Commission des affaires économiques : Audition de M. Stéphane Richard, Pdg de France Télécom Orange
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Eure-et-Loir (3ème circonscription)
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1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.
Vidéo du 23 novembre 2011
2ème séance : Rémunération pour la copie privée
Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures
Mme Laure de La Raudière interroge Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'application de la TVA à 7 % dans le secteur du bâtiment. En effet, pour bénéficier de prêts à taux zéro ou de subvention, il est nécessaire de fournir préalablement des devis détaillés. Le versement des subventions ou l'octroi du prêt ne peut être effectif que si les factures sont identiques aux devis. Or, si les devis fournis en 2011 pour la constitution des dossiers de demande de subvention ou de prêt à taux zéro ont été réalisés avec une TVA à 5,5 %, ils ne pourront pas être identitques à des factures établies pour des travaux réalisés en 2012, avec une TVA à 7 %. Aussi, elle souhaiterait savoir de quelle façon cette réforme va être articulée afin de permettre aux personnes qui se trouvent dans cette situation et qui ont agi en toute bonne foi, de pouvoir bénéficier de leurs subventions ou de leurs prêts à taux zéro.
Voir la questionMme Laure de La Raudière interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le report de la date butoir des mises au normes « bien-être » des truies. À ce jour, cette date a été fixée au 1er janvier 2013. Or, si actuellement les cours du marché sont un peu plus favorables aux producteurs qu'il y a quelques mois, ceux ci ont bien souvent soufferts des années de crise et ne disposent pas de la trésorerie nécessaire pour une remise au normes d'ici à 2013. Aussi, elle souhaiterait savoir si le ministre entend négocier avec ses partenaires européens un report de la date de mise aux normes « bien-être » des truies, ce qui pemettrait aux producteurs de se reconstituer une trésorerie et de financer ces investissements.
Voir la réponseMme Laure de La Raudière attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le programme de Sciences de la vie et de la terre (SVT) pour les classes de premières L et ES, et notamment l'enseignement concernant la « théorie du genre ». La « théorie du genre » est née dans les années 70 avec les mouvements féministes. Elle consiste à considérer que le sexe n'est pas seulement déterminé biologiquement : l'influence culturelle, philosophique, sociale permettent quant à elles de déterminer un « genre ». Selon cette théorie, le sexe (homme ou femme) est donc séparé du genre (masculin ou féminin). L'étude de cette théorie est officiellement inscrite à compter de la rentrée 2011 dans le programme de SVT des 1ère L et ES, et donc abordée dans les manuels scolaires. Or, la manière d'aborder cette question est laissée à la libre appréciation de l'auteur, et des dérives sont possibles. Cela est d'autant plus critiquable que le public auquel cette théorie doit être présentée est en pleine construction, et que cet enseignement risque d'entraîner chez certains adolescents une grande confusion. Or, comme le disait le philosophe Fabrice Hadjadj, « c'est une question d'honnêteté intellectuelle : considérer une théorie comme une donnée scientifique, c'est de l'idéologie ». Aussi, elle souhaiterait connaître sa position sur cette question et lui demande si une révision du programme et des manuels scolaires avant la rentrée est envisagée. Enfin, elle lui demande que tout soit mis en oeuvre pour que cette « théorie du genre » ne puisse pas être un sujet du baccalauréat.
Voir la réponseMme Laure de La Raudière interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation des jeunes mères de famille occupant un poste de professeur des écoles, qui ne parviennent pas à obtenir de mutation pour rejoindre leur conjoint dans un autre département. Des barèmes mis en place en 2007-2008 étaient censés favoriser les rapprochements de conjoints en attribuant des points supplémentaires aux enseignants travaillant à un endroit éloigné de leur famille. Or ce système d'attribution place les professeurs des écoles dans une situation paradoxale : pour gagner des points, il leur faut quitter leur famille pour pouvoir plus tard les retrouver. La seule solution pour pouvoir rester auprès de leurs enfants et de prendre un congé parental ou une mise en disponibilité, alors qu'elles ne le souhaitent pas. Apparemment, il semblerait que la situation de nombreuses mères de familles soit bloquée et que le système de rapprochement de conjoints mis en place ne soit pas très efficace. Aussi, elle souhaiterait savoir s'il entend proposer des solutions pour les mouvements complémentaires de juin 2011, et si une réforme de fond des règles de mutation est actuellement à l'étude.
Voir la réponseMme Laure de La Raudière interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le montant des prélèvements opérés par la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) sur les revenus des médecins retraités du public exerçant à temps partiel pour aider leurs confrères en exercice libéral. En effet, la CARMF taxe cet exercice libéral à plus de 33 % du revenu net, ce qui est considérable dans la mesure où cet assujettissement n'a pas de raison d'être puisqu'ils sont déjà à la retraite et ne percevront aucune indemnité en retour. Si les cotisations d'exercice pourraient, même si cela demeure discutable, s'expliquer par une nécessaire solidarité, les « allocations supplémentaires de vieillesse » et « l'invalidité-décès » ne trouvent aucune justification. Aussi, elle s'inquiète du montant de ces prélèvements qui rendent l'exercice de la médecine à temps partiel pour les médecins retraités du public, peu attrayante financièrement. Le risque encouru est que les médecins tentés par cette expérience y renoncent, ce qui serait préjudiciable à notre système de soins, surtout en zone rurale où le manque de médecins se fait cruellement ressentir. C'est pourquoi elle souhaite l'interroger afin de connaître sa position sur ce sujet.
Voir la questionMme Laure de La Raudière interroge M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur le fait de décerner la croix du combattant volontaire (CCV) aux engagés contractuels volontaires et aux réservistes opérationnels déjà titulaires de la carte du combattant. Cette décoration, qui n'ouvre aucun droit nouveau, et qui n'est destinée ni aux militaires de carrière, ni aux engagés, pouvait être accordées aux engagés contractuels volontaires venant directement de la société civile, ainsi qu'aux réservistes opérationnels durant les deux guerres mondiales et les guerres d'Indochine, de Corée et d'Afrique du Nord. Cette décoration compenserait en partie la rupture d'égalité de traitement des engagés volontaires à contrat unique et des réservistes opérationnels par rapport aux autres militaires qui, de par la durée de leurs services peuvent postuler pour des ordres nationaux et la médaille militaire. Par ailleurs, elle ne représenterait aucun coût pour l'État et aurait pour effet de favoriser le volontariat au sein de l'armée. Aussi, elle souhaiterait savoir si cette idée est envisagée par le ministre.
Voir la réponseMme Laure de La Raudière interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les alternatives possibles aux fermetures de classes dans l'enseignement. En effet, les élèves français ont davantage d'heures de cours que leurs camarades européens, sans pour autant, d'après un récent rapport de l'OCDE, que cela ait des conséquences sur l'augmentation de leur niveau. Pour les élèves de 9 à 11 ans, la moyenne de l'OCDE se situe à 810 heures, tandis que les écoliers français absorbent 887 heures de cours. En France, un lycéen de 15 ans suit 131 heures d'instruction obligatoire supplémentaires par rapport à la moyenne des pays de l'OCDE. Cet écart est de 61 heures pour les élèves âgés de 12 à 14 ans, soit 1 heure 45 de plus par jour qu'en Finlande, par exemple. Or le déficit des finances publiques impose à l'État de réduire les coûts de ses différents postes de dépenses, et le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux s'inscrit dans cette démarche. Or cette mesure aboutit fréquemment à des fermetures de classes, qui sont particulièrement mal vues des familles et élus locaux. Aussi, et afin de réduire les coûts de façon plus acceptable pour chacun, elle souhaiterait savoir s'il envisage de réduire le volume horaire des élèves français au collège et au lycée.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 21 décembre 2011 - Séance de 10 heures
Mme Laure de La Raudière attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la situation des ouvriers de l'Imprimerie nationale qui ont fait valoir leurs droits à la retraite sans que celle-ci ne soit notifiée définitivement. La pension de cette catégorie d'ouvriers de l'Imprimerie nationale est versée sous forme d'acompte car il y un conflit administratif sur la prise en compte d'un élément de salaire pour le calcul de leur pension. En effet, lors du passage aux 35 heures, a été instauré le CMC pour maintenir le salaire de base des ouvriers payés à l'heure. Ce CMC n'est pas pris en compte dans le calcul de la pension de cette catégorie d'ouvriers. Elle aimerait connaître la date de prise en compte de cet élément de salaire afin que les ouvriers concernés puissent bénéficier de la clôture définitive de leur état de pension et du règlement des sommes dues pour l'arriéré de pension.
Voir la réponseMieux identifier les infractions de prêt de main-d'oeuvre illicite et de délit de marchandage
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en réunion de commission
Mardi 6 décembre 2011 - Séance de 17 heures 15
Mme Laure de La Raudière interroge M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur l'augmentation et le prolongement du versement de l'allocation de soutien familial. En effet, cette allocation est actuellement versée au plus tard jusqu'au 21 ans de l'enfant. Or, il n'est pas rare de ne pas avoir terminé ses études à cet âge. Aussi, elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement quant à une revalorisation de cette aide, ainsi que sur un éventuellement prolongement de celle-ci pendant la durée des études de l'enfant, et au plus tard jusqu'à ses 25 ans.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 15 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15
Mme Laure de La Raudière interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le remplacement de la directrice de l'hôpital de Nogent-le-Rotrou et l'avenir des projets en cours dans cet établissement. Le départ de la directrice de l'hôpital de Nogent-le-Rotrou aura lieu en janvier 2011. La population et le personnel de l'établissement craignent que l'hôpital de Nogent-le-Rotrou perde son autonomie, devenant un pôle rattaché à un grand hôpital, et ne puisse donc plus assurer les services de santé dont la population du Perche a besoin. Aussi, elle souhaiterait savoir si un remplacement de la directrice de l'hôpital est prévu, et si les projets en cours de développement de l'offre de soins en chirurgie ambulatoire, d'installation d'un centre privé de dialyse, de réorganisation des urgences ou encore de retour à l'équilibre des comptes de l'hôpital seront maintenus.
Voir la réponse publiée le 10 décembre 2010Assemblée nationale
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(la zone en rouge situe le banc)