeuvrer pour le bien commun en intégrant la fonction publique.

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  • Question écrite n° 120007 publiée le 18 octobre 2011
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les préoccupations des professionnels du cognac en ce qui concerne les délais de paiement. La loi de modernisation de l'économie (LME) a modifié l'article L. 441-6 du code du commerce et défini un délai de paiement légal de 45 jours fin de mois ou de 60 jours à compter de l'émission de la facture. Ce délai de droit commun n'accepte que quelques exceptions au titre desquelles les produits cités à l'article L. 443-1 et notamment les eaux de vie de Cognac visées au 3e alinéa de cet article. Le paiement pour ces boissons ne peut être supérieur à 30 jours après la fin du mois de livraison. Les entreprises du cognac qui pratiquaient auparavant des délais de paiement largement supérieurs pour la quasi-totalité de leurs opérations sur des eaux-de-vie non consommables en l'état éprouvent beaucoup de difficultés à se mettre totalement en conformité vis-à-vis des nouvelles dispositions. En outre, ces dispositions ont pour conséquence de fragiliser économiquement ces entreprises dans le contexte actuel de crise financière mondiale. Face à ces constats, les professionnels du cognac souhaiteraient que soit étudiée la possibilité pour les eaux-de-vie de quitter le régime dérogatoire du 3e alinéa de l'article L. 443-1 pour intégrer le régime général relatif aux délais de paiement, à savoir 45 jours fin de mois. Par conséquent, elle lui demande sa position sur le sujet.

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  • Question écrite n° 112323 publiée le 28 juin 2011
    impôts locaux - taxes foncières - recouvrement. couples divorcés

    Mme Catherine Quéré interroge M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur une disposition relative à l'application d'un jugement de divorce. Un logement en indivision peut être attribué au bénéfice de l'un des deux époux durant la procédure de divorce. Si ce logement a été loué par l'attributaire, il est tenu de rembourser à son ex-conjoint la moitié des loyers à l'issu du jugement du divorce. Elle lui demande s'il ne serait pas également judicieux de prévoir une disposition pour que les impôts fonciers réglés par l'attributaire sur le logement, soient partagés équitablement entre les deux conjoints, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

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  • Question orale sans débat n° 1421 publiée le 22 mars 2011
    établissements de santé - hôpitaux psychiatriques - fonctionnement. financement. Saintonge

    Mme Catherine Quéré alerte Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'extrême gravité de la situation du secteur psychiatrique à Saintes. En effet, l'administration hospitalière a décidé un plan d'économie qui imposerait une réduction de neuf lits d'hospitalisation et une réduction de neuf temps soignants. Cette décision intervient dans un contexte local très ancien de pénurie notoire des moyens dévolus à la psychiatrie en Saintonge. Depuis leurs créations en 1978, les secteurs psychiatriques de Saintes et de Saint-Jean d'Angely sont moins dotés que d'autres comme l'en attestent les statistiques de l'IRDES. Ces dernières montrent que les deux secteurs sont en-deçà des dotations de la dernière classe du classement (classe 9). Compte tenu de cette situation qui dure depuis plus d'une trentaine d'années, le plan d'économie proposé risque de mettre gravement en danger l'accès aux soins et le suivi des sujets atteints de troubles mentaux. Elle lui demande donc les mesures qu'elle compte prendre pour que le secteur psychiatrique en Saintonge puisse envisager une sortie de crise et assurer correctement les soins aux malades.

    Voir la réponse publiée le 01 avril 2011  
  • Question orale sans débat n° 1217 publiée le 30 novembre 2010
    sécurité publique - plans de prévention des risques - servitudes des riverains. régime fiscal

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la loi post-AZF. Les délais fixés par ce texte de loi pour l'élaboration des plans de prévention des risques technologiques arrivent à échéance et les objectifs sont loin d'être tenus. Cette même loi prévoit que les riverains seront tenus de faire des travaux coûteux, certes un crédit d'impôt est prévu mais la question reste posée pour ceux qui ne paient pas d'impôts. Elle lui demande d'indiquer les mesures que le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour définir les modalités de financement des expropriations et des travaux imposés aux riverains d'un site SEVESO.

    Voir la réponse publiée le 10 décembre 2010  
  • Question écrite n° 87522 publiée le 07 septembre 2010
    professions de santé - médecins - effectifs de la profession. répartition géographique

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la baisse inquiétante du nombre de médecins, surtout en zone rurale. La relève médicale en zone rurale semble vouée à une disparition prochaine, avec le spectre d'un véritable désert médical entraînant les grandes difficultés d'accès aux soins qui en découlent. Elle lui indique que la loi du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires prévoit d'organiser l'offre de soins sur l'ensemble du territoire. Par conséquent, elle lui demande quelles initiatives elle entend prendre pour faire face à une situation des plus inquiétantes.

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  • Question orale sans débat n° 1157 publiée le 15 juin 2010
    transports ferroviaires - ateliers - technicentre de Saintes. emploi et activité

    Mme Catherine Quéré interroge M. le secrétaire d'État chargé des transports sur l'avenir du technicentre de Saintes. Elle rappelle que cet établissement industriel est implanté sur le territoire saintais depuis de nombreuses décennies et que, par conséquent, les « ateliers » et la ville de Saintes partagent une histoire commune. La menace de fermeture de l'établissement ou sa restructuration donnent lieu aux plus vives inquiétudes de la part des salariés mais également de l'ensemble des acteurs économiques et politiques saintais. Le technicentre de Saintes compte 425 agents et représente, par cet effectif, l'un des plus importants bassins d'emploi saintongeais. Sa disparition serait lourde de conséquences pour le territoire de Saintes. L'éventualité de maintenir uniquement le pôle maintenance TER n'est absolument pas satisfaisante puisque le nombre d'emplois généré n'excéderait pas quatre-vingts. Ces menaces sont d'autant plus incompréhensibles que le technicentre de Saintes répond à de hautes exigences de qualité et de compétence. Il a su démontrer sa capacité d'adaptation et sa réactivité lors de l'attribution de nouvelles charges (1975, 1980 et 1999) et de contrats étrangers (belges en 1995). Ces dernières années, il a pu bénéficier d'un niveau d'investissement élevé qui en fait un outil industriel performant. Ainsi, cet établissement a obtenu une triple certification (ISO 9001, ISO 14001, ISO 18001) ce qui lui a permis, entre autres, de répondre aux défis de la gestion des déchets et à la maîtrise des stockages et rejets industriels (notamment le retrait des matériaux contenant de l'amiante). Le technicentre de Saintes peut aussi se féliciter de son savoir-faire et de sa capacité à répondre à toutes les demandes de maintenance, de rénovation et de modernisation pour tout type de véhicule ferroviaire. Quinze régions ont ainsi fait appel à l'excellence des « ateliers » dans leur projet de modernisation de parcs ferroviaires. La fermeture du technicentre de Saintes, ou sa restructuration dans le sens d'une diminution de ces attributions, est donc inconcevable compte tenu de ces éléments. Cela constituerait un véritable gâchis industriel et engendrerait une catastrophe économique à l'échelle locale, départementale et régionale. Elle lui demande donc de répondre précisément aux inquiétudes fondées qui viennent d'être évoquées et de mobiliser les efforts de l'État pour sauvegarder cet établissement industriel.

    Voir la réponse publiée le 25 juin 2010  
  • Question orale sans débat n° 973 publiée le 16 février 2010
    santé - aide médicale urgente - SMUR. hélicoptère. acquisition. Charente-Maritime

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la nécessité d'un deuxième hélicoptère "blanc" en Poitou-Charentes notamment pour les territoires sud et est de la Charente-Maritime. Par exemple, la prise en charge des malades atteints d'un infarctus ne doit pas excéder 90 minutes, transports compris. Ces malades doivent bénéficier d'une coronarographie et si besoin d'une dilatation et de la pose d'un stent. D'une part, l'hôpital de Saintes, centre de référence, est dépourvu du plateau technique pouvant assurer ces interventions et d'autre part le SMUR de Saintes est le seul à pouvoir assurer le transport secondaire. Ainsi les SMUR de Jonzac, Royan et Saint-Jean-d'Angely sont dans l'incapacité d'assurer ces transports secondaires vers les centres de référence équipés. Un autre facteur aggrave la situation de ces territoires. Jusqu'à présent, le CHU de Bordeaux acceptait les patients du Sud-Poitou, ce qui n'est largement plus le cas pour des raisons comptables et non humaines. Ce mauvais maillage du territoire, ajouté à l'organisation parfois aberrante en fonction des "frontières régionales" ne permettent pas l'égal accès aux soins de la population, comme nous pourrions être en droit de l'exiger. Pour ces raisons, elle lui demande de reconsidérer l'achat d'un deuxième hélicoptère blanc dans le cadre du 3e SROS, attaché aux territoires sud et est de la Charente-Maritime.

    Voir la réponse publiée le 26 février 2010  
  • Question écrite n° 56883 publiée le 04 août 2009
    professions sociales - auxiliaires de puériculture - exercice de la profession. revendications

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation des auxiliaires de puériculture. Cette profession souffre de l'absence de définition claire qui nuit à son bon fonctionnement comme le montre les déplacements constatés dans de nombreux établissements hospitaliers des auxiliaires de puériculture des services de néonatalogie et maternité vers les services d'adultes et de personnes âgées. De la même façon, l'association nationale des auxiliaires de puériculture rappelle qu'il s'agit d'une profession paramédicale et s'inquiète des conséquences de la possible délivrance du diplôme d'État d'auxiliaire de puériculture par le ministère de l'éducation nationale. De nombreuses questions se posent également quant au nouveau dispositif des jardins d'éveil notamment sur la composition des équipes encadrant les enfants. La présence de personnels qualifiés, puéricultrices, éducateurs de jeunes enfants (EJE) et auxiliaires de puériculture, est indispensable. Selon les premiers éléments communiqués, l'équipe pourra être constituée seulement d'un EJE, de CAP petite enfance et de BEP sanitaire et social, au détriment des auxiliaires de puériculture. Les professionnels de la petite enfance s'en alarment. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser la qualification des personnels dans ces nouvelles structures, qu'il s'agisse de la direction de ces établissements ou de la composition des équipes ainsi que les mesures envisagées pour permettre une véritable reconnaissance professionnelle des auxiliaires de puériculture.

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  • Question écrite n° 56849 publiée le 04 août 2009
    politique sociale - RSA - mise en oeuvre

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les points négatifs du RSA. En effet, contrairement à ce qui est affirmé sur le site rsa.gouv.fr, le RSA remet en cause le bénéfice de la prime pour l'emploi (PPE), puisque le RSA perçu au cours de l'année 2009 sera déduit du montant de la PPE lors de la déclaration correspondante des revenus (mai ou juin 2010). Le RSA diminue ou annule donc la PPE et apparaît, à cet égard, comme une avance non remboursable de la PPE. Même dans l'hypothèse où ne serait pris en compte que le "RSA chapeau", cette disposition discrimine les travailleurs les plus pauvres. Elle annule tout ou partie de l'apport du RSA et, dans beaucoup de cas, conduit à des situations moins favorables que celles procurées par les dispositifs antérieurs (RMI, API et mesures d'intéressement à la reprise d'activité). Par conséquent, elle souhaite connaître son avis sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 56846 publiée le 04 août 2009
    politique sociale - RSA - conditions d'attribution

    Mme Catherine Quéré attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les droits et devoirs des bénéficiaires du RSA et les sanctions prévues en cas de manquements. Cela concerne plus particulièrement le rôle de Pôle emploi dans le contrôle des bénéficiaires en tant que demandeurs d'emploi et dans l'évaluation de leurs démarches d'insertion socioprofessionnelle. Les conseillers à l'emploi n'ont en effet ni la formation suffisante, ni l'expérience, ni la disponibilité, pour accompagner des personnes fragilisées. La réorganisation du travail, suite à la fusion entre l'ASSEDIC et l'ANPE, l'augmentation de la charge de travail due à l'accroissement du chômage et la mise en place du RSA, aggravent encore ces insuffisances. Antérieurement à cette situation, cet organisme de l'emploi prononçait, par an, environ 500 000 radiations administratives de la liste des demandeurs, radiations entraînant la suspension des allocations chômage. Ceux et celles qui assistent les demandeurs d'emploi victimes de ces sanctions ont pu constater leur caractère inique car prises sans considérer les difficultés sociales de ces demandeurs d'emploi. Il y a donc tout lieu de penser qu'un grand nombre de bénéficiaires du RSA, nouvellement inscrits à Pôle emploi, seront aussi l'objet de ces radiations administratives, et ceci d'autant plus qu'il s'agit de personnes en grande difficulté sociale et professionnelle. La radiation de la liste des demandeurs d'emploi induisant la réduction ou la suspension du RSA, il y a tout lieu de craindre que nombre de personnes et de familles vont, à terme, être privées de revenu minimum et dépendre, pour leur survie, des aides sociales municipales et départementales, voire de la charité publique. Ainsi, elle souhaite connaître ses intentions pour éviter ces situations délicates.

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Fonctions

  • Mandat

    • Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Délégation et Office

    • Membre de la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
  • Groupes d'études

    • Secrétaire : - Chasse et territoires
    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Appellations d'origine - Energies - Jardins, paysages et horticulture - Laïcité - Prisons et conditions carcérales - Ruralité - Tibet - Villes d'art et d'histoire - Viticulture
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Présidente : - Macédoine - Malaisie

      Contact

      • Mél et site internet

      • Adresses

        • Assemblée nationale

          126 rue de l'Université

          75355 Paris 07 SP

          Téléphone : 01 40 63 73 42

          Téléphone : 01 40 63 73 41

          Télécopie : 01 40 63 79 03

        • Permanence parlementaire

          2 Rue René Cassin

          17100 Saintes

          Téléphone : 05 46 91 69 42

          Télécopie : 05 46 92 97 16

        • 8 Boulevard Jacques Caillaud

          17400 Saint Jean d'Angely

      Historique

      • Anciens mandats locaux

        • Conseil régional de Poitou-Charentes
          • du 28/03/2004 au 01/09/2007 (Vice-présidente du conseil régional)